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martes, 7 de enero de 2025

Les Américains nous méprisent pour notre servilité d’après Emmanuel Todd

 

 

 par | 7 Jan 2025 |

 

Bien évidemment que Todd a raison.

Les Américains sont forts et dominent uniquement parce que nous nous laissons faire et que nous sommes faibles.

Faibles.

Pas nous les Européens, mais avant tout nous les Français.

N’attendons pas des autres Européens qu’ils soient plus forts que nous.

C’est à nous déjà en France de penser notre indépendance, notre souveraineté et notre force.

Pour cela il faut avoir un minimum de courage, à commencer par celui de dire la vérité.

On ne dirige pas un pays, on ne développe pas un pays, une économie en revendiquant son droit à la paresse.

Même les Soviets avaient compris avec le stakhanovisme, qu’il fallait travailler dur pour créer et atteindre une ambition !

N’attendons pas des autres qu’ils soient forts à notre place. N’attendons pas des Américains ou des Allemands qu’ils prennent soin des intérêts du peuple de France.

 

lunes, 9 de diciembre de 2024

« Syrie, l’autre champ de bataille contre la Russie ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 9 Déc 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il n’aura fallu que quelques jours pour que le régime de Bachar el Assad s’effondre presque sans résistance.

Le 2 décembre les navires russes ont quitté plus que rapidement la base de Tartous en Syrie.

La base aérienne a été maintenue jusqu’au dernier moment.

Du côté américain c’est une opération majeure qui vient de se dérouler en Syrie où les “rebelles, comprenez les djihadistes, ont été massivement armés, renseignés, soutenus y compris par des frappes aériennes pour faire tomber le régime syrien et par la même, supprimer à la Russie de Poutine ses bases en Méditerranée.

C’est une très belle victoire américaine, et encore une fois, il ne faut jamais, jamais sous-estimer les stratèges américains et anglosaxons en règle générale. Ils sont retors et cyniques à souhait.

Alors dimanche soir en France nombreux se réjouissaient de la victoire contre Assad et de la chute de son régime laissant bien évidemment la Syrie en proie à un chaos politique facilement prévisible.

Celui qui est donc l’homme fort victorieux s’appelle Al-Jolani et ce n’est pas franchement un inconnu de tous les services de renseignements occidentaux.

Si le Parisien qui a un grand sens de l’humour et de la litote le décrit comme un “radical pragmatique” ce qui est assez contradictoire dans les termes…

 

 

Jolani était considéré comme un grand terroriste par les Etats-Unis et il y avait même un récompense de 10 millions de dollars à la clef pour sa capture. Aujourd’hui, il semble suffisamment “pragmatique” comme dit le Parisien pour avoir l’aide occidentale nécessaire au renversement d’Assad et à la suppression des bases russes en Syrie.

jueves, 5 de diciembre de 2024

Al-Tanf : Le bastion américain en Syrie et comment il protège Israël

 


 

 

La mission de la coalition américaine contre l’EI s’est rapidement transformée en une stratégie plus large visant à occuper certaines parties de la Syrie, la base d’Al-Tanf étant cruciale pour assurer son influence et soutenir les intérêts israéliens dans un contexte de résistance locale croissante.

Le 10 septembre 2014, les États-Unis ont annoncé la formation d’une coalition internationale regroupant 86 pays pour détruire le groupe terroriste ISIS, qui avait déclaré fin juin la création d’un « califat » ;

Les opérations de la coalition ont commencé en Syrie et en Irak début 2015. Mais ce qui en est ressorti est bien plus qu’une simple campagne contre le terrorisme ; c’est devenu un moyen de faire avancer les ambitions stratégiques américaines en Asie occidentale – y compris l’établissement de bases militaires illégales pour sécuriser l’influence et les ressources dans l’est de la Syrie, principalement pour protéger les intérêts de son allié le plus important, Israël.

