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martes, 15 de abril de 2025

Économie : Meloni et Milei défient les prophéties catastrophistes de la gauche

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Ces authentiques succès que l'élite progressiste tente de cacher.

 Lorsque Giorgia Meloni et Javier Milei ont pris les rênes de l’Italie et de l’Argentine, les Cassandre de gauche prédisaient le chaos. Meloni, que Libération taxait de « femme malade de l’Europe » aux « dérives posts-fascistes », devait plonger l’Italie dans l’instabilité.

 Milei, avec son libéralisme radical et ses airs de « rocker nauséabond », devait, lui, mettre son pays dans un « état catastrophique ». Pourtant, deux ans après, les chiffres racontent une autre histoire. En Italie, la croissance est modeste mais stable, le déficit public s’améliore, et Standard & Poor’s a relevé la note du pays à BBB+ en 2024, saluant une gestion prudente. En Argentine, Milei a réduit l’inflation de 211 %, fin 2023, à environ 117 %, fin 2024, tout en ramenant le déficit à zéro, un exploit pour un pays englué dans des décennies de crises. Ces résultats, loin des désastres annoncés, interrogent. Comment ces leaders, issus de courants honnis par l’élite progressiste, ont-ils déjoué les pronostics ? L’Italie profite d’une discipline budgétaire et d’un pragmatisme inattendu de Meloni, tandis que l’Argentine, en pleine cure d’austérité, récolte les fruits d’un libéralisme assumé.


Italie : stabilité et pragmatisme sous Meloni

L’Italie de Giorgia Meloni, arrivée au pouvoir en octobre 2022, affiche une résilience certaine. Loin des secousses redoutées, l’économie croît modestement : +0,7 % en 2024, selon BNP Paribas, avec une prévision de +1,1 % en 2025. Le chômage, à 6,3 % fin 2024, est à son plus bas depuis 2008. Surtout, le déficit public a chuté de 7,2 % du PIB, en 2023, à 3,8 %, en 2024, grâce à une hausse des recettes fiscales (+3,9 % au 3e trimestre de l’année 2024) et une baisse des dépenses (-4,4 %). Standard & Poor’s a salué cette discipline en relevant la note souveraine à BBB+, un signal fort pour les investisseurs.

jueves, 23 de enero de 2025

Javier Milei sort la sulfateuse contre le «wokisme»

 

 


sábado, 23 de noviembre de 2024

France-Argentine : sur le terrain économique, Milei écrase Macron


AFP__20211020__9PZ94A__v4__HighRes__ArgentinaElectionCampaignMilei 
 

 

Les deux équipes nationales de rugby de France et d’Argentine se rencontrent ce 22 novembre, à 21h10, au Stade de France, près de Paris. 

 

Mais pour le Président Macron, la confrontation a intérêt à ne pas sortir du gazon. Car sur le terrain de l’économie, le match France-Argentine a des allures de déculottée. En moins d’un an, le diable Javier Milei et son objet fétiche, sa tronçonneuse brandie pour tailler dans les dépenses inutiles, ont coupé en rondelles les certitudes socialisantes du Président français et de ses amis mondialistes : elles n’avaient rien d’infaillible et rien de fatal, bien au contraire. Élu avec 56 % des voix le 19 novembre 2023, au pouvoir depuis décembre 2023, Milei montre qu’on peut sortir de cette doxa et collectionner les succès économiques. Qu’il faut quitter ces credo délétères pour se donner une chance de redresser nos États obèses.

Toujours soucieux de la qualité de ses sources, BV a choisi, pour arbitrer ce match, de s’appuyer sur la note « Argentine, indicateurs et conjoncture » publiée le 15 novembre dernier par la direction générale de NOTRE Trésor public français. Une note dûment siglée du ministère de l’Économie, agrémentée du logo de la Marianne bleu blanc rouge (en lien ici).

Des milliers de fonctionnaires licenciés

Résultat, comme dirait Antoine Dupont après une transformation au milieu des barres : « Il n’y a pas photo. » Le 10 décembre prochain, l’Argentin ébouriffé aura passé un an, pile, au pouvoir. Un an, seulement, quand Macron en a passé sept. En France, le déficit de la France bat des records et fait polémique jusqu’au Sénat. Les sénateurs Claude Raynal (socialiste), président de la commission des finances, et Jean-François Husson (LR), rapporteur général, écrivent, ce 19 novembre, dans le compte rendu de leur mission d’information sur la dégradation des finances publiques : « Le déficit public entre 2017 et 2023 connaît une augmentation massive, passant de 3,4 % (et même 2,3 % en 2018) à 5,5 % du PIB, et, en milliards d’euros, de 77 à 154 milliards d’euros, soit un doublement. »

Chez le libertarien Javier Milei, pourtant largement méprisé par Macron et son entourage, au contraire, on débouche le champagne.

miércoles, 21 de febrero de 2024

« A peine élu, Milei enregistre un excédent budgétaire mensuel. 50 ans de déficits pour la France ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 21 Fév 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Dans cette édition je vous propose une réflexion centrée sur la dette. La dette de notre pays a pour cause un budget déficitaire chaque année depuis l’an de grâce 1974 ! Oui.

