Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
La gauche n’a pas de respect pour les femmes blanches violées par des immigrés
Le JDD signale que des affiches «
Justice pour Philippine, étudiante assassinée par une OQTF non exécutée.
» ont été arrachées par des militants du syndicat étudiant gauchiste
UNEF sur le campus de l’université de Grenoble ainsi qu’à Sciences Po
Lyon.
Rappelons que Philippine Le Noir de
Carlan, une jeune fille de 19 ans, a été violée et assassinée par Taha
O., un ressortissant marocain, déjà connu des services de la justice. Il
était visé par une obligation de quitter le territoire français ainsi
que par une fiche de recherche liée à cette OQTF. L’homme avait été
condamné pour le viol d’une jeune femme de 23 ans, survenu en septembre
2019 dans un bois à Taverny (Val-d’Oise).
Les étudiants gauchistes arrachent les affiches en mémoire de Philippine https://t.co/EegXM8rFpK
Une putasse wokiste et islamo-gauchiste arrache les affiches en hommage à #Philippine Cette fille doit être jugée et condamnée. Et surtout renvoyée de l'université qu'elle pollue de sa présence Un commentaire ? pic.twitter.com/K2er5ZZGtP
Quoi donc ?
• M’Bappé il a dit qu’il ne veut pas jouer pour un pays qui si qu’il vote pas comme lui veut, il ne respecterait pas ses valeurs à lui.
•
Les valeurs que l’on voit derrière lui sur la photo ?
Celles du CAC 40 par conséquent. Ça on peut dire qu’il y en a pour du pognon.
• Mais il y a Thuram aussi qui dit pareil.
• Le gars qui joue en Italie sous le gouvernement d’extrême droite de Meloni, et qui y touche ses montagnes de fric en fermant sa gueule ?
• Ah oui mais non, il y a aussi Dany Boon, Bérénice Béjo, et Marion Cotillard qui disent que les jeunes sont des cons de pas les écouter quand ils disent « qu’ils emmerdent le Rassemblement National ».
• Les gens qui se remplissent les poches avec la préférence nationale rien que pour eux et qui ne la veulent surtout pas pour les prolos ?
🇫🇷🇺🇦🇷🇺Voici ce qui attend les militaires français s’ils étaient déployés sur la rive droite du Dniepr La 810e brigade d'infanterie navale de la Garde, qui défend la rive gauche du fleuve, a publié une vidéo pour avertir Macron contre toute tentative d’envoyer des forces vers le… pic.twitter.com/pvH5IIrCTG
A l’occasion des élections russes, qui ont vu sans surprise, la
réélection de Poutine, avec un score inusité en Europe, le gouvernement
français se fend d’une moue dubitative sur la validité du scrutin et le
manque de démocratie en Russie.
Ce serait oublier un peu vite ce qui se
passe en France.
Dès 2017, même s’il y avait d’autres candidats que Macron, l’ensemble
de la presse avait pris fait et cause pour le candidat Macron et plus
de 90 % des unes des grands magazines lui étaient consacrées. Sur les
plateaux de télévision, entre le premier et le second tour, il fallait
obligatoirement se positionner en faveur de Macron, et contre Le-Pen
donc, pour espérer pouvoir en placer une et être à nouveau invité. Le
journal Libération titrait « Faites ce que vous voulez mais votez
Macron ». Et les quelques commentateurs qui avaient osé s’interroger sur
cette hégémonie médiatique avaient été rapidement taxés de « fachos ».
L’affaire ne s’est pas arrêtée là, car le dimanche soir des
résultats, le total de Marine Le-Pen s’est effondré en direct, sans
qu’aucune explication rationnelle n’ait été fournie, sachant que dans
les « démocraties » occidentales, la machine Dominion, de traitement des
résultats électoraux, a pignon sur rue et que le fait qu’on puisse lui
faire dire ce qu’on veut, est un secret de Polichinelle. Le RPF a
l’époque, avait produit une recension des villes « électroniques »,
elles votaient autour de 70 % pour le candidat Macron, soit bien plus
que le score final. Cela n’a ému personne et n’a appelé aucune
vérification.
Mais les suites des deux élections de Macron sont connues, des
émeutes avec les Gilets-Jaunes, férocement réprimées, des manifestants
qui ont écopé de prison ferme pour des jets de cailloux ou autres
broutilles, là où des migrants violeurs récidivistes ou autres joueurs
de couteaux, restent tranquillement en liberté. Et plus récemment, des
manifestants agricoles, arrêtés plus sûrement et plus durement, devant
les caméras, que des fauteurs de troubles récidivistes de quartiers
sensibles.
