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lunes, 16 de junio de 2025

[POINT DE VUE] Macron célèbre les 40 ans de Schengen : plus que lui à y croire !

 

Capture d'écran présidence de la République
Capture d'écran présidence de la République

 

 

 Utopie de l'abolition des frontières, Schengen est détricoté sous la pression du réel, mais Macron y croit encore !

C'était le 14 juin 1985 : ce qui était réalisable au niveau du territoire du Benelux et à une époque où la submersion migratoire n'avait pas désintégré l'Europe était élargi à la France et à la RFA. Puis, au gré des élargissements et de la fuite en avant sans-frontiériste, Schengen, cette Europe passoire dénoncée dès l'origine par Philippe de Villiers, devint le cauchemar d'une Europe livrée aux trafics, aux terroristes et à l'immigration, massivement islamique.


Un message euro-béat lunaire du Président français

C'est dans ce contexte cauchemardesque qu'Emmanuel Macron et tout son staff européiste ont choisi de célébrer ce traité mortifère. Lisez plutôt le tweet : « Il y a 40 ans à Schengen, la France, l’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas choisissaient la libre circulation pour leurs citoyens à l’intérieur de l’Union européenne et le renforcement commun de leurs frontières extérieures. Depuis, 450 millions de destins européens bénéficient de l’espace de libre circulation intérieure. L’espace Schengen est une force de l’Union européenne, une garantie de liberté et de sécurité. »
Aucune nuance, aucune concession au réel : le rêve à l'état pur !

 

viernes, 2 de mayo de 2025

Macron à Camerone : cette hérésie que plus personne ne voit

Capture d'écran YT présidence de la République 
 
Capture d'écran YT présidence de la République

 

 

Passer les troupes en revue, c’est, visiblement, un petit plaisir solitaire que Macron adore.

C’était une première. Jamais un chef de l’État n’avait présidé une cérémonie de Camerone

 Camerone, petit village du Mexique où 65 légionnaires tinrent tête à plus de 2.000 soldats mexicains, durant onze heures, le 30 avril 1863. Depuis la création de la Légion étrangère, en 1831, par le roi des Français Louis-Philippe, plus de 40.000 légionnaires sont tombés au service de la France. Depuis sa création, la Légion étrangère a été de tous les conflits de la France. C’était donc justice que le président de la République, chef des armées, honore de sa présence, au nom de la France, cette valeureuse cohorte.

Malheureusement, comme à son habitude, Macron a fait du Macron ! C’est-à-dire qu’il en a fait des grosses caisses. Ce qu’a relevé, avec l’esprit de synthèse qu’on lui connaît, la Grande Gueule Emmanuel de Villiers (frère des deux autres !) qui a posté, sur X, une photo du Président passant les troupes en revue sur la place d’armes d’Aubagne : « Extraordinaire Président acteur ». Passer les troupes en revue, c’est, visiblement, un petit plaisir solitaire que Macron adore. Mâchoires serrées, yeux d’acier, torse bombé : il faut reconnaître qu’il fait le job et est sans doute plus convaincant que, naguère, un Hollande, bedaine en pointe d’avant-garde, cravate en bataille, qui regardait le vide derrière ses binocles.

 

Contre tous les usages de notre vieille armée

Plaisir solitaire ? Car depuis 2019, il fait ça seul. Contre tous les usages de notre vieille armée qui voulait, depuis toujours, que le Président, comme le faisait le roi ou l’empereur, accomplisse cet acte de commandement qu’est une revue des troupes, accompagné des autorités impliquées dans la chaîne hiérarchique : Premier ministre, ministre des Armées, chefs d’état-major des armées et de l’armée de terre. Une fois le salut au drapeau effectué, Macron renvoie tout ce petit monde dans la tribune et passe en solo la revue des troupes, piloté par un aide de camp qui ouvre la route devant, des fois qu’il se perde en route. Grotesque.

miércoles, 12 de marzo de 2025

Au pays d'Attali


 
Au pays d'Attali
 
Au pays d'Attali
France-Soir, IA
 
 
Auteur(s)
Xavier Azalbert,francesoir.fr
Publié le 11 mars 2025 - 
 

Papy Attali, notre Nostradamus au rabais, dégaine un TikTok en mode alerte rouge : « Au secours, les USA virent dictature, Bezos lâche la bride au Washington Post ! »

Barbe en vrac, il chiale comme un vieux transistor cassé, lui qui voyait Kamala en reine et Trump en nazi. Raté ! La liberté ricaine revient en fanfare, le bon sens lui fait un croche-pied, et le voilà pleurnichant dans le vide, prophète discount éclaboussé par la tornade Trump. Clap de fin signé France-Soir ! (1)

Qu'arrive-t-il à Simon Ther, alias Jacques José Mardoché Attali pour l'état civil, et qu'on a coutume de circonscrire à Jacques Attali, à « la synagoy » (2) et dans les cabinets ministériels notamment, mais pas que ?