Cela fait donc 50 ans en France que nous enchaînons les déficits budgétaires.

Il n’aura fallu à Milei que 2 mois pour faire enregistrer à son pays le premier budget mensuel excédentaire.

Rien n’est encore gagné pour l’Argentine bien évidemment, mais pour redresser la barre, encore faut-il commencer. Simplement commencer.

Tenir un budget est d’une simplicité enfantine.

Il faut simplement dépenser moins que ce que l’on gagne.

Pour l’Argentine, les marchés ne financent plus ce pays depuis bien longtemps. Ils vivent d’aides du FMI et de création monétaire… et subissent une inflation importante correspondant non pas à la hausse des prix mais à la baisse de valeur de leur monnaie.

L’Argentine a enregistré en janvier son premier excédent budgétaire mensuel

« Javier Milei, l’économiste ultralibéral élu président de l’Argentine en novembre, l’avait promis : il mettrait fin au déficit budgétaire chronique qui affecte l’économie du pays. C’était chose faite en janvier. Pour la première fois depuis douze ans, le solde des finances du secteur public est redevenu positif, de 589 millions de dollars. Il s’agit du « premier excédent financier (mensuel) depuis août 2012 », a déclaré le ministère de l’Économie.

viernes, 19 de enero de 2024

« DAVOS. Le discours de Javier Milei le président argentin, qui a raison ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 19 Jan 2024

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Autant vous dire que le président argentin a été fraîchement accueilli par Klaus Schwab, l’Homme des hommes de Davos.

A la fin, les applaudissements ont été peu fournis et tout juste polis.

C’est un signe important.

Un symbole majeur.

Vous connaissez cette citation apocryphe de Voltaire. « Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. »

Vous avez également la symétrie intellectuelle.

Pour savoir qui a peut-être raison, il suffit de regarder ceux que l’on doit critiquer et faire passer pour des imbéciles !

Ma version est moins belle, mais elle n’en reste pas moins vraie.

Trump comme Poutine sont honnis parce qu’ils attaquent frontalement le mondialisme actuel et le projet de  » nouvel ordre mondial » porté par les hommes de Davos qui se gavent dans tous les sens du terme.

Javier Milei, lui n’attaque pas directement le mondialisme ou les entreprises.

Non.

Il dit aux chefs d’entreprises rassemblés à Davos que leurs entreprises seront toujours les bienvenues en Argentine, qu’il veut qu’ils gagnent de l’argent, bref, il leur déroule un tapis rouge, et rien.

Aucune réaction alors que la foule des chefs d’entreprise aurait du être en délire de joie.

Et rien.

Vous savez pourquoi ?

Parce que Milei dit la vérité sur le socialisme, qui est une vraie calamité. Je ne vous parle pas de la nécessaire protection sociale, de la juste, de la nécessaire et de l’indispensable solidarité. Je vous parle des dérives du socialisme, idéologie qui mène inéluctablement à l’échec parce qu’elle étouffe en réalité la liberté des hommes.

C’est cela qu’a dit Milei en commençant par mettre en garde sans faux-fuyant.

« Je suis ici aujourd’hui pour vous dire que l’occident est en danger. Il est en danger parce que ceux qui sont supposés défendre les valeurs de l’occident sont corrompus par une vision du monde qui conduit inéluctablement au socialisme et donc à la pauvreté ».

Il faut bien comprendre le projet des hommes de Davos.

C’est un projet dystopique chinois.

Une liberté de commercer pour les très grandes multinationales dirigées par la caste des seigneurs dans une nouvelle féodalité et une dictature politique où il n’y a ni droit politique ni droits sociaux mais un contrôle social.

Le projet des hommes de Davos ce n’est pas plus de liberté.

Le projet des hommes de Davos c’est moins de liberté.

viernes, 22 de diciembre de 2023

Passionnant. Décret d’abrogation de 300 normes signé par le président argentin Javier Milei pour déréguler l’économie

 

 

par | 22 Déc 2023 |

 

Il est fou !

Il est pire que Trump…

Et je suppose que vous avez encore tous en tête sa vidéo où il disait « dehors » à tout un tas de ministères et d’administrations.

Cela peut sembler choquant, pourtant, nous sommes ici, pas mieux qu’en Argentine.

Nous souffrons de la même maladie.

Un Etat obèse qui pense qu’il sait tout mieux faire que les gens et qui légifère sur tout.

De la taille du réservoir de vos chiottes jusqu’au diamètre des noix, rien n’échappe à la boulimie normative des technocrates psychopathes qui sévissent de Paris à Bruxelles les uns se nourrissant des délires législatifs des autres.

