Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Dans son violent réquisitoire, le président
argentin n’a pas ménagé le Forum économique mondial lui-même, vecteur
selon lui de ce mouvement qui a affaibli l’Occident.
Une diatribe sans fin contre le «wokisme».
Présent pour la deuxième fois au Forum économique mondial de Davos, Javier Milei a prononcé ce jeudi un discours extrêmement virulent contre «l’hégémonie woke», comparée à «un cancer» ou encore à «un virus mental». «Il
faut extirper cette idéologie ignoble de nos institutions, sinon la
race humaine ne pourra se retourner vers le progrès. Il faut changer
d’idéologie si nous voulons entrer dans un nouvel âge d’or», a lancé le président argentin ultralibéral.
Et celui-ci de s’attaquer ensuite aux «fondements du wokisme», s’en prenant au «féminisme radical», considéré comme «une demande de privilèges» de la part des femmes, ou à la lutte contre le changement climatique, transformée selon lui en «environnementalisme radical». Mais aussi à «l’idéologie du genre», qui cacherait, selon Javier Milei «de la pédophilie extrême», ou encore à l’immigration, que le chef d’État argentin a comparée à «une colonisation à l’envers, un suicide collectif».
Au Forum de Davos, Milei attaque... le Forum de Davos
🇺🇸 INCENDIE DE LOS ANGELES. Tout devient clair, un(e) officier des forces de lutte contre les incendies... Au début j'ai cru à une blague, mais ça semble authentique 🤦🏼. pic.twitter.com/Of6hIZql4h
Voici les personnes chargées de la lutte contre les incendies à Los Angeles. Elles sont toutes des lesbiennes militantes et les mauvaises langues commencent à dire qu'elles n'ont pas été choisies pour leurs compétences : Christina Crowley chef des pompiers. Salaire : 439 722 $… pic.twitter.com/VXf5khC0Si
Quiconque affiche ses positions contre les dérives du transgenrisme est immédiatement taxé de bigot réactionnaire.
Mais ce n’est pas vraiment le sobriquet que l’on peut réserver au trublion transhumaniste fondateur de SpaceX qui a juré que sa prochaine femme serait un robot et a fait appel à une mère porteuse pour concevoir un de ses enfants. Si cet étrange personnage n’a jamais caché son antagonisme au wokisme, ce que l’on sait moins, ce sont les raisons d’un tel engagement. Il s’en est expliqué dans une interview avec le psychologue vedette Jordan Peterson lundi dernier.zzz
« On m’a menti, on m’a forcé à signer les papiers pour sa transition. On m’a dit que sinon, il allait se suicider. Aujourd’hui, mon fils Xavier est mort. Il a été tué par ce virus qu’est le wokisme. J’ai fait le voeu de détruire le wokisme » : Elon Musk (@MarionMarechal) pic.twitter.com/TiIHmUthEn
Sur la chaîne conservatrice Daily Wike +, Elon Musk s’est livré à une longue confession. De
l’intelligence artificielle à la philosophie, de la religion à
l’aventure sur Mars, de la crise démographique au déclin de l’Occident,
le génie sud-africain y expose ses opinions politiques et notamment les
raisons qui l’ont poussé à quitter la gauche, devenue selon lui une
police de la pensée maîtresse dans la censure et poussant aux divisions
du corps social. Il a ensuite qualifié de nouveau racisme et de nouveau sexisme les “DEI” – Diversity, equality and Inclusion
– l’anagramme visant à remplacer le terme de wokisme, fortement
critiqué et trop politiquement connoté, mais dont il ne serait que le
synonyme.