L'inquiétude qui m'étreint est légitime.

En effet, c'est une vidéo alarmiste au possible pour l'avenir du monde libre qu'a postée, mercredi 26 février 2025, celui que j'appelle affectueusement « le Sieur Attali », étant donné qu'il considère être « l'huile essentielle » de la politique. À savoir « la personnalité la plus influente » dans ce milieu.

 « Les Etats-Unis sont en train de devenir une dictature ! »

Si ! Voilà ce qu'il nous affirme dans cette vidéo, pas rasé et pas très frais, « le Nostradamus » officiel de la politique » (depuis François Mitterrand). Sénilité approchante, simplement supputée alors, ce faux devin avait prédit la victoire de Kamala Harris, pour l'élection présidentielle américaine. Une victoire « écrasante » qui plus est, et non pas celle de Donald Trump. Une victoire qui, elle, oui, fut « en tous points » écrasante. J'entends par là au principal dans les urnes, et pour ce qui est d'avoir complètement abasourdi tous les lèche-bottes : les journalistes, les sportifs, acteurs & Cie, qui s'étaient pourtant affichés et exprimés publiquement en faveur de Kamala Harris en un nombre astronomique.

« La double liberté, c'est la double dictature », ajoute-t-il dans sa complainte d'intégriste radicalisé. Radicalisé dans l'intolérance viscérale, pathologique dont il fait montre publiquement, envers tous ceux qui ne pensent pas scrupuleusement comme lui, des hommes et des femmes qui, alors, pour lui, sont obligatoirement, de fait, des antisémites, des fascistes, des nazis. C'est là L'intolérance crasse, hautaine et obtuse, marque de fabrique des fabricants de haine : les despotes qui prétendent fallacieusement lutter contre les discriminations et « les ennemis de la liberté », notamment celle de parole. La liberté d'expression qu'ils avancent être « le socle de la démocratie. » Une liberté qui doit être totale concernant leurs dires « à eux », à savoir conformément au fameux « Esprit du 11 janvier » des « Je suis Charlie ! » « Charlie » mais pas « Chérif » : l'enfant gazaoui qui périt sous les bombes « sacrées » de Tsahal, et que, pour avoir pris sa défense dans un sketch, l'humoriste Blanche Gardin a été placée sur la liste noire.

Oui. En attendant, bientôt - pourquoi pas ? tant qu'on y est ? - d'être placée en garde-à-vue.

Mais, diable ! Par quoi donc le professeur « Jecétou » (Jacques Attali) a-t-il été à ce point affolé, pour s'être senti obligé de se fendre de cette séquence lunaire pathétique, une séquence qui elle aussi aurait tout d'un sketch si elle n'était pas aussi mal jouée ? La réponse est dans le script. Aussi, en voici le texte exact, reproduit dans son intégralité :

« Qui aurait cru qu'aujourd'hui, 26 février 2025, qu'on aurait vu le patron et propriétaire du plus grand journal démocrate américain, expliquer que, à partir d'aujourd'hui, il ne publierait que des articles favorables à la liberté d'économie et à la liberté de parole absolue, sans aucun contrôle des fausses nouvelles et des diffamations ? Qui aurait cru que Jeff Bezos imposerait cela à son journal, le Washington Post, entraînant, et c'est son honneur, la démission du directeur des pages éditoriales ? Ceci devrait être un coup de semonce pour ceux qui n'ont pas encore compris l'évidence : les États-Unis sont en train de devenir une dictature, au nom de la liberté économique qui en fait ne profite qu'aux plus riches, et de la liberté de parole qui ne profite qu'à ceux qui ont les moyens d'avoir la liberté de parole et de diffamer. La double liberté, c'est la double dictature.

Nous allons peut-être en faire la tragique expérience aux États-Unis. L'Europe reste et devra rester le bastion de la vraie liberté : la liberté protégée. La liberté garantie. La liberté sécurisée par les moyens du droit et les moyens de la démocratie. »

Je traduis. Le fait d'actualité qui secoue « Papy Tali » aux tripes, c'est la décision de revenir à une liberté d'expression absolue qu'a prise Jeff Bezos, le patron du Washington Post, concernant la ligne éditoriale de ce journal. Un journal qui a soutenu Kamala Harris à 100 % lors de l'élection présidentielle américaine de 2024, et qui pour ce faire a relayé toutes les fake-news et diffamations anti-Trump. Et, selon Jacques Attali, avec cette décision, Jeff Bezos vient de retourner sa veste.