Au bout d’un moment, l’empilement des lois, qui ont toujours une bonne raison d’exister, rendent la vie quotidienne impossible. On passe son temps à répondre à des obligations légales qui souvent n’ont plus aucun sens et sont en contradiction les unes avec les autres.

Ma préférée étant celle sur les revues porno chez les marchands de journaux.

La loi accessibilité stipule qu’une personne en fauteuil roulant doit pouvoir attraper en restant assise toutes les revues et magazines. Une autre oblige le kiosquier à mettre ses journaux porno à plus 1m80 de haut pour que ce soit hors de portée des enfants.

Alors on fait quoi les vedettes ?

C’est ainsi que quand survient le blocage, votre économie s’effondre sous la complexité des lois.

Il n’y a plus aucune autre solution que de mettre un immense coup de balai.

C’est ce qu’il va se passer en Argentine.

Et nous ne sommes pas à l’abri que cela… fonctionne et permette de remettre ce pays à l’arrêt depuis 2000 enfin en marche après 23 ans d’une horreur économique sans fin.

martes, 21 de noviembre de 2023

Javier Milei, le nouveau président argentin pire que « Trump » ! C’est dire… ou pas ! Explications.

 

 

par | 21 Nov 2023 |

Je ne suis pas argentin, donc je ne suis ni pour ni contre ce gus qui n’est pas mon président, il est donc souhaitable de sortir, ou plus précisément de ne pas entrer dans les anathèmes et les réductions de pensées et d’analyses.

Au contraire.

Si Milei vient d’être élu, c’est parce que l’Argentine s’est effondrée en 2001 en raison d’un épisode hyperinflationniste.

Depuis 2001, l’Argentine ne s’en sort pas.

Alors il ne sert à rien d’avoir le bal des gémiards.

L’élection de Milei n’est que l’aboutissement d’un processus de désespérance politique.

22 ans de crise.

22 ans de misère pour les Argentins.

22 ans d’humiliations et de difficultés quotidiennes effroyables.

Pendant 22 ans ? Bonnets blancs et blancs bonnets.

Alors au bout de 22 ans, les Argentins renversent la table et se disent que finalement, il faut faire table rase !

Tout supprimer.

Tous les virer.

Jusqu’aux derniers.

Et c’est exactement ce que compte faire Milei.

Il compte tous les virer.

Tous les fonctionnaires qui s’occupent de la contenance des chasses-d’eau ou de la transformation en plastique des boîtes de camembert en bois.

Il dit qu’ils ont tous échoué depuis 22 ans et en réalité depuis 25 ans.

Il dit qu’il faut tous les virer et qu’ils sont les voleurs et le problème.

Argentine : le nouveau président Javier Milei, une droite rock et décomplexée


 

Thierry Martin 20 novembre 2023

 

Dans une Amérique latine gangrenée par le gauchisme, en Argentine, troisième économie du sous-continent, c’est une véritable bronca qui a porté la victoire de Javier Milei,

 « El Loco », candidat de droite aux cheveux hirsutes et rouflaquettes. Il obtient près de 56 % face à son rival péroniste (socialiste) Sergio Massa. Ministre de l’Économie du président en place qui, à l’instar du socialiste Hollande, a renoncé à se représenter, il ne pouvait pas miser sur son bilan ; en vain il a pris ses distances avec la gestion du pays et tenté de convaincre d'une prochaine inversion de tendance.

Les appels à dire « Non à Milei » et à « l'essstrême drouate » s’étaient multipliés, ces derniers jours, émanant du monde de la politique, du journalisme, de l'art, du football ou des victimes de la dictature (1976-1983).

Buenos Aires, ville haussmannienne, avait des airs de Paris en 1913, à son apogée économique. D’ailleurs, une station de métro parisienne est renommée Argentine en 1948, pour remercier ce pays de la généreuse aide alimentaire apportée au cours des premiers temps de la reconstruction de l’après-guerre.

Traité de Trump de la pampa

Traité de Trump de la pampa, de libertaire, de populiste, de climato-sceptique, lui-même n’hésite pas à pratiquer l’insulte à l’encontre de ses adversaires. Une lettre ouverte a été signée par 170 économistes argentins alertant sur les dangers de son programme dit « ultralibéral ».

Issu de la mouvance paléolibertarienne américaine (ne pas confondre libertarien et libertaire, comme le font certains journalistes), qui est vraiment le futur nouvel occupant de la Casa Rosada ? Cet économiste disruptif de 53 ans au look de rock star, libéral, fan de Bolsonaro ou de Trump, a surpris, et la droite traditionnelle, et la gauche. On le dit populiste pour ses positions anti-establishment parce qu’il s’en est pris à plusieurs reprises aux politiciens de son pays, « la caste parasite ».