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miércoles, 14 de junio de 2023

Refus de l’immigration : et maintenant, Jean-Pierre Chevènement !


Arnaud Florac 13 juin 2023

La peste brune et la lèpre populiste sont décidément des maladies tragiquement contagieuses.

Les uns après les autres, les tenants de la gauche morale s'effondrent. « Ils n'en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés », comme chez La Fontaine. À demi-mot, François Pupponi, figure de la gauche, a reconnu le Grand Remplacement dans les banlieues sur CNews. Hervé Le Bras, démographe utile de la gauche, reconnaît qu'il y a plusieurs petits remplacements, même si, évidemment, l'existence du Grand demeure une théorie complotiste d'extrême droite. Les chiffres de la drépanocytose, cette maladie qui ne touche que les non-Européens, ont bondi de 50 % en dix ans : la science elle-même devient nauséabonde.

Et voici désormais que c'est Jean-Pierre Chevènement qui commence à présenter des signes avant-coureurs, des prodromes, en quelque sorte. Il y avait déjà des suspicions d'infection depuis des années : vous vous souvenez, quand il parlait de « sauvageons » pour qualifier les bandes de racailles qui, il y a vingt ans déjà, sévissaient dans la plus totale impunité ? Cela aurait dû alerter. On aurait dû le réduire au silence quand, en 2019, il alertait sur les menaces de fragmentation et de guerre civile. Maintenant, c'est trop tard.

Les dernières déclarations de l'enfant terrible de la gauche souverainiste ne laissent guère de place au doute.

martes, 7 de enero de 2020

Chevènement découvre l'eau chaude



lunes, 28 de octubre de 2019

Jean-Pierre Chevènement estime que « le voile est identitaire »

 
 

 
On peut reprocher à Jean-Pierre Chevènement bien des choses, notamment de n’avoir pas su se débarrasser totalement des préjugés idéologiques de la gauche ; mais on doit lui reconnaître des qualités qui le distinguent de nos gouvernants mondialistes : son respect de la souveraineté française, son patriotisme et, ce qui est rare en politique, la fidélité à ses convictions.

Dans un entretien à Sud Ouest Dimanche (27 octobre 2019), il revient sur la question du voile, apportant son soutien à des personnalités comme Jean-Michel Blanquer, qui estime que si le port du voile est actuellement « légal » dans l’espace public, il n’est « pas souhaitable », ou Robert Badinter, pour qui le voile en sortie scolaire n’est « pas illégal mais pas bienvenu ».

Celui qu’on surnommait « le Che » n’hésite pas à dire que « le voile n’est pas une prescription religieuse » mais « une manifestation identitaire ».
Ce n’est pas la première fois qu’il exprime un tel jugement.
Déjà, le 2 décembre 2002, lors de l’émission « Mots croisés », il avait déclaré que « le voile est un signe ostentatoire d’appartenance » et « tend à fixer le statut de la femme dans la société à un niveau inférieur ».
Plus tôt encore, en 1985, quand il était ministre de l’Éducation nationale, il avait soutenu la principale d’un collège de Créteil qui, constatant la présence de jeunes filles refusant d’ôter leur voile en classe, suggérait une modification du règlement intérieur visant à proscrire « toute marque ostentatoire tendant à manifester […] une conviction religieuse, philosophique ou politique ».
Elle ajoutait que le port de ce vêtement était « un refus de notre civilisation ».
C’était avant la loi du 15 mars 2004, encadrant « le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics ».
C’est le même Chevènement qui, en 1999, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, affirma qu’il fallait lutter contre l’insécurité « sans surenchère ni démagogie » », qualifiant de « sauvageons » les mineurs multirécidivistes, ce qui provoqua une polémique.
C’est le même qui, en 1985, suscita un tollé en rappelant aux enseignants que « La Marseillaise » figurait au répertoire scolaire et devait, en conséquence, être enseignée.