À l'inverse, Jeff Bezos vient de retrouver sa liesse, nous disent, eux enjoués et ravis, les partisans de Donald Trump. Car pour eux, il s'agit là d'une décision, on ne peut davantage grisante. Euphorisante.

Et pour cause !

Contrairement à ce que Jacques Attali affirme dans sa diatribe, pleurniche lamentable d'un nanti faux-cul et soi-disant de gauche ; cette décision de Jeff Bezos ne contribue pas à ce que « les États-Unis sont en train de devenir une dictature. » Non. En vérité cette décision contribue à ce que les États-Unis « cessent » d'être une dictature. Qu'ils s'extirpent de la dictature de la pensée unique, anti-Trump et pro-woke, que les États-Unis sont devenus sous la présidence de Joe Biden.

Pourquoi ? Parce que la garantie d'une « liberté de parole absolue », sans nulle entrave, tel est précisément ce qui est exigé par cet élément-ci de la norme juridique suprême Outre-Atlantique, qu'est la Constitution des États-Unis d'Amérique. Un élément fondamental, « importantissime » puisqu'il s'agit ni plus ni moins de son premier amendement :

« Il est interdit au Congrès des États-Unis d'adopter des lois limitant la liberté de religion et d'expression, la liberté de la presse ou le droit à s'assembler pacifiquement. » 

Ah ça, on comprend aisément que dans le camp des faux défenseurs des libertés, mais authentiques dictateurs dans l'âme (et de terrain), que sont Jacques Attali et consorts, la pilule peine à passer.

domingo, 9 de marzo de 2025

martes, 4 de marzo de 2025

Macron veut partager le bouton nucléaire… c’est comme partager un parachute à plusieurs !

 

 

 par | 4 Mar 2025

 

Notre Président est un Mozart de la Finance.

C’est aussi un Beethoven de la stratégie militaire !

J’en rigole encore.

La dernière grande idée de notre bon président qui est un Européen, qui fait les choses “en Européen” et qui se rêve en premier président de l’Europe incarnant le monde libre et contrôlé, censuré, face à Trump et ses excès de liberté insupportable, consiste à partager le bouton nucléaire.

Hahahahahahaha.

Mon Manu.

Mon bon Manu… partager la dissuasion nucléaire c’est comme partager un pauvre et petit parachute à plusieurs. Pas très efficace.

D’un point de vue opérationnel, lorsque le méchant Palpoutine, l’empereur slave du mal, décidera de frapper avec ses missiles nucléaires disons l’Ukraine ou Berlin… on fait quoi ? On organise un vote ? Une visio-conférence d’urgence ? Et la décision, on la prend à quelle majorité ? Qualifiée ? Des 2/3 ? En cas d’égalité, on reporte le vote au lendemain ?

Hahahahahahahaha.

La dissuasion nucléaire c’est la capacité de riposter à une attaque.

L’attaque est forcément brutale.

martes, 25 de febrero de 2025

« Macron (et ses 3 400 milliards de dette), veut mobiliser notre épargne pour financer l’effort de guerre ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 25 Fév 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Pour faire la guerre il faut quelques préalables.

Le premier c’est d’avoir une nation et un peuple suffisamment patriotes pour être assez couillons pour aller se faire trouer la peau dans les tranchées ukrainiennes. Pour tout vous dire, avec la guerre actuelle on ne se fait plus trouer la peau par quelques balles, non, c’est carrément de la viande hachée avec des drones explosifs pour vous transformer au sens premier du terme en charpie. Quand on vomit le patriotisme, la nation, les symboles et tout ce qui architecture un pays que l’on détruit et bien… il n’y aura pas de volontaires pour aller là-bas en nombre suffisant.

Le second c’est qu’il faut avoir les attributs de sa souveraineté.

Et oui Monsieur Macron, professeur Trouposol débutant, Mozart de la finance pour un requiem de la dette, on ne finance pas les guerres avec des emprunts fussent-ils obligatoires sur les Français, non, en général on utilise la planche à billets et pour cela il faut une banque centrale que nous n’avons plus puisque c’est la BCE qui désormais dirige notre monnaie.

Mais ce n’est pas tout.

Pour faire une économie de guerre il faut être en mesure de rentrer en économie de guerre. Manque de bol, l’Union Européenne interdit aux banques de financer autre chose que les activités écolos et de transition verte qui nous coûtent un pognon de dingue et ne servent à rien, mais nous mettrons des années à faire marche arrière, en attendant, personne ne peut financer facilement l’industrie militaire.

