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miércoles, 4 de junio de 2025

Stupidité de gauche ! La TVA sociale est injuste mais exploiter les Malgaches c’est bien.

 

 

 par | 4 Juin 2025 |

 

Les stupidités de gauche détruisent notre pays, et je ne suis pas franchement opposé à l’idée qui consiste à dire qu’il faut prendre soin des plus faibles et aider les plus fragiles. 

C’est même l’une de mes valeurs de base. Pour aller encore plus loin notre rapport aux autres est même ce qui nous définit en tant que société.

Mais les bons sentiments démagogiques n’ont jamais fait les bonnes politiques, et une bonne politique crée de bonnes incitations pour tous induisant une richesse collective.

Plus nous faisons de « social » à la française plus nous nous appauvrissons mais personne ne veut le comprendre ni avoir le courage de le dire, alors inlassablement je vais pointer les stupidités de gauche, pas l’objectif de prendre soin des fragiles. Je le partage. Nous pouvons tous être fragiles à un moment. Mieux. Nous sommes sûrs de devenir fragiles. Vieillesse et maladies sont hélas inéluctables.

Voici donc une bêtise de gauche.

D’un côté dénoncer l’idée de la TVA sociale qui frapperait les plus pauvres alors qu’il est si facile de faire un taux réduit sur tous les produits du quotidien et d’avoir une TVA bien plus élevée sur des produits dont on peut se passer de type Audi Q35 (je sais le modèle n’existe pas) ou I-phone à 2 000 euros.

martes, 3 de junio de 2025

« Nous savons ce qu’il faut faire. Ne pas casser ce qui marche. Réparer ce qui ne marche pas. Ils font l’inverse ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 3 Juin 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, envisage de réévaluer le soutien public aux services à domicile, dans le cadre du Budget 2026. 

Une niche fiscale qui bénéficie à plus de 4 millions de foyers par an, et que Bercy pourrait fortement raboter pour faire des économies.

J’ai eu l’occasion d’expliquer assez vertement sur Ecorama tout le bien que je pensais de la gestion à la petite semaine de ceux qui nous dirigent et qui ne proposent rien, ne comprennent rien, ne sont prêts à rien, n’ont aucune imagination, aucune créativité.

Nous savons ce qu’il faut faire, commencer par ne pas casser ce qui fonctionne et réparer ce qui ne marche pas !

Sur ce sujet des aides pour les emplois à domicile voici les principaux chiffres à retenir.

1.2 million de salariés.

3.4 millions de salariés employeurs.

9 milliards de recettes.

Mais aussi un coût estimé à 6.8 milliards d’euros…

Enfin, selon une étude du Crédoc, 70 % des Français cesseraient de déclarer leurs salariés sans les aides… et Darmanin interdirait les espèces en se pensant malin…

Je vous donne mon point de vue économique et je partage mon coup de gueule politique avec vous dans cette vidéo sur Ecorama !



Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

lunes, 19 de mayo de 2025

« USA dégradés par Moody’s : et si Trump était la solution, pas le problème ? ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 19 Mai 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine c’est Trump qui comme à chaque fois est accusé de tous les maux y compris de la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis qui viennent d’être dégradés par l’agence de notation Moody’s qui a retiré le fameux « Triple A » à l’économie US la semaine dernière.

Sauf que même si l’on n’aime pas Trump, l’accuser c’est faire de la politique, certainement pas une analyse économique.

Je vous propose donc ici de remettre en perspective ce qui vient de se passer et ce qui est en train de se jouer pour l’économie américaine alors que le président Trump tente de réduire les déséquilibres considérables créés par les 30 dernières années de mondialisation.

En réalité Trump est bien confronté aux difficultés pointées par l’Agence Moody’s dans son communiqué servant à justifier et expliquer sa notation. Vous pouvez le lire dans son intégralité ici ! Pour les abonnés à la lettre STRATEGIES vous avez la présentation de la vidéo en téléchargement dans vos espaces lecteurs ici.

Dans son communiqué si Moody’s fait une once de politique, les politiques de Trump ne sont pas remises en cause. La cause du problème c’est la dette, la hausse des déficits qui augmente encore la dette, et bien évidemment la hausse des taux qui rend plus chère la dette de plus en plus grosse !

