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sábado, 26 de abril de 2025

Commission européenne : et maintenant, un contrôle technique annuel !

Copie écran Dekra Automotive 
 
Copie écran Dekra Automotive

 

 

Pour mettre des bâtons dans les roues des voitures, Bruxelles ne manque pas d’idée. 

Encore une brillante idée de la Commission européenne. Le jeudi 24 avril, Bruxelles a proposé de rendre obligatoire le contrôle technique annuel des voitures et camionnettes de plus de dix ans ans. L’objectif de la mesure serait de « réduire de 50 % le nombre de tués et de blessés graves sur les routes d’ici à 2030 ».

La nouvelle a beau être présentée comme relevant du bien commun, elle fait grincer des dents, pas seulement chez les responsables politiques. Jordan Bardella est l’un de ceux qui l’ont mal accueillie. Sur son compte X, le président du Rassemblement national a posté le message suivant : « Après les ZFE, ETS2, l'interdiction de la vente des véhicules thermiques en 2035, l'aggravation du malus, la guérilla menée contre les automobilistes continue. »

 

 

Une mesure impopulaire

miércoles, 4 de diciembre de 2024

Malus écologique sur les voitures d’occasion ; carambolage social en vue


voitures à la casse; casse; automobiles; déchets

 

 

La France est endettée à hauteur de 3.228 milliards d’euros

 Les têtes pensantes de l’État doivent, par tous les moyens, trouver de l’argent. Pour ce faire, les petits hommes gris ont un levier favori : la taxation des citoyens. Sur ce créneau, ils en connaissent un rayon et ne manquent jamais d'idées. La dernière en date : la création d’un malus écologique sur les véhicules d’occasion.

Jusqu’à présent, le dispositif ne concerne que les voitures neuves ; et encore : pas toutes. Les méchants conducteurs de voitures puissantes ou de SUV sont les plus concernés par cette taxe au CO2 et au poids. Pour exemple, le malus écologique d’une Porsche 911 s’élève à 60.000 euros. Une sorte d’amende à payer une fois, à l’immatriculation du véhicule, qui ne suffit plus à l'exécutif.

Une mesure déroutante

Dans le projet de loi de finances 2025 (PLF), l’article 9 prévoit d’appliquer aussi cette taxe aux véhicules d’occasion : « Un malus rétroactif s'appliquera à l'immatriculation de tout véhicule n'ayant pas été soumis à malus à la première immatriculation. » Si le texte est promulgué, à compter du 1er janvier 2026, une voiture qui n’aurait pas été taxée à sa mise en circulation pourra l’être sur le marché de la seconde main.

Le barème fixé par l’État pour l’application du malus ayant été revu à la baisse au fil des ans, le nombre de véhicules concernés par ce dispositif pourrait être très important. En 2016, le seuil d’émission de CO2 à ne pas dépasser pour ne pas avoir à payer un malus était fixé à 131 grammes par kilomètre. En 2026, il sera de 106 grammes par kilomètres. Par conséquent, une voiture considérée comme non polluante il y a dix ans pourra, dans deux ans, être taxée car trop polluante. De la même manière, si le propriétaire d’un véhicule a été exonéré de malus (famille nombreuse, personne en situation de handicap), son acquéreur devra s'acquitter de la taxe à sa place.

De quoi mettre un coup d’arrêt au marché de l’occasion, mais surtout au pouvoir d’achat des foyers les plus modestes. L'exécutif ne peut ignorer les statistiques relayées sur ses propres sites indiquant que « 12,6 % des transactions concernent le marché automobile du neuf et 87,4 % celui de l’occasion » et que ce sont les ménages les plus modestes qui achètent les véhicules d’occasion les plus anciens, ceux qui seront, de fait, les plus taxés.

Une mesure explosive

Interrogé par BV, Pierre Chasseray, délégué général de 40 millions d’automobilistes, fait part de son inquiétude vis-à-vis de cette taxe : « Il y a des bonnes intentions, on veut sauver la planète, mais très concrètement, il n’est aujourd’hui plus possible de matraquer à coups de taxes les automobilistes. » Il pointe également du doigt l’absurdité du malus envisagé : « Vous avez des véhicules qui ont bénéficié d’un bonus écologique à l’achat et qui vont maintenant être taxés par un malus écologique. C’est complètement aberrant, on a une succession de mesures anti-voiture qui ne riment à rien. » Il précise : « Toutes les mesures écologiques qui devaient conduire au renouvellement du parc automobile ont échoué. Arrêtons d'écouter les écologistes, ils nous poussent droit dans le mur. »

martes, 28 de mayo de 2024

Pour votre sécurité, vous ne roulerez plus

 

 

Entre les grenades qui explosent, les règlements de comptes par arme à feu, les viols, le deal de drogue, les coups de couteaux… grâce à de bonnes œillères sur mesure, l’État ne voit qu’un seul domaine où il faut faire régner la sécurité, c’est la route. 

