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sábado, 29 de marzo de 2025

On peut-être un immense athlète et dire des sottises absolues, comme être « l’idiot utile de l’islam des frères musulmans »


 

Michel Festivi 

 

Personne ne contestera que Teddy Riner est un immense sportif, peut-être le plus grand en nombre de médailles, aux jeux olympiques, et aux championnats du monde. 

Mais comme souvent, les sportifs feraient mieux de rester concentrés sur leur sport et ne pas se mêler de politique, du moins d’éviter les prises de paroles publiques. 

Et c’est exactement, ce qui s’est passé. Notre judoka national a eu la saugrenue idée de venir au secours de femmes qui entendent porter le voile lorsqu’elles pratiquent leur discipline. Il a prétendu que la liberté et l’égalité devraient être prioritaires et « ne pas s’acharner sur une seule et même religion ». Le problème que Teddy Riner ne voit pas ou refuse de voir, c’est que justement, seule une religion pose problème, et aucune autre.

C’est l’ex-champion du monde de boxe en 2003 et 2006, d’origine iranienne, mais naturalisé français, Mahyar Monshipour qui lui a répondu en renvoyant Teddy Riner dans son dojo, « pour lui dire qu’on ne peut pas prendre position sur certains sujets que l’on ne maîtrise pas ». Conseiller technique de la Fédération française de boxe, né à Téhéran, il connait lui, contrairement à Teddy Riner, ce que veut très précisément signifier, le port du voile.  Pour Mahyar, « Il s’agit de rendre habituelle la présence du fait religieux. On ne parle pas du port d’une simple croix, mais de la volonté de cacher la femme avec le voile. Ce voile est un linceul et le signe visible d’une inégalité entre l’homme et la femme. ». En une phrase, bien sentie, Teddy Riner, est remis à sa place par ippon, celle d’un judoka, qu’il n’aurait jamais dû quitter. 

Et d’en rajouter judicieusement « Teddy se trompe par méconnaissance du sujet, les sportifs...ne doivent pas devenir les idiots utiles de l’islam des frères musulmans... je le répète, une recommandation religieuse n’a rien à faire dans la pratique sportive, dans les activités culturelles ou à l’école. Le permettre, c’est accepter un petit pas de plus des frères musulmans dans notre société. » 

Mahyar, dans cet entretien qu’il a donné au Figaro revient sur la manière dont le voile s’est imposé en Iran, et il lance ce cri « Réveillons-nous et réveillez-vous Teddy Riner... ils veulent rendre le port du voile classique, pour extraire les femmes du monde du sport ».

sábado, 13 de abril de 2024

Strasbourg : un gérant Geox menacé de mort après avoir refusé une intérimaire voilée


 VOILE

 

À chaque jour son nouvel échec du vivre ensemble. 

Celui du 11 avril s’est déroulé dans la boutique Geox de Strasbourg. Une jeune intérimaire s’est rendue sur son lieu de travail, affublée d’un voile islamique, causant la stupeur de son employeur.

 « Vous n'avez pas la tenue adéquate. Je ne peux pas vous garder, si vous ne souhaitez pas garder la tenue adéquate, tenta-t-il d’expliquer à la jeune femme qui n’en démordait pas. Je vous demande de récupérer vos affaires et de sortir. C'est un lieu privé. » En face, la pieuse musulmane resta droite dans ses bottes, sûre de son bon droit. « Sur mon contrat, ce n'est pas écrit que je ne dois pas mettre le voile », lui répondit-elle. Avant, enfin, d’accepter de quitter les lieux, la femme ne manqua pas de se poser en victime, à grand renfort de « Vous déformez mes propos ! » et autres « Liberté, égalité, fraternité ! » intempestifs. Elle prit aussi soin de filmer la scène à l’insu de l’employeur, puis de partager l’enregistrement sur les réseaux sociaux.



En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, des dizaines de tweets insultants et menaçants fleurirent sur X, émanant la plupart du temps de comptes affublés de petits drapeaux algériens, marocains ou palestiniens. Morceaux choisis :

 « Ce chien doit être identifié et affiché sur les réseaux sociaux », « Sale race », « J’lui aurais tellement écrasé le crâne et brûlé son magasin », « Quand la vermine française laisse libre cours à ses instincts primaires », « Je l’aurais étranglé ! », « Strasbourg, allez lui apprendre les bonnes manières…

 

Parmi la meute des défenseurs de la religion de paix et d’amour, on retrouve notamment le CCIE, « heureux héritier » du CCIF dont la responsabilité dans l’assassinat islamiste de Samuel Paty avait été pointée par le gouvernement. « Mobilisons-nous pour interpeller Geox et condamner cette discrimination inacceptable ! », lança l’association.