Si Trump réussit à remettre l’économie américaine sur les bons rails, si les dépenses baissent, si les taux diminuent et si tous les déficits de la mondialisation se réduisent, alors, la santé financière américaine risque de faire pâlir Bercy… et le Palais de l’Elysée ou notre Professeur Trouposol semble si fier de son piètre bilan.

 

martes, 13 de mayo de 2025

« Réindustrialisation. Trump est-il en train de gagner son pari ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 13 Mai 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Honda, Nissan, Volvo, GM, Toyota, Hyundai : selon les analystes de Deutsche Bank les constructeurs ont multiplié les annonces de relocalisations de production aux Etats-Unis. 

Les droits de douane de 25 % imposés par Donald Trump sur les importations de voitures commencent-elles à provoquer l’effet escompté ? Voilà le sujet de mon intervention sur Ecorama au départ !

Au départ parce qu’en réalité Donald Trump que cela plaise ou non est effectivement en train de faire changer considérablement la mondialisation telle que nous la connaissions.

Trump n’est pas fou et il ne souhaite pas faire s’effondrer l’économie mondiale.

Il procède donc par négociations et itérations afin de réduire les déséquilibres provoqués par ces 30 dernières années de mondialisation.

C’est d’ailleurs avec ces 30 années de mondialisation que la « pollution » et les problèmes de ressources se sont considérablement aggravés.

La grande cause de nos problèmes « climatiques » est en réalité la mondialisation.

La mondialisation a été et est toujours un massacre social, environnemental, économique majeur et terrifiant dont quelques milliardaires profitent allègrement et avec eux toute une caste d’hommes politiques corrompus à travers la planète.

La réalité c’est que venant du monde d’avant, celui où l’on gardait même un sac plastique parce que c’était « précieux » ou « utile » il n’y avait pas de poubelles jaunes, et le compost pas plus car nous mangions tous les restes jusqu’aux derniers. Nous ne changions pas de meubles, et nous réparions tout, y compris les chaussettes trouées !

lunes, 12 de mayo de 2025

Depuis Moscou | La réalité de l’économie russe dévoilée



 
  Reportage d'investigation tourne à Moscou: l'incroyable réalité de l'économie russe dévoilée. 
 
Comment les Russes sont-ils parvenus à contourner les sanctions occidentales et à renforcer leur souveraineté? Comment la Russie a-t-elle conforté sa puissance industrielle? Présentation des fleurons du business russe: fintech, industrie, matières premières. La Russie isolée? Présentation des alliances en cours et à venir.

martes, 6 de mayo de 2025

« Faut-il nationaliser Arcelormittal ? La dernière question économique stupide à la mode chez les politiques ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 6 Mai 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Oui.

Cette question est stupide.

Non pas qu’une nationalisation soit à proscrire.

Le Général de Gaulle qui n’était pas franchement communiste dans l’âme a procédé à quelques nationalisations.

Tout dépend pourquoi. Tout dépend comment. Tout dépend dans quel but, avec quelle stratégie.

La nationalisation, comme la privatisation, n’est qu’un outil à la disposition de l’Etat.

Ma conviction personnelle est qu’il est important d’avoir un Etat fort sur ses tâches régaliennes à commencer par la sécurité.

La sécurité doit être comprise dans un sens extensif.

La sécurité économique, et notre souveraineté sont essentiels. En ce sens la nationalisation peut être utile.

Mais pour en faire quoi ?

Les mêmes qui hurlent pour demander la nationalisation d’ArcelorMittal vomissent sur la politique protectionniste de Trump.

C’est stupide et incohérent.

Nationaliser pour laisser cette entreprise dans le même environnement où elle n’est plus compétitive n’a aucun sens économique.

martes, 15 de abril de 2025

Économie : Meloni et Milei défient les prophéties catastrophistes de la gauche

Licence Creative Commons  Licence Creative Commons

 

Ces authentiques succès que l'élite progressiste tente de cacher.

 Lorsque Giorgia Meloni et Javier Milei ont pris les rênes de l’Italie et de l’Argentine, les Cassandre de gauche prédisaient le chaos. Meloni, que Libération taxait de « femme malade de l’Europe » aux « dérives posts-fascistes », devait plonger l’Italie dans l’instabilité.