Pendant deux heures, l’invité s’attaque plusieurs fois au “virus mental du wokisme“
(“woke mind virus”) qui mine la société américaine. Il y évoque son
expérience personnelle, à travers le changement de sexe de son fils
aîné, Xavier Musk. Ce qui lui a valu d’être immédiatement taxé de
transphobe, plusieurs médias et commentateurs ayant dévoyé ses paroles,
faisant croire qu’il avait dit “mon fils est mort pour moi” alors qu’il
expliquait la portée symbolique du changement de nom, fréquent chez les
personnes transgenres qui changent de prénom une fois leur transition
réalisée. Voici ses mots exacts :
« J’ai perdu mon fils. On a appelé ça “dead-naming”
pour une raison. La raison pour laquelle on appelle ça “dead-naming”,
c’est parce que votre fils est mort. Mon fils Xavier est mort, tué par
le “virus mental du wokisme.” » (1)
« Tous les adolescents traversent une crise d’identité, cela fait
partie de la croissance (…) C’est un âge où ils vont faire des choses
qu’ils vont ensuite regretter.»
« J’ai été trompé. On m’a fait signer des
documents, c’était avant que je comprenne ce qu’il se passait vraiment,
on était en plein Covid, il y avait beaucoup de confusion. On m’a dit,
“Xavier va se suicider.” »
Un chantage au suicide
qui est hélas, une pratique bien rodée dans la mouvance transgenre, qui
émeut les parents mais n’a aucun fondement scientifique, comme le
rappelle le psychologue clinicien et professeur émérite de Harvard,
Jordan Peterson.
Une foule en colère, armée de fourches virtuelles et de torches, cible Rip Curl.
La marque de surf emblématique, créée à Torquay, en Australie en
1969, a été critiquée à la suite d’une publication sur les réseaux
sociaux supprimée depuis mettant en vedette la surfeuse transgenre de
compétition, Sasha Jane Lowerson.
De plus, la réaction survient après que la marque a rompu ses liens
avec la surfeuse professionnelle et survivante d’une attaque de requin,
Bethany Hamilton, qui a exprimé son opposition aux athlètes transgenres
participant à des compétitions de surf féminin. […]
Bethany
avait ajouté que beaucoup de femmes s'inquiétaient du phénomène mais
que très peu osaient en parler librement, par peur d'être traité de tous
les noms.
La réaction de Rip Curl lui a malheureusement donnée raison.
Non
seulement Rip Curl a mis fin a son contrat, mais ils l'ont carrément
remplacée par Sasha Lowerson, "la première surfeuse transgenre et
ambassadrice queer" :https://t.co/HWLe4qozscpic.twitter.com/vO2c1DfPxs
Honnêtement, on se fout du musée de la Culture pop de Seattle, ville
de cette côte ouest des États-Unis envahie – comme San Francisco,
Portland ou, plus haut, Vancouver – de toxicos défoncés au crack,
OxyContin et autres opioïdes. Seattle, la ville des géants Microsoft,
Amazon et Starbucks qui ont tous trois conquis la planète… Rien de
surprenant à ce que le musée de la Culture pop local contribue à
l’universel pourrissement des esprits.
Mais le sort fait à un écrivain de statut mondial a de quoi
surprendre. Depuis que le wokisme lui est tombé dessus, nous avons
relaté ici les épisodes du martyre de J. K. Rowling. Son péché originel
est, rappelons-le, d’avoir osé sous-entendre que « les personnes qui ont leurs règles » – référence à un article du site Devex du 6 juin 2020 – sont tout simplement des femmes. Ce crime de transphobie depuis dénoncé sans relâche lui vaut de nombreuses menaces de viol et de mort,
puis l’interdiction de paraître dans tout événement, émission ou
reportage consacrés à la saga Harry Potter. Il permet même de l’évincer
des fêtes du 20e anniversaire de l'apparition de son héros.
