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sábado, 29 de marzo de 2025

On peut-être un immense athlète et dire des sottises absolues, comme être « l’idiot utile de l’islam des frères musulmans »


 

Michel Festivi 

 

Personne ne contestera que Teddy Riner est un immense sportif, peut-être le plus grand en nombre de médailles, aux jeux olympiques, et aux championnats du monde. 

Mais comme souvent, les sportifs feraient mieux de rester concentrés sur leur sport et ne pas se mêler de politique, du moins d’éviter les prises de paroles publiques. 

Et c’est exactement, ce qui s’est passé. Notre judoka national a eu la saugrenue idée de venir au secours de femmes qui entendent porter le voile lorsqu’elles pratiquent leur discipline. Il a prétendu que la liberté et l’égalité devraient être prioritaires et « ne pas s’acharner sur une seule et même religion ». Le problème que Teddy Riner ne voit pas ou refuse de voir, c’est que justement, seule une religion pose problème, et aucune autre.

C’est l’ex-champion du monde de boxe en 2003 et 2006, d’origine iranienne, mais naturalisé français, Mahyar Monshipour qui lui a répondu en renvoyant Teddy Riner dans son dojo, « pour lui dire qu’on ne peut pas prendre position sur certains sujets que l’on ne maîtrise pas ». Conseiller technique de la Fédération française de boxe, né à Téhéran, il connait lui, contrairement à Teddy Riner, ce que veut très précisément signifier, le port du voile.  Pour Mahyar, « Il s’agit de rendre habituelle la présence du fait religieux. On ne parle pas du port d’une simple croix, mais de la volonté de cacher la femme avec le voile. Ce voile est un linceul et le signe visible d’une inégalité entre l’homme et la femme. ». En une phrase, bien sentie, Teddy Riner, est remis à sa place par ippon, celle d’un judoka, qu’il n’aurait jamais dû quitter. 

Et d’en rajouter judicieusement « Teddy se trompe par méconnaissance du sujet, les sportifs...ne doivent pas devenir les idiots utiles de l’islam des frères musulmans... je le répète, une recommandation religieuse n’a rien à faire dans la pratique sportive, dans les activités culturelles ou à l’école. Le permettre, c’est accepter un petit pas de plus des frères musulmans dans notre société. » 

Mahyar, dans cet entretien qu’il a donné au Figaro revient sur la manière dont le voile s’est imposé en Iran, et il lance ce cri « Réveillons-nous et réveillez-vous Teddy Riner... ils veulent rendre le port du voile classique, pour extraire les femmes du monde du sport ».

viernes, 6 de diciembre de 2024

Éoliennes dans les campagnes : la religion expliquée aux « bas du front »


éoliennes

 

 

Lundi 2 décembre, dans une tribune publiée dans Le Point, dix anciens ministres, parlementaires, anciens dirigeants d'entreprise (dont Henri Proglio, ancien président d'EDF) alertaient sur « l'extrême gravité pour la France de poursuivre la politique énergétique proposée par le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie », et particulièrement « la poursuite à marche forcée d'installation d'éoliennes marines ou terrestres ou de panneaux solaires qui ne servent en aucun cas à la décarbonation de notre pays ». 

En France, 9.719 éoliennes squattent les campagnes, mais l'État, tenu par sa promesse faite à l'Europe d'atteindre la « neutralité carbone en 2050 » (feuille de route du GIEC), prévoit d'en construire environ 19.000 autres dans les années à venir.

Propagandistes subventionnés et infiltrés

« Nous avons voulu taper du poing sur la table, explique Fabien Bouglé, expert en politique énergétique et cosignataire de la tribune du Point, joint par BV, le gouvernement Barnier était dans le paradoxe, affirmant dans un premier temps vouloir mener des études d'impact avant d'annoncer le doublement de l'énergie éolienne. »

Dans le texte de la tribune, les anciens dirigeants ne mâchent pas leurs mots : ils dénoncent « l'illusion répandue par les rapports officiels de RTE [...] les garanties de prix accordées aux producteurs de cette électricité intermittente qui [...] faussent les règles de fixation des prix, l'inflation des prix de l'électricité, les effets antisociaux et défavorables au climat de cette politique, les pressions exercées sur la France, les ingérences étrangères et aussi, c'est instructif et assez mal connu, la présence au sein de l'administration et le financement par l'État d'associations pro et officines antinucléaires et proéolien ».