Industrie militaire que vous avez vendue depuis 7 ans à nos amis les Américains par morceaux entiers.

Alors Macron qui ne recule devant aucune provocation intellectuelle nous explique doctement que “l’on rentre dans une époque où chacun d’entre nous doit se demander ce qu’il peut faire pour la nation française et la république” paraphrasant sans imagination et sans talent John Fitzgerald Kennedy dans son discours d’investiture de 1961:

“Et donc vous, mes compatriotes américains, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. Mes concitoyens du monde, ne vous demandez pas ce que les États-Unis feront pour vous, mais plutôt ce, qu’ensemble, nous pouvons faire pour la liberté de l’Homme  ». C’est un peu mieux avouez-le.

Aucun journaliste pour relever ce plagiat présidentiel grossier.

Avec la plus forte pression fiscale du monde “libre”, nous savons tous déjà ce que nous faisons pour le pays et combien cela nous coûte pour que notre grand timonier du palais, phare éteint de la gestion budgétaire, réussisse à nous accumuler une dette de 3 400 milliards d’euros.

Une dette qu’il voudrait faire encore grossir en nous passant le budget de l’armée de 2.1 % du PIB à au moins 5 % ce qui impliquerait de passer de 50.5 milliards d’euros à plus de 130 milliards d’euros d’argent que nous n’avons pas.

Nous avons déjà 6 % de déficit +5 % = 11 % !

Mais qu’à cela ne tienne… les dépenses militaires ne seraient plus comptabilisées dans le déficit au sens du pacte budgétaire.

Enfin et pour terminer les réflexions, si les guerres enrichissent les marchands de canons, elles appauvrissent les nations…

Durablement.

Totalement.

jueves, 20 de febrero de 2025

Thierry Breton découvre qu’il n’a jamais été élu !

 

 par | 20 Fév 2025 |

 

Cette séquence où l’on voit Sonia Mabrouk oser apporter la contradiction à Thierry Breton qui s’épanche dans les médias comme un chef d’Etat avec son autorité d’ancien camarade commissaire politique de Bruxelles préposé à la censure et auteur du DSA la directive sur les services digitaux… semble vraiment croire qu’il est légitime.

Lui qui n’a jamais été élu par personne.

Il a le toupet d’expliquer que “LUI” il est passé devant notre congrès”… ce qui ne veut rien dire. Il n’y a pas de congrès européen, mais un parlement qui ne vote pas pour les commissaires mais qui peut juste ne pas les valider éventuellement, mais cela n’est pas franchement une élection au suffrage universel si vous voyez ce que je veux dire.

La légitimité démocratique d’un commissaire européen en général et pas de Breton en particulier est proche de 0 puisque l’Union Européenne a été organisée pour être justement totalement hors de portée des peuples. Le fonctionnement de l’Union Européenne est profondément anti-démocratique. Ils font ce qu’ils veulent. Aucun peuple ne vote sur les directives européennes qui pourtant s’appliquent à eux tous et bouleversent leur quotidien chaque jour un peu plus et souvent en très mal.

 

lunes, 23 de diciembre de 2024

macronescu: la fin




Je radote depuis sept ans sur l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. 
 
 Son entrée à l’Élysée est le fruit d’un coup d’État organisé d’abord par la haute fonction publique d’État socialiste qui a décidé de mettre fin à la fausse alternance droite-gauche en échec après les mandats Sarkozy et Hollande. 
 
Ce candidat sorti de nulle part a été proposé aux oligarques français qui l’ont adoubé. Le finançant, assurant sa promotion médiatique grâce au système qu’ils contrôlent totalement, et obtenant l’appui de l’appareil judiciaire pour parfaire le coup d’État. Pour finaliser la décomposition néolibérale de la France, Emmanuel Macron a été leur fondé de pouvoir docile.
 
 Mais aveuglé par un narcissisme imbécile, le kéké du Touquet qui ne disposait pourtant d’aucune des aptitudes nécessaires, a pensé qu’il était autre chose, et pourquoi pas un Président de la République ! Cette prétention ridicule est devenue trop voyante. Obsédé par sa propre personne, Emmanuel Macron ne comprend rien à ce qui se passe dans son pays et dans le monde. Et installant une situation ingérable, en ridiculisant son pays et sa fonction, il multiplie les fautes politiques grossières. Les études d’opinion nous disent que 65 % des citoyens français, qui manifestement les détestent, souhaitent son départ.
 On dirait bien que ses commanditaires sont désormais aussi de cet avis. La presse oligarchique a commencé le bombardement, avec le Monde de Xavier Niel préposé au premier barrage d’artillerie.
 
