Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta Nantes. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta Nantes. Mostrar todas las entradas

sábado, 18 de noviembre de 2023

À Nantes, Noël sera « multiculturel » ou ne sera pas !


 
  
 
 
Jean Kast 17 novembre 2023

 

« It’s the most wonderful time of the year… » Comme le dit la chanson, Noël est le plus beau moment de l’année. 

C’est la saison des retrouvailles en famille, des soirées de fête, des dîners pantagruéliques, des cadeaux qu’on offre et qu’on reçoit. 

C’est aussi la période des illuminations, décorations et autres ornements scintillants installés dans l’espace public. À ce petit jeu, certaines municipalités ont su se distinguer par leur inventivité. On se souvient du « Fantastique décembre » inscrit en lettres d’or dans les rues de Besançon en 2021 pour éviter d'écrire Noël ou encore du fameux sapin en verre et en acier de quatre tonnes disposé la même année sur la place de la cathédrale à Bordeaux. Cette année, c’est Nantes qui semble avoir pris une longueur d’avance avec son audacieux programme baptisé « Le Voyage en hiver »


 

Voyage en Absurdie

Les grandes lignes du programme ont été dévoilées par la mairie socialiste - Johanna Rolland a été réélue en 2020 à la tête d'une coalition PS, EELV, PCF - et, comme le détaillent nos confrères d’Actu Nantes, c’est du lourd. Exit, tous les codes classiques de Noël ! À Nantes, le mot d’ordre, c'est la « créativité » : « 35 façades seront illuminées, annonce Amélie Evrard, chargée de la production artistique du projet. Le registre chromatique est loin du rouge et du vert de Noël. On sera plutôt dans des tons pastel. Mais ce sera très aléatoire, il n'y aura pas de logique. On passera d'un bâtiment rose à une façade arc-en-ciel. » La Gay Pride en plein mois de décembre ? Créatif, en effet !

sábado, 3 de junio de 2023

Nantes : des drags queens aux “Jeux de Bretagne” !


 

Le mouvement culturel ou politique breton aura toujours été un mouvement de suiveurs de toutes les tendances de la société, surtout les plus navrantes. Suiveurs mais toujours avec un temps de retard !

Dans les années 30 et 40, il fallait être “nordique” ou “fasciste” pour une partie, dans les années 70 et 80, il convenait d’être “marxiste” alors que la mode était déjà largement passée et désormais il faut être woke, “inclusif” et “queer” alors même que la roue a déjà commencé à tourner.

Du 30 juin au 09 juillet, un groupe militant autour du conseiller municipal nantais Florian Le Teuff organise les “Jeux de Bretagne” alliant le traditionnel et le burlesque, les palets et le lancer de bols bretons ébréchés en passant par un défilé de bagadoù. L’année dernière avait été un certain succès, les organisateurs ont vu plus grand cette année avec 10 jours d’animations et de sports bretons. En bref, une initiative heureuse et positive pour démontrer, si besoin était, la bretonnité de Nantes, capitale éternelle de la Bretagne.

Malheureusement, le gauchisme viscéral de l’Emsav actuel a réussi à imprimer ses turpitudes sur cet évènement culturel : un spectacle de Drags Queens sera donné le mardi 04 juillet sous le nom “Drag Queen Amann” (amann = beurre en breton) ! Devant les enfants de Diwan afin que la fête soit complète ?

domingo, 28 de mayo de 2023

Main-d’œuvre, trafics et larcins : au cœur des 56 bidonvilles du pays nantais, où vivent près de 3.000 personnes, principalement des Roms


 
26/05/2023

ENQUÊTE – Avec quelque 3000 personnes, la Loire-Atlantique est le 2e département qui compte le plus de Roms.

À l’est de Nantes, le long d’un chemin de halage en bord de Loire, s’accumulent des dizaines de caravanes et de mobile homes que de denses haies cachent difficilement. Dans ce labyrinthe plutôt organisé, des enfants s’amusent dans les contre-allées ou près de l’imposant tas d’ordures où s’entassent des objets électroniques usagés et des métaux triés. Près de 700 personnes, majoritairement des Roms, vivent à la Prairie de Mauves, le plus grand bidonville de la métropole nantaise.