C'est une religion...

Des associations que de plus en plus d'habitants des territoires ruraux ciblés par les appétits des promoteurs éoliens apprennent à côtoyer. De gré ou de force. Megawatts, Amorce, le GIEC (déclinable en région), France Nature Environnement, pour ne citer que celles-là, abreuvées d'argent public, mènent une véritable offensive idéologique dans les campagnes, s'invitant dans des réunions locales pour porter la bonne parole de la transition écologique et convertir les « bas du front » à l'énergie éolienne. C'est une religion.

martes, 24 de septiembre de 2024

Réveil douloureux mais mérité pour les mougeons de Bois-le-Roi


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La justice immanente a frappé le village de castors macronistes de Bois-le-Roi dans le 77. 
 
 Après avoir voté à plus de 70% pour le macronisme à toutes les élections, les habitants de cette charmante bourgade vont avoir droit à des HLM face à leurs pavillons et à toutes les hordes de cassos du Mordor qui vont avec. 
 
 Ça montre la connerie de l'électeur français de base. 
 
Il vote pour des politiciens qui importent une immigration bas de gamme et font construire des HLM partout et, après, il pleure des conséquences de son vote. En plus, les nouveaux voisins des boomers de Bois-le-Roi voteront à fond pour le NFP, qui fera construire encore plus de HLM.
 
 
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Ouin ouin

lunes, 27 de marzo de 2023

Les black blocs sont surtout utiles… au gouvernement


 


À Nantes et à Rennes, on est habitué à voir surgir lors des manifestations ceux qu’on appelle les « black blocs ». Un cortège contrôlé par les syndicats avance tranquillement jusqu’à ce que l’affaire dérape.

« Un groupe d’environ 200 personnes masquées et habillées en noir » (Ouest-France, Ille-et-Vilaine, vendredi 20 janvier 2023) cassent les vitrines des banques, des assurances, et des entreprises qui font dans l’intérim et l’immobilier. A Rennes, ces black blocs savent également piller des magasins de vêtements qui proposent des marques à la mode. A coup sûr, du boulot pour l’artisan qui s’est spécialisé dans la réparation rapide des vitrines.

Plusieurs questions s’imposent : d’où sortent ces jeunes ? Qui sont-ils ? A quel jeu jouent-ils ? Pour qui travaillent-ils ? Qui les manipulent ? De quoi vivent-ils ? Ils apparaissent, ils disparaissent, ils sont très mobiles… Après la manifestation du jeudi 19 janvier, la maire de Rennes, Nathalie Appéré (PS), condamne « très fermement les dégradations, vols et violences commis par un groupe de casseurs, qui ont tenté de dévoyer la manifestation populaire pour commettre leurs méfaits, malgré la mobilisation des forces de l’ordre » (Ouest-France, Rennes, vendredi 20 janvier 2023).

De « belles » images pour le JT de 20-heures

Depuis, elle s’est habituée… Une certitude, ces « gens » rendent service au gouvernement car ils fournissent  de « belles » images pour le JT de 20-heures. Tout ce qui peut contribuer à discréditer un mouvement social est bon à prendre pour les gouvernants. Celles et ceux qui ont de la mémoire se souviennent avoir vu les black blocs à l’œuvre à Notre-Dame-des-Landes ; ils étaient installés dans une ferme qu’ils incendièrent lorsque la « lutte » prit fin. Les autres zadistes les détestaient… et réciproquement.