SOS Racisme en soutien de la meute

Croulant sous les menaces, le gérant strasbourgeois annonça, dans le courant de l’après-midi, qu’il fermait boutique. Il a, depuis, porté plainte pour « diffamation, injures raciales et appels malveillants » et une cagnotte de soutien a été lancée sur Internet. BFM TV relaya l’information et sollicita l’éclairage d’un juriste de SOS Racisme. Mais loin de défendre l’homme menacé de mort et victime d’insultes racistes, l’expert prit le parti de la musulmane. « Les seules possibilités pour lesquelles on peut interdire le port du voile, c’est pour des raisons de santé ou de sécurité. Ça n’a pas l’air d’être le cas dans le magasin Geox. […] c’est possible qu’il y ait une discrimination. »

viernes, 13 de mayo de 2022

Djellabas et voiles interdits pour rencontrer les dirigeants d’Oman


 Légende photo : Scène ordinaire sur une plage du sultanat d’Oman. Décryptage : ils n’ont pas de Jean-Luc Mélenchon ou d’Eric Piolle à Mascate.


L’invitation adressée à tous les journalistes accrédités auprès du sultan d’Oman Haïtham ben Tariqest est formelle.
 
 « Dress code obligatoire : veste pour les hommes, tenue élégante pour les femmes (jean et basket non acceptés) ». Pas de djellabas ou de voiles non plus.
 
Au moment où Jean-Luc Mélenchon défend le voile et les djellabas, veut imposer à la France un islam du Moyen Age, le sultanat d’Oman affiche sa modernité au Workshop « Oman à Paris » le mardi 17 mai de 14h00 à 18h00 à l’Automobile Club, place de la Concorde, à Paris.

L’évènement est un Point Presse avec le Secrétaire d’Etat au Tourisme du sultanat, son Excellence Mr Azzan Al Busaidi, et l’attaché au Ministère de l’Information, basé au Royaume-Uni, Mr Mohammad Al Basaidi. Cette rencontre coïncide avec le 20 ème anniversaire de l’Office de Tourisme du Sultanat d’Oman en France.

Lorsqu’on entend les hurlements de Mélenchon, qui défend un islam rigoriste d’un autre âge, ringard, il est du devoir de la rédaction des Observateurs.ch d’informer ses lecteurs qu’il existe un « islam censé » dans certains pays, à l’extérieur de la France. Des pays qui n’abritent pas « un Mélenchon » pour foutre le bordel.

Une fois encore, le sultanat d’Oman se pose en exception par rapport à ses voisins de la péninsule arabique, en partie du fait de son orientation religieuse légèrement différente, mais aussi par la personnalité originale du précédent sultan Qabus ibn Saïd, qui a fait prendre à son pays une trajectoire bien différente de celle des autres émirats. Investissant sur la culture, les arts, le patrimoine et l’éducation plutôt que dans les projets immobiliers ou mercantiles, cultivant un art de vivre où la religion est émancipatrice plutôt qu’oppressive, le sultanat se pose en contre-modèle des monarchies pétrolières où le luxe le dispute au rigorisme religieux.

miércoles, 23 de junio de 2021

Femme voilée assesseur dans un bureau de vote : la grande hypocrisie


 
 
 

Le drame de la déculottée de aux régionales en a caché un autre, combien plus terrible, celui de la blessure morale de Madame Rachida Kabbouri, associative multicarte et élue , mais surtout initialement désignée par le maire PCF de Vitry-sur-Seine comme présidente d’un bureau de vote. 

Problème, la dame est voilée alors que ce poste – représentant symboliquement l’État et donc sa neutralité-, ne peut être tenu par une personne affichant un signe religieux ostentatoire…

Sur avis de la préfète on dira comme les amateurs d’échecs, que cette térébrante question a été réglée par un roque,  en reléguant Madame Kabbouri à un poste d’assesseur, lequel étant en principe désigné par les candidats, n’est pas soumis à une règle aussi stricte.

Compatissante à “l’humiliation” subie, les Grandes Gueules de RMC donnèrent la parole à l’offensée, qui d’emblée expliqua qu’elle ne portait pas un , mais un simple accessoire. Comme une alliance ou une  montre, en sorte : “J’aime les foulards”. Ce qui qui change évidemment tout, et d’ailleurs elle le porte “à la manière de Benazir Butto[1]”,  pas plus islamique donc que les ultra-classiques carrés Hermès bien de chez nous…

Et pour bien illustrer l’affreuse discrimination dont elle a été victime, “un des assesseurs portait un béret typiquement français”… On ne sait pas s’il avait une baguette sous le bras, mais personne n’a fait à ce salopard le reproche de son couvre-chef.  Si c’est pas une preuve !

domingo, 20 de junio de 2021

Ceci n’est pas un voile, qu’ils disent…


 

Au pays des moules-frites, la mayonnaise ne prend plus. 