Éric Dupond-Moretti, actuel ministre de la Justice d'Emmanuel Macron, est mis en examen pour prise illégale d'intérêts. Toujours en poste, il sera jugé dans les prochains mois. En 2017, le candidat Macron assurait : "Un ministre doit quitter le gouvernement quand il est mis en examen". Une promesse non tenue, son ministre de la Justice sera bientôt sur le banc des accusés... Ce maintien en fonction serait inimaginable dans la plupart des démocraties occidentales, sauf en France..
- Ministre de la Justice d'Emmanuel Macron, François Bayrou est mis en examen pour complicité de détournement de fonds publics. Il sera jugé du 16 octobre au 22 novembre 2023.
- Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice de François Hollande, a été condamné pour avoir transmis des informations confidentielles au député Thierry Solère, en 2017.
Ce dernier est aujourd'hui l'homme politique le plus mis en examen de France. Conseiller politique d'Emmanuel Macron, Thierry Solère est poursuivi pour 13 infractions dont trafic d’influence, recel d’abus de biens sociaux, recel d’abus de confiance, financement illicite de campagne, détournement de fonds publics, fraude fiscale, manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique…
- Michel Mercier, ancien ministre de la Justice de Nicolas Sarkozy, a été condamné en début d'année à 3 ans de prison avec sursis pour détournement de fonds publics et pour avoir octroyé des emplois fictifs à sa femme et à une de ses filles.
- Michèle Alliot-Marie est mise en examen pour prise illégale d’intérêts dans le cadre d’une enquête sur des subventions versées à une association lorsqu’elle était élue à Saint-Jean-de-Luz. L'ex-ministre de la Justice de Nicolas Sarkozy est aussi soupçonnée d’emploi fictif par l’Office antifraude de l'Union européenne. Libération vient de révéler que le Parlement lui réclame environ 600.000 € de salaires versés...
- Rachida Dati, ancienne ministre de la Justice de Nicolas Sarkozy, est mise en examen pour corruption passive, trafic d'influence passif et recel d'abus de pouvoir après une enquête anticorruption sur ses prestations de conseil en tant qu'avocate auprès de l'alliance Renault-Nissan. La justice cherche notamment à déterminer si les 900.000€ d’honoraires touchés par Rachida Dati entre 2010 et 2013 correspondent à des activités déterminées ou s’il s’agissait d’un emploi de complaisance, ayant pu masquer des activités de lobbying. Une pratique interdites pour les députés européens.
La
sociologie est-elle la science de ceux qui ne foutent pas les pieds
dehors ?
Ce serait un commencement d'explication à certains phénomènes
de mépris social assez répugnants, qui commencent à se montrer avec de
moins en moins de complexes parmi les « élites » urbaines et diplômées.
Vous savez, ces jeunes CSP+ qui élisent des maires écolos dans les
grandes villes, trouvent que les migrants ont toute leur place dans les
campagnes mais n'en veulent pas chez eux, veulent du circuit court mais
détestent les agriculteurs, aiment les pauvres mais pas quand ils sont
français... Beaucoup d'entre eux (tous ?) votent à gauche : LFI, EELV ou
même pour le Parti socialiste.
Le PS, en état de mort cérébrale, a pourtant fait 1,75 % aux
élections présidentielles. La faute, disent les méchantes langues, au
choix de la ligne Terra Nova, du nom du think tank situé à son
aile gauche et qui avait théorisé le choix des minorités et des immigrés
comme nouveaux damnés de la Terre, en négligeant l'historique lutte
pour les ouvriers.
Cet embourgeoisement n'est pas sans conséquences : parti
d'intellectuels depuis toujours, le PS s'est dernièrement (depuis 2007,
disons) coupé de sa base électorale (et n'en a donc plus). Au même titre
que les écolos qui ne savent pas reconnaître une vache, les socialistes
ne savent donc plus reconnaître un électeur populaire. Les ouvriers et
les employés de la France périphérique, vous savez, celle qui écoute Sardou,
vote massivement RN. On se moque d'eux depuis quarante ans, depuis que
les émissions urbaines et branchées font la pluie et le beau temps à la
télévision. Ce sont des « beaufs », des « ploucs ». Ils ont honte d'être
ce qu'ils sont, français, vulgaires, pas à la mode, alors qu'on leur
montre en exemple des trafiquants de drogue extra-européens et des influenceuses prostituées à Dubaï.