«C’est devenu une zone compliquée et enclavée, qui peut abriter un certain nombre de trafics, dépeint une militante associative. Dès qu’ils se font expulser d’un terrain, une partie des Roms viennent ou reviennent ici. C’est insoluble.» Des blocs de béton ont été posés par les autorités pour tenter de bloquer le développement du bidonville le long du fleuve. Son accès par Sainte-Luce-sur-Loire, à l’est, est également limité par une imposante barre de hauteur clignotante, installée par la mairie sous la pression d’une partie de la population, exaspérée par l’extension du camp.

(…) À Nantes et dans ses alentours, on compte aujourd’hui très exactement 56 bidonvilles, selon les derniers chiffres de la Dihal*, communiqués au Figaro: 2855 personnes y vivent, quasiment uniquement des Roms, dont 1255 enfants. La Loire-Atlantique est désormais le département métropolitain qui compte le plus de ces campements, juste derrière la Seine-Saint-Denis (où près de 4000 personnes d’origines diverses vivent dans une cinquantaine de bidonvilles). «Il y a une stabilisation à niveau très élevé, ça ne baisse pas», s’alarme François Prochasson, vice-président (EELV) de Nantes Métropole en charge du logement social. Au niveau national, le nombre de ces bidonvilles, réapparus il y a vingt ans, diminue pourtant d’environ 5 % par an: 11.500 personnes y vivent aujourd’hui.

(…) Le Figaro

(Merci à BB)


Récemment :


Rezé (44) : rodéos, vols et incivilités autour de campements roms ; les riverains témoignent anonymement par peur des représailles

viernes, 21 de abril de 2023

«Nous vivons un cauchemar» : à Nantes, l'immeuble d'un propriétaire de 75 ans squatté


Selon la famille du propriétaire, une dizaine de squatteurs occupent trois étages de l'immeuble. LT / Le Figaro

RÉCIT - 

Depuis le 13 mars, les trois étages de ce bâtiment sont occupés illégalement. Les serrures ont été changées. Le propriétaire, qui ne peut plus y accéder, est sous le choc.

Le Figaro Nantes

Le rendez-vous a été pris en bas de son immeuble squatté. Son propriétaire, Alain Senand, aurait dû être présent mais la situation qu'il vit lui cause des problèmes de santé. Ce lundi après-midi, l'homme âgé de 75 ans est hospitalisé pour cause de malaise cardiaque. «Il ne dort plus qu'une heure par nuit», s'inquiète son frère Jean-Paul, qui le représente devant le bien immobilier occupé illégalement depuis le 13 mars.

Dans le quartier de la Madeleine-Champ de Mars, à Nantes, notre interlocuteur n'en revient toujours pas. Devant la porte d'entrée dont les vitres ont laissé place à des plaques soudées et sur laquelle un digicode remplace la serrure, il revient sur la chronologie des faits. Il explique en préambule que le rez-de-chaussée est loué par une école nantaise d'arts appliqués. Le premier étage est mis à disposition de son frère qui y passe régulièrement pour gérer ses dossiers administratifs, ou pour ses nièces vivant aux États-Unis qui repassent en France de temps à autre. Les deuxième et troisième auraient dû subir une cure de jouvence à partir du 1er mai. Les cloisons et peintures auraient dû être refaites pour une remise en location.


Serrure changée, vitre cassée

viernes, 3 de marzo de 2023

Quand l’insécurité à Nantes chasse des religieuses


 

 Clémence de Longraye 2 mars 2023

« Il nous est apparu difficile d’envisager l’avenir dans ce climat d’ ». 

 Dimanche dernier, le 26 février, sœur Agathe et sœur Marie-Anne, bénédictines, ont fait part aux fidèles de leur paroisse de leur volonté de quitter l’été prochain. Derrière cette décision mûrement réfléchie, les deux religieuses dénoncent l’ grandissante dont elles sont les victimes dans le centre-ville de .

Crachats et insultes contre les religieuses

Il fut un temps où sœur Agathe et sœur Marie-Anne faisaient la Une de l’actualité – et même du JT de TF1 – pour la beauté de leur vocation, leurs voix cristallines ou leur engagement à Nantes. Mais aujourd’hui, si de nombreux médias s’intéressent à ces deux bénédictines, c’est avant tout pour aborder la question de l’ nantaise. Sur leur page Facebook, les religieuses ont annoncé avec amertume la fin prochaine de leur mission à Nantes. « Le quartier Bouffay – où elles sont installées - est bien trop souvent le théâtre des déboires de notre société - de jour comme de nuit – et la vie quotidienne y est, à la longue, éprouvante. » décrivent les deux moniales. En plein centre-ville de Nantes, elles se retrouvent confrontées à des incivilités quotidiennes et des menaces qui les empêchent de vivre pleinement leur vocation de prière. « Nous ne sommes pas des "franciscains du Bronx" et nous n’avons pas vocation à être agents de sécurité, même si nous avons pris quelques leçons de "self défense" » regrettent-elles. En accord avec leur communauté, elles ont donc décidé de retourner vers leur maison-mère, en Champagne.