Dans l’ savant de l’alchimie multiculturelle, le royaume de Belgique est en passe de transcender l’enfant du pays, René Magritte, le maître du surréalisme. Aux oubliettes, le célèbre Ceci n’est pas une pipe ! Place, aujourd’hui, à « Ceci n’est pas un voile. »

Pour pourvoir au poste de commissaire du gouvernement auprès de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes, et sur proposition de la secrétaire d’État à l’Égalité des genres, à l’Égalité des chances et à la Diversité, l’écolo Sarah Schlitz – entre nous, un poste avec un tel concentré de qualificatifs progressistes ne peut être attribué qu’à une écolo ; fermons la parenthèse -, Ihsane Haouach a été choisie, « pour ses qualités professionnelles et son parcours, pas pour un symbole particulier ».

Mais de quel symbole s’agit-il ? Oh ! un détail qui peut passer inaperçu à notre époque inclusive, qui fait partie de plus en plus intégrante du paysage ou, pis, de l’horizon. Ihsane est voilée et, dans le passé, militait par le biais d’une association culturelle établie dans la tristement célèbre bourgade de Molenbeek « contre les stéréotypes » pour « donner la voix à ces filles qui portent le qui sont assez stigmatisées et discriminées ». « Nous voulons éviter la logique de justification, c’est un choix personnel. Il n’est pas nécessaire de connaître les raisons de ce choix pour les respecter […] et sous prétexte de l’émancipation de la femme, on la prive de quelque chose de crucial dans la vie », prêchait-elle. Du surréalisme, qu’on vous dit ; c’est un peu comme si l’on confiait à Jean-Luc Mélenchon des cours de catéchisme. Et voilà que Magritte tombe en apoplexie, le maître est surpassé, dépassé par sa gauche par l’islamo-écologisme verdâtre.

Du côté des idiotes utiles de l’islamisation et des vaillantes combattantes du patriarcat sexiste genré, les cris d’orfraie ne se sont pas fait attendre. Par exemple, Nadia Geerts, philosophe, militante féministe et Prix international de la mention spéciale, dont le dernier ouvrage est préfacé par la truculente Caroline Fourest.

miércoles, 12 de mayo de 2021

Voile islamique sur une affiche électorale : un (gros) caillou dans la chaussure LREM


 
  

Les polémiques sont comme les petites fleurs au printemps : elles fleurissent, à tour de rôle, quand l’une se fane, l’autre prend le relais. Et tout cela avec une régularité cyclique de métronome.

Voici donc revenu le voile islamique.

Sur l’affiche de des départementales de LREM pour le canton 1 de Montpellier apparaît une candidate voilée.

Jordan Bardella, du , a réagi aussitôt sur : « C’est cela, la lutte contre le , Marlène Schiappa ? » Et c’est le député , délégué général de LREM, qui lui a répondu : « Les valeurs portées par LREM ne sont pas compatibles avec le port ostentatoire de signes religieux sur un document de campagne électorale. Soit ces candidats changent leur photo, soit LREM retirent leur soutien. » Il n’a tout de même pas signé d’un « Stanislas, belle journée ! » constellé d’émoticônes rieuses, mais cela sentait son community manager empressé, soucieux de tuer dans l’œuf le brain shaming que pourrait susciter un consommateur mécontent.

Les polémiques reviennent, donc, mais si les thématiques restent les mêmes, les positions avancent.

Il n’y avait qu’au NPA, il n’y a pas si longtemps, que l’on osait montrer clairement une candidate voilée : c’était, d’ailleurs, pour Ilham Moussaïd, candidate NPA aux régionales en PACA, qu’un arrêt du Conseil d’État du 23 décembre 2010 avait tranché : « Il est permis de se présenter à une élection en arborant un signe religieux. » Effet papillon propre à la jurisprudence, un petit parti confidentiel sans réel poids démocratique embarrasse indirectement, des années plus tard, celui dit de la majorité.

 Interrogée, le 20 mars 2019, sur Europe 1, Marlène Schiappa avait déclaré, un peu embarrassée, « que ça devrait être étudié au cas par cas. Légalement, rien n’empêche une femme qui porte un voile de se présenter à des élections. Il n’est pas utile de crisper inutilement sur de tel sujets. » Avant de s’empresser de rajouter que la question ne se « posait pas à sa connaissance ».

domingo, 7 de marzo de 2021

Niqab : les Suisses se prononcent pour l'interdiction du voile intégral


 
Image d'illustration. © Urs Flueeler/AP/SIPA
 
/ Dimanche 7 mars 2021

Ce dimanche 7 mars, la population suisse était appelée à donner son avis sur l’interdiction du voile intégrale dans les rues. 

Un scrutin extrêmement serré, qui a vu les partisans de l'interdiction l'emporter d'une courte tête.