L’identité des journalistes du « quotidien de référence » qui signent les articles sont connus pour n’intervenir en général qu’à la commande. Les ordres des vrais patrons ont donc été passés. Le reste de la presse suit.
 Et s’imaginer qu’il puisse exister des contradictions importantes entre les membres de cette hyper-classe transnationale est une fantaisie. Il faut lire les papiers publiés qui tapent méthodiquement sous la ceinture. Ce n’est pas un signe encourageant pour Macron. Par exemple, pour la première fois dans la presse mainstream on avoue que Brigitte Macron a rencontré son futur mari, alors qu’il n’avait que 14 ans (!) et non pas 16. 
Cela n’a pas d’importance politique aujourd’hui, mais jette une lumière trouble sur la « Story telling » que l’on nous vend depuis des années. Macron a affirmé qu’il ne démissionnerait pas.
 
 Le problème, c’est que ce n’est pas lui qui décide. Ce sont ses employeurs.

sábado, 30 de noviembre de 2024

Total fiasco macroniste en Afrique : après le Mali, le Burkina Faso et le Niger, c’est au tour du Tchad et du Sénégal de larguer les amarres !

 

 
par 29 novembre 2024 
 

Le Tchad rompt ses accords de coopération de défense avec la France et le Sénégal ferme nos bases militaires.

Le Tchad, dernier pays sahélien à abriter des forces françaises, a annoncé jeudi soir mettre fin aux accords de sécurité et de défense avec Paris.

Cette annonce est survenue quelques heures après une visite du chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot et juste avant l’annonce par le Sénégal que la France va devoir fermer ses bases dans son pays.

Comme le disait élégamment Jacques Chirac dans une de ses démonstrations d’humour de roi fainéant corrézien « les emmerdes, ça vole toujours en escadrille ».


En effet, jeudi le ministre des affaires étrangères tchadien Abderaman Koulamallah a ironiquement déclaré :

«La France est un partenaire essentiel, mais elle doit aussi considérer désormais que le Tchad a grandi, a mûri et que le Tchad est un Etat souverain et très jaloux de sa souveraineté».

Rappelons à nos lecteurs que le Tchad était un maillon clé de la présence militaire française en Afrique, constituant le dernier point d’ancrage de Paris au Sahel après les retraits forcés de ses troupes au Mali, au Burkina Faso et au Niger.

viernes, 15 de noviembre de 2024

Lettre ouverte au Président Macron qui nous prend pour des buses : Al Andalus, un mensonge éhonté érigé en vérité d’Etat !

 


by 12 novembre 2024

La vérité sur la domination musulmane de 722 à 1492 en Espagne.

Monsieur le Président d’encore quelques Français résiduels,

Lors de votre visite d’Etat au royaume du Maroc vous avez cru bon de vanter les avantages du  « vivre ensemble » dont aurait bénéficiée l’Espagne pendant près de huit siècles de domination musulmane.

Afin de parfaire votre culture, à  l’évidence déficiente, voici le récit chronologique et historique de cette période où, compte tenu de vos choix « sociétaux », vous n’auriez pas vraiment vécu longtemps sans quelques légers déboires.

Le mythe face à la triste réalité des faits historiques.

Si effectivement, une véritable effervescence intellectuelle multiculturelle eut lieu à Tolède et à Cordoue, l’occupation musulmane d’Espagne fut émaillée perpétuellement d’exactions, de discriminations dues au statut de dhimmi des conquis, de pillages et de persécutions.

En 796 : sévère répression de la révolte des autochtones à Cordoue. 20 000 familles prennent la route de l’exil.

En 817 : révolte de convertis forcés à Cordoue. Expulsion des habitants.

En 850 : le prêtre Perfectus décapité publiquement pour blasphème et volonté de débattre des erreurs de l’Islam. Le marchand chrétien Johannes de Cordoue torturé puis emprisonné pour avoir prononcé le nom de Mahomet pendant une vente.

En 851 : Abd el Rahman II de Cordoue promulgue un édit menaçant de mort tous les blasphémateurs envers l’Islam et emprisonne tous les chefs de la communauté chrétienne de la cité.

En 852 : épuration de l’administration de Cordoue de ses éléments chrétiens, destruction des églises datant d’après la conquête arabe.
En 900 : interdiction pour les chrétiens de Cordoue de construire de nouvelles églises.

En 976, après l’invasion almoravide, le Calife Al Mansur organise au pied de la Sierra Nevada une véritable Inquisition officielle, et expurge toutes les bibliothèques du Califat. La bibliothèque royale d’Al – Hakam II, riche de 600 000 volumes, héritage en fait de la catholicité wisigothique, n’est pas épargnée. Les ouvrages accumulés par les Wisigoths seront brûlés par un gigantesque autodafé. L’histoire tranche avec le préjugé infondé de la tolérance du califat de Cordoue et de la richesse de son « incroyable bibliothèque royale ».

