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viernes, 12 de abril de 2024

Ben voyons, ils auraient tord de se gêner!

 

sábado, 13 de enero de 2024

Rachida Dati arrive à la Culture, torrent de pleurs chez les artistes de gauche


 
 

 

 Julien Tellier 12 janvier 2024

Ces jours-ci, les cultureux ont la mine boudeuse. En cause, la nomination de Rachida Dati au poste de ministre de la Culture.

 Pourtant, le nouveau ministre a de quoi plaire à cette gauche new age. Rima Abdul-Malak est une femme, Rachida Dati aussi. Rima Abdul-Malak est racisée, Rachida Dati aussi. Et un point bonus pour Rachida dont le père n’était qu’un humble maçon, tandis que les parents de Rima étaient tous deux professeurs à l’université de Beyrouth. Mais, grand malheur ! Dati est issue de la droite sarkozyste – presque l’extrême droite pour nos cultivés comme il faut. Aucun crédit ne lui est donc accordé. Le petit milieu artistique parisien suffoque à l’idée d’interagir avec un ministre qui promet de l’action et déclare que « la culture est un combat ». Dati promet de se « battre » pour « l’exception culturelle française ».

Derrière Dati, l’ombre de Vincent Bolloré ?

Il n'en faut pas davantage pour que les syndicats d’artistes fassent de l'urticaire. Interrogé par nos confrères du Monde, Nicolas Dubourg, président du Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndeac, première organisation d’employeurs des scènes publiques), peste. Pour lui, la présence de Dati au gouvernement est une « malheureuse confirmation, celle de l’absence de considération du président de la République pour ce ministère ». Et d’ajouter : « On assiste à une stabilité à Bercy et au ministère de l’Intérieur, mais la Culture et l’Éducation nationale deviennent des ministères d’ajustement politique. La déconsidération pour ces grands services publics montre à quel point l’idéologie libérale domine. »

Dans un communiqué, le syndicat voit dans cette nomination une insupportable provocation. « L’arrivée de madame Dati au ministère de la Culture constitue une provocation incontestable, lit-on sur le site du syndicat. Le libéralisme dont elle se prévaut et ses postures idéologiques laissent présager de bien mauvaises nouvelles pour les années à venir. Le Syndeac ressent cet énième remaniement comme une forme de mépris d’autant plus fort que la personnalité de la nouvelle nommée n’a jamais manifesté, dans sa carrière politique, la moindre expression d’intérêt à l’égard de la Culture. »

De son côté, Emmanuel Vire, secrétaire général du SNJ-CGT, se dit « inquiet, car on connaît les liens entre Rachida Dati et Nicolas Sarkozy, mais aussi ceux de Nicolas Sarkozy avec Vincent Bolloré ». Une déclaration qui ne manque pas de sel, quand on sait que l’intéressé est également journaliste pour Prisma, entité du groupe Vivendi, propriété du groupe Bolloré. Enfer et damnation, une sarkozyste à la tête de la Culture !

miércoles, 10 de enero de 2024

Suicide de l’Espagne. Le gouvernement socialiste annonce un coûteux arrêt du nucléaire en 2027


 

 

Madrid semble aller à l’encontre de la tendance européenne récente en matière d’énergie nucléaire, le gouvernement socialiste espagnol ayant confirmé peu avant Noël qu’il commencerait à sortir totalement du nucléaire à partir de 2027, malgré les affirmations de l’opposition selon lesquelles le pays n’est pas préparé à un avenir post-nucléaire.

L’Espagne a été l’un des premiers pays européens à adopter l’énergie nucléaire, qui représente aujourd’hui environ un cinquième de sa consommation d’énergie. 

Malgré l’importance du nucléaire depuis les années 1960, le gouvernement Sánchez cherche à achever sa fermeture d’ici 2035. L’Espagne compte actuellement cinq centrales nucléaires en activité. Leur fermeture pour des “raisons environnementales” est un objectif de longue date de la gauche antinucléaire du pays.

La centrale nucléaire d’Almaraz, à la frontière portugaise, sera la première à fermer ses portes en 2027, selon les plans du gouvernement espagnol, qui a déjà élaboré une feuille de route de 20 milliards d’euros pour l’élimination des déchets radioactifs sur différents sites.

La question de l’énergie nucléaire a occupé une place importante dans le récent cycle électoral espagnol, le parti socialiste PSOE de M. Sánchez étant, comme la plupart des partis de gauche, favorable à la fermeture des centrales. En revanche, des organisations de droite telles que VOX et le Partido Popular s’opposent aux fermetures et affirment que les technologies vertes, largement subventionnées, ne sont pas en mesure de combler le déficit énergétique.