Le voile intégral islamique sera bientôt interdit en Suisse, comme c’est le cas en France ou en Autriche. La question faisait l’objet d’une votation organisée aujourd’hui, dimanche 7 mars, en Suisse. Selon les informations de BFM TV, le texte était porté par l’Union démocratique du centre (UDC). Un parti nettement moins centriste que ne le laisse entendre son nom, puisqu’il est fréquemment classé entre droite et extrême droite. Le scrutin, qui a provoqué ces derniers jours de très importants débats, était annoncé particulièrement serré. Le politologue suisse Claude Longchamps estimait même que le « non » à l’interdiction devait l’emporter, d’une courte tête. En début d’après-midi, ce dimanche 7 mars, c'est finalement l'inverse qui s'est produit. Selon la RTBF, plus de 52% des Suisses se seraient finalement prononcés en faveur de l'interdiction.


Une interdiction qui ne dit pas son nom
 

Comme souvent, ailleurs en Europe, la votation ne concernait pas explicitement le voile intégral islamique. Les citoyens helvètes étaient en réalité appelés à se prononcer sur l’interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public. Un prétexte très fréquemment utilisé pour interdire le voile intégral, sans spécifiquement cibler les musulmans. Jean-Luc Ador, porte-parole de l’UDC et de la campagne pour le « oui », affirmait d’ailleurs que les musulmans ne sont pas « la cible de l’initiative ». Le leader politique entendait simplement « défendre les valeurs de notre civilisation ». Cela étant, dans sa communication, l’UDC ne fait pas mystère de l’objectif réel du scrutin. Les affiches mettent à l’honneur des femmes intégralement voilées, barrées de slogans : « Stopper l’islamisme radical », « stopper l’extrémisme »

domingo, 9 de agosto de 2020

Les Femmes Iraniennes Défient les Mollahs ; les Féministes Occidentales Regardent Ailleurs

  • Avant 1979, les femmes iraniennes étaient libres. Elles veulent le redevenir.
  • Les féministes iraniennes qui refusent le hijab sont courageuses. Mais leurs homologues occidentales qui portent un chapeau rose et les abandonnent sont des misérables.
  • Pourquoi la barbarie iranienne est-elle si facilement tolérée en Occident ?
  • Il y a trente ans, le mur de Berlin tombait parce que des citoyens ordinaires voulaient recouvrer leur liberté de mouvement. Aujourd'hui, le mur du régime iranien pourrait être abattu par ces femmes ordinaires qui veulent retrouver la liberté de porter ce qu'elles aiment, qui refusent courageusement de marcher sur les drapeaux d'Israël et des États-Unis - et entendent jouir à nouveau du vent dans leurs cheveux.

De courageuses femmes iraniennes sont à la pointe du soulèvement contre le régime iranien. Elles nous remémorent l'avant de la révolution islamique de 1979, quand le voile n'était pas obligatoire. Elles en connaissent le prix : nombre de celles qui ont participé aux manifestations contre le régime ont été violées et torturées en prison. Photo : des femmes voilées apparaissent dans une émission de propagande à la télévision publique iranienne, le 12 juillet 2014. (Photo de Behrouz Mehri / AFP via Getty Images)


En octobre 1979, l'ayatollah Ruhollah Khomeiny a donné l'une de ses rares interviews à feu la journaliste italienne Oriana Fallaci. 

A la question : le voile est-il le symbole de la ségrégation que la révolution islamique impose aux femmes, Khomeiny a répondu : « nos coutumes ne vous regardent pas. Si vous n'aimez pas le vêtement islamique, vous n'êtes pas obligé de le porter parce que le voile islamique est fait pour les jeunes femmes honnêtes et convenables. »

« Merci de votre réponse, » a répondu Fallaci. « Et puisque vous m'en donnez la permission, j'enlève ce stupide chiffon médiéval à l'instant ».
Fallaci retira son voile et quitta la pièce sans ajouter un mot.
En retrouvant le geste de Fallaci, les femmes iraniennes sont à la pointe du combat contre le régime.
Peu après que le régime iranien ait admis avoir abattu un avion de ligne ukrainien le 8 janvier, à l'extérieur de Téhéran, des Iraniennes ont arraché les portraits du terroriste assassiné, le général Qassem Soleimani.
Quelques heures plus tôt, les ayatollahs avaient attaqué la base d'Ain el-Assad en Irak, qui abrite des troupes américaines.
Mais avant cela encore, la photo d'une iranienne dévoilée, Shohreh Bayat, arbitre du Championnat du monde d'échecs féminin, est devenue virale sur les réseaux sociaux.
 « Les gens devraient avoir la liberté de se vêtir comme ils le souhaitent, aucun code vestimentaire ne devrait être imposé » a déclaré Bayat évoquant ainsi les règles islamiques qui pèsent sur le vêtement des femmes.
« Devrais-je commencer par bonjour, au revoir ou par toutes mes condoléances ? Bonjour, peuple iranien opprimé ; au revoir noble peuple iranien ; toutes mes condoléances à vous qui pleurez toujours », a écrit Kimia Alizadeh, médaille de bronze de Taekwondo aux Jeux olympiques de Rio 2016, peu après qu'elle ait déménagé en Europe.