Al Mansur continue sur sa lancée obscurantiste, pille et détruit plusieurs villes, Zamora en 981, Barcelone en 985, Saint Jacques de Compostelle en 997.

En 1010 : massacre de centaines de Juifs autour de Cordoue qui se prolongera pendant trois ans.

En 1066 : massacre de milliers de Juifs à Grenade.

En 1102 : fuite de la population chrétienne de Valence vers l’Espagne du Nord, pour échapper aux persécutions.

En 1125 : refuge des chrétiens de Grenade dans le Nord chrétien.

En 1146 : exode massif des chrétiens de Séville, fuyant l’invasion de l’Espagne par les Almohades, berbères islamisés extrémistes.

En 1184 : signes distinctifs imposés aux chrétiens et aux Juifs par les Almohades, expulsion des Juifs, conversions forcées.

En 1270 : ségrégation généralisée des Juifs en Andalousie.

Hormis ces dates, on peut trouver des périodes de calme relatif et une cohabitation apaisée, mais à condition de se soumettre à la pax islamica.

Le dernier mythe de l’âge d’or arabo-musulman, le mythe de la grande tolérance de l’Islam, s’effrite.

martes, 17 de septiembre de 2024

Von der Leyen obtient la peau de Breton : les Européistes s’entre-dévorent


©Shutterstock
©Shutterstock. Tête à claques

 

Que se passe-t-il à Bruxelles ? La démission de Thierry Breton de ses fonctions de commissaire européen chargé « du Marché intérieur, de la Politique industrielle, du Tourisme, du Numérique, de l’Audiovisuel, de la Défense et de l’Espace » et son remplacement par le très serviable macroniste Stéphane Séjourné pose quelques questions.

 

D’abord, celle de la position de Thierry Breton. Le Pdg romancier, devenu le symbole de la chape de plomb posée sur la liberté d’expression par l’Europe, était donc moins solide qu’elle en avait l’air. Le menaçant subissait lui-même des menaces. Un mot de sa lettre de démission laisse perplexe : il évoque la gouvernance « douteuse » d’Ursula von der Leyen. On comprend que, « le 24 juillet, Macron l’a désigné comme le candidat officiel de la France pour un second mandat au collège des commissaires ». Comme il prolongeait son mandat, la France pouvait se contenter de proposer un seul candidat, lui-même donc. L’assurance d’une reconduite paisible dans ce poste très influent.

La voix de Macron ne compte plus

Le 25 juillet, Macron confirme et propose comme convenu son ami Breton comme candidat pour un second mandat, publiquement. Mais voilà, quelques jours plus tard, dans la dernière période des négociations, explique Breton dans sa lettre, Von der Leyen demande à la France de retirer le nom du Français, « pour des raisons personnelles dont ils n’ont pas parlé directement », écrit toujours Breton. Diable ! Lesquelles ? Résultat, Breton fait sa valise : son ennemi juré Elon Musk, le propriétaire de X, peut sabler le champagne. Premier constat : « la voix du président de la République ne compte pas beaucoup », constate le député européen RN Jean-Paul Garraud joint par BV. Macron aura donc immédiatement ravalé sa superbe, repris sa décision et couché les pouces devant Von der Leyen. Grandeur de la France, qu’es-tu donc devenue ?

Il faut dire que, jusqu’au bout, avec une admirable application, Thierry Breton aura réussi à incarner le pire de l’Europe déconnectée, autoritaire et liberticide, menaçant les réseaux sociaux de sanctions financières prohibitives au cas où certains twittos sortiraient des clous imposés. Confiant à Facebook, X et consorts le soin de faire la police, et avec zèle. Séjourné enterrera-t-il cette machine à écraser les mots et les idées ? Rien n’est moins sûr…

L'Elysée Fort Chabrol

martes, 13 de agosto de 2024

En 2012, moumoute boy avait déja des démêlés avec la justice

 

 

Le moumoute boy de macronescu coiffé comme un balai de chiotte se fait taper sur les doigts!

 

 

 

jueves, 25 de julio de 2024

Darmanin veut lutter contre le RN… en retirant sa cravate ! Si ça ne marche pas, va-t-il retirer son slip ?

 

 

 par | 25 Juil 2024 |

 

Je pensais que nous touchions le fond, mais non, la créativité en termes de bêtises de nos mamamouchis semble vraiment sans limite.

Darmanin se rebiffe et retire la cravate.

Et là… il part dans une diatribe pour expliquer que la cravate est le symbole des élites qui sont détestées par le peuple.