 Milei, avec son libéralisme radical et ses airs de « rocker nauséabond », devait, lui, mettre son pays dans un « état catastrophique ». Pourtant, deux ans après, les chiffres racontent une autre histoire. En Italie, la croissance est modeste mais stable, le déficit public s’améliore, et Standard & Poor’s a relevé la note du pays à BBB+ en 2024, saluant une gestion prudente. En Argentine, Milei a réduit l’inflation de 211 %, fin 2023, à environ 117 %, fin 2024, tout en ramenant le déficit à zéro, un exploit pour un pays englué dans des décennies de crises. Ces résultats, loin des désastres annoncés, interrogent. Comment ces leaders, issus de courants honnis par l’élite progressiste, ont-ils déjoué les pronostics ? L’Italie profite d’une discipline budgétaire et d’un pragmatisme inattendu de Meloni, tandis que l’Argentine, en pleine cure d’austérité, récolte les fruits d’un libéralisme assumé.


Italie : stabilité et pragmatisme sous Meloni

L’Italie de Giorgia Meloni, arrivée au pouvoir en octobre 2022, affiche une résilience certaine. Loin des secousses redoutées, l’économie croît modestement : +0,7 % en 2024, selon BNP Paribas, avec une prévision de +1,1 % en 2025. Le chômage, à 6,3 % fin 2024, est à son plus bas depuis 2008. Surtout, le déficit public a chuté de 7,2 % du PIB, en 2023, à 3,8 %, en 2024, grâce à une hausse des recettes fiscales (+3,9 % au 3e trimestre de l’année 2024) et une baisse des dépenses (-4,4 %). Standard & Poor’s a salué cette discipline en relevant la note souveraine à BBB+, un signal fort pour les investisseurs.

viernes, 11 de abril de 2025

« L’économie sous le choc de la thérapie Trump ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il est fort probable que dans quelques années on parle de “thérapie Trump” dans les manuels d’histoire économique… 

Une thérapie qui aura marché, qui aura échoué ou qui aura été avorté, mais une thérapie quand même.

Ce qu’il se passe est impressionnant, hausse des droits de douane, panique boursière, effondrement du marché obligataire et des bons du trésor américain, chute de l’inflation et baisse des prix… l’économie perd totalement la boule et c’est normal.

Explications pour rendre tout cela intelligible à tous.

Une baisse des prix !

Voici le dernier message de Trump.

“Les prix du pétrole sont en baisse, les taux d’intérêt sont en baisse (la Fed, qui ralentit, devrait baisser ses taux !), les prix alimentaires sont en baisse, il n’y a pas d’inflation, et les États-Unis, longtemps malmenés, encaissent des milliards de dollars par semaine des pays qui abusent de leurs droits de douane, déjà en vigueur. Et ce, malgré le fait que le plus grand abuseur de tous, la Chine, dont les marchés s’effondrent, vient d’augmenter ses droits de douane de 34 %, en plus de ses droits de douane ridiculement élevés à long terme (et plus !), sans tenir compte de mon avertissement aux pays maltraitants de ne pas riposter. Ils en ont eu assez, pendant des décennies, en profitant des bons vieux États-Unis ! Nos anciens « dirigeants » sont à blâmer pour avoir permis que cela, et tant d’autres, arrive à notre pays. REDONNONS À L’AMÉRIQUE SA GRANDEUR !”


 

Il a raison. Factuellement les prix viennent de baisser de 0.1%, j’en parle dans un autre article de cette édition, pour autant la démondialisation au-delà des chocs de court terme restera fondamentalement inflationniste.

Panique boursière.

Vous l’avez tous vu et tous les médias vous en ont parlé comme si d’ailleurs il s’agissait de la fin du monde… Alors les bourses chutent, puis montent, puis rechutent, puis remontent, ce sont les montagnes russes et c’est logique. A court terme les marchés sont hyper volatils car ils cherchent à valoriser les actifs au juste prix avec un flot d’informations parfois contradictoires d’une journée à l’autre, d’une heure à l’autre. Cette volatilité rajoute un climat d’incertitude à la démondialisation en cours.