martes, 3 de marzo de 2020

Lettre d’un maire à Emmanuel Macron à propos de la femme voilée de Mulhouse

 
 


« La République se vit à visage découvert »

Depuis 31 ans, Gérard Tardy est maire de Lorette, une commune de la Loire de 4.700 habitants, située à une vingtaine de kilomètres à l’est de Saint-Étienne.
Aujourd’hui, il est candidat pour un sixième mandat.
La semaine dernière, Gérard Tardy a envoyé une lettre au président de la République, suite à la photographie prise à Mulhouse sur laquelle on voit une femme complètement voilée à proximité d’Emmanuel Macron

Lorette, jeudi 20 février 2020

Monsieur le Président de la République,

Maire de la commune de Lorette dans le département de la Loire depuis 31 ans, j’ai la réputation de faire appliquer les lois de notre République française à la lettre, fort de la mission que j’ai reçue du suffrage universel.
Notamment, depuis l’adoption de la loi du 11 octobre 2010 et de la circulaire de 2011, et conformément aux ordres du ministère de l’Intérieur.
Tous les lieux et espaces publics de notre commune sont placardés des affiches fournies par le ministère gravées du message suivant : « La République se vit à visage découvert. »
Je puis vous assurer que sur le terrain, il m’arrive très fréquemment de le rappeler de vive voix à toutes ces jeunes femmes de confession musulmane qui affichent dans l’espace public leur religion par un voile sur la tête, du type hidjab, voire jilbab ou encore niqab, qui sont tous d’expression politique et religieuse.
À la vue de la photo au verso du courrier, je suis outré qu’à aucun moment de vos propos devant la femme voilée d’un niqab qui est en face de vous sur cette photo de presse, vous ne l’avez invitée à se dévoiler ou à quitter l’espace public devant vous.
Par votre absence de réaction, dois-je en déduire que vous avez toléré comme normal son aspect vestimentaire ?
J’ose espérer qu’il s’agit d’une méchanceté à votre égard réalisée par un photomontage que vous n’avez pas démentie à ce jour.
Si ce n’est pas le cas, je ne comprends plus ?
Pour le peuple, vous devez savoir que l’exemple doit venir du haut !

sábado, 9 de noviembre de 2019

Guerre du voile : incident de frontière dans une école

 
 


Nouvel incident de frontière dans la guerre du voile.

Pas dans l’enceinte d’un conseil régional, et le tir n’est pas le fait d’un élu du Rassemblement national.

Cette fois-ci, cela s’est passé dans une école maternelle et c’est une rectrice d’académie qui a déclenché l’escarmouche.
Jeudi 7 novembre, raconte Le Parisien, Charline Avenel, rectrice de l’académie de Versailles, se rendait dans l’école maternelle Charles-de-Gaulle, de Clamart (Hauts-de-Seine), accompagnée de la directrice académique et du maire de la commune, Jean-Didier Berger, ancien LR et désormais membre de Libres !, le mouvement de Valérie Pécresse.
But de cette visite : assister à un atelier organisé dans le cadre de la journée contre le harcèlement. « Ce devait être une journée presque classique », selon L’Obs.
Et puis, tout bascule.
La rectrice constate que des femmes voilées sont dans l’enceinte de l’école.
Des mères (c’est mieux de dire des mamans) qui participaient à ces ateliers de coéducation.
La délégation décide alors de quitter les lieux et la rectrice de mettre fin à l’activité.
Pourquoi ?
Parce qu’elle entre dans le cadre du temps scolaire, à l’intérieur de l’école, et que la neutralité religieuse, dans ce cas, s’applique aussi aux parents volontaires.
La rectrice s’appuie en effet sur le vade-mecum sur la laïcité, signé en octobre dernier par Jean-Michel Blanquer.
Ce document, qui prend pour références la loi et la jurisprudence, précise que cette obligation de neutralité « s’impose aux parents volontaires pour participer à des activités d’enseignement pour lesquelles ils exercent des fonctions similaires à celles des enseignants ».

sábado, 2 de noviembre de 2019

Le maire de Saint-Étienne à la Grande mosquée pour montrer sa solidarité à la communauté musulmane

 
 
Gaël Perdriau a pris la parole avant la prière du vendredi à la Grande mosquée de Saint-Étienne.

Gaël Perdriau a pris la parole avant la prière du vendredi à la Grande mosquée de Saint-Étienne. © Radio France - Tifany Antkowiak

Après l'attaque de la mosquée de Bayonne et le retour en politique du débat sur le voile, le maire de Saint-Étienne, Gaël Perdriau, a voulu témoigner sa solidarité à la communauté musulmane vendredi.

