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domingo, 8 de septiembre de 2024

Les Américains, en 1944, ne sont pas venus pour libérer les Français



 

Source : ripostelaique.com – 13 mai 2024 – Marc Rousset 

 

« Si nous voyons que l’Allemagne est en train de gagner, nous devons aider la Russie. Si nous voyons la Russie en train de gagner, nous devons aider l’Allemagne. Dans les deux cas, nous devons les laisser se tuer le plus possible. »

 
Déclaration de Harry Truman, vice-président de Roosevelt, au New York Times, en 1941, après le déclenchement de l’Opération Barbarossa en Russie par l’Allemagne

Les États-Unis ont fait la guerre à l’Allemagne pour se débarrasser de deux rivaux menaçants (l’Allemagne et l’URSS) et non pas pour défendre la liberté des Européens

Les naïfs croient et les médias répètent continuellement que les États-Unis sont venus libérer les Européens le 6 juin 1944, de la même façon que Lafayette avait défendu l’indépendance des États-Unis à la fin du XVIIIe siècle. Tout cela est aussi faux que la propagande médiatique américaine du plan Marshall qui a été élaboré, selon les dires mêmes de mon professeur à Harvard, le professeur Lodge, non pas pour aider généreusement les Européens dans leurs efforts de reconstruction, mais tout simplement pour éviter que l’Europe devienne communiste et soviétique. George Marshall raisonnait moins en économiste et bon samaritain, qu’en diplomate et chef de guerre, soucieux avant tout de contenir l’Union soviétique.
« Nous ne sommes pas venus en Europe pour sauver les Français. Nous sommes venus parce que nous, les Américains, nous étions menacés par une puissance hostile, agressive et très dangereuse… ». C’est d’un opuscule que l’armée américaine distribua à ses soldats à la Libération que Philippe de Gaulle tire cette citation, publiée dans son livre « De Gaulle, mon père ». Mon père le répétera, ajoute-t-il : « Les Américains qui sont morts en libérant la France sont morts pour les États-Unis d’Amérique et pour personne d’autre. De même que tous les Français qui sont morts sur un champ de bataille, y compris pour l’indépendance des États-Unis d’Amérique, sont morts pour la France et le roi qui la personnifiait ». Le mythe de Lafayette, combattant désintéressé pour la liberté, et son discours au Congrès en 1824, c’est du folklore lyrique pour politiciens démagogues, oublieux des vérités historiques, de la géopolitique et de la « Real Politik ». La France de Louis XVI a aidé les États-Unis dans leur guerre d’indépendance, non pas pour défendre leur liberté, mais par souci politique de revanche du calamiteux traité de Paris par lequel la France perdait en 1763 toutes ses colonies en Amérique et aux Indes. Le seul but recherché était donc de contrer et diminuer la puissance britannique.

Selon le politologue américain George Friedman, c’est la seule relation entre l’Allemagne et la Russie qui était au centre des deux grands conflits mondiaux, qui a motivé l’entrée en guerre des États-Unis : « Unis ces deux pays représentent la seule force qui pourrait nous menacer. Nous devons nous assurer que ça n’arrive pas ».
Avec le temps, même les Allemands deviennent de moins en moins dupes et se demandent pourquoi ils devraient remercier les États-Unis d’avoir concouru à leur défaite ; tout au plus, peuvent-ils les remercier pour ne pas être devenus communistes. Selon le cinéaste Alain Godard « l’Allemagne a été le pays le plus proche des États-Unis. C’était leur concurrent dans beaucoup d’industries. Il fallait qu’ils la réduisent à leur merci. »

Refus du général de Gaulle de se rendre au vingtième anniversaire du débarquement des Américains en Normandie, le 6 juin 1964

« Allons, allons Peyrefitte ! Il faut avoir plus de mémoire que ça ! Il faut commémorer la France, et non les Anglo-Saxons ! »
« Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir. (…) Ils ne se souciaient pas plus de libérer la France que les Russes de libérer la Pologne ! »
« La France a été traitée comme un paillasson ! (…) Le débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi ! »
« Et vous voudriez que j’aille commémorer ce débarquement qui était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! »

Franklin Delano Roosevelt : sa haine inimaginable envers la France, le général de Gaulle et son désir de diviser la France en trois !