J. K. Rowling est même dénigrée par les jeunes acteurs connus grâce à
la saga : on a vu Daniel Radcliffe, LE Harry Potter du cinéma, tweeter
des excuses en son nom, affirmant : « Les femmes transgenres sont des femmes. »
Chris Moore, le directeur de l’exposition Harry Potter au musée de la
Culture pop de Seattle, lui-même trans, faut-il le préciser, accuse
donc J. K. Rowling de propos « extrêmement haineux et controversés ». Il écrit : «
Nous aimerions bien suivre la théorie d’Internet selon laquelle ces
livres ont été écrits sans auteur, mais cette personne est un peu trop
bruyante avec ses opinions haineuses et discriminantes pour que nous
puissions l’ignorer. Oui, nous parlons de J. K. Rowling, et non, nous ne
voulons pas lui faire de publicité. Donc, c’est la dernière fois que
vous verrez son nom dans ce post. Nous l’appellerons désormais Vous-Savez-Qui parce qu’ils ont des caractères assez proches. »
Qui
n'a jamais fait la bourde en donnant du « monsieur » à une dame, ou
inversement ? Ce qui, avant, relevait de la simple étourderie vite
absoute avec les excuses du gaffeur devient, sous régime woke, le péché de « mégenrage » très lourdement sanctionné.
La preuve avec l'Anglais Joshua Sutcliffe, qui en a perdu son job.
— Pierre Vabres (moi/je) (@pierrevabres) May 23, 2023
Pour avoir félicité ses élèves d'un « "bien joué les filles" alors qu'un garçon transgenre était dans le lot »,
ce jeune enseignant de 33 ans est empêché d'exercer son métier pour «
mégenrage » par la Teaching Regulation Agency (agence de régulation
pédagogique). Une première au Royaume-Uni. Le lourd passif du «
délinquant » ne l'a pas aidé. Doublement coupable car il s'était, dans
le passé, ouvert auprès de ses élèves sur son opposition au mariage gay
et regrettait que « les hommes ne soient plus assez masculins aujourd'hui ».
Ainsi, le système répressif se met en place et la France - qui, à son
tour, avec quelques années de retard, connaît la même vague de contagion
du phénomène trans - n'échappe pas au phénomène.
Le mégenrage tel que défini par nos associations militantes est une notion complexe, subtile et élastique : «
Nombreuses sont les personnes qui ont fait l’amalgame, peut-être
involontaire, entre corps et identité de genre. Ainsi, l’une des formes
les plus courantes de mégenrage est l’utilisation de pronoms binaires
pour une personne non binaire ou transgenre. L'usage du "il" ou "elle"
est donc à proscrire. L’une des plus importantes et douloureuses formes
de mégenrage, c’est l’esprit public genré, qui ne respecte pas ceux qui
sortent de ce système binaire. Les formulations madame, monsieur, sont
également une manière de mégenrer autrui. »
« Pour comprendre la problématique de ces personnes, en tant que
cis, il est primordial d’intégrer le fait que le corps ne fait pas le
genre. »
D'où l'invention du prénom « iel » (entré dans le dictionnaire) censé être utilisé pour désigner ces « 22 % de Français entre 18 et 30 ans [qui] ne se sentent ni homme ni femme », les « gender fluid ».
Le mouvement culturel ou politique breton aura toujours été un
mouvement de suiveurs de toutes les tendances de la société, surtout les
plus navrantes. Suiveurs mais toujours avec un temps de retard !
Dans les années 30 et 40, il fallait être “nordique” ou “fasciste”
pour une partie, dans les années 70 et 80, il convenait d’être
“marxiste” alors que la mode était déjà largement passée et désormais il
faut être woke, “inclusif” et “queer” alors même que la roue a déjà
commencé à tourner.
Du 30 juin au 09 juillet, un groupe militant autour du conseiller municipal nantais Florian Le Teuff organise les “Jeux de Bretagne”
alliant le traditionnel et le burlesque, les palets et le lancer de
bols bretons ébréchés en passant par un défilé de bagadoù. L’année
dernière avait été un certain succès, les organisateurs ont vu plus
grand cette année avec 10 jours d’animations et de sports bretons. En
bref, une initiative heureuse et positive pour démontrer, si besoin
était, la bretonnité de Nantes, capitale éternelle de la Bretagne.