B. Morvan

Photo d’illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

sábado, 25 de febrero de 2023

Allemagne: La police fait payer (cher) les activistes! Décoller des militants du bitume, voici combien ça coûte



L'activiste climatique Jörg Alt devra payer 250 euros à la police munichoise. En plus d'une éventuelle amende.
Jenny Wagner

Publié: 24.02.2023

Les stratégies se diversifient face aux activistes pour le climat. 
 
À Munich, la police fait payer les militants pour les opérations de décollage, tandis qu'à Vienne, elle ignore tout simplement les «collés». Pas de changement en vue, pour l'heure, en Suisse.

 D'abord surprises par les méthodes des activistes climatiques collés sur le bitume, comme nous le racontions en octobre dernier, les forces de l'ordre s'organisent. À Munich, la police a créé des équipes Glue-on spéciales. L'objectif: pouvoir décoller les militantes et militants sans devoir attendre des ambulanciers.

Concrètement, raconte la radio Mitteldeutsche Rundfunk, il suffit d'eau savonneuse et d'huile alimentaire pour «dégager» la voie en l'espace de quelques minutes. Une opération qui est facturée directement aux auteurs des blocages. Prêtre et activiste climatique, Jörg Alt s'étonne du montant de la douloureuse pour cette opération indolore. «La police réclame 250 euros pour trois minutes d'efforts. C'est plus cher que dans un cabinet d'avocats!», s'étonne-t-il sur Twitter.

Il ne s'agit pas d'une amende (en sus), mais bien du coût de l'opération de décollage. Parce qu'il a fallu que les équipes Glue-on se déplacent. Dans sa lettre, la police évoque un investissement considérable en temps et en personnel.


L'opinion sur Twitter est divisée

Sur Twitter, certains jubilent: «il est temps que les activistes colleurs soient punis», se réjouissent plusieurs internautes. D'autres trouvent inadéquat que la police facture des frais en plus d'une amende.

Le débat ne se limite pas à l'Allemagne: à Zurich, la police a aussi menacé de facturer les frais d'intervention. «Les activistes de Renovate Switzerland devront passer à la caisse», expliquaient les forces de l'ordre en novembre, sur question de Blick. Mais il ne s'agissait que d'un souhait, puisque les manifestants n'ont finalement pas été facturés.

viernes, 13 de enero de 2023

La Guinée, ce pays en paix dont les ressortissants ont le statut de réfugiés…


 

 Arnaud Florac 12 janvier 2023

À , dans le Maine-et-Loire, on a le sens de l'accueil. 

Cette phrase, qui pourrait sortir d'un 13 Heures du regretté Jean-Pierre Pernaut, s'applique tout particulièrement aux hôtes africains de ce riant petit village. 

Deux familles guinéennes sont en effet installées dans les dépendances de Monsieur et Madame Langlais, de sympathiques et accueillants Français du pays choletais qui ont mis une partie de leur propriété à la disposition de l'association MiCholSo (Migrants solidarité choletaise). Quatre familles s'y sont succédé, selon une certaine Marie-Annick Pouch.

Marie-Annick et MiCholSo ont donc tout d'abord aidé ces familles, refusées par l'OFPRA donc expulsées de leur centre d'hébergement, à s'installer dans ce logement, puis à bénéficier d'un titre de séjour, puis à demander le statut de réfugié. Seul petit problème : la Guinée n'est pas un pays en guerre. Il est donc difficile, a priori, de justifier une telle demande. Toutefois, l'association a plus d'un tour dans son sac à malices : si ces familles sont en France, déclarent Marie-Annick et ses complices, c'est pour que leurs filles évitent l'excision. L'article de Ouest-France dont est tirée cette belle histoire montre en effet que 96 % des filles guinéennes sont excisées. Au passage, la prévalence de cette mutilation traditionnelle dans un grand nombre de pays africains ne semble pas provoquer l'ire des féministes, qu'on ne voit pas donner beaucoup de leçons de liberté des femmes dans des pays comme celui-ci.