La pause dans la hausse des droits de douane sauf pour la Chine !

Cette pause est assez logique, car il faut laisser du temps aux négociateurs pour négocier. C’est exactement ce qu’il s’était passé il y a quelques semaines pour le Canada ou le Mexique.

C’est ce qu’il se passe pour tous les pays sauf pour la Chine.

Pourquoi la Chine ?

Parce que ce pays représente une menace industrielle existentielle pour le Etats-Unis mais également pour tous les pays européens à commencer par la France. La Chine nous vole, nous pille depuis 30 ans, que ce soit nos secrets de fabrication, nos process industriels ou nos brevets. Elle nous pille par un dumping écologique, environnemental et évidemment social. Elle nous pille en fermant son marché à nos industries et nos entreprises, elle nous pille encore en obligeant à des joint-venture c’est-à-dire des créations d’entreprises où les Chinois détiennent la majorité des parts et en réalité dirigent.

Avec le monde entier Trump réussira à négocier des traités commerciaux plus avantageux lui permettant de réduire les grands déséquilibres nés de la mondialisation.

jueves, 13 de marzo de 2025

Macron veut une économie de guerre sans usines… Mozart de l’industrie !

 

 

 par | 13 Mar 2025 |

 

Vous connaissiez le Mozart de la finance et ses 3 400 milliards de dettes.

Vous connaissiez le Mozart de la stratégie et son envie de rentrer en guerre contre la Russie et les Etats-Unis en même temps, ce qui constitue une approche “brillante” !

Voici maintenant qu’il endosse le rôle de Mozart de l’industrie, et comme tout ce qu’il touche, évidemment nous allons à la catastrophe.

Je ne suis pas communiste, très loin de là, pourtant, il y a chez les communistes et chez ceux qui ont cette culture du travail quelques bons restes de connaissances sur le productif, les usines, et la nécessité d’associer le capital et le travail pour réussir. Pour Mélenchon le capital doit être public.

Je considère qu’il peut être privé dans une très grande proportion des cas, mais dans certains cas, effectivement, le capital public est important. Je dis bien capital public. Pas contrat de travail avec statut de fonctionnaire et garantie de l’emploi. Il y a des nuances. Partout.

Bref, Macron, pense effectivement qu’il suffit de décréter un réarmement et un passage en économie de guerre pour que cela soit le cas.

Il n’y a rien de plus faux.

lunes, 10 de marzo de 2025

Des dizaines de milliers d’emplois supprimés d’après le ministre de l’industrie

 

par | 10 Mar 2025

 

Allez, je vais commencer par une pointe de taquinerie.

 Si vous ne connaissiez pas le ministre de l’industrie, et bien voilà que l’occasion se présente avec ces annonces de plans de licenciements majeurs qui se profilent pour les mois qui viennent et qui vont entraîner la suppression sans doute de plusieurs milliers d’emplois.

Il faut dire qu’entre la dissolution, l’inflation qui fait souffrir les porte-monnaies, la guerre en Ukraine qui ruine les finances publiques, les hausses d’impôts et les directives européennes qui détruisent des pans entiers de notre industrie nous nous tirons tellement de balles dans le pied qu’il est même surprenant d’avoir encore des pieds dans lesquels tirer.

Résultat ?

L’effondrement du peu d’industries qu’il nous restaient notamment sous le poids des normes, des règles et du prix délirant de l’énergie.

Merci et au revoir usines, emplois et salaires.

Et tout ce que je vous dis aura un impact très profond sur nos finances publiques puisque moins d’emplois et moins d’usines et plus d’entreprises en faillite, c’est plus de dépenses sociales et moins de recettes fiscales donc un déficit en très large hausse.

Mais on dira… “On pouvait pas prévoir, c’est la faute à la guerre et aux Russes”.


jueves, 23 de enero de 2025

Le Sénat supprime les avantages accordés aux anciens présidents de la République et Premiers ministres



Publié le

Par Guillaume Jacquot 

 

Les sénateurs ont adopté un amendement au budget 2025, contre l’avis du gouvernement, afin de mettre fin aux avantages des anciens présidents de la République et anciens Premiers ministres : voiture personnelle avec chauffeur, collaborateurs ou encore secrétariat.