Avec une louable mansuétude, afin de se pencher sur les marginaux, le
PS, sur son « campus d'été » (là non plus, comme chez EELV, on ne parle
pas d'université, bien sûr, « la république n'a pas besoin de savants »,
disait-on sous la Terreur), a prévu une table ronde au titre symbolique
: « La France périurbaine est-elle la France des beaufs ? »
Le quotidien Libération,
qu'on ne présente plus, est comme les clowns du fond de la classe : il
est devenu prisonnier de son masque social.
Perfusé par l'État, détenu
par des patrons milliardaires, peuplé de journalistes blancs, aisés,
bourgeois et parisiens, le journal pense encore être le porte-voix de la
culture subversive, des minorités, des valeurs généreuses de la gauche
68. Par exemple, Libé défend le cinéma français.
Le 5 octobre 2022, le journal recevait donc deux des signataires
d'une pétition du métier, accompagnés de Carole Scotta (productrice) et
de Jacques Audiard (réalisateur bien connu), pour un « entretien à
quatre voix » sur la préoccupante situation du septième art made in
France. La fréquentation des salles n'a jamais été aussi basse. On
évoque le chiffre de -34 % par rapport à 2019. Les signataires et leur
deux « alliés » (cette passion du champ lexical militaire chez les
gauchistes...) conviennent de la nécessité de tenir des « états généraux
du cinéma ».
Prenons les choses par ordre. D'abord, si les cinémas sont vides et
que les films français ne sont plus aimés du public, il peut y avoir
plusieurs raisons. Le Covid, dont l'effet collatéral est la panique
sociale, a fait des ravages dans ce qui restait encore de la sociabilité
ordinaire. Les bars s'en tirent encore, mais la facture d'électricité
de cet hiver ne devrait pas tarder à les mettre à genoux. Le public des
grands complexes cinématographiques a changé, lui aussi. Il a même été
remplacé. Les vidéos de jeunes racailles « foutant le bordel » à des
premières de blockbusters, souvent américains, tournent en boucle sur
les réseaux sociaux. S'agissant des films français distribués dans des
cinémas français, puisque c'est le seul problème qui semble préoccuper
nos combattants, peut-être serait-il temps de se pencher sur leur
contenu pour essayer de trouver les raisons d'une telle désaffection.
Les comédies familiales, à part Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ? et Intouchables,
deux fables antiracistes idiotes peinturlurées en « feel-good movies » à
grand renfort de com', n'existent plus.
de Kad Merad, déplorant la baisse de fréquentation dans les cinémas, à François Cluzet qui insultait ou sermonnait récemment Bigard et Lucchini, la liste est longue de ceux qui se sentent obligés d’afficher leurs opinions politiques à longueur d’interviews.
Lucchini qui lisait les Fables de La Fontaine à Macron lorsqu’il était à Bercy, Cluzet présent, tel un courtisan penché sur l’épaule du prince, lors de la seconde investiture du premier d’entre nous dans les salons de l’Élysée. Et, plus largement, 500 signataires acteurs, actrices, chanteurs, chanteuses, écrivains, écrivaines, musiciens, musiciennes, sportifs, sportives, “intellectuels” ou troubadours de renom qui avez appelé à voter Macron au printemps dernier. Tout comme certains d’entre vous, 200 au total, parmi lesquels Berléand, Jugnot, Zabou, Karin Viard ou (à nouveau) Lucchini, tous craignant pour l’avenir de leur profession et de leurs comptes en banque avec la fermeture des salles obscures, ont pris clairement position contre ceux qui ne souhaitaient pas se faire vacciner. Berléand les traitant même de crétins. Quelques jours plus tard, ce sont 600 artistes qui, inversement, dénoncent, dans une autre tribune, la politique sanitaire du gouvernement. Et ainsi de suite à la petite semaine, avec Cotillard et Binoche ou Di Caprio pour l’écologie et, plus récemment, Line Renaud (ne lâchant plus la main de Dany Boon) pour l’euthanasie. Vous êtes ainsi des centaines, en apostille d’une sortie cinématographique, d’une publication, du lancement d’un nouvel album, à défiler sur ces plateaux télévisés où pour vendre il faut être vu, où pour exister il faut ergoter. Quitte à se renier, comme Cluzet (le retour), qui déclarait en 2012 “Pour garder sa liberté de parole, un artiste ne doit pas s’engager”.