Cette décision fait suite à plusieurs mois d’alerte sur l’état sécuritaire à Nantes. Outre les dégradations aux alentours de leur paroisse, l’église Sainte-Croix, les religieuses ont souvent été prises pour cibles. En octobre dernier, leur curé dénonçait déjà, dans un bulletin paroissial, « les menaces verbales et physiques contre les sœurs pour qui crachats et insultes sont devenues monnaie courante ». Dans cette même église, en plein cœur de Nantes, en 2017,  un homme avait braqué un prêtre avec une arme de poing avant de prendre la fuite. Ainsi, malgré la vigilance des forces de l’ordre, averties des tensions, la violence n’a jamais cessé.

Nantes, ville coupe-gorge

sábado, 1 de octubre de 2022

Viol de Nantes : la victime ne veut pas « stigmatiser les migrants »

Viol

 

L’histoire raconte que des philosophes français discutant avec des homologues anglais interrogent leurs collègues en ces termes : « votre pensée marche effectivement très bien en pratique mais… marche-t-elle en théorie ? »

La Gauche woke en est arrivée là : dans une démarche turbo-jusqu’au boutiste. Rien ne peut entamer son amour inter-galactique de l’Autre et sa haine de l’Homme blanc. Les faits et le réel n’existent pas. Seule compte l’aspect moral de leur démarche.

La femme violée à Nantes par deux clandestins soudanais vient de faire savoir, par l’intermédiaire de son avocate, qu’elle « rejetait l’amalgame facile et erroné fait entre immigration et délinquance ».

Et son avocate (proche de la maire Johanna Rolland) de continuer :


« Elle clame son attachement profond et indéfectible aux valeurs humanistes que sont l’accueil de celles et ceux qui cherchent refuge et l’ouverture aux autres. Ce qu’elle a subi et qui l’a perpétré n’y change rien « , clame Maître Anne Bouillon, indiquant que sa cliente « rejette l’amalgame facile et erroné fait entre immigration et délinquance. Elle rappelle que les violences sexuelles et sexistes existent en tous lieux, en tous temps, en tous milieux et par des hommes de toutes origines qui partagent en commun de se sentir autorisés à agresser des femmes ».

Sidérant ! Comme un syndrome de Stockholm qui serait aussi grand que le soleil !

Les algorithmes Google et Facebook enferment chacun de nous dans une communauté de pensée. Effet bulle où tout le monde pense comme moi. Cette personne est vraisemblablement l’une de ses prisonnières 2.0. Rien ne pourra faire effondrer son monde. Aucun migrant n’aura sa haine, quoi qu’il fasse. Quoi qu’il lui fasse. Est-ce une vision sur-christique de l’existence où ce n’est pas l’autre joue que l’agresseur reçoit en offrande mais le corps entier ? Ou est-ce tout simplement le signe d’une maladie mentale de masse, à situer entre l’ethnomasochisme et la soumission volontaire ?

Cette affaire nantaise est à mettre en parallèle avec un très vieux fait divers survenu en banlieue parisienne. Toute une famille avait subitement disparue d’une maison qu’elle occupait. Inquiète, la grand-mère des enfants du couple avait harcelé la justice pour qu’elle ouvre une enquête, arguant du fait qu’un homme, de race noire, s’était entretemps, installé au domicile des disparus. Finalement, les enquêteurs découvriront que cet individu avait tout simplement massacré toute la famille, avec la complicité plus ou moins passive de sa maîtresse : une femme médecin blanche.

 Intrigués par le surprenant attelage que constituait cet homme frustre, violent et peu éduqué avec cette femme médecin, intellectuelle et parisienne, celle-ci leur avait répondu : « c’était ma part de négritude ».

jueves, 29 de septiembre de 2022

Nantes : 60 fusillades depuis le début de l’année

Nantes

 

Trois jours après la dernière fusillade, le 24 septembre dernier, une nouvelle fusillade a eu lieu à Saint-Herblain le 27, puis une autre le lendemain aux Dervallières – avec un blessé.