Lorsqu’il était encore en poste à Matignon, Michel Barnier s’était montré favorable à « demander un effort aux anciens ministres et anciens Premiers ministres », pour un État « plus sobre ».

 Désormais lui-même dans cette situation, l’ancien chef du gouvernement, comme tous ceux qui l’ont précédé, pourrait se voir appliquer cette rigueur.

Le Sénat a adopté ce 22 janvier un amendement dans ce sens au projet de loi de finances pour 2025. Déposé par la centriste Nathalie Goulet, l’amendement a supprimé l’enveloppe destinée aux dépenses afférentes aux anciens présidents de la République et aux anciens Premiers ministres, soit 2,8 millions d’euros par an. C’est la réduction maximale qui a été retenue, car deux autres amendements proposaient de diminuer partiellement cette ligne budgétaire. L’amendement doit encore être retenu dans la suite de la navette parlementaire pour entrer en vigueur.


« J’ai vérifié, personne n’est aux Restos du cœur »

« Dans l’ensemble, ils ne sont pas des grands nécessiteux de la République, ils ont tous un certain nombre de retraites et ont tous des postes de consultant. J’ai vérifié, personne n’est aux Restos du cœur », a justifié la sénatrice de l’Orne. « Quand on demande aux Français de faire des efforts, ils ne comprendraient pas que l’État ne commence pas par lui-même et par éviter les dépenses superflues », a également argumenté le sénateur Michel Canevet (Union centriste).

Pour rappel, la France compte 16 anciens Premiers ministres, et ces derniers peuvent bénéficier d’une voiture avec l’attribution d’un chauffeur et d’un secrétariat s’ils n’en disposent pas dans le cadre d’un mandat parlementaire, d’un mandat d’élu local ou d’une autre fonction publique.

« Entre 2022 et 2023, les crédits consacrés aux anciens Premiers ministres ont augmenté de 11 %. Et il n’y avait que 13 anciens Premiers ministres à l’époque », a rappelé le centriste Hervé Maurey, sur la base d’un rapport de l’Assemblée nationale. Depuis la remise de ce travail, trois anciens Premiers ministres ont rejoint les effectifs, une « inflation » causée par l’instabilité politique qui a débuté en 2024.

lunes, 13 de enero de 2025

Assurance, infrastructure, cryptomonnaie : Les incendies en Californie et leurs conséquences économiques

 

 

mise à jour le 13/01/25

Les gigantesques incendies en Californie ont dévasté des milliers de maisons de luxe, révélant des failles dans les assurances et les infrastructures locales. 

Cette catastrophe a des répercussions économiques majeures, affectant notamment l'industrie énergétique et même le marché des cryptomonnaies.

Alors que les flammes dévorent la Californie, les propriétaires découvrent avec stupeur que leurs biens immobiliers de plusieurs millions de dollars n’étaient pas assurés.

Les incendies en Californie ont causé des pertes immobilières estimées à plusieurs milliards de dollars, avec de nombreuses propriétés de luxe non assurées en raison de l’annulation des polices d’assurance par les compagnies locales. Cette situation met en lumière des problèmes d’infrastructure, notamment l’obsolescence des systèmes de pompage d’eau pour les pompiers.



Les réseaux électriques détruits par les incendies ont également paralysé une partie de l’économie locale, entraînant des coûts supplémentaires pour les assurances. Par ailleurs, la hausse des taux d’intérêt a commencé à affecter les marchés spéculatifs, notamment les cryptomonnaies, qui ont subi des baisses significatives ces derniers jours.

 

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martes, 7 de enero de 2025

Les Américains nous méprisent pour notre servilité d’après Emmanuel Todd

 

 

 par | 7 Jan 2025 |

 

Bien évidemment que Todd a raison.

Les Américains sont forts et dominent uniquement parce que nous nous laissons faire et que nous sommes faibles.

Faibles.

Pas nous les Européens, mais avant tout nous les Français.

N’attendons pas des autres Européens qu’ils soient plus forts que nous.

C’est à nous déjà en France de penser notre indépendance, notre souveraineté et notre force.