Mimi Marchand mobilise ses réseaux. Les artistes exilés fiscaux
mobilisent , avec eux Mélenchon et les indigiénistes et ces syndicats
qui n’ont rienfait pour aider les soignants exclus de l’hopital .
Rendre le pouvoir au Peuple? Mais c’est du fascisme ! Procéder à des référendums? la honte!
Pour ces élections je choisis de voter le Pen pour la première fois
,car elle représente le levier qui permet d’en finir avec la dictature
Avec la proportionnelle et le réveil des contre pouvoirs, elle ne
représente aucun danger . Voter Macaron c ‘est voter MCKINSEY voter LBD
⚡🇨🇵INFO - Le député #LREM Thierry #Solère, conseiller d'Emmanuel #Macron à l’Élysée, a été mis en examen pour 5 nouvelles infractions. Il cumule désormais 12 mises en examen, décompte Antton Rouget de Mediapart. Contacté par Le Monde, l’Elysée n’a pas voulu faire de commentaire.
⚡SUIVI - Thierry #Solère en 2014 sur France 3 : ”Il y a un travail énorme à faire sur l'exemplarité. Ça suffit de voir tous ces gens mis en examen”. En 2022, le député #LREM et conseiller d'Emmanuel #Macron à l'Élysée Thierry Solère cumule 12 mises en examen... pic.twitter.com/JjXBwVb4TX
Selfie à l'Élysée après la partie de
foot “triomphale” du président. NB : seul le personnel de service est
masqué (au fond entouré en vert), mais pas le ministre de la Santé (en
rouge), ni aucun autre convive (au premier plan, deux “vieilles
gloires” : Marcel Desailly et Arsène Wenger).
L’épilogue d’un effondrement systémique passe inévitablement par une
phase douloureuse de démence collective que plus rien ne saurait
freiner. Nous y sommes désormais en plein.
Trois exemples récents viennent encore de nous le démontrer.
Scène d’incontinence hystérique à l’Élysée
Il y eut d’abord ces scènes de libations inconsidérées filmées à
l’Élysée après un match de foot grotesque organisé à la gloire de
l’occupant immature des lieux.
🇫🇷⚽️ FLASH | Après son match de foot, #Macron a fait la fête à l’Élysée hier soir !
Cet étalage obscène d’une hystérie incontinente, bien sûr sans masque
ni précaution de distanciation, exposé sans la moindre pudeur au
public, en dit long sur le dérèglement mental de la classe dominante,
encore plus sur son irresponsabilité (rappelons que la vidéo ne fut pas
tournée par un opposant malintentionné, mais par un des invités, et
diffusée sur les chaînes mainstrean en toute inconscience).
103 % de vaccinés
Il y eut ensuite cette information officielle du gouvernement français
révélant que le taux de vaccination de la population majeure parisienne
atteignait désormais le pourcentage inédit de… 103,09 % !
Répétée à l’envi (on se rappelle les pataquès sur le port ou non du
masque, les approximations aussitôt démontées du premier ministre Castex
au fil de ces interventions en forme de sketch, les mensonges éhontés
et vite éventés d’un Véran…), ce genre de bourde absurde est surtout
révélatrice d’une totale perte de contrôle dans la communication, donc
dans la maîtrise de la situation.
Un Great reset qui en rappelle fâcheusement un précédent
Sur un autre registre, on rappellera les élucubrations hallucinantes
d’un Klaus Schwab sur le mythe du Great reset et de ses manipulations
génétiques même plus dissimulées.
S’il
est un parti dont les responsables possèdent un art accompli du parler
pour ne rien dire et de la gesticulation pour ne rien faire, c’est bien
Les Républicains, inventeur d’une forme originale de pantomime
politique, sorte de discours fait d’une rhétorique muette, tant elle est
vide.
Les socialistes et les écologistes, eux, sont passés maîtres dans
l’art des idées à la con et des projets absurdes, mais concernant Les
Républicains, c’est très différent : point d’idées à la con, ni
intelligentes d’ailleurs, c’est l’absence totale d’idées, la fumée sans
feu et le changement dans la continuité.