Évidemment, si on renvoie des filles guinéennes en Guinée, elles vont être excisées, donc il faut leur donner le statut de réfugiées, et à leurs parents aussi. Ce n'est pas si compliqué !

sábado, 24 de septiembre de 2022

Un autre idiot utile


 

Quand on croit avoir touché le fond, ils creusent encore.

J'ai honte pour eux !

jueves, 7 de octubre de 2021

Franc-Tireur, le nouveau journal du Ministère de la Vérité

 

 Auteur : E&R | Editeur : Walt | Jeudi, 07 Oct. 2021

Le ministère de la Vérité, pour qui a lu George Orwell (en vente sur Kontre Kulture), n’est pas pour rassurer. 

Cet « organe du pouvoir qui réécrit l’histoire aussi souvent que nécessaire » impose le discours officiel et relègue le mal-pensant dans les bas-fonds de l’humanité. C’est la cancel culture qui annule toute pensée contraire par l’indifférence, le maintien sous silence ou, si nécessaire, l’acharnement, le harcèlement ou toute autre forme de violence – nécessairement légitime et morale car venant du camp du Bien.

 

« Franc-Tireur, l’hebdomadaire du combat pour la Raison », ainsi donc est le titre de ce nouvel organe de propagande. 

Le vertige de notre époque est qu’elle nous permet de vivre désormais dans un roman. Un roman dystopique, malheureusement. Si l’on reste spectateur par dessus l’épaule de notre situation personnelle et du contexte plus général, on peut presque ressentir une certaine griserie, un étourdissement de l’esprit, tant notre époque est vertigineuse. Mais ce cauchemar ne connaît pas de réveil.

Et dans ce monde où la pensée se réduit, les oppositions s’annulent, l’hygiénisme intellectuel interdit les pensées malpropres, des monstres froids tentaculaires transnationaux en sont devenus les organisateurs et même la police. Les GAFAM censurent, les médias relayent, les idéologues applaudissent. La populace vit sa vie de zombie, court se faire vacciner pour vivre comme avant, ingère la tiède et insapide pitance informationnelle quotidienne. Et non pas pour convertir les résistants mais seulement pour conforter des convaincus, naît ce genre de magazine.

Jusque-là tout va mal.

domingo, 22 de agosto de 2021

La CGT veut évincer Asselineau des manifestations contre le pass sanitaire


« Extrême droite, hors de nos manifs ! »

Voici le niveau des syndicalistes de la CGT (voir vidéo ci-dessous) face au président de l’UPR, François Asselineau, qui était présent lors de la manifestation contre le passe sanitaire.

Cette petite phrase —« Extrême droite, hors de nos manifs ! » —  paraît anodine et auquel on pourrait passer outre. Mais contrairement à ce que l’on pense, cette petite phrase chuchotée — elle se chuchote avant d’être criée — doit être exclue manu militari des manifestations qui se déroulent tous les samedis contre la dictature sanitaire. Pourquoi ? Parce que nous sommes tous embarqués dans ce même merdier, nous faisons tous face à cette dictature qui s’instaure, nous subissons tous la discrimination du gouvernement… Je rappelle aux imbéciles qui veulent jouer le jeu de Macron en divisant le peuple, afin que Véran puisse se frotter les mains en virant le personnel soignant et Blanquer en évinçant nos enfants des écoles, sachez que vous serez considérés — non plus comme des idiots utiles du système mais comme des alliés du système. Vous serez ceux qui auront permis la fissure dans laquelle la dictature sanitaire tente de s’engouffrer, afin que la division fasse son travail de destruction.

Qu’on aime ou pas François Asselineau, il fait le boulot de ré-information depuis le début de la crise. Que la CGT fasse le sien et ne tente pas — via des infiltrés — de nous faire perdre cette bataille et condamner par la même occasion nos enfants.


 

Est-ce que les enfants de la CGT, de la gauche, qui sont discriminés à la piscine, au foot, à l’école…  valent plus que les enfants de la droite, de l’extrême droite ? Que cesse cette stupidité au service du pouvoir en place. On aura le temps de se taper sur la gueule après avoir gagné ensemble. On se bat pour nos enfants et ils n’ont pas de parti politique, pensez-y !