Pour cela il faut avoir un minimum de courage, à commencer par celui de dire la vérité.

On ne dirige pas un pays, on ne développe pas un pays, une économie en revendiquant son droit à la paresse.

Même les Soviets avaient compris avec le stakhanovisme, qu’il fallait travailler dur pour créer et atteindre une ambition !

N’attendons pas des autres qu’ils soient forts à notre place. N’attendons pas des Américains ou des Allemands qu’ils prennent soin des intérêts du peuple de France.

 

martes, 26 de noviembre de 2024

Pourquoi je ne suis pas né en Suisse?

 

sábado, 23 de noviembre de 2024

France-Argentine : sur le terrain économique, Milei écrase Macron


AFP__20211020__9PZ94A__v4__HighRes__ArgentinaElectionCampaignMilei 
 

 

Les deux équipes nationales de rugby de France et d’Argentine se rencontrent ce 22 novembre, à 21h10, au Stade de France, près de Paris. 

 

Mais pour le Président Macron, la confrontation a intérêt à ne pas sortir du gazon. Car sur le terrain de l’économie, le match France-Argentine a des allures de déculottée. En moins d’un an, le diable Javier Milei et son objet fétiche, sa tronçonneuse brandie pour tailler dans les dépenses inutiles, ont coupé en rondelles les certitudes socialisantes du Président français et de ses amis mondialistes : elles n’avaient rien d’infaillible et rien de fatal, bien au contraire. Élu avec 56 % des voix le 19 novembre 2023, au pouvoir depuis décembre 2023, Milei montre qu’on peut sortir de cette doxa et collectionner les succès économiques. Qu’il faut quitter ces credo délétères pour se donner une chance de redresser nos États obèses.

Toujours soucieux de la qualité de ses sources, BV a choisi, pour arbitrer ce match, de s’appuyer sur la note « Argentine, indicateurs et conjoncture » publiée le 15 novembre dernier par la direction générale de NOTRE Trésor public français. Une note dûment siglée du ministère de l’Économie, agrémentée du logo de la Marianne bleu blanc rouge (en lien ici).

Des milliers de fonctionnaires licenciés

Résultat, comme dirait Antoine Dupont après une transformation au milieu des barres : « Il n’y a pas photo. » Le 10 décembre prochain, l’Argentin ébouriffé aura passé un an, pile, au pouvoir. Un an, seulement, quand Macron en a passé sept. En France, le déficit de la France bat des records et fait polémique jusqu’au Sénat. Les sénateurs Claude Raynal (socialiste), président de la commission des finances, et Jean-François Husson (LR), rapporteur général, écrivent, ce 19 novembre, dans le compte rendu de leur mission d’information sur la dégradation des finances publiques : « Le déficit public entre 2017 et 2023 connaît une augmentation massive, passant de 3,4 % (et même 2,3 % en 2018) à 5,5 % du PIB, et, en milliards d’euros, de 77 à 154 milliards d’euros, soit un doublement. »

Chez le libertarien Javier Milei, pourtant largement méprisé par Macron et son entourage, au contraire, on débouche le champagne.

lunes, 28 de octubre de 2024

« L’Italie de Melonie, 4ème exportateur mondial. La France de Macron, elle, coule en 7ème position ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 28 Oct 2024

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

 

Bravo.

Vraiment.

Je crois que nous pouvons tous nous lever et applaudir les résultats des presque 8 années de “règne” de Bruno Le Maire, l’écrivain coquin de Bercy, plus préoccupé par l’observation “des renflements bruns” des femmes à l’entrejambe excité, que par l’avenir économique de toute notre nation et donc de ses habitants, le tout sous la “maestria” du chef d’orchestre du Palais, dit le Mozart de la finance.

Pendant que la France de Macron coule économiquement, croule sous l’endettement, l’Italie de Melonie, elle, est devenue le 4ème exportateur mondial.

D’un côté une femme qui pense si mal et à qui notre Macron national va faire la leçon.

De l’autre un Mozart de la finance et du camp du bien encensé depuis trop d’années par une presse aux ordres et servile qui a empêché tout débat, confisqué toute possibilité de critiques et donc anéanti un contre-pouvoir si nécessaire.