Alors que les dirigeants des compagnies énergétiques espagnoles ont confirmé qu’il n’y avait pas d’obstacles techniques à la prolongation de la durée de vie des installations, le gouvernement espagnol a choisi de poursuivre une stratégie antinucléaire en espérant que le carburant hydrogène puisse combler le manque sur le marché.

miércoles, 23 de agosto de 2023

Au campus d’été du PS, on part à la découverte de la « France des beaufs »


 
 

Arnaud Florac 22 août 2023

La sociologie est-elle la science de ceux qui ne foutent pas les pieds dehors ?

Ce serait un commencement d'explication à certains phénomènes de mépris social assez répugnants, qui commencent à se montrer avec de moins en moins de complexes parmi les « élites » urbaines et diplômées. 

Vous savez, ces jeunes CSP+ qui élisent des maires écolos dans les grandes villes, trouvent que les migrants ont toute leur place dans les campagnes mais n'en veulent pas chez eux, veulent du circuit court mais détestent les agriculteurs, aiment les pauvres mais pas quand ils sont français... Beaucoup d'entre eux (tous ?) votent à gauche : LFI, EELV ou même pour le Parti socialiste.

Le PS, en état de mort cérébrale, a pourtant fait 1,75 % aux élections présidentielles. La faute, disent les méchantes langues, au choix de la ligne Terra Nova, du nom du think tank situé à son aile gauche et qui avait théorisé le choix des minorités et des immigrés comme nouveaux damnés de la Terre, en négligeant l'historique lutte pour les ouvriers.

Cet embourgeoisement n'est pas sans conséquences : parti d'intellectuels depuis toujours, le PS s'est dernièrement (depuis 2007, disons) coupé de sa base électorale (et n'en a donc plus). Au même titre que les écolos qui ne savent pas reconnaître une vache, les socialistes ne savent donc plus reconnaître un électeur populaire. Les ouvriers et les employés de la France périphérique, vous savez, celle qui écoute Sardou, vote massivement RN. On se moque d'eux depuis quarante ans, depuis que les émissions urbaines et branchées font la pluie et le beau temps à la télévision. Ce sont des « beaufs », des « ploucs ». Ils ont honte d'être ce qu'ils sont, français, vulgaires, pas à la mode, alors qu'on leur montre en exemple des trafiquants de drogue extra-européens et des influenceuses prostituées à Dubaï.

Avec une louable mansuétude, afin de se pencher sur les marginaux, le PS, sur son « campus d'été » (là non plus, comme chez EELV, on ne parle pas d'université, bien sûr, « la république n'a pas besoin de savants », disait-on sous la Terreur), a prévu une table ronde au titre symbolique : « La France périurbaine est-elle la France des beaufs ? »

On est quasiment tous le beauf de quelqu'un

lunes, 31 de julio de 2023

L’Ecole Alsacienne, temple de la petite bourgeoisie de gauche ? [L’Agora]


 


Décidément, ça ne cause que de l’Ecole Alsacienne de Paris en ce moment !

On se souvient que Pap Ndiaye a mis ses enfants dans cette école de l’Ultra-élite parisianno-administrativo-show-bizo-merdouilleuse. Et ce, selon ses dires, “pour qu’ils aient une scolarité sereine”, en clair, loin des racailles de la diversité enrichissante.

Et l’école à 3699 balles par an, plus les goûters et les “ateliers” refait parler d’elle : le nouveau ministre de l’Education Nationale Gabriel Attal y a été également scolarisé. Pour “une scolarité sereine” loin des “pépites” exotiques également ? Tout comme son ennemi de cantine, Juan Branco, qui, à l’instar de tous les gauchistes les plus branchouilles, a un père producteur de cinéma (comme Attal !) et une mère psychanalyste.

Mais la liste ne s’arrête pas là : Izïa Higelin, la rebelle à musique du moment, qui a fait son petit scandale au début de l’été y a été également scolarisé. Tout comme Léa Salamé d’ailleurs.

En clair, les plus beaux spécimens de cette sale petite bourgeoisie de gauche sont passés par ce “symbole” qu’est l’Ecole Alsacienne. Symbole d’une élite détestée par la France des Gilets Jaunes et la Bretagne des Bonnets Rouges. Symbole de notre écroulement. Remplacement. Aliénation. Malheur. Symbole du triomphe de Mamadou et de la grande Zaza sur Kevin et Sylvie.