Exploiter la guerre pour des avantages géostratégiques

Utilisant la campagne anti-EI pour poursuivre des objectifs géostratégiques plus larges, Washington a déployé environ 2 000 soldats en Syrie – une occupation qui violait le droit international et la souveraineté syrienne. En 2016, les forces américaines avaient établi une présence à Al-Tanf, une base stratégiquement importante dans la région des trois frontières entre la Syrie, l’Irak et la Jordanie. Cette position au sud de l’Euphrate surplombe une route d’approvisionnement cruciale reliant Téhéran à Damas et Beyrouth, que les États-Unis considèrent comme importante pour le contrôle régional.

La base d'Al-Tanf a été créée en 1991 avant la Seconde Guerre du Golfe, réactivée lors de l'invasion de l'Irak en 2003, puis fermée après que les forces américaines ont consolidé leur contrôle en Irak. Il a rouvert ses portes en 2016 après que l'Etat islamique ait été chassé de la zone.

Depuis lors, Al-Tanf a servi non seulement de terrain d'entraînement pour les combattants de Maghawir al-Thawra, soutenu par la CIA, mais également de pierre angulaire des intérêts américains plus larges, selon le colonel Daniel Magruder Jr. dans un rapport de la Brookings Institution de 2020. intitulé « Garnison d'Al Tanf : le bagage stratégique de l'Amérique au Moyen-Orient. 

Selon Magruder, Al-Tanf visait à faciliter la poursuite de la lutte contre l'Etat islamique, à contrer les activités iraniennes et à fournir un levier dans les négociations sur l'avenir de la Syrie.

Cependant, le rôle de la base allait bien au-delà de ces objectifs déclarés. Les forces d’occupation américaines à Al-Tanf ont mené des opérations de renseignement offensives et défensives tout en soutenant les groupes armés combattant le gouvernement syrien. 

La base a servi de plaque tournante pour le Centre d’opérations militaires (MOC), un effort multi-états conjoint visant à coordonner les activités militaires dans le sud de la Syrie et, à terme, à saper la souveraineté syrienne et ses alliés.

Le véritable objectif stratégique : une zone tampon pour Israël

miércoles, 18 de septiembre de 2024

“Pachinyan a vendu l’Arménie aux Américains pour la démolir”


Dominique Delawarde 

 

Le général Dominique Delawarde, chevalier de la Légion d’Honneur et ancien officier de l’armée française, s’est exprimé sur l’évolution de la politique intérieure et extérieure de la France, ainsi que sur l’influence croissante des États-Unis à travers leurs actions internationales. 

Il a particulièrement souligné le rôle des ONG financées par le département d’État américain, qui servent souvent d’agents infiltrés pour promouvoir les intérêts occidentaux et les diffuser globalement.

Un des exemples les plus frappants qu’il cite est celui de l’Arménie, un pays où les États-Unis et les organisations non gouvernementales (ONG) ont exercé une influence notable dès les premières phases de son indépendance.

Delawarde commence par souligner l’importance géostratégique de l’Arménie : « les USA et les organisations non gouvernementales se sont intéressés très tôt à l’Arménie parce que c’est un pays qui bordait à la fois l’Iran et bien sûr qui était à proximité immédiate de la Russie ». L’Arménie, historiquement liée à la Russie, a été progressivement orientée vers l’Occident grâce à une intervention subtile, mais efficace, des puissances occidentales. Le général précise : « les Occidentaux ont réussi à faire gagner les élections, pas par une révolution colorée, mais presque je dirais, et ont réussi à faire gagner les élections à un pro-occidental qui s’appelle Paschignan et qui a, on va le dire, vendu son pays à l’Occident ».