Mais mon pauvre Gégé, le problème c’est pas ta cravate.

Le problème c’est pas ton costard.

Le problème c’est pas la couleur de ton slip.

Le problème c’est que les “zélites” nous imposent ce que nous ne demandons pas, et nous refusent ce dont nous avons besoin.

Je répète.

Le problème est simple.

Les “zélites” nous imposent ce que nous ne demandons pas et nous refusent ce dont nous avons besoin.

Les “zélites” ont oublié qu’elles étaient là pour servir les gens, la population et mieux.

Elles sont là pour prendre soin des plus fragiles. Des plus pauvres. De ceux pour qui la vie est la plus dure.

Etre une “élite” c’est quoi ?

Ce sont des valeurs morales et cessez de me bassiner avec les valeurs de la république que personne n’est plus capable de définir.

martes, 2 de julio de 2024

« Economie. Le programme LFI est anticonstitutionnel. Démonstration ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 2 Juil 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La Constitution est nos institutions sont choses très sérieuses. Très importantes.

Alors il faut parfois faire des rappels à la loi… c’est essentiel.

Il faut avoir le courage de dire ce qui doit-être dit.

Si tout le monde connait l’article 1 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, pour les autres les connaissances de la population sont nettement plus nuageuses et brumeuses !

Article 1er

“Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune”.

Je rappelle à ce niveau qu’il peut bien y avoir des différences et que l’égalité quand elle devient égalitarisme LFIste devient un fascisme. Ces différences sont des distinctions fondées sur l’utilité commune, que du bon sens. Mais ce n’est pas le plus grave.

Article 2

“Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.”

Il y a 4 droits naturels et imprescriptibles, la liberté en numéro 1 suivie de, la propriété en seconde place, car la propriété est évidemment le socle de la liberté individuelle et un outil de résistance à l’oppression du seigneur qui s’accapare les terres, ou du capitaliste qui voudrait tout vous louer !!

C’est de là que nous venons mes amis. Nous venons d’un temps ou certains avaient le droit de posséder et pas les autres ! C’est le droit de posséder qui vous libère et c’était le sens de la révolution française, c’était son essence. L’abolition des privilèges, c’est en réalité la possibilité et le droit donné à tous d’accéder à la propriété.

C’est parce que le communisme refuse la propriété privée et veut collectiviser tout qu’il ne peut que terminer en système totalitaire. C’est inéluctable. On dit que la propriété privée est consubstantielle à la liberté! Vous avez là une question de nature essentielle.

Article 17

“La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité”.

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé.

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé.

Je répète…

viernes, 31 de mayo de 2024

Gros dérapage pour le déficit de la Sécu : 16,6 milliards au lieu des 10,8 milliards prévus. Les bonnes prévisions de Burno Le Maire

 

 

 par | 31 Mai 2024 |

 

« Déficit de la Sécu : 16,6 milliards au lieu des 10,8 milliards prévus, nouveau gros dérapage en vue » titre Sud-Ouest dans cet article (source ici).

 

« Le déficit de la Sécurité sociale devrait se creuser à 16,6 milliards d’euros en 2024, contre 10,8 milliards prévu par le gouvernement dans le budget de la Sécurité sociale 2024, selon un rapport de la Commission des comptes de la Sécurité sociale.

Un déficit accru du surtout à des recettes moins favorables qu’attendu : « Cette dégradation proviendrait pour l’essentiel des recettes de prélèvements sociaux sur les revenus d’activités et des recettes fiscales », indique la Commission. »

Les sous rentrent moins vite et beaucoup moins.

C’est surprenant puisque le chômage selon les communiqués victorieux du Grand Quartier Général est en baisse constante depuis que notre grand timonier de la « finansse » a été élu triomphalement et dans la liesse populaire.

Or, cotisations sur les salaires sont une des très grosses ressources de la sécu. Il y a aussi les prélèvements sociaux, et eux, ils pèsent sur tout, y compris l’immobilier… en berne avec une chute des transactions qui augmentent… le manque à gagner.

Bon, il n’y a qu’à Bercy que l’on n’arrive pas à faire de prévisions.

sábado, 11 de mayo de 2024

[Satire à vue] 99,99 % des Français n’ont pas acheté le dernier livre de Bruno Le Maire


Capture d'écran © France5
Capture d'écran © France5

 

Bruno Le Maire écrit. Le jour, la nuit, au bureau, en mangeant, sous la douche. 

De la main droite, il manie la plume ; de la gauche, il tape sur son clavier... Six livres en sept ans. 