Car cette bourgeoisie de gauche est hantée ! Et nous fait bien partager ses petits drames ! Hantée par ses petites turpitudes et ses petites névrosettes ! Et a décidé de bien socialiser son mal-être en « déconstruisant » tout ce qui constitue le socle civilisationnel des gens normaux et sains. C’est à dire nous ! Car la bourgeoisie de gauche répond, dans un éternel face à face, à la bourgeoisie de droite, affairiste et catho, « gestionnaire de patrimoine » et résidente du Vésinet dont elle a partagé la jeunesse à l’Ecole Alsacienne et au Couvent des Oiseaux. Regardez les biographies de tous les croque-morts actuels et passés de la civilisation, on retrouve TOUJOURS un de ces enfants de bourgeois rongé par un petit drame. Toujours ! Vérifiez ! Jamais un enfant de carreleur parmi ces fumiers !

viernes, 7 de julio de 2023

L’argent ne tombe pas du ciel. Il tombe des pauvres ! 20 000 € pour tous les jeunes de 18 ans pour lutter contre les inégalités

 

 

 par | 7 Juil 2023 |

C’est sans doute la « bonne idée » la plus… débile économiquement !

Jamais, vous m’entendez, jamais, vous ne lutterez contre les inégalités en donnant à 18 ans 20 000 € aux jeunes. Ce sera au contraire exactement le contraire.

Vous ferez sauter aux yeux de tous les inégalités de comportements entre chacun.

Entendez-moi bien !

Je suis totalement POUR donner 20 000, et même 100 000 euros… et puis après plus aucune aide, rien du tout, macache… walou… et que croyez-vous qu’il se passera au bout de 2 ans ?

La moitié aura tout dépensé, dans une bagnole, une moto, des Iphone et autres objets de consommation. Cette moitié sera aussi pauvre.

L’autre moitié aura placé son argent et sera encore plus riche.

Vous allez au contraire exacerber les inégalités en alimentant la machine à créer les écarts.

Cette machine à créer les écarts, ce sont les comportements de vie.

Donnez à un dépensier 100 000 euros et il les dépensera, donner 100 000 euros à un économe et il sera encore plus riche et l’écart encore plus grand.

L’argent ne tombe pas du ciel. Il tombe des pauvres.

Ceux qui sont riches, sont ceux qui réussissent à vendre aux pauvres !

Tout est dans le comportement, l’instruction et l’éducation y compris financière des masses ce que nous ne faisons pas, la formation économique en France se limitant à Marx et à hurler sur les riches qu’il faut détester. C’est sûr que nous sommes nombreux à être à l’abri de l’argent.


miércoles, 5 de abril de 2023

La stratégie du chaos


Et à qui profite la casse ? La situation sur la réforme des retraites s’aggrave de jour en jour.

 Le ministre de l’Intérieur condamne à juste titre les violences de l’ultra gauche, mais ne fait rien pour y mettre fin. Au contraire, il demande aux policiers de ne pas répondre aux provocations des antifas.

Il connaît pourtant les principaux coupables de cette chienlit qui vire maintenant au terrorisme puisqu’il parle, et c’est nouveau, de gaucho-bobo-terrorisme. Sur des vidéos on découvre des scènes d’émeutes dignes d’un pays du tiers monde. Ces casseurs dont les méfaits durent depuis plusieurs années s’en sortent toujours très bien et sont de plus en plus nombreux.

Nous ne pouvons qu’en déduire qu’ils sont protégés en haut lieu. Ils peuvent détruire du bien public, brûler des poubelles, briser des devantures de magasin, s’en prendre avec une haine non dissimulée aux forces de l’ordre; ils s’en tirent, chaque fois, sans une égratignure.

Tout le monde connaît à présent les auteurs de cette ambiance de guerre civile que sont les Black Blocs et les antifas. Souvent aidés par d’autres casseurs venus d’Allemagne. M. Darmanin qui avait auparavant dissout sans état d’âme Génération Identitaire, qui eux n’étaient ni violents ni irrespectueux des lois républicaines, se montre incapable de s’en prendre à ces associations ultra-violentes et dangereuses, dignes des groupes de nazis fanatisés d’Ernst Röhm en 1932.

Des fils de bourgeois soixante-huitards qui se prennent pour Che Guevara, dont les pères autrefois gauchistes et maoïstes sont aujourd’hui cadres supérieurs, hauts fonctionnaires, enseignants en Fac ou simplement des gens de gauche en bonne relation avec le Pouvoir et qui votent régulièrement Macron, ce qui leur assure une protection en cas de possible arrestation.

lunes, 6 de marzo de 2023

Moral ? SOS Méditerranée a reçu un million d’euros de nos collectivités publiques en 2021


 SOS Méditerranée bateau migrants propagande

Marc Baudriller 5 mars 2023

Pour toutes les collectivités publiques si généreuses avec l’argent de leurs administrés, la décision de justice tombée ce vendredi 3 mars est une bombe.

 La cour administrative d’appel de Paris a en effet annulé à cette date la subvention de 100.000 euros généreusement offerte en 2019 par la ville de à l’ONG SOS Méditerranée. Les juges avaient été saisis par un militant zemmouriste. La démarche va faire tache d'huile.