L’élection de Nikol Pashinyan a marqué un tournant dans la politique étrangère arménienne, rompant les relations traditionnelles avec la Russie et orientant le pays vers un partenariat plus étroit avec les États-Unis et l’Europe. Cependant, cette décision a eu des conséquences désastreuses pour l’Arménie, notamment dans le conflit avec l’Azerbaïdjan. Delawarde explique : « en faisant ça, Paschignan a indiqué carrément aux Russes la direction que prenait la politique étrangère de l’Arménie et les Russes en ont tiré la conclusion lorsque l’Azerbaïdjan a attaqué l’Arménie ». Au début, la Russie est intervenue pour protéger l’Arménie, mais « compte tenu de la position de Paschignan, a laissé tomber », laissant l’Arménie seule face à un Azerbaïdjan mieux préparé et soutenu par des alliés puissants.

Le rôle d’Israël dans ce conflit est également mentionné par Delawarde, soulignant l’importance des alliances géopolitiques dans cette région complexe : « parmi les alliés de l’Azerbaïdjan, il y en a un qui était très important et qui influe sur la politique étrangère américaine, c’est l’État d’Israël ». Selon lui, Israël a apporté un soutien militaire et stratégique à l’Azerbaïdjan : « Israël a soutenu par des armes, par des conseillers, la guerre de l’Azerbaïdjan contre l’Arménie. Et la victoire de l’Azerbaïdjan est aussi un peu la victoire d’Israël ».



Cette série de choix politiques a mené à la défaite de l’Arménie dans la guerre du Haut-Karabakh et à la reconquête de ce territoire par l’Azerbaïdjan. Delawarde résume cette situation avec un certain cynisme : « les Arméniens qui ont élu Paschignan ont ce qu’ils méritent ».

sábado, 8 de junio de 2024

Histoire secrète : « », ou quand les Américains ont tenté d’annexer la France


 

vendredi 7 juin 2024 

geopolintel.fr

 

L’AMGOT est l’acronyme de Allied Military Government of the Occupated Territories, qui était un plan défini par les États-Unis, et qui visait à imposer dans les pays « libérés de l’occupant nazi » (un occupant financièrement et matériellement aidé par les grandes banques américaines, voir aussi « Ce qu’on ne vous dira jamais sur le 6 juin 1944 » …), un gouvernement militaire allié, afin d’assurer une transition pour un retour à la « démocratie ».

Soutenu par l’immense majorité des Français, De Gaulle, chef de la résistance, réussit cependant à éviter l’AMGOT et à installer un gouvernement provisoire français (le GPRF) pour assurer le retour à la démocratie. Il s’agit d’un pan entier de l’histoire – et non des moindres -, qui ne nous est curieusement pas enseigné dans les manuels d’histoire ! Si l’on compare ces faits à ceux survenus en Iran, Libye, Afghanistan, Liban, Pakistan, Syrie, Ukraine, etc, etc, etc, soit au total environ 70 pays depuis leur Déclaration d’Indépendance, le doute est-il encore permis ?

C’est une page peu connue de l’histoire de la seconde guerre mondiale : dès 1941-1942, Washington avait prévu d’imposer à la France – comme aux futurs vaincus, Italie, Allemagne et Japon – un statut de protectorat, régi par un Allied Military Government of Occupied Territories (Amgot). Ce gouvernement militaire américain des territoires occupés aurait aboli toute souveraineté, y compris le droit de battre monnaie, sur le modèle fourni par les accords Darlan-Clark de novembre 1942.

A en croire certains historiens américains, ce projet tenait à la haine qu’éprouvait Franklin D. Roosevelt pour Charles de Gaulle, « apprenti dictateur » qu’il eût voulu épargner à la France de l’après-Pétain. Cette thèse d’un président américain soucieux d’établir la démocratie universelle est séduisante, mais erronée (1).

Un « Vichy sans Vichy »

A l’époque, les Etats-Unis redoutaient surtout que la France, bien qu’affaiblie par la défaite de juin 1940, s’oppose à leurs vues sur deux points, du moins si De Gaulle, qui prétendait lui rendre sa souveraineté, la dirigeait. D’une part, ayant lutté après 1918-1919 contre la politique allemande de Washington, Paris userait de son éventuel pouvoir de nuisance pour l’entraver à nouveau. D’autre part, la France répugnerait à lâcher son empire, riche en matières premières et en bases stratégiques, alors que les Américains avaient dès 1899 exigé – pour leurs marchandises et leurs capitaux – le bénéfice de la « porte ouverte » dans tous les empires coloniaux (2).