Prenez le temps de lire cet article du Figaro (source ici) dont je souhaitais vous parler depuis longtemps et dont vous aurez vu le peu de publicité qui a été fait autour de cette information.

“Dans l’agonie de la vieille Europe dépeinte par Mario Draghi lors de la présentation de son rapport sur sa compétitivité, certains seront nécessairement plus épargnés que d’autres. Mais peut-être pas ceux que l’on croit. En témoigne le dynamisme d’une industrie italienne qui parvient, face au rouleau compresseur chinois, à maintenir dans la durée sa compétitivité. Même si les exportations allemandes sont encore 2,5 fois plus importantes que celles de l’Italie, celles-ci déjouent les analyses en vogue sur l’état général de son économie.”

Certes, grands fournisseurs de l’industrie allemande, les équipementiers automobiles et l’industrie de la mécanique de l’Italie du Nord subissent aujourd’hui la panne du secteur, au nord des Alpes. Mais ce creux conjoncturel masque une nouvelle réalité : le lien avec l’Allemagne est devenu moins vital, une décorrélation étant à l’œuvre comme l’a montré une étude de la Confindustria citée par La Repubblica. Si l’Allemagne reste le premier client des exportateurs italiens, ces derniers se sont fortement développés vers les États-Unis, en passe de devenir leur première destination. En fait, elles ont élargi leurs marchés.

Mieux : les entreprises italiennes ont fait preuve d’une étonnante résilience depuis ces dix dernières années où l’on a vu les cartes du commerce mondial être rebattues, comme le montrent les données de l’OMC (Organisation mondiale du commerce). Leurs exportations ont été particulièrement dynamiques, augmentant de 48 % entre 2016 et 2023, contre seulement 28 % pour la France, et 27 % pour l’Allemagne. Et les excédents manufacturiers de l’Italie sont de plus en plus conséquents, 116 milliards d’euros en 2022.

« Depuis dix ans, remarque Marco Fortis, directeur de la Fondation Edison, l’Italie est le seul pays européen à avoir maintenu sa part de marché dans le commerce mondial face à la montée en puissance de la Chine ». Avec 5 % des exportations mondiales, elle est passée de la 7e place il y a dix ans à la 4e place, derrière la Chine, les États-Unis et l’Allemagne. En dix ans, elle est donc passée devant la France, la Corée du Sud et même depuis quelques mois devant le Japon. Pendant ce temps, la France passait de la 5e à la 7e place. Même l’Allemagne, qui générait 14 % des exportations mondiales il y a dix ans, a vu sa part de marché reculer à 12,6 %.”

Voilà.

L’Italie de Melonie est numéro 4.

La France de Macron rétrogradée au 7ème rang.

Je vous le dis autrement.

L’Italie fait nettement mieux que nous !

L’Italie vend plus de vin… que la France !

miércoles, 2 de octubre de 2024

SCÉNARIO À LA GRECQUE : VERS LA CHUTE DE BRUXELLES ET PARIS | BERNARD MONOT | LA MATINALE GPTV



 
Le 02/10/2024
 
  Bernard Monot, économiste et ancien député européen, critique vivement la trajectoire fédéraliste de l’Union Européenne, qu'il considère responsable de la dégradation économique, politique, et culturelle de la France.
 
 Dans son livre, il propose de remplacer le modèle actuel par une Europe des nations souveraines, capables de se libérer des contraintes imposées par Bruxelles.
 
 Il avance des solutions concrètes pour restructurer l’UE autour du patriotisme et de la volonté des peuples, avec pour objectif de prévenir un effondrement économique. De son côté, Michel Barnier met en garde contre la situation économique catastrophique de la France, suggérant une augmentation des impôts pour les grandes entreprises et les plus fortunés. Cependant, cette approche suscite des critiques, notamment de la CPME, qui prône plutôt une réduction des dépenses publiques. La pression fiscale accrue pourrait pousser entreprises et contribuables aisés à quitter le pays, entraînant une fuite de capitaux et de talents, et risquant de transformer la situation budgétaire déjà fragile en une crise systémique. La dette publique française, culminant à 112 % du PIB, pose un risque de faillite similaire à celui de la Grèce ou de Chypre, d’autant que la France reste un contributeur net au budget de l’UE. Pour éviter un scénario de déroute financière, un changement radical de cap est nécessaire : sortir du "carcan bruxellois," regagner une souveraineté monétaire, et adopter une politique économique nationale forte, seule voie pour assurer la survie économique et l’indépendance du pays. 
 