Toutes les tentatives pour ramener le ministre à son vrai travail ont été vaines. Les ouvrages se succèdent, les invendus s'amoncellent. Le lecteur ne parvient pas à suivre le rythme infernal imposé par l'auteur. Quelques lignes rédigées au bas de la déclaration d'impôt et le voilà postulant pour le Goncourt. Le démon de la littérature s'est emparé de Bruno Le Maire.

Écrivain maudit, homme de lettres incompris, l'artiste ne rencontre pas son public malgré les multiples invitations sur les plateaux télé. Dans Fugue américaine, le récit d'ébats sexuels torrides lui laissait espérer des mouvements de foule aux abords des librairies. Il n'en fut rien. Dans les deux semaines suivant la sortie, seuls 3.430 curieux osèrent se présenter à la caisse muni du manuel libidineux. Rouge au front, ils réglaient l'achat puis couraient lire les passages les plus croustillants dans on ne sait quel bouge infâme.

Je pensum donc je suis

Au terme de cet essai infructueux dans la prose olé-olé, le marathonien opère un retour fracassant vers son inspiration naturelle : l'amas de réflexions oiseuses sur la France. Au technocrate en folie succède le gaullien en herbe. L'homme a repris ses esprits. Bercy, la Seine, Macron... retour aux dures réalité du moment. Le nouveau pensum écrit dans l'ascenseur du ministère s'intitule La Voie française. Une envie soudaine d'informer les Français sur l'état de délabrement du pays.

martes, 30 de abril de 2024

ATOS, le camarade commissaire Breton se dédouane des difficultés d’une société qu’il a dirigée pendant 10 ans !


La stratégie de Breton n’a pas été bonne. Ses choix ont été mauvais. Les résultats sont désastreux et ne peuvent plus être cachés aujourd’hui.

 

Le camarade commissaire Breton devrait donc faire preuve de moins de suffisance et plus d’humilité.

Car effectivement diriger une très grande entreprise n’est pas facile, ni même une petite.

L’échec est toujours possible et ce n’est pas ce que je critique chez Breton.

Je pointe son arrogance, sa suffisance et son autoritarisme qui ne reposent sur aucune compétence prouvée ou sur des visions géniales…

 

lunes, 29 de abril de 2024

« Comme prévu, la France n’est pas dégradée ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 29 Avr 2024

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je crois qu’avec l’âge, le recul et l’expérience, on voit les choses plus clairement et plus facilement. On comprend plus finement les mécanismes qui sous-tendent les relations économiques, financières ou géopolitiques.

Il était assez prévisible que la France ne serait pas dégradée et je l’avais expliqué longuement dans le dernier dossier STRATEGIES.

Cela ne veut pas dire que la situation n’est pas grave.

Au contraire, en réalité, tant que l’on vous « parle », la situation n’est pas dramatique.

C’est le silence qui est dangereux.

Observez. Ecoutez comme je peux le faire attentivement parce que c’est mon métier d’analyste.

Vous remarquerez et c’est valable pour tous les sujets. Tous.

C’est le silence qui doit vous inquiéter. Pas le trop plein de paroles.

Prenons un exemple trivial, les retards de train de la SNCF. Quand ce n’est pas grave, le pauvre gus de la SNCF passe son temps à parler dans son micro toutes les 5 minutes pour nous « tenir informés » et faire du « service et de la relation client ». Quand la SCNF est confrontée à une situation grave, le pauvre gus s’enferme dans son placard à contrôleur, ferme à clef et disparait. Quand il ne vous empêche de dormir avec ses annonces incessantes au micro, c’est que vous allez passer la nuit en « naufragé du rail ». Quand Tchernobyl explose, on ne dit rien. Quand le nuage passe, on ne dit rien.

Quand c’est grave on tait les choses.

Toujours.

Et c’est pour cela, mais personne ne l’a compris, que la non dégradation de la France est grave.

Reprenons.


Dette de la France : pourquoi les agences Moody’s et Fitch ont décidé de ne pas dégrader la note souveraine du pays malgré un déficit record

Selon l’AFP, « les agences de notation Moody’s et Fitch ont décidé de ne pas dégrader la note souveraine de la France ce vendredi soir. Toutes deux jugent le risque de défaut du pays très faible.

L’agence de notation Moody’s a maintenu vendredi la note souveraine de la France, au niveau « Aa2 » avec perspective stable, jugeant le risque de défaut très faible malgré la récente dégradation des finances publiques du pays. Un peu plus tard dans la soirée, l’agence de notation Fitch, qui avait dégradé l’année dernière la note souveraine de la France, l’a elle aussi laissée inchangée au niveau « AA- » avec perspective stable ».

La réaction de Bruno Le Maire a été aussi rapide… que convenue.