C’est pourquoi les Etats-Unis pratiquèrent à la fois le veto contre De Gaulle, surtout lorsque son nom contribua à unifier la Résistance, et une certaine complaisance mêlée de rigueur envers Vichy. A l’instar des régimes latino-américains chers à Washington, ce régime honni aurait, à ses yeux, l’échine plus souple qu’un gouvernement à forte assise populaire.

Ainsi chemina un « Vichy sans Vichy » américain, qu’appuyèrent, dans ses formes successives, les élites françaises, accrochées à l’Etat qui leur avait rendu les privilèges entamés par l’« ancien régime » républicain et soucieuses de négocier sans dommage le passage de l’ère allemande à la pax americana.

Préparant depuis décembre 1940, bien avant leur entrée en guerre (décembre 1941), leur débarquement au Maroc et en Algérie avec Robert Murphy, représentant spécial du président Roosevelt en Afrique du Nord et futur premier conseiller du gouverneur militaire de la zone d’occupation américaine en Allemagne – bête noire des gaullistes -, les Etats-Unis tentèrent un regroupement autour d’un symbole de la défaite, le général Maxime Weygand, délégué général de Vichy pour l’Afrique jusqu’en novembre 1941.

L’affaire échouant, ils se tournèrent, juste avant leur débarquement du 8 novembre 1942, vers le général Henri Giraud. Vint ensuite le tour de l’amiral François Darlan, alors à Alger : ce héraut de la collaboration d’Etat à la tête du gouvernement de Vichy, de février 1941 à avril 1942, était resté auprès de Pétain après le retour au pouvoir de Pierre Laval (3).

domingo, 19 de febrero de 2023

Les forces ukrainiennes étaient officieusement dirigées par des américains



sábado, 18 de febrero de 2023

Les cons ça ose tout, les connes pareil peut être même en pire! (MàJ)


 Kamala Harris affirme que les États-Unis ont déterminé que l'armée russe commet des "crimes contre l'humanité" dans son invasion de l'Ukraine

18/02/2023 14:06

Kamala Harris affirme que les États-Unis ont déterminé que l'armée russe commet des "crimes contre l'humanité" dans son invasion de l'Ukraine*

La vice-présidente des États-Unis Kamala Harris a déclaré que les États-Unis ont déterminé que l'armée russe commet des crimes contre l'humanité dans son invasion de l'Ukraine. Une déclaration faite samedi lors de son discours à la Conférence sur la sécurité de Munich, en Allemagne.

"Dès les premiers jours de cette guerre non provoquée, nous avons vu les forces russes se livrer à d'horribles atrocités et à des crimes de guerre. Leurs actions constituent une attaque contre nos valeurs communes, une attaque contre notre humanité commune", a déclaré Mme Harris.

"Et soyons clairs. Les forces russes ont mené une attaque généralisée et systémique contre une population civile", a-t-elle poursuivi. "Des actes macabres de meurtre, de torture, de viol et de déportation. Exécutions, meurtres, passages à tabac et électrocutions. Les autorités russes ont déporté de force des centaines de milliers de personnes d'Ukraine vers la Russie, y compris des enfants."

"Les États-Unis ont formellement déterminé que la Russie a commis des crimes contre l'humanité", a déclaré M. Harris.

Fox News

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miércoles, 15 de febrero de 2023

13 février : le bombardement de Dresde, une démonstration d’éthique démocratique



 


Dans la ville de Dresde, joyau architectural, s’étaient réfugiés pas moins de 750 000 civils qui avaient fui devant l’invasion de l’armée soviétique et campaient dans les parcs, sur les trottoirs, dans les rues. 

Chacun se sentait en sécurité puisque Dresde n’était pas une cible militaire, c’était une ville hôpital qui pouvait se vanter de posséder 25 grandes installations médicales. La ville ne fabriquait pas de matériel de guerre, et par conséquent était laissée sans défense.