La chronique des fusillades continue à Medellin sur Loire, et à Nantes, cette fin du mois de septembre sent clairement la poudre. 

Le 27 septembre vers 5h du matin, plusieurs coups de feu ont été tirés en direction d’un homme de 25 ans au volant d’une Clio de location, allée Antoine Lavoisier au Tillay, à Saint-Herblain. Les tirs ont été faits depuis une voiture sombre, dont le conducteur n’a pas attendu la police pour s’enfuir. Au moins trois impacts ont fini dans la voiture, et un étui de 9 mm a été relevé. C’est la 59e fusillade de l’année.

Le lendemain, vers 17h35 le 28 septembre, un adolescent de 17 ans a été blessé à la poitrine rue Edmond Bertreux – toujours devant le Building, cet immeuble de grande hauteur gangrené par le trafic de drogue – les tirs ont été faits depuis un scooter T-Max monté par deux hommes, dont le passager qui avait en main ce qui ressemblait à une Kalachnikov. Ce sont des balles de calibre 7.62 qui ont touché le jeune homme ; onze étuis de ce calibre ont été relevés au sol.

Plusieurs rafales l’ont visé, dont certaines ont fait voler en éclats les fenêtres de l’église Saint-Laurent des Dervallières et des vitres de voitures ; au moment des tirs, que tout le quartier a entendu – et qui ont eu lieu à quelques dizaines de mètres de l’arrêt du C6, des policiers étaient en opération de sécurisation au sein même du quartier. C’est la 60e fusillade de l’année.

sábado, 19 de febrero de 2022

Nantes : la ville retire précipitamment une affiche de femme voilée pour le mois de la femme


 
 
 
 Renaud de Bourleuf 18 février 2022

A Nantes, on se prépare activement au mois de mars. C’est, rappelons-le, le mois de la femme... 

Et ce jeudi 17 février, les commentaires sont allés bon train au sujet d’une affiche de l’association Bien-être et Solidarité représentant une femme voilée. 

L’affiche, collée sur les emplacements de la Ville, avait pour titre : « Le mois de la femme. Visages des Nantaises ». Y était accolé le logo de la Ville de Nantes. Devant la polémique, l'affiche a rapidement été retirée par les services municipaux.

Laurence Garnier, conseiller municipal d’opposition LR, s’est emparée du sujet sur Twitter :  « Mois de la femme : la ville de met en avant une femme voilée, puis retire l’affiche en catastrophe. Promouvoir le voile est une faute politique, une atteinte à la laïcité. Merci aux lanceurs d’alerte ! Pas un euro d’argent public ne doit servir le ».

La mairie a répondu que l’affiche avait été collée par l’association sans autorisation pour un projet non retenu et non subventionné.

viernes, 4 de junio de 2021

Encore une attaque à l’arme blanche aujourd’hui à Nantes




A Nantes, vendredi, c’est attentat ? Un homme armé d’un tournevis a attaqué peu avant midi plusieurs passants cours Franklin-Roosevelt au Bouffay, en blessant trois à la gorge et à la poitrine, légèrement.

 Néanmoins les Nantais ne se sont pas laissé faire : l’auteur de l’attaque a été rapidement maîtrisé par des passants et le vigile du Carré Feydeau, Salimou Guirassy.

Celui que les autorités n’ont pas encore appelé « déséquilibré », bien qu’il ait commis son attaque les yeux révulsés selon des témoins, est en garde a vue et reçoit des soins médicaux. « Il pisse le sang » selon un policier. Il s’agit selon des informations proches de l’enquête d’un Nord-africain de 25 à 30 ans, qui dit être né en 1994.

Alors que la piste terroriste est en train d’être enterrée pour l’attaque de vendredi dernier à la Chapelle-sur-Erdre – alors même que l’auteur était fiché pour radicalisation islamiste et qu’un Coran ait été retrouvé chez lui – combien d’attaques du vendredi faudra-t-il aux autorités pour reconnaître qu’il y a un problème terroriste à Nantes et protéger les Nantais ?