Le motif invoqué par la cour semble de bon sens : la ville gérée par Anne dépasse ses compétences, elle ne peut prendre position sur un sujet aussi grave qui relève de l’État seul. Ce qui, en terme juridique, s’énonce de la manière suivante : « Le Conseil de doit être regardé comme ayant entendu prendre parti et interférer dans des matières relevant de la politique étrangère de la France et de la compétence des institutions de l’Union européenne, ainsi que dans des différends, de nature politique, entre États membres », estiment les magistrats. Logique. La ville de peut-elle décider d’octroyer une subvention à une association pro-Russie, par exemple ?

Non, cela va sans dire, mais va tout de même mieux en le disant.

viernes, 13 de enero de 2023

La Guinée, ce pays en paix dont les ressortissants ont le statut de réfugiés…


 

 Arnaud Florac 12 janvier 2023

À , dans le Maine-et-Loire, on a le sens de l'accueil. 

Cette phrase, qui pourrait sortir d'un 13 Heures du regretté Jean-Pierre Pernaut, s'applique tout particulièrement aux hôtes africains de ce riant petit village. 

Deux familles guinéennes sont en effet installées dans les dépendances de Monsieur et Madame Langlais, de sympathiques et accueillants Français du pays choletais qui ont mis une partie de leur propriété à la disposition de l'association MiCholSo (Migrants solidarité choletaise). Quatre familles s'y sont succédé, selon une certaine Marie-Annick Pouch.

Marie-Annick et MiCholSo ont donc tout d'abord aidé ces familles, refusées par l'OFPRA donc expulsées de leur centre d'hébergement, à s'installer dans ce logement, puis à bénéficier d'un titre de séjour, puis à demander le statut de réfugié. Seul petit problème : la Guinée n'est pas un pays en guerre. Il est donc difficile, a priori, de justifier une telle demande. Toutefois, l'association a plus d'un tour dans son sac à malices : si ces familles sont en France, déclarent Marie-Annick et ses complices, c'est pour que leurs filles évitent l'excision. L'article de Ouest-France dont est tirée cette belle histoire montre en effet que 96 % des filles guinéennes sont excisées. Au passage, la prévalence de cette mutilation traditionnelle dans un grand nombre de pays africains ne semble pas provoquer l'ire des féministes, qu'on ne voit pas donner beaucoup de leçons de liberté des femmes dans des pays comme celui-ci.

Évidemment, si on renvoie des filles guinéennes en Guinée, elles vont être excisées, donc il faut leur donner le statut de réfugiées, et à leurs parents aussi. Ce n'est pas si compliqué !

sábado, 1 de octubre de 2022

Viol de Nantes : la victime ne veut pas « stigmatiser les migrants »

Viol

 

L’histoire raconte que des philosophes français discutant avec des homologues anglais interrogent leurs collègues en ces termes : « votre pensée marche effectivement très bien en pratique mais… marche-t-elle en théorie ? »

La Gauche woke en est arrivée là : dans une démarche turbo-jusqu’au boutiste. Rien ne peut entamer son amour inter-galactique de l’Autre et sa haine de l’Homme blanc. Les faits et le réel n’existent pas. Seule compte l’aspect moral de leur démarche.

La femme violée à Nantes par deux clandestins soudanais vient de faire savoir, par l’intermédiaire de son avocate, qu’elle « rejetait l’amalgame facile et erroné fait entre immigration et délinquance ».

Et son avocate (proche de la maire Johanna Rolland) de continuer :


« Elle clame son attachement profond et indéfectible aux valeurs humanistes que sont l’accueil de celles et ceux qui cherchent refuge et l’ouverture aux autres. Ce qu’elle a subi et qui l’a perpétré n’y change rien « , clame Maître Anne Bouillon, indiquant que sa cliente « rejette l’amalgame facile et erroné fait entre immigration et délinquance. Elle rappelle que les violences sexuelles et sexistes existent en tous lieux, en tous temps, en tous milieux et par des hommes de toutes origines qui partagent en commun de se sentir autorisés à agresser des femmes ».

Sidérant ! Comme un syndrome de Stockholm qui serait aussi grand que le soleil !

Les algorithmes Google et Facebook enferment chacun de nous dans une communauté de pensée. Effet bulle où tout le monde pense comme moi. Cette personne est vraisemblablement l’une de ses prisonnières 2.0. Rien ne pourra faire effondrer son monde. Aucun migrant n’aura sa haine, quoi qu’il fasse. Quoi qu’il lui fasse. Est-ce une vision sur-christique de l’existence où ce n’est pas l’autre joue que l’agresseur reçoit en offrande mais le corps entier ? Ou est-ce tout simplement le signe d’une maladie mentale de masse, à situer entre l’ethnomasochisme et la soumission volontaire ?