Mais, ce 13 février 1945, les démocraties anglaise et américaine commencent le plus brutal bombardement de la 2e Guerre mondiale (exceptées les bombes atomiques sur le Japon).
7 000 tonnes de bombes incendiaires sont larguées sur Dresde et des dizaines de milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants meurent (entre 200 000 et 400 000 tués), souvent brûlés au phosphore, dans des souffrances terribles.

La destruction de cette ville ne répondait pas à des objectifs militaires ou économiques mais s’inscrivait dans une logique de terrorisme, hors de toute morale, visant à ébranler le moral des Allemands.

Plus précisément :
« À 22h15, 800 bombardiers britanniques, avions d’escorte et de diversion convergeaient sur Dresde et larguaient des bombes incendiaires qui mettaient le feu à la ville d’une extrémité à l’autre. Une fois le ciel dégagé des avions ennemis, ceux qui avaient survécu dans des abris ressortaient dans les rues pour aider les blessés et enlever les morts. Des unités de service de secours de la région environnante se précipitaient dans la ville détruite pour apporter leur aide.

Les Anglais faisaient alors croire aux Allemands que le raid était terminé pour la nuit, mais ils envoyèrent une deuxième vague de bombardiers pour « faire coup double » en revenant piéger les secouristes dans les rues en feu.

Ce deuxième raid allait tuer des milliers de personnes qui se trouvaient en plein air, et eut aussi pour effet de produire la tempête de feu planifiée par les Anglais, provoquant dans la vieille ville des températures atteignant le niveau incroyable de 3 000 degrés Fahrenheit [1 600°C].

Ce crime contre l’humanité était tel que les victimes étaient aspirées dans un mur de flammes par un vent si puissant qu’il en avait renversé des wagons. Les sauveteurs découvriront dans les caves, à plusieurs pieds de profondeur, de la chair humaine fondue et des os.

lunes, 16 de mayo de 2022

Journaliste indépendant en Ukraine : La CIA a-t-elle formé des tortionnaires ukrainiens ? Prouver que les néo-nazis ukrainiens pratiquent le soi-disant "waterboarding" et plus encore


Journaliste indépendant en Ukraine : La CIA a-t-elle formé des tortionnaires ukrainiens ?  Prouver que les néo-nazis ukrainiens pratiquent le soi-disant "waterboarding" et plus encore

uncut-news.ch
16 mai 2022

Les médias occidentaux ont accusé la Russie d'avoir commis des crimes de guerre et des violations des droits de l'homme contre des civils et des prisonniers en Ukraine.  

Cependant, les mêmes agences sont silencieuses sur les pratiques de torture apparentes des agents de Kiev contre leurs ennemis, qui, selon un récent rapport d'un journaliste, présentent certaines similitudes avec les techniques de torture déjà connues de la CIA.  

L'affaire soulève des soupçons selon lesquels les services de renseignement américains auraient pu donner aux néo-nazis ukrainiens un "comment faire" sur la façon de les torturer.

Le 6 mai, le Conseil de sécurité des Nations unies a tenu une réunion pour discuter des crimes de guerre commis par Kiev contre les habitants du Donbass pendant les huit années de conflit. Divers éléments de preuve ont été présentés montrant que ces crimes sont réels et constituent en effet un grave problème dans la région. Les preuves comprenaient des photos, des vidéos, des témoignages oraux d'habitants de Donetsk et de Lougansk, et de nombreux autres documents recueillis par des journalistes sur les lieux.

L'un des dirigeants de l'équipe de journalistes est la journaliste néerlandaise indépendante Sonja van den Ende, qui affirme catégoriquement qu'il existe des preuves irréfutables de coopération entre les forces armées ukrainiennes officielles et les bataillons néonazis dans la perpétration de tels crimes, ce qui montre que la pratique est institutionnalisée et ne se limite pas à des groupes paramilitaires individuels. Elle note également que malgré le matériel présenté, certains pays occidentaux - notamment les États-Unis, le Royaume-Uni et la France - ont affiché une attitude « arrogante », faisant fi de la délicatesse de la question, les preuves de la souffrance des habitants du Donbass ont ignoré et méprisé la travail des journalistes.