Population à risque

Après une attaque au couteau le 21 février dernier par un migrant – déjà ! – à l’encontre de deux policiers https://www.breizh-info.com/2021/02/24/159499/tentative-dattaque-au-couteau-a-nantes-le-migrant-reste-en-detention/ un policier nantais s’inquiétait dans nos colonnes de l’aveuglement des autorités quant à la population de clandestins nord-africains à risque implantée au coeur de la ville.

jueves, 29 de abril de 2021

Pharmacie saccagée, émeute à Malakoff, incendie de voitures… Petite chronique de l’ensauvagement à la nantaise


 29/04/2021

C’était aussi rapide que violent. 

Lundi 26 avril peu avant 19 heures, une vingtaine de jeunes racailles ont surgi rapidement dans une pharmacie de la route de la Chapelle – tout près du Chêne des Anglais et des quartiers nord de Nantes, connus comme « sensibles », et ont dégradé les lieux, brisant notamment une vitre, avant de s’enfuir.

Peu avant, un de la bande, un jeune voyou âgé de 15 ans seulement, avait été pris en flagrant délit de vol dans une épicerie voisine ; sermonné par le gérant, il était revenu avec sa bande pour faire pression sur le commerçant, qui ne s’était pas laissé faire. La bande s’est alors réfugié dans la pharmacie, où elle a commis des dégradations. Sur place, la police a interpellé un adolescent âgé de 15 ans soupçonné d’être à l’origine de l’affaire.

Par ailleurs ce 25 avril les CRS sont intervenus au pied d’une tour rue d’Angleterre à Malakoff – autre quartier « sensible », dans une rue qui compte de nombreux points de deal, vers 18h30, pour un quad garé au pied d’une tour. Une émeute se forme, au cours de laquelle un délinquant essaie d’arracher le tonfa d’un CRS et d’autres lancent des projectiles sur les policiers ; ceux-ci utilisent les gaz lacrymogènes pour se sortir de là. Un jeune homme, qui s’est présenté comme le propriétaire du quad, a été interpellé, et le véhicule saisi.

Plus tôt ce même dimanche 25 avril, pompiers et policiers sont intervenus pour un feu de parking rue de la Bouscarie de Cetti, dans le nouveau quartier construit au sud de la gare, en direction de Malakoff. Deux voitures ont été complètement brûlées, les causes de l’incendie ne sont pas encore connues.

Autre quartier « sensible », tout près, à Beaulieu, la police est intervenue le 24 avril peu après minuit dans un bar à chicha, le Copacabana, où une quinzaine de personnes s’étaient retrouvées. Elles ont toute écopé d’une amende.

Louis Moulin

Photo d’illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

 

lunes, 25 de enero de 2021

Commando au CHU de Nantes : « L’indigence des forces de l’ordre face aux trafiquants de drogue devient impossible à cacher »


 24/01/2021
L’intrusion au CHU Hôtel-Dieu de Nantes, dans la nuit du 21 au 22 janvier, d’un commando de délinquants pour libérer un trafiquant de drogue qui venait d’être interpellé pour refus d’obtempérer et était hospitalisé après une longue course-poursuite pour des douleurs au ventre a provoqué l’émoi. 
Pourtant, elle n’étonne pas les policiers de terrain à Nantes, lassés du manque de moyens et de volonté politique pour lutter contre le trafic de drogue qui gangrène Nantes.

Depuis le début du mois de janvier, il y a eu ainsi, en lien direct avec le trafic de drogue, cinq fusillades aux Dervallières – un mort âgé de 15 ans et un blessé – et un enlèvement. L’homme qui avait été enlevé aux Dervallières puis retrouvé à Bellevue, libéré par les policiers, s’était montré peu loquace et demeure depuis rigoureusement introuvable.

Depuis, la « nourrice » présumée du trafic au 12, rue Edmond Bertreux au Building a été arrêtée – le deal a abandonné cette cage d’escalier, mais en a colonisé trois autres. Néanmoins, le 22 janvier vers minuit, quand au bout d’une longue course-poursuite de Malakoff au Port-Boyer les policiers arrêtent le conducteur d’une Mercedes GLE immatriculée en Hollande, les policiers croient tenir le bon bout. Le conducteur de 23 ans, interpellé pour refus d’obtempérer, est connu pour trafic de drogue, est originaire du quartier « sensible » de Bellevue et avait déjà été blessé, il y a un mois, dans une fusillade.