Il a pris la parole à la Grande mosquée Mohammed VI, avant la prière de l'après-midi.
Avant le prêche de l'imam ce vendredi après-midi à la Grande mosquée Mohammed VI de Saint-Étienne, qui porte justement sur la question du vivre ensemble et de la lutte contre les extrémismes, le maire de la ville se présente devant les quelques 3.000 fidèles réunis dans la salle de prière (et jusque sur le parvis) pour leur apporter son soutien.
"témoigner de sa solidarité à la communauté musulmane de Saint-Étienne à l'heure où se banalise le mal porté par tous ceux qui veulent détruire notre République"
À Saint-Étienne, je ne connais qu'une communauté : la communauté stéphanoise
"Comme je l'ai fait pour d'autres actes de terrorisme, je condamne avec la plus grande fermeté ce qui s'est passé à Bayonne", ajoute le maire de Saint-Étienne, même si la piste terroriste n'a pas été retenue à ce stade par la justice.
Et il estime que "ceux qui gardent le silence se rendent complices de tels agissements", et que "l'indignation ne saurait suffire lorsque notre cohésion nationale est ouvertement prise pour cible par des fanatiques cherchant à nous diviser en faisant régner la terreur".
Le maire stéphanois assure par ailleurs les fidèles de la mosquée de sa "détermination absolue pour combattre sans relâche tous les communautarismes et autres revendications identitaires qui viendraient saper les valeurs humanistes qui garantissent la pérennité de la République". "À Saint-Étienne, je ne connais qu'une communauté : la communauté stéphanoise", conclut Gaël Perdriau.

miércoles, 30 de octubre de 2019

Fatima E., l’accompagnatrice en hijab, proche des « milieux de l’islam politique » selon E. Macron

 

 


Si même Macron le dit…  la gauche a donc défendu une islamiste…


Les sorcières d' Halloween en voyages scolaires


lunes, 28 de octubre de 2019

Jean-Pierre Chevènement estime que « le voile est identitaire »

 
 

 
On peut reprocher à Jean-Pierre Chevènement bien des choses, notamment de n’avoir pas su se débarrasser totalement des préjugés idéologiques de la gauche ; mais on doit lui reconnaître des qualités qui le distinguent de nos gouvernants mondialistes : son respect de la souveraineté française, son patriotisme et, ce qui est rare en politique, la fidélité à ses convictions.

Dans un entretien à Sud Ouest Dimanche (27 octobre 2019), il revient sur la question du voile, apportant son soutien à des personnalités comme Jean-Michel Blanquer, qui estime que si le port du voile est actuellement « légal » dans l’espace public, il n’est « pas souhaitable », ou Robert Badinter, pour qui le voile en sortie scolaire n’est « pas illégal mais pas bienvenu ».

Celui qu’on surnommait « le Che » n’hésite pas à dire que « le voile n’est pas une prescription religieuse » mais « une manifestation identitaire ».
Ce n’est pas la première fois qu’il exprime un tel jugement.
Déjà, le 2 décembre 2002, lors de l’émission « Mots croisés », il avait déclaré que « le voile est un signe ostentatoire d’appartenance » et « tend à fixer le statut de la femme dans la société à un niveau inférieur ».
Plus tôt encore, en 1985, quand il était ministre de l’Éducation nationale, il avait soutenu la principale d’un collège de Créteil qui, constatant la présence de jeunes filles refusant d’ôter leur voile en classe, suggérait une modification du règlement intérieur visant à proscrire « toute marque ostentatoire tendant à manifester […] une conviction religieuse, philosophique ou politique ».
Elle ajoutait que le port de ce vêtement était « un refus de notre civilisation ».
C’était avant la loi du 15 mars 2004, encadrant « le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics ».
C’est le même Chevènement qui, en 1999, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, affirma qu’il fallait lutter contre l’insécurité « sans surenchère ni démagogie » », qualifiant de « sauvageons » les mineurs multirécidivistes, ce qui provoqua une polémique.
C’est le même qui, en 1985, suscita un tollé en rappelant aux enseignants que « La Marseillaise » figurait au répertoire scolaire et devait, en conséquence, être enseignée.

Sondage : les Français vent debout contre le voile (et la mollesse de Macron)

 
 

Nouveau sondage choc, après celui du bilan de mi-mandat d’Emmanuel Macron : pour Le Journal du dimanche, l’IFOP a interrogé les Français sur leur perception du voile islamique après la nouvelle « affaire du voile » du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté soulevée par Julien Odoul.

Et les résultats sont édifiants : une très forte majorité de Français se dit opposée à la présence du voile dans l’espace public, et au-delà même de ce qu’interdit actuellement la loi.