« Ce n’est pas à Hitler que Roosevelt fait la guerre, c’est à moi ». Cette boutade fut souvent entendue à Londres et à Alger dans la bouche de De Gaulle.

sábado, 8 de junio de 2024

Histoire secrète : « », ou quand les Américains ont tenté d’annexer la France


 

vendredi 7 juin 2024 

geopolintel.fr

 

L’AMGOT est l’acronyme de Allied Military Government of the Occupated Territories, qui était un plan défini par les États-Unis, et qui visait à imposer dans les pays « libérés de l’occupant nazi » (un occupant financièrement et matériellement aidé par les grandes banques américaines, voir aussi « Ce qu’on ne vous dira jamais sur le 6 juin 1944 » …), un gouvernement militaire allié, afin d’assurer une transition pour un retour à la « démocratie ».

Soutenu par l’immense majorité des Français, De Gaulle, chef de la résistance, réussit cependant à éviter l’AMGOT et à installer un gouvernement provisoire français (le GPRF) pour assurer le retour à la démocratie. Il s’agit d’un pan entier de l’histoire – et non des moindres -, qui ne nous est curieusement pas enseigné dans les manuels d’histoire ! Si l’on compare ces faits à ceux survenus en Iran, Libye, Afghanistan, Liban, Pakistan, Syrie, Ukraine, etc, etc, etc, soit au total environ 70 pays depuis leur Déclaration d’Indépendance, le doute est-il encore permis ?

C’est une page peu connue de l’histoire de la seconde guerre mondiale : dès 1941-1942, Washington avait prévu d’imposer à la France – comme aux futurs vaincus, Italie, Allemagne et Japon – un statut de protectorat, régi par un Allied Military Government of Occupied Territories (Amgot). Ce gouvernement militaire américain des territoires occupés aurait aboli toute souveraineté, y compris le droit de battre monnaie, sur le modèle fourni par les accords Darlan-Clark de novembre 1942.

A en croire certains historiens américains, ce projet tenait à la haine qu’éprouvait Franklin D. Roosevelt pour Charles de Gaulle, « apprenti dictateur » qu’il eût voulu épargner à la France de l’après-Pétain. Cette thèse d’un président américain soucieux d’établir la démocratie universelle est séduisante, mais erronée (1).

Un « Vichy sans Vichy »

A l’époque, les Etats-Unis redoutaient surtout que la France, bien qu’affaiblie par la défaite de juin 1940, s’oppose à leurs vues sur deux points, du moins si De Gaulle, qui prétendait lui rendre sa souveraineté, la dirigeait. D’une part, ayant lutté après 1918-1919 contre la politique allemande de Washington, Paris userait de son éventuel pouvoir de nuisance pour l’entraver à nouveau. D’autre part, la France répugnerait à lâcher son empire, riche en matières premières et en bases stratégiques, alors que les Américains avaient dès 1899 exigé – pour leurs marchandises et leurs capitaux – le bénéfice de la « porte ouverte » dans tous les empires coloniaux (2).

C’est pourquoi les Etats-Unis pratiquèrent à la fois le veto contre De Gaulle, surtout lorsque son nom contribua à unifier la Résistance, et une certaine complaisance mêlée de rigueur envers Vichy. A l’instar des régimes latino-américains chers à Washington, ce régime honni aurait, à ses yeux, l’échine plus souple qu’un gouvernement à forte assise populaire.

Ainsi chemina un « Vichy sans Vichy » américain, qu’appuyèrent, dans ses formes successives, les élites françaises, accrochées à l’Etat qui leur avait rendu les privilèges entamés par l’« ancien régime » républicain et soucieuses de négocier sans dommage le passage de l’ère allemande à la pax americana.