Sauf que le prévenu se plaint de fortes douleurs au ventre. « Normalement, le toubib se déplace en GAV, mais la nuit, c’est peu souvent le cas. Alors on emmène les interpellés à l’hôpital », résume un policier nantais. Pour un de ses collègues, « il y a aussi une peur certaine que les interpellés nous claquent entre les mains et que ça nous retombe dessus, la presse aime bien avoir des infos pour les faits divers, mais ne nous fait aucun cadeau ».

Allusion amère à la soi-disant « affaire Steve » où la presse locale a traîné la police dans la boue des semaines durant, avant que le corps du disparu ne soit retrouvé de l’autre côté de l’Ile Beaulieu – à contre-courant de la Loire et des idées reçues ou des idéologies de certains confrères.  

La nouvelle de son transfert au CHU filtre très vite – les policiers ont-ils été suivis ? Vers une heure du matin, une petite dizaine de jeunes gens, cagoulés, déboule dans le hall des urgences, puis se scinde en deux groupes – l’un moleste les agents de sécurité du CHU et les empêche d’intervenir, l’autre les policiers qui gardent le box où est allongé le patient. Ce dernier a déjà arraché sa perfusion.

viernes, 22 de enero de 2021

Nantes. Après la marche blanche pour le jeune tué aux Dervallières, des riverains dénoncent « une fumisterie »


20/01/2021

Ils ne décolèrent pas – après la marche blanche des proches du jeune Abdelghani , 15 ans, tué le 11 janvier dernier suite à une fusillade au 12, rue Edmond Bertreux, un point de deal juteux et disputé, les riverains dénoncent une «fumisterie » et appellent au secours. 

Leur immeuble – et le quartier tout entier est pris dans l’étau d’une lutte entre gangs – du Breil et de Bellevue, deux quartiers « sensibles » voisins et ils craignent que le sang ne coule à nouveau.

« Cette marche blanche, c’est du foutage de gueule », tempête un habitant d’un immeuble voisin. « On fait passer ce jeune pour victime d’une balle perdue alors qu’il rentrait de l’école, en bas de chez lui. Il s’en est pris quatre – dont une à l’œil et la carotide – il était clairement visé, c’était à 500 m de chez lui, une demi-heure après le couvre-feu ».

Selon nos informations, le jeune en question s’en était vertement pris à un riverain qui lui reprochait de participer au deal. « La maire ne connait rien des tenants et des aboutissants, et s’est prêtée au cinéma fait par la famille. C’est une vraie fumisterie, au Building les gens ne sont pas dupes et n’en peuvent plus qu’on nous ignore et qu’on se fiche de notre gueule », clame encore un habitant, excédé.

«  Elle est où Johanna Rolland ? Elle est où la police ? »

« On est traumatisés par ces coups de feu à répétition, y compris en plein après-midi, à cause de leur trafic de merde, on peut se faire tuer en sortant de chez nous pour travailler ou faire les courses. Elle est où Johanna Rolland ? Elle est où la police ? Ils sont où les élus, en-dehors des élections ? A quoi ils servent ? Ceux qui commandent dans ce quartier, au point d’avoir droit de vie et de mort sur nous tous, ce sont les dealers. C’est eux qui gouvernent, et que les habitants se prennent des balles, tout le monde s’en fout, Johanna en tête », poursuit-il.

viernes, 28 de agosto de 2020

Plusieurs nuances de vulgarité à Nantes


 

Yannik Chauvin

La cité d’Anne de Bretagne accueille sur la place Royale une délicate œuvre d’art nommée La femme qui pisse.
On avait déjà eu le plug anal en 2014, un sex toy gonflable de 24 mètres de haut érigé sur l’une des plus belles places de l’une des plus belles villes du monde, place Vendôme à Paris.

Puis, un an plus tard, on a installé une sorte d’entonnoir en fer, long de 60 mètres et haut de 8, délicatement nommé Le vagin de la Reine, dans l’un des plus beaux jardins de l’un des plus beaux châteaux du monde, le château de Versailles.
Le nom de l’engin rappelle cette bluette théâtrale, toute de finesse et de tact, intitulée Les monologues du vagin que trois femmes politiques, ministres actuelles ou ex-ministres, s’étaient plu à lire, il y a deux ans, sur la scène de Bobino. Vulgarité…
Aujourd’hui, c’est qui se met en branle pour le trophée d’or du bon goût artistique urbain.
La cité d’Anne de Bretagne, épouse de deux rois de France, accueille sur l’une de ses plus belles places, la place Royale, une délicate œuvre d’art nommée .
 Pas comme celle de Rembrandt, en position naturelle, non !
 Ici, ce n’est qu’un sexe féminin de 3 mètres de haut qui projette un jet d’eau à l’horizontale, comme papa ! « Wouah ! » s’exclament les uns. « Beurk ! », répondent les autres.

lunes, 20 de enero de 2020

Nantes. Un policier : « L’institution judiciaire nous empêche de faire notre travail et d’assurer la sécurité des Nantais ».