Pour Hervé Gattegno, cette enquête « révèle un net durcissement de l’opinion face à toutes les manifestations religieuses dans l’espace public et confirme une focalisation particulière envers la religion musulmane. À Emmanuel Macron, qui assurait jeudi que le port du voile hors des enceintes scolaires n’était « pas [son] affaire », les citoyens répondent en quelque sorte que c’est la leur. »
Et quand on dit « majorité », les chiffres sont nets, et en augmentation depuis les précédentes enquêtes : 78 % des Français estiment le modèle français issu de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’État « en danger » (+4).
De plus, 80 % jugent que la question de la laïcité « se pose différemment s’agissant de la religion musulmane » et 61 % que l’ est « incompatible avec les valeurs de la société française » (+8 par rapport à février 2018).

domingo, 27 de octubre de 2019

Une guerre de conquête, à peine voilée…

 
 


By Administration | 23 octobre 2019 |

Tout pour « la voilée et son fils », Rien pour les victimes de ceux qui partagent la même idéologie qu’elle…

Julien Odoul, président du groupe RN au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, avait demandé à ce qu’une femme parmi le public, dans cette enceinte retire son voile…

 Et c’est le scandale du siècle, lourdement médiatisé !

Et pourtant cela aurait été si simple de le faire (ou à défaut de quitter la salle) ; sous la Présidence de l’Assemblée Nationale de Laurent Fabius un prêtre et une religieuse n’avaient-ils pas dû respectivement retirer leur croix et leur voile pour pouvoir s’asseoir dans l’hémicycle !
Mais cette jeune femme n’a pas voulu obtempérer aux injonctions du Président du Groupe, d’où le tohu-bohu qui en a résulté avec indignations et pleurs d’enfant.
Apparemment, comme l’a fait judicieusement remarquer l’écrivaine, journaliste franco-marocaine Zineb El Rhazaoui : « Cette femme (la maman voilée) préfère faire pleurer son enfant qu’enlever son voile, garder son voile est plus important pour elle que les larmes de son enfant ».
Par ailleurs des photos grossies montrent le sourire béat de la donzelle au moment de l’esclandre, enfin passons…

L’affaire aurait pu en rester là, mais que nenni : une première plainte contre le vilain monsieur a été déposée auprès du parquet de Dijon afin de réclamer des poursuites pour « des violences commises en réunion par personnes dépositaires de l’autorité publique sur mineur et majeur à caractère racial » ; rien que cela !
Mais pour bien enfoncer le clou une deuxième plainte doit également être activée auprès de la justice pour « provocation publique à la haine raciale par des élus ».
L’avocate de la plaignante ayant déclaré : « Ce n’est pas qu’une question de laïcité mais de racisme… (en effet) Ma cliente a été humiliée, son image a été diffusée partout, elle est très marquée et son fils voit un psychologue » ; et depuis cet esclandre, Fatima E., la victime a confié avoir « peur de tout, j’ai des frissons et je tremble. Sincèrement ils ont détruit ma vie ».

Les francs-maçons du Grand Orient s’opposent catégoriquement au port du voile lors des accompagnements scolaires




DR 
Marc Sergent
              
Le 18 octobre, le Grand Orient a publié un communiqué de presse pour revenir sur les débats animés de ces dernières semaines.

« Sur fond de débats électrisés concernant l’insécurité, l’immigration et l’identité, la question des mères accompagnatrices voilées provoque des attaques inacceptables et irresponsables à l’encontre du principe de laïcité et de ses défenseurs », commence le texte.

Et de rappeler : « Le Préambule de la Constitution de 1946 proclame que ‘la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme’ et affirme que ‘l’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’État’. »
Partant du constat que ce même préambule « a valeur constitutionnelle (par renvoi du préambule de la Constitution de 1958) » et « énonce ainsi avec force le rôle intégrateur de l’école, lieu de travail et d’émancipation où des élèves, vulnérables, sont appelés à forger leur liberté de conscience », les francs-maçons jugent qu’« encadrer des élèves dans le temps des activités scolaires ou durant un temps pédagogique revient manifestement à contribuer à l’éducation, laquelle ne se réduit pas à un enseignement mais emprunte aussi la voie de l’exemplarité ».

sábado, 26 de octubre de 2019

Le voile n’est pas notre affaire ?

 
 
 
 
Le port du voile par certaines accompagnatrices scolaires demeure un sujet sensible qui suscite de nombreuses prises de position contradictoires et provoque, au fil du temps, des polémiques publiques récurrentes.

Même si le trouble à l’ordre public est parfois manifeste, il n’en demeure pas moins vrai que le principe de liberté, selon la hiérarchie des normes juridiques, est considéré par le Conseil d’État comme étant supérieur à toute circulaire administrative.