Préparant depuis décembre 1940, bien avant leur entrée en guerre (décembre 1941), leur débarquement au Maroc et en Algérie avec Robert Murphy, représentant spécial du président Roosevelt en Afrique du Nord et futur premier conseiller du gouverneur militaire de la zone d’occupation américaine en Allemagne – bête noire des gaullistes -, les Etats-Unis tentèrent un regroupement autour d’un symbole de la défaite, le général Maxime Weygand, délégué général de Vichy pour l’Afrique jusqu’en novembre 1941.

L’affaire échouant, ils se tournèrent, juste avant leur débarquement du 8 novembre 1942, vers le général Henri Giraud. Vint ensuite le tour de l’amiral François Darlan, alors à Alger : ce héraut de la collaboration d’Etat à la tête du gouvernement de Vichy, de février 1941 à avril 1942, était resté auprès de Pétain après le retour au pouvoir de Pierre Laval (3).

jueves, 6 de junio de 2024

Le 6 juin 1944, les USA prenaient acte à contrecoeur de la prévisible défaite allemande


Le 6 juin 1944, les USA prenaient acte à contrecoeur de la prévisible défaite allemande 

 

parÉric Verhaeghe

 

Ce 6 juin, dans une cérémonie grotesque sans représentant russe pour commémorer un débarquement anglo-saxon à contrecoeur en Normandie en 1944, Emmanuel Macron réécrit l’histoire. 

En février 1943, l’armée soviétique avait remporté la victoire de Stalingrad et capturé l’armée de von Paulus. Face à l’inexorable avancée soviétique vers Berlin, les Anglo-Saxons se résignaient à débarquer en France et à ouvrir un front sur le flanc occidental de l’armée allemande. 

Dans les fake news contemporaines, ce débarquement à reculons est devenu le début de la libération de l’Europe. Une rodomontade sans fondement historique dont Thierry Meyssan nous rappelle les mensonges.



Dans ce quinzomadaire avec Thierry Meyssan, nous passons en revue l’actualité :

  • les cérémonies du débarquement donnent lieu à une activation de la fake news, coloportée par Hollywood, selon laquelle l’Europe aurait été libérée par les USA et, marginalement, par les Anglais
  • en réalité, l’essentiel de la victoire sur l’Allemagne fut porté par la seul armée soviétique
  • par une ironie rare, Vladimir Zelensky est invité en Normandie, alors que sa proximité avec les bandéristes nostalgiques du nazisme est bien connue
  • nous en profitons pour évoquer la question palestinienne et la personnalité de Yasser Arafat

Une interview retentissante à ne surtout pas manquer.

domingo, 2 de junio de 2024

Juin 1964, le Général de Gaulle refuse de participer aux commémorations du débarquement de 1944 :



« La France a été traitée comme un paillasson. [...] Il faut commémorer la France, et non les Anglo-Saxons ! »


En octobre 1963, il explique son choix à Peyrefitte qui l'interroge : « Eh bien, non ! Ma décision est prise ! La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m'a convoqué d'Alger à Londres, le 4 juin. Il m'a fait venir dans un train où il avait établi son quartier général, comme un châtelain sonne son maître d'hôtel.

 Et il m'a annoncé le débarquement, sans qu'aucune unité française ait été prévue pour y participer. Nous nous sommes affrontés rudement. Je lui ai reproché de se mettre aux ordres de Roosevelt, au lieu de lui imposer une volonté européenne (il appuie). Il m'a crié de toute la force de ses poumons : "De Gaulle, dites-vous bien que quand j'aurai à choisir entre vous et Roosevelt, je préférerai toujours Roosevelt ! 

Quand nous aurons à choisir entre les Français et les Américains, nous préférerons toujours les Américains ! Quand nous aurons à choisir entre le continent et le grand large, nous choisirons toujours le grand large !" (Il me l'a déjà dit. Ce souvenir est indélébile.)