 
 


 
La délinquance liée aux mineurs étrangers isolés explose à Nantes depuis deux à trois ans – une partie d’entre elle recouvre des vols à la roulotte, mais aussi des vols à la tire ou des vols de collier, souvent à main armée.

Un mineur qui se dit âgé de 13 ans – un âge qui permet d’échapper à l’emprisonnement ferme – a été arrêté trois fois en trois jours à Nantes.

Arrêté trois fois en trois jours…

Il a en effet été arrêté trois fois les 13 et 14 janvier, pour vol, recel de vol et enfin vol à main armée d’un collier en or – sous la menace d’un couteau, en réunion, dans la soirée du 14 à l’arrêt Hôtel-Dieu, véritable point noir de l’insécurité en centre-ville.
A chaque fois il a été remis en liberté – cependant il pourrait légalement aller en prison, ou en centre éducatif fermé, ce qui est impossible en-dessous de 13 ans.
« Les magistrats se plaignent du sous-effectif et de l’augmentation de l’insécurité, mais ils en sont directement responsables », tempête ce policier nantais chevronné. « Quand ils remettent dehors des délinquants chevronnés, quand ils libèrent ou refusent de poursuivre des gens qui se disent mineurs mais qui n’ont, d’abord, rien à faire sur notre sol, ensuite, qui ne sont pas mineurs du tout, ou n’ont pas l’âge qu’ils disent et enfin, qu’on a déjà arrêté trente ou quarante fois, ils leur disent en substance ‘’bravo les gars continuez, vous êtes libres de piller, voler, violer à Nantes, vous ne serez pas punis’’. A se demander s’ils habitent ici ou s’ils ont des enfants ? »

viernes, 8 de noviembre de 2019

Nantes : six mineurs interpellés après des actes de violence devant plusieurs lycées

 

Deux voitures ont été brûlées à proximité du lycée Gaspard-Monge

Deux voitures ont été brûlées à proximité du lycée Gaspard-Monge © Radio France - Manon Klein
Vendredi 8 novembre 2019               
Par , France Bleu Loire Océan, France Bleu
 
Nantes, France

Des dégradations ont été commises ce vendredi matin devant plusieurs lycées nantais.

Des voitures et des poubelles ont été incendiées. Six mineurs, âgés de 16 et 17 ans, ont été interpellées.
 
Il s'agit probablement de nouvelles tentatives de blocus dans des lycées de Nantes, ce vendredi 8 novembre : des poubelles et des voitures ont été incendiées à proximité de cinq établissements.
La vitre d'un abribus a également été saccagée.
Six mineurs ont été interpellées. Ils sont âgés de 16 et 17 ans. Le lycée Sacré-Cœur est fermé pour la journée.

Cinq voitures brûlées

Trois voitures ont été incendiées, rue Francis Portais, à proximité du lycée Sacré-Cœur, et deux rue de la Fantaisie, juste à côté du lycée Gaspard-Monge.
Les propriétaires des voitures brûlées à proximité de l'établissement situé au nord de Nantes ont porté plainte.
Des feux de poubelles ont également été déclenchés près du lycée des Bourdonnières, du lycée Albert Camus et du lycée de Carcouet.
Au lycée Gaspard-Monge, la police et plusieurs témoins évoquent un groupe d'une cinquantaine de personnes.
Ces derniers auraient, selon les forces de l'ordre, jeté des projectiles sur la vitre d'un tram et sur des ouvriers, qui travaillent sur un chantier voisin.
 
Des poubelles ont brûlé devant plusieurs établissements - Radio France
 
Des poubelles ont brûlé devant plusieurs établissements © Radio France - Manon Klein

miércoles, 25 de septiembre de 2019

Nantes. Une longue nuit de viols et de sévices


 
Les jeunes femmes ont été admises au CHU de Nantes.
 