Malgré un nombre de morts très bas, si bas qu’il faut mélanger toutes les catégories, autos, motos, piétons, cyclistes, pour atteindre un nombre de morts significatif, la terreur va régner de plus en plus sur nos routes. Et notre sécurité sert d’alibi à une spoliation avec option de surveillance de masse, ceci alors qu’il ne faut pas imaginer un seul instant qu’il pourrait y avoir zéro mort dans les déplacements, compte tenu de l’intensité du trafic. Mais la sécurité à bon dos, et à la fin, pour ne pas mourir sur la route, on ne conduira plus. Ne seront plus autorisés en automobiles personnelles que les membres d’une oligarchie triée par l’argent et encore, sous très haute surveillance.

Et donc, les voitures à radars automatiques embarqués vont redoubler d’efforts, passant à un flicage, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, de 200 000 kilomètres en trois ans par voitures, à 200 000 kilomètres par mois, grâce à des conducteurs privés qui se relaieront aux volants de ces machines à cash. L’investissement est lourd mais le jeu en vaut la chandelle, avec des bénéfices substantiels pour l’État, espérés bien au-dessus du milliard, et des émoluments conséquents pour les actionnaires des boîtes privées chargées du job. A la tête desquelles on retrouve sans réelle surprise, des hommes politiques, à commencer par le commissaire européen Thierry Breton, un temps patron d’Atos, qui avait obtenu le marché de la gestion des PV. Justement, ces marchés parlons en, attribués de manière opaque, au point que des procès sont en cours, avec des appels d’offres peu visibles et des bilans comptables que personne, ou pas grand monde, ne connaît. On sait juste que c’est très rentable. Invoquer la sécurité est donc un bon plan pour racketter les automobilistes. La méthode est connue, on invoque l’extrême droite pour rester au pouvoir et la contamination des grands parents pour inciter à la vaccination. Les épouvantails font toujours recette. Chaque année, 220 000 personnes perdent leur permis, point par point, pour de tous petits dépassements qui constituent l’essentiel, 95 %, des flashes des radars et donc, sans jamais avoir été dangereux. Ils perdent aussi, souvent, leur travail, ce dont le législateur se fiche. On se demande bien d’ailleurs, en quoi il serait dangereux de rouler à 60 pour 50, dans une sortie d’agglomération avec des voitures désormais bardées de systèmes de sécurité et qui sont la composante essentielle de la baisse du nombre de morts sur les routes.

En réalité, les courbes statistiques montrent qu’il n’y a aucune corrélation entre la baisse du nombre de morts et l’arrivée des radars automatiques.

viernes, 10 de junio de 2022

Fin du moteur thermique en 2035 : entre choix de société et casse sociale…


 
 
 
 Nicolas Gauthier 9 juin 2022

Avec le texte voté, ce 8 juin, par le Parlement européen, visant à interdire la fabrication de voitures à moteur thermique en 2035, les historiens des siècles à venir auront largement de quoi méditer sur la détestation institutionnelle de la bagnole et de ceux qui les conduisent.

Il n’y a pas si longtemps, l’automobile était synonyme de loisir et, surtout, de plaisir. 

Les autoroutes étaient faites pour rouler vite, les nationales taillées pour les délices de la promenade. Mieux, les bagnoles étaient belles ; même celles des pauvres : quoi de mieux carrossé qu’une 2 CV (Citroën) ou qu’une 4 CV (Renault) ? Rien, si ce n’est la tout aussi française Facel Vega, la limousine des stars, d’Ava Gardner au prince Rainier III, tout en passant par Ringo Starr.

Mais depuis que les autorités européennes se sont retrouvées sous la coupe des pays nordiques, protestants et puritains, jouir de conduire est devenu pêché mortel. D’où les limitations de vitesse, l’obligation du port de la ceinture et le racket des conducteurs devenu quasi industrie nationale. Il paraît que ça sauve des vies. Fort bien.