Cette affaire nantaise est à mettre en parallèle avec un très vieux fait divers survenu en banlieue parisienne. Toute une famille avait subitement disparue d’une maison qu’elle occupait. Inquiète, la grand-mère des enfants du couple avait harcelé la justice pour qu’elle ouvre une enquête, arguant du fait qu’un homme, de race noire, s’était entretemps, installé au domicile des disparus. Finalement, les enquêteurs découvriront que cet individu avait tout simplement massacré toute la famille, avec la complicité plus ou moins passive de sa maîtresse : une femme médecin blanche.

 Intrigués par le surprenant attelage que constituait cet homme frustre, violent et peu éduqué avec cette femme médecin, intellectuelle et parisienne, celle-ci leur avait répondu : « c’était ma part de négritude ».

martes, 20 de septiembre de 2022

Lettre à Périco Légasse qui veut installer des migrants dans nos campagnes [par Jean-Paul Pelras]

 

20 septembre 2022 E-site66agri11
 
Monsieur, 

début 2023, Emmanuel Macron entend proposer un projet de loi “relatif à l’asile donc à l’immigration dans la République”. Et le premier d’entre nous de préciser (donc de reconnaître…) : “Notre politique, aujourd’hui, est absurde car elle consiste à mettre des femmes et des hommes qui arrivent, qui sont dans la plus grande misère dans les quartiers les plus pauvres”. Avant de plaider “pour une meilleure répartition des étrangers accueillis sur le territoire, dans les espaces ruraux, qui eux sont en train de perdre de la population”.
Si j’étais de gauche, j’applaudirais des deux mains en approuvant cette généreuse initiative décidée, de surcroît, par celui qui sait si bien différencier “ceux qui ne sont rien” de ceux qui le valent bien. Oui, j’applaudirais des deux mains et je m’empresserais d’accueillir dans ma chambre d’amis ou dans ma petite résidence secondaire (gauche bobo) celles et ceux à qui il faudra forcément fournir la table et le logis.
Si j’étais de droite, je trouverais bien entendu l’idée inacceptable et j’évoquerais, in petto, les risques liés à l’insécurité, à la soudaine usurpation des emplois locaux, à l’impossible intégration de ces étrangers parmi les ruraux.

Étant (tout simplement) de la campagne depuis bientôt 59 ans, je préfère analyser cette hypothèse avec le regard de ceux qui sont rompus aux subtilités champêtres. Car en évoquant “les espaces ruraux qui sont en train de perdre de la population”, le président de la République a implicitement reconnu l’abandon de ces territoires isolés où plus personne ne veut venir soigner, investir, enseigner, commercer ou tout simplement s’établir et se reposer, car il n’y a pas une seule barre pour téléphoner, pas de réseau pour se connecter, plus de clinique pour accoucher, plus de spécialiste pour diagnostiquer, plus de paysans, d’artisans ou d’industriels pour embaucher et depuis que, confinement oblige, un certain gouvernement les a poussés à plier boutique, plus de bistrot pour se désaltérer, plus de resto pour se sustenter. La liste est longue des causes et conséquences ayant précipité la déprise champêtre. Et lorsque je vous entends, Monsieur Périco Légasse, décréter ces jours-ci, depuis un studio d’enregistrement lutécien : “C’est une formidable idée, on peut allouer un lopin de terre et en faire des paysans. C’est l’avenir de notre ruralité”, je me demande ce que vous entendez par “lopin de terre” et j’en viens à me poser quelques questions sur votre capacité à pouvoir évoquer, comme vous le faites régulièrement, le métier d’agriculteur.

Cette propension à vouloir s’occuper des affaires des autres, à savoir forcément ce qui est bien pour eux et à vouloir “faire des paysans” à tout bout de champ, commence à devenir pénible.

lunes, 3 de enero de 2022

Les « people » versus Éric Zemmour ou le festival des gauchiasses donneuses de leçons

zemmour

Si les people affichent leur opposition à la candidature d’Éric Zemmour, c’est surtout parce que ce dernier se situe aux antipodes du narcissisme qui les définit.

 
Une tribune signée Yves Mamou.