Les jeunes femmes ont été admises au CHU de Nantes. | PHOTO ARCHIVES PO-NATHALIE-BOURREAU

Presse Océan Anne-Hélène Dorison Publié le
 
Deux jeunes femmes ont vécu une nuit de cauchemar, le week-end dernier, à Saint-Sébastien-sur-Loire.

Deux suspects ont été interpellés mardi par le Raid.
 
Elles étaient venues à Nantes fêter un anniversaire.
Mais le week-end de ces deux amies originaires de l’est de la France a viré au cauchemar.
Lundi, les jeunes femmes, âgées de 21 et 22 ans, ont reçu la visite des enquêteurs de la brigade des mœurs de la Sûreté départementale.
Et il a fallu raconter l’indicible.
Toutes deux ont en effet été admises au CHU de Nantes dimanche matin.
Et les blessures constatées sur les corps de ces deux jeunes femmes ont incité les médecins à contacter les services de police.
 L’une d’elles, notamment, présentait de nombreux hématomes, à différents endroits du corps, souffle un proche du dossier.
Dans la nuit de samedi à dimanche, l’une d’elles aurait été violée, par plusieurs hommes et à plusieurs reprises.
Le canon d’une arme aurait été enfoncé dans sa bouche.
Des traces de brûlures, compatibles avec des sévices infligés avec une cigarette, ont par ailleurs été constatées.
Son amie, elle, aurait été frappée.
 
Les enquêteurs ont cherché à identifier au plus vite leurs agresseurs

sábado, 14 de septiembre de 2019

Un samedi ordinaire en macronerie



Résultat de recherche d'images pour "blindés nantes"


Résultat de recherche d'images pour "place tiananmen" 
 
 
Il y a 30 ans le massacre de la place Tienanmen aurait fait 10 000 morts, le merdeux qui occupe provisoirement par effraction le poste de Président de la République française n'avait que 12 ans

martes, 10 de septiembre de 2019

Nouvelles révélations sur la mort de Steve

 
 
 
 
Le portable de Steve Maïa Caniço, mort le soir de la Fête de la Musique à Nantes, "bornait au moment de l’intervention policière", à 4h33 sur le quai Wilson en bord de Loire.
 

L’information est révélée dans l’édition du Canard Enchainé qui sortira demain.

Elle contredit la synthèse du rapport de l’IGPN, rendue publique fin juillet, laquelle n’établissait pas de "lien direct" entre la charge policière et la disparition du jeune homme de 24 ans.

Le rapport indiquait alors que son portable avait borné pour la dernière fois à "3h16 le 22 juin". Soit plus d’une heure avant les premiers gaz lacrymogènes et ce, quelles que soient les heures avancées qui, elles aussi, divergent, selon l’IGPN et les vidéos amateurs.

Pour la première, ils auraient commencé à 4h36, d’après les secondes, à 4h32.
Une incohérence de plus dans un rapport déjà très controversé.
 
 Vu sur la newsletter du JDD

domingo, 1 de septiembre de 2019

Il vient de se faire embaucher à Nantes, sa fille se fait violer

 
 


 
Visitez Nantes, son château des Ducs de Bretagne, son éléphant, ses… violeurs ?

La délinquance galopante de Nantes risque bientôt d’être la principale carte de visite de la ville, pour le meilleur et surtout le pire.
 
A égalité avec un laxisme judiciaire conséquent et une volonté délibérée de la municipalité socialiste de Johanna Rolland de faire l’autruche, contre et malgré les évidences.
Ainsi, un néo-nantais tout juste embauché et installé vient d’en faire l’amère expérience.
Cet ex-militaire embauché dans une ex-administration vient tout juste de s’installer dans la capitale des Ducs de Bretagne.
Et lors de sa toute première sortie en ville, sa fille s’est faite violer.
Les viols de rue se multiplient, et les autorités opposent un silence coupable.
Et assourdissant.
« On est à un viol de rue par jour, plus parfois », témoigne un policier nantais.
Même si les statistiques officielles restent sous le boisseau, et qu’une partie des victimes refuse de déposer plainte, souvent par honte – on estime ainsi qu’un viol sur dix seulement donne lieu à une plainte.
 
viol_nantes
 
Le 28 août dernier, un violeur était arrêté aux abords du quartier de Beaulieu.