Tout le monde se souvient, fin 2012, du fameux duel Coppé-Fillon pour
la présidence du parti où l’on avait vu les deux candidats se présenter
devant les militants électeurs et annoncer respectivement une victoire
éclatante et sans contestation. Absence de contestation immédiatement
contestée par le rival, tout au long de la soirée et des nouvelles
annonces de chiffres contestés sitôt annoncés ; et toutes ces
contestations s’étaient succédé jusqu’à l’aube, devant un Éric Ciotti
s’acharnant à expliquer aux journalistes l’inexplicable, à justifier
l’injustifiable et tenter de remettre un peu d’ordre, puis l’on avait vu
entrer en lice la CONARE et la COCOCE, à savoir la Commission nationale
des recours et la Commission d’organisation et de contrôle des
opérations électorales.
La pantomime et les gesticulations où le mime devenait l’art d’un
verbe creux s’étaient poursuivies plusieurs jours, sans véritable
résultat.
Mais si l’on remonte dans le temps, il y eut d’autres joutes célèbres
au sein du parti, ou avec leurs frères ennemis socialistes ; et l’on
n’a pas oublié les duels grandioses Fabius/Juppé, aujourd’hui collègues
bien installés et réconciliés au Conseil constitutionnel, ou le grand
duel Chirac/Jospin, lesquels étaient tellement en désaccord sur un
programme quasi identique que Jean-Marie Le Pen se retrouva au second
tour.
Le ministère de la Vérité, pour qui a lu George Orwell (en vente sur Kontre Kulture), n’est pas pour rassurer.
Cet « organe du pouvoir qui réécrit l’histoire aussi souvent que nécessaire » impose le discours officiel et relègue le mal-pensant dans les bas-fonds de l’humanité. C’est la cancel culture qui annule toute pensée contraire par l’indifférence, le maintien sous silence ou, si nécessaire, l’acharnement, le harcèlement ou toute autre forme de violence – nécessairement légitime et morale car venant du camp du Bien.
« Franc-Tireur, l’hebdomadaire du combat pour la Raison », ainsi donc
est le titre de ce nouvel organe de propagande.
Le vertige de notre
époque est qu’elle nous permet de vivre désormais dans un roman. Un
roman dystopique, malheureusement. Si l’on reste spectateur par dessus
l’épaule de notre situation personnelle et du contexte plus général, on
peut presque ressentir une certaine griserie, un étourdissement de
l’esprit, tant notre époque est vertigineuse. Mais ce cauchemar ne
connaît pas de réveil.
Et dans ce monde où la pensée se réduit, les oppositions s’annulent,
l’hygiénisme intellectuel interdit les pensées malpropres, des monstres
froids tentaculaires transnationaux en sont devenus les organisateurs et
même la police. Les GAFAM censurent, les médias relayent, les
idéologues applaudissent. La populace vit sa vie de zombie, court se
faire vacciner pour vivre comme avant, ingère la tiède et insapide
pitance informationnelle quotidienne. Et non pas pour convertir les
résistants mais seulement pour conforter des convaincus, naît ce genre
de magazine.
Il y a donc eu une autre « fuite » de documents
concernant des placements offshore permettant de réaliser des économies
d’impôts, réalisés par des personnes que les États-Unis n’aiment pas :
Les transactions secrètes et les actifs cachés de certaines des personnes les plus riches et les plus puissantes du monde ont été révélés par la plus grande fuite de données offshore de l'histoire.
Baptisée "Pandora papers", le dossier comprend 11,9 millions de fichiers provenant de sociétés engagées par des clients fortunés pour créer des structures offshores et des trusts dans des paradis fiscaux tels que le Panama, Dubaï, Monaco, la Suisse et les îles Caïmans. ...
Les fichiers ont été divulgués au Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) à Washington. Ce dernier a partagé l'accès aux données divulguées avec des partenaires médiatiques sélectionnés, dont le Guardian, BBC Panorama, Le Monde et le Washington Post. Plus de 600 journalistes ont passé au crible les fichiers dans le cadre d'une enquête mondiale de grande envergure.
Ces Pandora Papers représentent la dernière - et la plus importante en termes de volume de données - d'une série de fuites majeures de données financières qui touchent le monde offshore depuis 2013.
Les documents proviendraient d’un total de 14 fournisseurs offshore
d’entités juridiques qui permettent aux gens de cacher leur argent et
d’éviter de payer des impôts.