Le débarquement du 6 juin, ç'a été l'affaire des Anglo-Saxons, d'où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s'installer en France comme en territoire ennemi ! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s'apprêtaient à le faire en Allemagne ! Ils avaient préparé leur AMGOT, qui devait gouverner souverainement la France à mesure de l'avance de leurs armées. Ils avaient imprimé leur fausse monnaie, qui aurait eu cours forcé. Ils se seraient conduits en pays conquis.

C'est exactement ce qui se serait passé si je n'avais pas imposé, oui imposé, mes commissaires de la République, mes préfets, mes sous- préfets, mes comités de libération ! Et vous voudriez que j'aille commémorer leur débarquement, alors qu'il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! Je veux bien que les choses se passent gracieusement, mais ma place n'est pas là !

domingo, 6 de junio de 2021

Souvenons nous

 

domingo, 28 de febrero de 2021

Les Dunkerquois confinés alors que les soldats US débarquent


 observateurcontinental.fr

Mardi 23 février, le taux d'incidence a atteint 900 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants à Dunkerque (Nord). Les autorités locales avaient mis en place de nouvelles mesures afin d'éviter un reconfinement.

Hasard de calendrier, c'est aussi, à partir de ce 23 février, que les troupes américaines, venant d’un pays le plus endeuillé par la pandémie au monde selon l'université Johns Hopkins, ont commencé de manière officielle à débarquer sur la ville pour s'installer dans la région pour plusieurs semaines sous la forme de plusieurs vagues. Alors que les soldats américains circulent dans la région, le ministre français de la Santé, Olivier Véran, décide de reconfiner localement. 

Silence des média français. Lors de la conférence de presse du maire de Dunkerque, Patrice Vergriete, donnée vers midi le mardi 23 février, les journalistes français étaient bien présents pour poser des questions au maire, sur la situation et sur ce que la municipalité envisageait de faire. Mais, pas un seul journaliste n'a demandé au maire si le débarquement de 350 soldats américains, comme annoncé par la préfecture des Hauts de France le 16 février, pouvaient représenter un danger pour la sécurité sanitaire des Français et en première ligne celle des Dunkerquois.

Le débat sur la montée des contaminations, essentiellement du variant britannique sur le Dunkerquois, esquive étonnamment l'actualité de cette zone avec le débarquement militaire de soldats anglophones.

viernes, 6 de marzo de 2020

30 mille soldats arrivent des USA en Europe sans masque par Manlio Dinucci



L’art de la guerre 
mercredi 4 mars 2020, par Comité Valmy

30 mille soldats arrivent des USA en Europe sans masque

Les États-Unis ont haussé l’alerte Coronavirus pour l’Italie au niveau 3 (“éviter des voyages non essentiels”), en le portant à 4 pour la Lombardie et la Vénétie (“ne pas voyager”), même niveau que pour la Chine.
Les American Airlines et les Delta Air Lines ont suspendu tous leurs vols entre New York et Milan. Les citoyens étasuniens qui vont en Allemagne, Pologne et autres pays européens, au niveau 2 d’alerte, doivent “prendre des précautions accrues”.
Mais il y a une catégorie de citoyens étasuniens qui est exemptée de ces normes : les 20.000 soldats qui commencent à arriver des États-Unis dans les ports et aéroports pour l’exercice Defender Europe 20 (Défenseur de l’Europe 2020), le plus grand déploiement de troupes USA en Europe des 25 dernières années.
Avec ceux qui sont déjà présents, y participeront en avril et mai environ 30.000 soldats USA, avec à leurs côtés 7.000 autres de 17 pays membres et partenaires de l’OTAN, dont l’Italie.
La première unité blindée est arrivée du port de Savannah aux USA à celui de Bremerhaven en Allemagne.
Au total arrivent des USA dans 6 ports européens (en Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Lettonie, Estonie) 20.000 pièces d’équipement militaire.
13.000 autres sont fournies par les dépôts prépositionnés par l’US Army Europe (Armée USA en Europe), principalement en Allemagne, Pays-Bas et Belgique.
Ces opérations, informe l’US Army Europe, “requièrent la participation de dizaines de milliers de militaires et civils de nombreuses nations”.
En même temps arrive des USA dans 7 aéroports européens le gros du contingent des 20.000 soldats.