Mais force est de constater que le principe de neutralité religieuse s’applique difficilement dans les missions annexes des services publics.
Si le port du foulard islamique n’est pas souhaitable lors des sorties scolaires, lesquelles s’effectuent sous l’égide du ministère de l’Éducation nationale, en revanche, demander aux proviseurs et aux enseignants de la sphère publique de mesurer tout acte de prosélytisme est foncièrement irresponsable de la part de l’État.
Car sur quels critères objectifs les proviseurs et les enseignants peuvent-ils valablement établir la valeur prosélyte d’une accompagnatrice scolaire ?
Par ailleurs, il est de notoriété publique – Jean-Michel Blanquer évoque lui-même des « exemples problématiques » – que lors des cours de SVT ou d’histoire, de nombreux professeurs de l’enseignement public se trouvent confrontés à des affirmations soulevées par certains élèves car l’enseignement dispensé ne serait pas conforme à leurs convictions religieuses ; il en est de même pour l’éducation physique où certaines élèves sont dispensées de piscine de la 6e jusqu’à la terminale !

jueves, 24 de octubre de 2019

Des musulmans donnent une leçon à Macron sur le port du voile !

 
 


Quand Macron, lors de son déplacement à Mayotte, le 22 octobre, esquive la question du port du voile, estimant que « la priorité du moment, c’est de lutter contre la radicalisation et de renforcer notre politique de lutte contre ce qu’on appelle le communautarisme », il fait mine de ne pas comprendre que le voile est, précisément, en France métropolitaine, le signe d’un communautarisme et d’une radicalisation qui s’étendent.

Rares étaient, jusqu’à présent, les musulmans qui condamnaient le voile.

Mais voici que, pour répondre à la tribune intitulée « Jusqu’où laisserons-nous passer la haine des musulmans ? », publiée dans Le Monde, 101 personnalités françaises « de culture ou de confession musulmane, humanistes, progressistes et féministes » dénoncent, dans l’hebdomadaire Marianne, le port du voile, qu’elles qualifient de « sexiste » et d’« obscurantiste ».
Leurs propos résonnent comme une leçon à notre Président. Citons-en les extraits les plus significatifs.
« Notre pays se déchire depuis trente ans au sujet du port du voile de certaines Françaises de confession musulmane. Ces femmes sont de plus en plus nombreuses, tant l’influence des prédicateurs extrémistes est très forte […]. Le port du voile est le signe ostentatoire d’une compréhension rétrograde, obscurantiste et sexiste du Coran. Voiler les femmes, c’est stigmatiser leur présence dans l’espace public […]. LES musulmanes ne portent pas le voile, sachez-le bien. Ce sont DES musulmanes qui le portent. DES musulmanes qui font une lecture patriarcale et faussement littéraliste du texte coranique. DES musulmanes et DES musulmans qui refusent l’intelligence de la foi, qui refusent d’allier la foi avec l’exercice de la Raison critique. »

lunes, 21 de octubre de 2019

« Ils ont détruit ma vie ». Obligée de porter le voile islamique pour sortir de chez elle, Rachida P. témoigne

 
 


 
C’est un témoignage rare et unique que nous vous proposons ci-dessous.

Celui d’une femme, Rachida P. (qui nous a demandé de garder l’anonymat par peur de représailles) qui a vécu des années dans la terreur sous la violence imposée par son mari et sa famille.

Cela s’est passé en France, en banlieue parisienne, dans une de ces cités où les policiers ne mettent plus les pieds aujourd’hui, réquisitionnés qu’ils sont pour aller gazer Gilets jaunes et pompiers.
À la suite de la polémique sur le voile islamique dans l’enceinte du conseil régional de Bourgogne-Franche Comté, cette dernière nous a contactés.
Elle voulait témoigner, parce que de mauvais souvenirs de ce qu’elle a vécu sont remontés et parce qu’elle ne peut comprendre que des hommes et surtout des femmes, en France, se bousculent pour défendre ce qu’elle décrit comme « un symbole de l’esclavage et de la soumission des femmes ». Entretien sans concession.
 
Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
 
Rachida P. : J’ai 42 ans aujourd’hui, je suis maman de 4 enfants.
Je suis Tunisienne d’origine.
J’ai vécu à côté de Paris depuis que j’avais 16 ans avec mon ancien mari dont je me suis séparé il y a 5 ans.
À l’époque, quand je l’ai rencontré, je n’étais pas spécialement une musulmane pratiquante, et lui non plus.
Il a évolué, toujours plus profondément dans l’étude de la religion et dans sa pratique.
Puis il a commencé à imposer ses visions rigoristes de l’islam, comme cela a été le cas dans tout notre quartier d’ailleurs.
Même les jeunes qui vendaient de la drogue ont changé d’attitude et d’habitude.
Et puis il a commencé à vouloir que je porte le voile.
Puis il ne voulait plus que je sorte de la maison sans, et il a même fini par me demander de me couvrir entièrement.
Je l’ai fait au départ par amour pour lui.
Mais il est devenu violent en plus d’être infidèle.
Il justifiait tout par la religion.
Il frappait les enfants.