« Que monsieur Zemmour s’abstienne de citer notre père »… Les enfants d’Alfred Grosser, un politologue et historien dont l’influence politique était considérable dans les années 1980-90, ont sommé Eric Zemmour de cesser de citer les livres de leur père sur des sujets comme l’assimilation. Ces « ayant droits » ne sont pas les seuls à s’insurger. Laeticia Hallyday, veuve de Johnny Halliday, a accusé Éric Zemmour d’avoir « détourné » l’image de Johnny Hallyday. Gad Elmaleh a joué les victimes « hallucinées » et a lancé à Éric Zemmour : « Mon deuxième prénom, c’est Joseph, il passe celui-là ? » en référence à la loi que Zemmour entend rétablir sur l’obligation de donner un prénom français à ses enfants. Jean-Paul Rouve, acteur éminent, a jugé que le directeur de campagne d’Éric Zemmour était « fin de race. » Et une certaine Cloé Cooper, que les magazines spécialisés présentent comme « une star de la téléréalité », a affirmé qu’elle quitterait la France si Zemmour devenait président de la République.

Le grand travestissement

Les people s’affichent donc contre Zemmour. Qui sont-ils ? Des gens dotés d’un bout de notoriété en ligne directe ou indirecte (bénéficiant de la notoriété d’un ascendant ou d’un conjoint) et qui font étalage de leur douleur morale. Les enfants Grosser croient (ou veulent croire) que les millions d’Africains et de Nord Africains qui déferlent sur l’Europe depuis trente ans sont les clones des réfugiés juifs pourchassés par les nazis. Laeticia Halliday si heureuse qu’Emmanuel Macron ait rendu à Johnny un hommage solennel le jour de ses funérailles qu’elle se sent en droit de dénoncer la « propagande » d’Eric Zemmour. Gad Elmaleh la joue solidaire avec les Mohamed et feint de se sentir visé par le projet d’Eric Zemmour de rétablir la loi qui oblige les parents à doter les nourrissons nés en France d’un prénom du calendrier. Quant à Jean-Paul Rouve, il a si fort le sentiment d’avoir planté sa tente dans le camp du Bien qu’aucun dérapage raciste ne lui semble interdit.

Ce n’est pas la première fois que les « people » étalent leur égo endolori sur la place publique. Trente ans durant, ils ont « dénoncé » les « discriminations » infligées aux musulmans, aux Noirs, aux lesbiennes… Mais pour la première fois, en raison de la candidature d’Éric Zemmour, le stade suprême de l’antiracisme est atteint, l’antiraciste est lui-même devenu une cause à défendre.

Cette effervescence morale des people et autres bobos à l’occasion de la candidature d’Éric Zemmour est la conséquence d’une prise de conscience : le travestissement du monde qui a été opéré depuis trente ans est menacé. Le dernier fake monté de toutes pièces par les antiracistes, les people et consorts, résume à lui seul, tous les autres. Le fake est celui d’Anne-Chloé, une élève d’origine camerounaise âgée de 11 ans, résidant à Chambéry, qui a affirmé début décembre, avoir été blessée gravement au visage par un élève (inconnu) qui l’a poussée dans le dos, le tout sur fond de harcèlement raciste. Le principal de l’établissement et le procureur de la République de Chambéry ont formellement rejeté un tel déroulé des faits, mais Cyril Hanouna et Christophe Dechavanne ont pris fait et cause pour Anne-Chloé (qu’ils n’ont jamais vu de leur vie), sans se soucier de l’ enquête menée au plan local. La « victime », une petite fille noire, ne pouvait pas mentir. Cette affaire banale qui n’aurait jamais dû dépasser les murs de ce collège de Chambéry est devenue une émeute cathodique nationale sur les réseaux sociaux avec mobilisation d’un procureur de la République et pluie de menaces de mort sur le proviseur et les enseignants du collège.

Les people n’ont en réalité jamais volé au secours d’une « racisée », ils se sont simplement haussés du col. Au sein de cette fiction d’une société française gangrenée par le racisme, leur unique préoccupation publique est de clamer leur innocence certes, de marquer la distance mais aussi et surtout d’afficher leur supériorité morale. Ils disent « Anne Chloé », mais ce faisant, c’est eux-mêmes qu’ils adorent contempler.

martes, 6 de abril de 2021

La Mairie de Paris vous vend les 1er appartements dont vous n’êtes pas propriétaire !


 par | 6 Avr 2021 |

Vous vous souvenez des livres « dont vous êtes le héro » ?

Et bien là c’est la réalité, et c’est l’appartement que vous avez acheté mais dont vous n’êtes pas propriétaire !

« Ian Brossat, adjoint au logement à la mairie de Paris, a annoncé que la ville va offrir dès le 6 avril, via le bail réel solidaire (BRS), les premiers logements en accession à 5 000 euros le m2, soit deux fois moins cher que les prix actuels du marché. Un dispositif à destination des familles des classes moyennes.