Malheureusement, le gauchisme viscéral de l’Emsav actuel a réussi à
imprimer ses turpitudes sur cet évènement culturel : un spectacle de
Drags Queens sera donné le mardi 04 juillet sous le nom “Drag Queen Amann” (amann = beurre en breton) ! Devant les enfants de Diwan afin que la fête soit complète ?
Et à Toulouse, c'est un atelier
pour enfants animé par deux drag-queens qui a été d'abord réservé aux
seuls adultes, puis annulé par les deux intervenants.
Ce dernier événement dans le Wokistan toulousain mérite le détour.
Les deux "artistes" en question, aux noms occitans prononcés, Shanna
Banana et Brandy Snap, devaient donc animer un atelier lecture pour des
petits de 3 ans à la médiathèque José-Cabanis de Toulouse. Un José
Cabanis - il aurait eu cent ans l'an dernier - qui doit se retourner
dans sa tombe, aussi discrètement que lorsqu'on avait la chance de le
croiser et de le saluer dans les rues de Toulouse. Un écrivain rare, que
la mairie de Toulouse avait eu la bonne idée d'honorer. Laquelle mairie
- M. Moudenc devait déjà être là dans l'équipe Baudis il y a vingt ans -
a donc jugé nécessaire, en ce mois de février 2023, de faire la
promotion de ces artistes drag-queens. Car février (ne me demandez pas
pourquoi) est le mois « queer ». Mais voilà, le grand loup, toujours
lui, en a décidé autrement. Pour Le Monde, c'est encore un coup de « l'extrême droite ». Plus précisément d'un « groupuscule d’extrême droite Furie française, né des cendres de Génération identitaire, dissous en mars 2021 ». Ce « groupuscule
» avait tout de même distribué des flyers, mobilisé des parents et
lancé une pétition qui avait recueilli près de 4.300 signatures. D'où
recul de la mairie qui se fend d'un communiqué où elle se défausse, tout
en reconnaissant le bien fondé de l'action : « Ce choix de
programmation, qui n’a donné lieu à aucun visa ou aval de la part des
élus, peut déstabiliser une partie du public. » Affaire exemplaire.
Ce même samedi, on apprenait aussi que la conférence islamiste
controversée qui devait se tenir à Échirolles était, finalement,
annulée. Là, c'est un maire PC qui prétendait encore, la veille, pouvoir
ne rien faire.
Isabelle Rome, ministre délégué, chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, l’a affirmé lundi à l’AFP : « Elle soutient pleinement l’action » du Planning familial.
Il ne faut pas, selon elle, « [laisser] l’extrême droite attiser les haines en instrumentalisant une campagne de communication », convenant tout au plus « [pouvoir] comprendre » que celle-ci « ne fasse pas consensus » (sic).
Passons sur l’usage croquignolesque - pour reprendre un adjectif cher
à notre Président - de l’expression « faire consensus ». De fait,
l’homme enceint ne « fait pas consensus ». Pas plus que deux et deux
font cinq, assertion très controversée également.
Ne nous attardons pas sur le silence assourdissant, la discrétion de
violette de nos éminents services de « fact checking », toutes grosses
rédactions confondues, qui traquent habituellement sans relâche, avec un
soin pointilleux, la moindre « fake new », y compris en
matière scientifique, comme on l’a vu avec le Covid - des titulaires de
master de sociologie devenus journalistes n’hésitant pas à tacler des
professeurs agrégés de médecine. Ce qu’un enfant de maternelle
relèverait - non, un papa ne peut pas attendre un bébé - les laisse
cois, c’est comme ça. Même lorsqu’une telle énormité émane d’un
organisme - le Planning familial - habilité à intervenir dans les
écoles, même lorsqu'elle est officiellement couverte - et donc
implicitement validée - par un ministre.