lunes, 3 de junio de 2019

À l'automne 1944, Français et troupes américaines au bord de l'affrontement

 

Fin juillet 1944, les Normands saluent le passage d'un convoi de la 4e DB americaine qui vient de liberer Granville.

Fin juillet 1944, les Normands saluent le passage d'un convoi de la 4e DB américaine qui vient de libérer Granville.
© usis / leemage / AFP
 

Modifié le - Publié le | Le Point.fr

Trois mois après le jour J, les Normands n'en peuvent plus des exactions des soldats qui les ont libérés. Retour sur un épisode méconnu.
 
 « Des scènes de sauvagerie et de bestialité désolent nos campagnes. On pille, on viole, on assassine, toute sécurité a disparu aussi bien à domicile que par nos chemins. C'est une véritable terreur qui sème l'épouvante. L'exaspération des populations est à son comble. »

Le 17 octobre 1944, quatre mois et demi après le Débarquement en Normandie, La Presse cherbourgeoise, quotidien local de Cherbourg, publie cette mise en garde sous le titre « Très sérieux avertissement ».
À l'automne 44, ceux qui pillent, violent et assassinent sont les Américains : le journal accuse les libérateurs de se comporter en soudards dans un pays conquis.
Comment un tel paradoxe deux mois après la fin des combats en Normandie ?
Une fois libérés, la presqu'île du Cotentin et son port sont devenus une gigantesque base logistique. Sur les quais, un millier d'officiers et marins américains assurent, avec les dockers français, le débarquement quotidien de 10 000 tonnes de véhicules, munitions, nourriture.
Le 29 septembre 1944, 1 318 camions GMC en partance de Cherbourg acheminent vers les troupes alliées du front 8 000 tonnes de matériel.
Sur les premiers kilomètres de la « Red Ball Highway Express », la route du front, défilent hôpitaux, dépôts, aérodromes, camps de repos, chaînes de réparation pour tanks et camions.
Les entrepôts du Cotentin mobilisent des militaires en nombre : les 430 000 habitants du département de la Manche cohabitent avec 120 000 soldats américains, dont 50 000 Afro-Américains.
D'emblée, la cohabitation, qui s'est prolongée jusqu'en 1946, ne s'annonce pas facile : « L'enthousiasme des Normands pour les forces anglo-américaines risque de s'inverser proportionnellement à la durée de notre séjour en Normandie », prévient dès l'été 1944 la 1re armée américaine.


Premières blessures

jueves, 10 de agosto de 2017

Espagne : à Cadix un zodiak de migrants accoste sur une plage aux yeux des vacanciers

par 10 août 2017





Vidéo RT
 
Vidéo surréaliste mais bien de notre temps post-moderne mondialiste !
 
Un zodiak chargé à bloc par semble-t-il des migrants illégaux provenant d’Afrique a accosté mercredi sur la plage de Zahara de los Atunes, proche de Cadix, au sud de l’Espagne.
L’embarcation est arrivée directement sur la plage, surprenant les vacanciers qui ont assisté perplexes à ce nouveau genre de débarquement.
Quelqu’un a filmé la scène avec un téléphone.
Au vu des images il semble que les clandestins devaient être entre 20 et 30.
Une fois débarqués sur la plage, ils se sont dispersés rapidement dans toutes les directions comme des petits moineaux…
Quand la police est arrivée, les migrants avaient tous disparus, envolés dans la nature espagnole…
 
Francesca de Villasmundo  

source