Musulmans, chrétiens, juifs, bouddhistes, athées, noirs, blancs… on se bat ensemble ou nous perdrons chacun de notre côté.

Marcel D. pour lemediaen4-4-2

lunes, 30 de noviembre de 2020

Qui manipule les black blocs?


 

 

 

martes, 29 de septiembre de 2020

Quel sale temps. Les écologistes ont oublié qu'il faut du vent pour faire tourner les éoliennes


 éoliennes environnement EELV champs avenir

 
29 septembre 2020
 
Ils ne peuvent pas penser à tout, occupés qu'ils sont à faire la guerre aux voitures.

Les champs d'éoliennes habituellement si plaisants à voir ressemblent maintenant à des cimetières. Leurs pales décharnées pendent lamentablement immobiles. Des squelettes qui font pitié.

A qui la faute ? Au vent qui n'est pas au rendez-vous. Certes, les éoliennes ne fournissent que très peu de courant. Mais on en aurait bien besoin actuellement. En effet la France souffre d'une pénurie d'électricité.

Les écologistes y sont pour quelque chose. Non contents d'avoir imposé les éoliennes, ils font feu de tout bois pour faire fermer les centrales nucléaires. Avec celle de Fessenheim, ils ont réussi. Beaucoup d'autres sont à l'arrêt car en maintenance.

Donc on manque d'électricité. Que fait-on pour palier à cette pénurie ? Eh bien on a remis en marche deux centrales à charbon !

lunes, 31 de agosto de 2020

Ça suffit, les menaces de la Ligue de défense noire africaine !


Naïvement, on était nombreux à penser, depuis Charlie Hebdo, que les locaux de la presse seraient sanctuarisés et que l’intrusion illégale devrait être condamnée par tous. 

Mais que nenni ! Apparemment ce qui est illégal n’est réservé qu’au système et à ses ouailles ; pour les autres, débrouillez-vous, il ne fallait pas penser différemment des bien-pensants.

Samedi 29 août, en réaction à un article qu’ils n’ont pas apprécié, des membres du groupuscule extrémiste raciste, la Ligue de défense noire africaine, se sont introduits dans les locaux du magazine Valeurs actuelles en toute illégalité.
Cette intrusion, largement relayée sur les réseaux sociaux, n’a bizarrement pas été dénoncée par la classe politique, elle qui, d’habitude, éructe à gorge déployée pour rappeler la liberté de la presse.
Ont-ils déjà oublié que la dernière intrusion dans les locaux d’un journal (Charlie Hebdo) a fait des morts ?
La liberté d’expression serait-elle réservée à BFM TV, Franceinfo, Le Monde, Libé, L’Obs et tous ces médias qui entretiennent la doxa de la pensée unique ?
Qu’on soit d’accord ou pas avec la publication de Valeurs actuelles qui fait débat, ces dernières heures, il est effarant de n’avoir entendu personne dénoncer cette intrusion de .

jueves, 2 de julio de 2020

« Avec les éoliennes, l’écologie, c’est du vent ! » L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 2 Juil 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Haaaa…. l’icoulougie et le développement durable ! Qu’est-ce cela me fait rire !

Tous les écolos me font rire. Surtout les jeunots adeptent de la jeune gourette (un gourou c’est un chef de secte), mais comme il faut tout féminiser dans ce monde de parité (même quand elle stupide) on doit dire je ne sais pas moi une gourette par exemple.