Mais là, il ne s’agit pas seulement que de sauver des vies, mais de faire de même de la planète, quoique les émissions de CO2 provenant de nos chignoles ne soient que de 12 %. Les 88 % restants ? Le transport aérien, les supertankers amenant ici des marchandises fabriquées par des esclaves asiatiques pour les revendre aux chômeurs européens. Sans compter d’autres industries tout aussi polluantes, ces centrales à gaz et à charbon censées produire l’ nécessaire aux futurs véhicules électriques.

Quant aux solutions alternatives, du moteur hybride (essence et électricité) à celui fonctionnant à l’hydrogène, il n’en est fait que pas ou peu question. En revanche, un codicille devrait pouvoir permettre aux Allemands et aux Italiens de produire des berlines haut de gamme, dotées de ces mêmes moteurs thermiques. On tolérera donc aux riches ce qu’on interdira aux pauvres, le vulgum pecus n’ayant pas forcément les moyens de rouler en Ferrari ou en Maybach. Vive la sociale !

lunes, 11 de octubre de 2021

Pour l’automobile, la crise des puces sera bien pire que celle du Covid.


 

 par | 11 Oct 2021 |

Pour Stellantis, ex-PSA, la crise des puces est pire que celle du Covid. 

Mais en réalité c’est pour l’ensemble de l’industrie automobile que c’est le cas, et le marché s’effondre parce qu’il n’y a plus de véhicules à livrer.

Alors j’entends parfois quelques esprits « lumineux » et « brillants » dire que « cela fera du bien à la planète » et qu’il n’y « aura qu’à moins rouler »… Ils oublient juste une chose.

Une toute petite chose.

Un petit détail.

Le monde tourne, à commencer par leur frigo et leur micro-onde grâce à une chaîne du froid qui repose sur des véhicules frigorifiques qui amènent à tous nos aimables bobos des villes de quoi remplir leur panses de quinoa et de steaks au soja bio.

Le problème c’est que pour avoir un véhicule frigorifique c’est 15 mois d’attente, délais non garantis.

Moi je m’en fiche, je suis à la campagne et j’ai mes poules de cristal qui en plus de me permettre de lire dans l’avenir me font de bons œufs !

Mais pour nos amis citadins, les livraisons de produits frais vont commencer à devenir pénibles assez rapidement. Comptez environ 6 mois.

Charles SANNAT

**********

Stellantis: la crise des puces sera pire que celle du Covid, dit un syndicat

L’impact de la pénurie mondiale de semi-conducteurs sur la production de Stellantis sera pire et plus durable cette année que celui causé par la pandémie de Covid-19, a déclaré vendredi l’organisation syndicale italienne FIM-CISL.

viernes, 2 de octubre de 2020

Bernard Gantois : « Il reste à trouver l’amorce qui déclenchera la fin de la bien-pensance dictatoriale française » [Interview]


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01/10/2020

Bernard Gantois, qu’on avait récemment quitté avec un livre plaidoyer pour la reconquête européenne, est de retour avec Autopsie d’un assassinat – en route pour une dictature mondiale, aux éditions Chiré.


En voici la présentation par l’éditeur :

L’automobile est dans le collimateur du pouvoir, qui a multiplié depuis des années les mesures coercitives contre elle et ses usagers. L’assassinat en cours d’être perpétré n’a rien d’un acte gratuit. Il faut remonter le fil d’Ariane en compagnie de l’auteur, spécialiste des politiques publiques en matière de transport, pour découvrir le mobile caché du crime.

Ce sont les libertés, telles que les entendaient les anciens, qui doivent disparaître avec l’automobile, l’un des tout derniers instruments de liberté. Elles doivent disparaître, avec les derniers reliquats de l’ancien monde – souveraineté des nations, civilisation occidentale et religion d’un Dieu tout à la fois transcendant et incarné – pour faire définitivement place nette au Léviathan tapi, tel le Minotaure en son labyrinthe, derrière les prétendues conquêtes d’une modernité plus que jamais liberticide.

Bernard Gantois est né à Maubeuge en 1944. Polytechnicien et ingénieur civil des Ponts et Chaussées, il a effectué toute sa carrière au service de la RATP. Nous l’avons interrogé sur cet ouvrage, véritable cri de colère face aux privations de liberté qui augmentent chaque jour qui passe en Occident

Breizh-info.com : Quelle est la thèse principale de votre ouvrage ?