 On creuse le sujet avec Bernard Monnot, Nicolas Stoquer et Raphael Besliu sur GPTV. 
 

martes, 14 de mayo de 2024

Choose France, des communiqués de victoire, mais la réalité c’est « loose » France !

 

 

par | 14 Mai 2024 |

 

Ce qui est vraiment pénible avec les mamamouchis actuels c’est leur constance dans leur manière de nous prendre pour des imbéciles et des petits lapins de 6 semaines.

Comme à la belle époque de la Pravda dans l’Union Soviétique, une époque que les moins de 40 ans n’ont pas connue, les communiqués de victoire s’enchaînent.

Jamais l’économie des républiques socialistes n’a été aussi forte et brillante grâce à l’action des grands timoniers qui dirigent le pays avec sagesse.

Bruno Le Maire entre un livre porno et un accident de voiture jubile.

Macronléon le petit père des peuples de la Corée de l’Ouest le dit. 15 miliards d’investissements récoltés. Quel succès mes amis du Mozart de la « finansse » et de l’économie.

Dans la vraie vie, les choses sont un peu différentes.

En Corée de l’Ouest, le pouvoir s’agite beaucoup.

Mais sur le terrain on ne voit rien.

La preuve en images.

lunes, 29 de abril de 2024

« Comme prévu, la France n’est pas dégradée ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 29 Avr 2024

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je crois qu’avec l’âge, le recul et l’expérience, on voit les choses plus clairement et plus facilement. On comprend plus finement les mécanismes qui sous-tendent les relations économiques, financières ou géopolitiques.

Il était assez prévisible que la France ne serait pas dégradée et je l’avais expliqué longuement dans le dernier dossier STRATEGIES.

Cela ne veut pas dire que la situation n’est pas grave.

Au contraire, en réalité, tant que l’on vous « parle », la situation n’est pas dramatique.

C’est le silence qui est dangereux.

Observez. Ecoutez comme je peux le faire attentivement parce que c’est mon métier d’analyste.

Vous remarquerez et c’est valable pour tous les sujets. Tous.

C’est le silence qui doit vous inquiéter. Pas le trop plein de paroles.

Prenons un exemple trivial, les retards de train de la SNCF. Quand ce n’est pas grave, le pauvre gus de la SNCF passe son temps à parler dans son micro toutes les 5 minutes pour nous « tenir informés » et faire du « service et de la relation client ». Quand la SCNF est confrontée à une situation grave, le pauvre gus s’enferme dans son placard à contrôleur, ferme à clef et disparait. Quand il ne vous empêche de dormir avec ses annonces incessantes au micro, c’est que vous allez passer la nuit en « naufragé du rail ». Quand Tchernobyl explose, on ne dit rien. Quand le nuage passe, on ne dit rien.

Quand c’est grave on tait les choses.

Toujours.

Et c’est pour cela, mais personne ne l’a compris, que la non dégradation de la France est grave.

Reprenons.


Dette de la France : pourquoi les agences Moody’s et Fitch ont décidé de ne pas dégrader la note souveraine du pays malgré un déficit record

Selon l’AFP, « les agences de notation Moody’s et Fitch ont décidé de ne pas dégrader la note souveraine de la France ce vendredi soir. Toutes deux jugent le risque de défaut du pays très faible.

L’agence de notation Moody’s a maintenu vendredi la note souveraine de la France, au niveau « Aa2 » avec perspective stable, jugeant le risque de défaut très faible malgré la récente dégradation des finances publiques du pays. Un peu plus tard dans la soirée, l’agence de notation Fitch, qui avait dégradé l’année dernière la note souveraine de la France, l’a elle aussi laissée inchangée au niveau « AA- » avec perspective stable ».

La réaction de Bruno Le Maire a été aussi rapide… que convenue.