Je pense évidemment à la Greta.
Il y aura bien des esprits chagrins pour me dire que gourette cela fait penser à se gourer… pas faux. Mais comme Greta et ses jeunes adeptes se gourent en se fourrant leurs petits doigts jusqu’au tréfonds des yeux cela me va bien.
Déjà ils luttent pour la planète un i-phone dans une main et en faisant la queue chez mac-do pour un hamburger à la fin.
Ensuite ils veulent des voitures, des trottinettes et des vélos électriques, aux batteries super bonnes pour la planète.
Bon, encore une fois pas grave.
Les batteries sont produites en Chine et tuent pleins de petits Chinois.
Le racisme c’est pas bien mais tuer les petits Chinois ça c’est bien.
Puis une fois utilisées, les batteries des i-phones, des trottinettes, des vélos, et des bagnoles partent au « recyclage » et terminent sous forme de déchets « ultimes ».
Vous savez ce que c’est un déchet ultime ?
Je vais vous le dire moi, car un écolo cela parle de « déchet ultime », mais un déchet ultime c’est la quintessence d’une vraie merde environnementale dont on ne sait pas quoi faire à part l’enterrer, la jeter à la mer.
Et pour ça on a l’Afrique.
Alors Black Lives Matter, mais uniquement en Occident, parce que le cour de la vie du petit Africain ne vaut pas grand chose.
On a donc la Somalie et quelques autres pays africains où l’Etat est bien faible et la corruption bien haute pour aller y cacher nos « déchets ultimes ».
Les Khmers verts m’emmerdent.
Les Khmers verts m’emmerdent, et plus ils sont jeunes et angoissés climatiquement parlant, plus ils m’emmerdent et m’amusent aussi de tant de naïveté.
Je deviens sans doute un vieux con grognon comme dit ma femme.

Et si on arrêtait d’enfouir les pales d’éoliennes ?

Le vote vert ou le syndrome de Stockholm



Le raz-de marée annoncé, prévu, appelé, a bien eu lieu. 

Les Verts ont fait un braquage.

Lyon, Poitiers, Bordeaux, bien des villes, acquises auparavant à la cause de LREM, se trouvent maintenant aux mains de ceux-là.
Rien de nouveau sous le soleil, me direz-vous : c’est toujours la même vieille gauche sous différents oripeaux.
C’est vrai et, dans un sens, nous sommes dans la continuité de ce que nous avons pu voir se mettre en place ces dernières années.
Mais ce soudain souci de l’écologie en soi, que signifie-t-il ?
Rien du tout non plus.
C’est une belle cause pour nos chevaliers blancs, voilà tout.
Et un merveilleux prétexte pour continuer à traire le petit porteur, le Français moyen.
N’avez-vous pas remarqué comme la pseudo-écologie est vite devenue un argument commercial ? Non pas que ce ne soit pas un combat légitime, et même noble, qui va de pair avec une mentalité plutôt traditionaliste que progressiste, d’ailleurs.
Mais comme pour toutes les initiatives de ce genre, il faut voir qui les porte et qui les instrumentalise. La promotion hyper-agressive d’une Greta Thunberg est symptomatique, cette gamine autiste étrangement vindicative pour son âge – le fruit, certainement, d’un endoctrinement précoce – et qui pointe un doigt accusateur sur le monde (comprenez : le monde occidental) exactement comme le fait, dans un autre domaine, le mouvement Black Lives Matter.

miércoles, 1 de julio de 2020

Isidore nous prend au mot ! Écologistes : les accapareurs de la République



C’est la farce tranquille. Ils n’ont pas les moyens, mais ils ont les idées. 

Ils ne veulent pas de vieilles voitures dans leurs villes, surtout celles qui viennent des banlieues, mais ils ne savent pas avec quel argent vous remplacerez la vôtre.