Il n’y a cependant aucun indice sur la manière dont ces papiers ont
été acquis. Qui y a eu accès ? Comment ? Quelle était la chaîne de
conservation de ces documents ? S’agit-il des dossiers complets de ces
14 sociétés ou certains ont-ils été supprimés avant d’être publiés ?
Lesquels ? Tous ces dossiers sont-ils authentifiés et vérifiés ou y
a-t-il des documents falsifiés parmi eux ?
Malheureusement, aucun des rapports que j’ai lus n’a abordé ces questions.
Mais il y a au moins deux indices importants que ces « Pandora papers » font partie, comme les « Panama papers » il y a cinq ans et les « Paradise papers » il y a quatre ans, d’une « opération de manipulation de l’information » menée par les suspects habituels des 5 eyes, les services secrets des États-Unis, du Royaume-Uni, du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande.
23 des 42 membres du gouvernement Caste occupent des logements de fonction aux frais de la République, révèle Capital.fr
Le nombre de ministres occupant un logement de fonction aux frais de
la République a connu une hausse de 45% entre mai 2019 et septembre
2020.
La révélation, faite par le média Capital.fr,
risque de susciter une vive polémique en France où de nombreux citoyens
n’ont cessé de dénoncer le train de vie des élus de la République.
En tout cas, d’après Capital.fr, 23 des 42 membres du
gouvernement de Jean Castex résident dans des logements de fonction
alors que seuls 16 sur 29 ministres avaient ce privilège sous Edouard
Philippe. “Cela représente une hausse de 45%”, relève la source qui cité
la députée LREM Aude Bono-Vandorme, auteure de plusieurs questions au
gouvernement, ainsi que d’une note sur le sujet dont Capital a pris
connaissance.
Mais,
détail très important à souligner : les ministres ne sont pas logés à
titre gracieux sans aucune condition. Sur ce point précis, Capital.fr
précise : “s’ils sont logés à titre gratuit, les ministres ont
l’obligation de déclarer l’avantage en nature correspondant à la valeur
locative du logement qu’ils occupent dans leur déclaration de revenus.
Ils doivent également s’acquitter de la taxe d’habitation et de la taxe
d’enlèvement des ordures ménagères.”
Parmi les ministres concernés, figure Jean Castex qui vit dans un 186
mètres carrés Rue de Varenne.
Chaque jour apporte son lot de collabos ; une véritable pandémie ! On savait les people globalement veules, calculateurs, soumis à tous les pouvoirs, un œil sur le tiroir-caisse, l’autre sur la feuille d’impôts, mais les révoltes successives des Gilets jaunes puis des anti-pass nous ont appris que ces personnalités n’étaient pas vraiment du côté des gens, qui sont pourtant leur public. Leurs clients. Étonnant, non ?, comme dirait ce pauvre Aphatie.
Tant mieux, les boycotts vont foisonner, dans les mois qui viennent.
Déjà, le cinéma pourri se casse la gueule en beauté, et le théâtre
gauchiste va avoir du mal, même subventionné, à refonctionner. Les
people, gauchisés à l’extrême, si prompts à produire des pétitions pour
trois migrants attaliens qui viendront vivre sur la bête, quand il
s’agit des droits du peuple, y a plus personne. Tous dans la casbah, à
attendre le retour de la pluie, la pluie d’or, celle de leurs émoluments
d’auxiliaires du pouvoir.
On extrait évidemment de cette bande de scélérats des Bigard et des
Barré, mais sur les 1 000 personnalités françaises, on n’en trouve
pas 10 qui ont eu de la lucidité et des couilles. Blanche Gardin, que
tout le monde présentait comme la nouvelle bombe de l’humour ? Rien. Pas
un mot pour démolir la politique ignoble de la kommandantur. L’humour,
ça sert juste à faire des blagues de cul, ou à dézinguer les pouvoirs
dégueulasses ? Se planquer est plus sûr, sinon carrément se mettre du
côté du manche, comme Cymes et Guetta, nos deux collabos du jour. C’est
pas nous qui le disons, c’est eux. Ils se jugent tout seuls. Nous, on
relate.
Quand « l’emprunteur » Guetta fait croire qu’il est musicien...