Bernard Gantois : Le mondialisme politique supposé achevé dans le gouvernement mondial – si hélas cela arrive un jour – ne pourra être qu’une dictature féroce sans laquelle contrôler la planète, même à la population réduite, sera impossible. Or on parle beaucoup aux peuples de liberté depuis qu’en réalité on l’attaque, alors que quand on n’en parlait pas, comme monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, ils en disposaient pleinement.

Pour déshabituer progressivement les peuples de la liberté, il faut liquider tout ce qui en est un instrument et/ ou un symbole fort. C’est le cas de l’automobile. Et dans quelques années on pourra écrire l’histoire de l’assassinat ou de la neutralisation d’Internet, qui commence doucement, pour très exactement la même raison. Sans compter, pour le peuple, la destruction de la propriété privée, indispensable à la liberté, qui complète le paysage.

Breizh-info.com : En route pour la dictature mondiale sous-titrez vous. N’y allez-vous pas un peu fort ?

martes, 3 de diciembre de 2019

L’incroyable stupidité du fonds d’aide à l’industrie automobile !!

 
 
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par | 3 Déc 2019 |

Ce pays et ceux qui le dirigent marchent sur la tête et donc sur la dette… explications !

Voici ce que nous rapporte cet article des Echos: « très inquiets pour l’avenir de la filière, qui risque de se retrouver prise en tenaille entre la conversion vers l’électrique (qui perturbe les clients et demande de très lourds investissements) et le retournement du marché mondial. « 2020 sera l’année de tous les dangers pour l’industrie automobile en Europe », a répété à plusieurs reprises Jacques Aschenbroich, le PDG de Valeo, pointant « l’évolution réglementaire d’une violence inouïe, qui entrera en vigueur l’an prochain. »
« Accompagner la transformation écologique »
Bruno Le Maire a tenté de répondre à ces inquiétudes. Il a notamment annoncé la création d’un « fonds pour accompagner la transformation écologique » (et les restructurations qu’elle entraîne, dans les usines qui fabriquent des moteurs diesel notamment ), doté de 25 millions d’euros. Un autre fonds, doté également de 25 millions d’euros, doit servir à soutenir la trésorerie des sous-traitants de la filière « pour accompagner le choc conjoncturel que nous attendons en 2020 », a expliqué le ministre. Ces 25 millions doivent générer jusqu’à 200 millions de prêts garantis ».
On pourrait se dire que c’est génial d’aider les sous-traitants pour éviter les licenciements. Oui. Evidemment. Nous sommes tous pour sauver l’emploi telle n’est pas la question.

Le problème ici est de nature économique.

viernes, 28 de junio de 2019

Secteur automobile en contraction. Ford supprime 12 000 emplois en Europe !


par | 28 Juin 2019 |

 
La transition énergétique s’avère d’une terrible complexité et le gouvernement ici comme ailleurs ne disant pas toute la vérité sur la gravité de la situation, à commencer plus que par la pollution et les problèmes climatiques, par la disponibilité future du pétrole il est difficile de mobiliser les foules et les masses laborieuses que nous sommes.
 
En attendant, à force de taper sur la voiture il est évident, que les volumes de ventes vont finir par décrocher et nous pourrions bien être à ce point d’inflexion systémique pour le secteur automobile qui voit ses ventes diminuer.

C’est ce que dit d’ailleurs l’ACEA qui prédit maintenant une contraction du marché auto européen. L’ACEA c’est l’association des constructeurs européens. Lire Challenges ici.
Mais cette diminution est-elle uniquement conjoncturelle et donc passagère ou structurelle donc durable.
A mon sens c’est une tendance lourde et les constructeurs automobiles vont affronter de plein fouet le « peak oil ».
C’est dans ce contexte que l’américain Ford dégaine le premier
 
Ford annonce la suppression de 12.000 emplois en Europe !
 
« Le constructeur va fermer cinq usines et en vendre une d’ici fin 2020.
Le groupe emploie actuellement 51.000 personnes sur le continent et son plan de restructuration pour l’Europe entraînera la suppression de 12.000 emplois et la fermeture de six usines d’ici fin 2020 ».
 
Charles SANNAT
 
Source Le Figaro ici