Ils veulent des taxes sous le prétexte très flou du « réchauffement climatique ».
Ils n’aiment pas le nucléaire : cette énergie que nous envient tant de pays, si sûre et moins chère, aura fait moins de morts qu’aucune autre.
Les écologistes aiment les éoliennes, ça fait gentil.
Peu importe si nos paysages en sont détériorés, saturés, peu importe si leur rendement est ridicule et si ces pylônes cachent un business scandaleux, nos Français de province ne peuvent s’y opposer.
Liberté, égalité, fraternité !
À travers l’exemple criant de la route, reprenons donc ces valeurs de la République que nous chantent les écologistes à tout bout de champ.
Liberté d’abord : comme des millions de Français, je me souviendrai toujours de mon premier voyage au volant de ma première voiture.
C’était un des plus beaux jours de ma vie.
Jamais je n’avais ressenti aussi fort ce bonheur et cette sensation de liberté.
Cette liberté nous est tristement grignotée régulièrement.
On a beau leur dire « Arrêtez d’emm… les Français », rien n’y fait.

martes, 23 de junio de 2020

Convention citoyenne pour le climat : le casse du siècle !





Au début étaient les gilets jaunes. 

In fine, ce conclave de 150 « citoyens » tirés au sort, qui viennent de remettre 149 propositions au gouvernement.

Au départ, une jacquerie populaire contre la taxe sur le diesel en particulier et les impôts en général. À l’arrivée, une aimable causerie sur l’environnement ne proposant qu’une énième aggravation de la pression fiscale.
Comment a-t-on pu en arriver là ?
Entre la France d’en bas qui s’inquiète de ses fins de mois et celle d’en haut qui pétoche devant la fin du monde ?
Telle est la question que se posera évidemment le « citoyen contribuable ».
Évacuons ces mesures dont même les « tirés au sort » avaient un peu honte : la « semaine de 28 heures ».
Vite retirée : « On va passer pour des guignols ! » Vraiment ?
En revanche, est maintenue la limitation à 110 km/h sur les autoroutes, susceptible de permettre « une réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre en moyenne sur ces transports et d’économiser 1,4 euro par 100 kilomètres en moyenne sur les coûts des carburants ».
Mieux : il est encore question de réduire la place de la voiture individuelle, avec une « amélioration du forfait mobilité durable ».
Une fois que tout le monde ira à bicyclette – surtout les provinciaux, qui devront pédaler quarante kilomètres à l’aller et autant au retour pour aller au boulot –, il convient encore de s’occuper du contenu de nos assiettes et de promouvoir une « alimentation moins animale et plus végétale » et de proposer, au moins deux fois par semaine, des « menus végétariens » dans les cantines scolaires à partir de 2025.

lunes, 22 de junio de 2020

Isidore nous prend au mot ! Esclavage : la vérité, noir sur blanc





Bien avant qu’un seul Blanc n’ait mis le pied sur le sol africain, l’ était, depuis de longs siècles, comme un mode de vie, une tradition, en Afrique.

Tout le monde était esclave ou propriétaire d’esclaves.
On se revendait entre cousins.
Les hommes servaient de monnaie d’échange contre les produits et les biens.
Jusqu’à ce que les Africains nourrissent des liens avec les pays méditerranéens.
Le commerce deviendra triangulaire quand il s’étendra à l’Europe et à l’Amérique à partir du XVIe siècle.
L’historien et anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye affirme que toute traite et esclavage par les Blancs n’aurait pas été possible sans cette collaboration initiée par des fournisseurs africains.
Nos compatriotes noirs sont donc passés entre les mailles.
Félicitons donc Yannick Noah, Omar Sy, Rokhaya Diallo, Christiane Taubira, Lilian Thuram, Louis-Georges Tin et tant d’autres.
Ils ont accédé à la réussite professionnelle malgré le racisme ambiant.
Le sujet passionne nos journalistes.
Ils accusent de tous les maux, et tour à tour, Blancs, ancêtres ou passé.
Est-ce de l’inculture, de la mauvaise foi ou du masochisme ?
Et que dire de la traite oubliée de deux millions d’esclaves blancs en Afrique du Nord ?
Ce mythe de l’esclavage unique initié par les Blancs est cautionné par la gauche et l’extrême gauche depuis quarante ans : SOS Racisme, antifas, anarchistes et autres révolutionnaires s’en nourrissent, et toujours dans cette obsession : détruire notre Histoire pour faire un joli monde neuf.

Non aux manipulations génétiques de l’Histoire !