Une nouvelle offre d’accession sociale à la propriété qui devrait intéresser plus d’un Parisien… L’adjoint au logement à la mairie de Paris, Ian Brossat, a annoncé à nos confrères de l’AFP que la municipalité allait proposer dès le 6 avril un premier lot de 23 logements en accession – dont un tiers de T3 et une grosse moitié de T4 – via le dispositif du bail réel solidaire (BRS). Des logements à 5 000 euros du m2, soit moitié moins que les prix du marché. Un dispositif proposé par la Foncière de la Ville de Paris (FDVP) et dont l’objectif est de proposer à l’achat des logements aux familles des classes moyennes.

Comment ça fonctionne ? la mairie esquisse une réponse : « La Foncière achète et conserve à perpétuité le foncier, tandis que seul le bâti est vendu à des familles parisiennes pour une durée de 99 ans. Le ménage verse en complément une redevance de 2,5 € par mois et par m2 à la Foncière correspondant à la participation foncière », explique-t-elle. En cas de décès de l’acquéreur, « la succession se fait au profit de l’héritier », indique de son côté Ian Brossat. Et de préciser que si l’héritier gagne plus que le plafond de ressources, la Foncière lui rachète le logement « en valeur d’achat réévaluée avec l’inflation ».

Bon si vous voulez que vos gosses héritent de votre logement dont vous n’avez que le bâti et pas le foncier c’est-à-dire le terrain, il faudra qu’ils soient sous les plafonds de ressources.

Si vous déménagez avant, il vous faudra trouver un nouvel acquéreur qui aura envie d’acheter des murs et de louer du foncier.

sábado, 12 de diciembre de 2020

La journée du climat, parlons-en !


 
 

Alors que la lutte contre l’épidémie de Covid-19 et ses conséquences désastreuses sur l’économie du pays monopolise l’attention à juste titre, le 8 décembre, de nombreux médias se sont fendus d’articles ou de reportages sur le

Ils venaient en soutien à des organisations écologistes qui ont décidé de consacrer cette journée à la lutte contre le réchauffement climatique.

Passons outre toute discussion sur l’idée qu’il serait possible d’infléchir l’évolution du climat de la planète en réduisant nos émissions de gaz carbonique (CO2) pour se focaliser sur ce qui est déjà entrepris au niveau européen pour y parvenir. L’information est passée quelque peu inaperçue, mais le 7 octobre 2020, le Parlement européen a voté une résolution visant à porter à 60 % la réduction des émissions de carbone d’ici 2030, par rapport à 1990, alors que cet objectif n’était « que » de 40 % en 2019.

En dépit de toutes les réalités technologiques et économiques, cet objectif, qui n’aurait pu rester qu’une incitation, a été inscrit dans la législation européenne comme contraignant. Comme je l’avais déjà souligné dans un article précédent, « la Direction générale de l’environnement de l’Union européenne s’appuie sur les dix principales ONG environnementales pour fonder ses décisions et imposer aux citoyens normes et taxations en tous genres », ONG qu’elle nourrit avec l’argent de nos impôts.

miércoles, 21 de octubre de 2020



Encore un adepte du vivre ensemble, de l'enrichissement culturel et des bienfaits de l'immigration

martes, 11 de agosto de 2020

Assassinat des humanitaires français : explications



lundi 10 août 2020
bernardlugan

L’attaque qui s’est produite le dimanche 9 août au Niger, à l’est de Niamey, dans le cercle de Kouré, et qui a coûté la vie à huit personnes, dont six Français de l’organisation humanitaire ACTED, appelle les réflexions suivantes :

La zone de l’embuscade est située au Niger, hors périmètre opérationnel actuel de Barkhane, dans une zone  connue de repos et de transit des groupes terroristes. 

La zone de l’embuscade est située au Niger, hors périmètre opérationnel actuel de Barkhane, dans une zone  connue de repos et de transit des groupes terroristes. 
Il est donc pour le moins inconcevable que des irresponsables locaux aient autorisé des ONG à s’y aventurer…pour y observer des girafes…

- Cette zone est située à l’est de la région dite des « Trois frontières », actuel épicentre du terrorisme où Barkhane vient de remporter de puissantes victoires. 
La vie leur y étant rendue de plus en plus difficile, les GAT (Groupes armés terroristes)  étendent donc leur champ opérationnel plus à l’est.

- Nous sommes face à une réorganisation des groupes terroristes qui se traduit par une surenchère. Depuis plusieurs semaines, les groupes jihadistes se combattent en effet dans la BSS (Bande sahélo-saharienne) où un conflit ouvert a éclaté entre l’EIGS (Etat islamique dans le Grand Sahara), rattaché à Daech, et les groupes se réclamant de la mouvance Al-Qaïda, l’EIGS accusant ces derniers de trahison.

sábado, 6 de junio de 2020

Affaire George Floyd : la dictature de l’émotion



L’affaire secoue une partie de l’Amérique et se répand, désormais, sur le monde. 