Voici quelques-uns de ses mots : « J'ai assisté à la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU le 6 mai 2022 sous la formule Arria (…) Le but de cette réunion était de présenter aux membres de l'Organisation des Nations Unies (ONU) des preuves de crimes de guerre commis commis par l'armée ukrainienne en coopération avec le bataillon Azov et présenté par nous, journalistes locaux, dans le Donbass. Des preuves ont été présentées sous la forme de vidéos et de témoignages oraux d'habitants des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, en particulier Mariupol, Volnovakha et Melitiopol (…) [Ils] (les pays occidentaux) nous ont cependant complètement ignorés et ne nous ont posé aucune question (…) Je personnellement fait quelques commentaires à la fin de la réunion. Je leur ai demandé s'ils voulaient la troisième guerre mondiale et pourquoi ils ne comptaient pas sur nous, les journalistes.

viernes, 4 de febrero de 2022

De la guerre en Ukraine, à la guerre du gaz russe. L’Europe couillonnée !


 

 par | 4 Fév 2022 |

Cette histoire de guerre en Ukraine est en train d’apparaître de plus en plus pour ce qu’elle est, un immense prétexte également à une guerre du gaz, avec pour cible les Etats-Unis et la Russie qui se disputent le marché européen, enfin d’Europe de l’Ouest du gaz.

N’imaginez pas que cela soit anodin.

Pour les Etats-Unis, dont le système monétaire est basé sur le pétrodollar, il faut assurer la force du dollar. Pour assurer la force du dollar il faut que le dollar serve de monnaie d’échange dans les « gros échanges », et les gros échanges c’est l’énergie. Historiquement le pétrole était échangé en dollar notamment le pétrole du Golfe et saoudien en particulier. Les excédents saoudiens finançaient les bons du trésor américains (la dette US). Mais d’ici 2030, il n’y aura plus beaucoup de pétromonarchie ni d’excédents de ventes de pétrole.

Alors comment assurer la pérennité du dollar américain et sa force ou sa puissance?

EN vendant du gaz à l’Europe de l’ouest à la place des russes.

Alors, oui, une guerre en Ukraine est largement possible, car les Américains ont bien plus besoin que ce que beaucoup d’analystes pensent, de vendre du gaz liquifié à l’Europe à place des Russes.

C’est une immense guerre également monétaire qui se joue en plein cœur de l’Europe.

Charles SANNAT


Washington négocie pour l’Europe un remplacement au gaz russe

Alors que tous les regards sont tournés vers la crise ukrainienne, Washington se préoccupe de la question gazière en Europe. Pour son allié d’outre-Atlantique, il cherche déjà une alternative au gaz russe. Moscou affirme pour sa part avoir toujours été un « fournisseur de gaz fiable ».

Les États-Unis mènent des négociations avec un certain nombre de pays sur l’exportation de gaz vers l’Europe pour se substituer à celui de la Russie, a déclaré la porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki lors d’un point presse qui s’est tenu le 2 février.

Elle a fait cette déclaration en réponse à une demande de commentaires sur des informations faisant état de la possibilité pour le Qatar de compenser les volumes de gaz en cas de diminution des approvisionnements en provenance de Russie.

Elle a ainsi souligné qu’il ne s’agissait pas d’un pays en particulier, sans fournir plus de détails.

Le 30 janvier, Josep Borrell a déclaré dans son blog que l’UE travaille avec des pays comme les États-Unis, le Qatar et l’Azerbaïdjan en ce qui concerne la compensation des volumes de gaz en cas de baisse des approvisionnements en provenance de Russie.

lunes, 21 de octubre de 2019

Kurdistan: retrait de l'armée américaine