Le DJ d’Ibiza s’est dénoncé dans Le Dauphiné, un journal de qualité :
« Cet été, on n’a pas eu beaucoup d’options en Europe, où la plupart
des événements d’envergure ont été annulés », nous a confié le
légendaire DJ lors d’un entretien juste avant son show. « Ça m’a fait un
choc en revenant des États-Unis. En Floride, les gens ne portent plus
de masques, tous les restaurants, les clubs sont ouverts. À Las Vegas,
les casinos sont ouverts. J’ai halluciné sur le décalage entre les
États-Unis et l’Europe. J’espère qu’on va tous s’en sortir très vite et
que tout le monde va se faire vacciner. Je suis très surpris par le
débat actuel. Je ne parle jamais de politique, mais aujourd’hui, l’enjeu
me semble important pour tout le monde. »
David Guetta frère de Bernard Guetta député LREM recommande vivement le vaccin afin de pouvoir continuer à faire la fête. pic.twitter.com/SKv157CRAo
— Procureur Résistant🍀CloversForAssange (@CarrPatrick2) December 30, 2020
On espère que cette sortie lui a valu un petit rabais sur ses
importants impôts, car l’emprunteur et acheteur (il n’écrit rien
lui-même) de rythmes et de mélodies vient de vendre son catalogue
musical pour 100 millions de dollars à Warner. Le Point nous éclaire :
L’antisémitisme,
ça existe, bien sûr. Pensez, par exemple, à un patron de presse en
ligne, trotskiste émérite, héros de la bien-pensance islamo-gauchiste
ayant pignon sur rue et accointances dans les allées du pouvoir, qui se
réjouissait publiquement de l’attentat
contre les athlètes israéliens aux Jeux olympiques de 1972.
Il y a
aussi, à droite, des antisémites. De quelque bord politique, ils sont
odieux.
Une pancarte affichée lors d’une manifestation en Moselle déchaîne
des torrents d’indignation outrée. Elle liste des noms propres : Attal,
Attali, BHL, Buzyn, Drahi, Ferguson, Macron, Rothschild, Salomon,
Schwab, Soros, Véran. I
ls sont qualifiés de traîtres. La majorité de ces
patronymes sont juifs. Le slogan « Mais qui ? » interpelle,
assez obscur ou ambigu pour prêter à de nombreuses interprétations. Y
compris les pires. Mais la judéité est-elle le seul point commun de
cette liste ? Qui s’est, par exemple, posé la question de la proportion
de francs-maçons, de chrétiens ou de transhumanistes dans cette liste
pour faire un amalgame bien fielleux et proposer à la vindicte populaire
un stéréotype de futur bouc émissaire ?
Les « vaccinolâtres » jubilent : ils exploitent à fond le filon de la reductio ad hitlerum.
Si vous étiez dans la rue, samedi, contre le passe sanitaire et le
vaccin obligatoire, vous êtes forcément un nostalgique des heures brunes
de l’Histoire où les Juifs étaient persécutés et exterminés en Europe continentale. Le ministre de l’Intérieur demande au préfet de faire un signalement au procureur. La ficelle est grosse comme une corde, mais ils la tireront jusqu’au bout…
Jamais la contestation politique en France
n’aura autant pris un caractère de stigmatisation. En effet, toute
opposition aux actions et décisions de la majorité au pouvoir souffrira
du procès en extrémisation.
Le quinquennat de Macron est en train de devenir celui de la victimisation du bourreau.
Ce week-end, suite à la forte mobilisation lors des manifestations contre le passe sanitaire, plusieurs personnalités, dont l’élue LREM
de Paris Élise Fajgeles et le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin,
ont massivement relayé une photo prise à Metz d’une dame arborant une
pancarte sur laquelle on pouvait lire « Mais qui ? Traîtres ».
Suivi de plusieurs noms. Cet écriteau a été taxé d’« antisémite » car la
plupart des noms déclinés étaient ceux de personnes supposées juives,
sauf ceux de Macron et de Véran, dont la judéité n’est pas connue.
Cette photo a, bien évidemment, fait le buzz et tout ce que la France
compte d’experts en victimisation a sauté sur l’occasion pour dénoncer «
cet acte antisémite » et, par voie de conséquence, décrédibiliser le
grand succès des manifestations contre le passe sanitaire. Face au
tollé, le ministre de l’Intérieur a saisi le procureur afin d’ester une
judiciarisation. Nous n’allons donc pas, ici, pérorer sur le caractère
antisémite de l’écriteau mais laisser la Justice faire son travail.
La question que nous sommes nombreux à nous poser est celle de
l’usage malsain de la méthode du procès en stigmatisation afin de faire
taire les oppositions.