La mort de cet homme est tragique et la manipulation idéologique dont elle fait l’objet est d’une indignité obscène.

À coups d’images savamment mises en scène, de slogans fédérateurs et de témoignages poignants, la plupart des médias se sont faits les relais zélés des revendications progressistes dont le racisme larvé oppose les gens par leur couleur de peau.
Ainsi, les Blancs seraient des privilégiés face à des Noirs oppressés, seules victimes des bavures policières.
Les fondements statistiques et factuels de cette posture clivante ne sont pas vérifiés par les médias, pourtant adeptes de fact-checking.
Seul le message émotionnel est mis en scène, en privilégiant l’image et les gros titres.
Ce faisant, les médias ne remplissent pas leur rôle de relais d’information ou d’opinion : ils assument pleinement leur militantisme qu’ils imposent par la dictature de l’émotion.
Première manipulation dans le registre de l’émotion : le portrait de George Floyd qui, tel que dressé par la presse officielle, ne suscite que la sympathie.
Présenté comme un « ancien rappeur et sportif » (France TV Info), un « doux géant » (LCI) ou un père dévoué, peu de médias révèlent son lourd passé de délinquant multirécidiviste, capable de pointer une arme sur le ventre d’une femme, comme le rapporte le Daily Mail.
Deuxième manipulation : l’absence d’informations sur la santé fragile de la victime qui était, par ailleurs, droguée au fentanyl, un opiacé 100 fois plus puissant que la morphine, dont l’un des effets est le ralentissement de la respiration, précise La Voix du Nord.

viernes, 5 de junio de 2020

Aïe, aïe aïe, des noirs qui tiennent des propos politiquement incorrects



jueves, 4 de junio de 2020

New-York, Paris, Londres, la guerre raciale des Black Lives Matter s’exporte


 

— par Francesca de Villasmundo — 4 juin 2020

Les Black Lives Matter exportent leur guerre raciale partout en Occident, des Etats-Unis en passant par la France et la Grande-Bretagne.

Depuis des décennies, le bien-pensant « vivre-ensemble » est devenu la grande justification de la conscience morale universelle pour faire accepter à des peuples européens une immigration massive. 

Mais cette panacée de la vie en société n’a fait que favoriser de forts communautarismes religieux, civilisationnels, culturels venus d’ailleurs.  
Cette utopie multiculturelle se retrouve aujourd’hui confrontée au réel de minorités étrangères devenues puissantes

Après New-York, Washington, et autres villes états-uniennes, après Paris et les cités de France, c’est au tour de Londres de connaître les débordements et violences fomentées par des « indigénistes », « décolonialistes » et autres Black Lives Matter, bras armé d’un socialisme mondialiste, semant chaos et destruction pour bâtir un homme nouveau sans frontière, sans racine, sans famille, nomade et errant.

miércoles, 13 de mayo de 2020

Boomerang : un Afghan assassine le président pro-migrants qui l’hébergeait





Publié le 12 mai 2020 - par Paul Le Poulpe



Ma théorie du boomerang a encore frappé ; finalement ce n’est plus une théorie à ce stade, les études, comme dirait ma fiancée Emmanuelle Ducros, Emma pour les intimes, démontrent que c’est devenu une loi.
https://ripostelaique.com/le-pr-raoult-a-ose-comparer-ma-fiancee-emmanuelle-ducros-a-petain.html

À Cherbourg, déjà habiter Cherbourg, c’est un truc à te flinguer, d’autant plus quand on sait que Cazeneuve Cazevide en fut le maire, c’est dire s’ils cumulent les calamités.

Le film qui a donné la célébrité à cette ville se nomme « Les parapluies de Cherbourg », voilà le décor est planté.
Et un fait divers vient de mettre en lumière cette ville, pour une fois ils en ont, de la lumière.
Ce mardi 12 mai, le dénommé Jean Dussine a été assassiné, chez lui, dans son lit, à coups de barre de fer.
Bonne question : qui est ce gars ?
Je l’avoue, jusqu’il y a quelques heures, j’ignorais son existence.
Il était président de l’association cherbourgeoise d’aide aux migrants Itinérance depuis 2016.
Bien entendu et là c’était pas dur à trouver, c’était un enseignant à la retraite.
Ahhhh !
L’enseignant à la retraite, c’est un bon fournisseur de bobos immigrationnistes ouverts sur le vivre-ensemble.



Il semblerait, il faut garder le conditionnel, et il y a présomption d’innocence, que son agresseur soit un clando afghan qu’il hébergeait chez lui. 
J’admire ce dévouement, Dévouement qui a mené à la mort.
Après tout vu son âge, il aurait pu avoir le Covid. 
Ce brave Jean a toujours considéré que c’était une obligation d’héberger les clandos.