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martes, 27 de mayo de 2025

J.-F. Copé, avocat d’un géant de l’éolien qui attaque une petite commune rurale

JF Copé
capture X

 

 

Le maire LR de Meaux est le conseil de l'Allemand WindStrom, qui réclame 44 millions d’euros à Puyrolland (200 âmes). 

Une petite commune rurale de Charente-Maritime est dans la tourmente, en lutte contre un mastodonte allemand de l’industrie de l’éolien dont Jean-François Copé, maire de Meaux et figure des Républicains, est... l'avocat !

À Puyrolland, la tension est électrique. Dans ce petit coin de France, niché entre La Rochelle et Angoulême et où vivent 200 âmes, un combat d’irréductibles Gaulois s’est engagé. David se dresse contre Goliath. Et le géant ne va pas faire de cadeau. Attirée par de belles promesses, la fameuse fortune du dieu Éole, la petite commune s’engage dans un projet, au début des années 2010, avec la filiale française de la société allemande WindStrom. L'installation de sept éoliennes est donc prévue et autorisée par arrêté préfectoral en 2019. Quelques années plus tard, le conseil municipal se rebiffe et change d’avis face à l’évolution du projet. « Les éoliennes sont toujours plus grandes, toujours plus grosses, avec des pâles de 60 m… La dimension des engins nécessaires à leur installation est telle qu’ils doivent couper des haies, élargir et consolider les voies d’accès en rognant sur les champs attenants », explique au Parisien Thierry Giraud, le maire de la commune. Avec une cinquantaine de propriétaires concernés, qui se sont constitués en association, l’édile refuse d’accorder une servitude de passage au promoteur éolien. En effet, pour accéder aux parcelles qui attendent leurs géants de fer, il faut emprunter chemins communaux et privés. Comme à Verdun, ils ne passeront pas !


Le maire des villes contre le maire des champs

Face à cette résistance, WindStorm a décidé de frapper fort. L’entreprise vient d’assigner en Justice la commune et les propriétaires terriens avec une demande de dommages et intérêts de 44 millions d’euros. « Ce montant est un record, analyse, pour BV, Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, je n’ai jamais vu une entreprise demander un tel montant. » Maître Jean-François Copé n’a visiblement pas hésité à conseiller à ses clients la fermeté, voire - à la lecture de ce chiffre - l'intimidation. « J’ai comme l’impression qu’ils veulent nous tordre le bras », réagit Thierry Giraud, qui ne semble pas vouloir céder pour autant.

Le maire d’une commune rurale de 200 âmes opposé à un autre maire LR, premier magistrat d’une ville de plus de 100.000 habitants ? La situation est singulière et ne manque pas d’interroger. Car Me Jean-François Copé, conseil juridique de la firme allemande WindStorm, n’est autre que M. Copé, maire de la ville de Meaux (Seine-et-Marne) depuis 31 ans, ancien député, ancien ministre dans les gouvernements Raffarin et Villepin, et une figure médiatique du parti Les Républicains.

lunes, 7 de abril de 2025

Quand la Justice écoute le peuple : annulation du plus grand projet éolien !

éoliennes

 

 

 Elle dénonce les « effets d'encerclement et de saturation visuelle pour les habitants » de ce projet porté par EDF.

 

Le vent serait-il en train de tourner ? 

Pour le tout éolien porté par l'UE, le gouvernement et l'idéologie verte ? Et peut-être, aussi, pour la Justice, généralement assez peu à l'écoute des recours formulés par des riverains contre ces projets éoliens imposés par une programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) qui a fixé un objectif de 34 GW en 2028, soit un doublement par rapport à la puissance installée, fin 2019 : 16,5 GW ! Pour atteindre cet objectif, les projets se sont donc multipliés, sans rencontrer d'obstacle majeur jusqu'en ce début d'avril 2025 où viennent de tomber, dans une relative indifférence, deux décisions de niveau inégal, mais qui marquent un tournant.

Ardennes : la Justice annule le plus puissant projet éolien de France !

On a donc appris, ce vendredi, que la cour administrative d'appel de Nancy « a annulé les arrêtés du préfet des Ardennes autorisant l’exploitation de 63 éoliennes » du Mont des Quatre Faux, à 40 kilomètres au nord-est de Reims. Ce projet, consultable ici, était considéré comme le parc éolien terrestre le plus puissant de France. Il était porté par EDF Renouvelables et Renner Energies, qui devaient installer 63 éoliennes pour produire la consommation de 250.000 habitants, environ. Dans son communiqué, la cour administrative d'appel estime que ce projet « génère ainsi de fortes visibilités en raison du nombre important d’éoliennes dans un rayon de 10 km déjà autorisées dans le secteur », précisant que « ni le relief, ni la végétation, ni des mesures de réduction ne pourraient masquer les éoliennes prévues par le projet et atténuer les effets d'encerclement et de saturation visuelle pour les habitants ». Ces motivations correspondent aux nuisances visuelles dénoncées par les associations de riverains qui avaient demandé l'annulation des arrêtés préfectoraux. Certes, rien n'est gagné pour les riverains et les défenseurs du paysage, car la cour ajoute que « le Conseil d’État peut être saisi d’un recours en cassation dans un délai de deux mois ». Mais c'est tout de même une victoire, et bien au-delà du cas ardennais, vu l'ampleur du projet et les motifs retenus par la Justice. De quoi donner un élan supplémentaire à d'autres David opposés à ces Goliath qui veulent prendre possession de nos horizons, terrestres ou marins.

Vers une annulation, aussi, en Loire-Atlantique ?

miércoles, 29 de enero de 2025

Les khmers verts assassinent la planète et tout le monde applaudit


viernes, 17 de enero de 2025

États-Unis : Donald Trump promet de bloquer tout nouveau projet d'éolien


 

Le président élu Donald Trump. Kevin Wurm / REUTERS 

 

Pour Donald Trump, l’éolien est «l’énergie la plus chère» et «ne fonctionne qu’avec des subventions massives, que nous allons arrêter de verser!».

Le président élu Donald Trump a promis mercredi de bloquer tout nouveau projet éolien aux États-Unis durant son futur mandat, se refusant à subventionner davantage le secteur. 

«Les éoliennes sont un désastre économique et environnemental», a clamé le milliardaire républicain sur son réseau Truth Social. «Je ne veux pas en voir ne serait-ce qu'une construite sous ma présidence.» Selon le ministère américain de l'Énergie, il y avait, en 2023, plus de 90.000 éoliennes sur le territoire américain.

Pour Donald Trump, l'éolien est «l'énergie la plus chère» et «ne fonctionne qu'avec des subventions massives, que nous allons arrêter de verser!». Les projets éoliens bénéficient d'un soutien fédéral, essentiellement sous la forme d'avantages fiscaux plus que de subventions directes. Selon un rapport du Congrès, ces incitations fiscales ont coûté 17,9 milliards de dollars au gouvernement américain sur la période allant de 2019 à 2023.

«Je n’ai jamais compris l’éolien»

Pour autant, plusieurs études ont montré que l'énergie tirée du vent aux États-Unis coûtait, en moyenne, moins cher que plusieurs autres sources, notamment le charbon, hors aides publiques. Donald Trump a, de nombreuses fois, manifesté publiquement son hostilité envers l'éolien depuis plusieurs années. «Je n'ai jamais compris l'éolien», avait-il déclaré en 2019.

miércoles, 1 de enero de 2025

Qui tire les ficelles des partis écolos ?!

 

 

viernes, 27 de diciembre de 2024

LA GUERRE INVISIBLE DE L’EUROPE QUI VA RAVAGER LA FRANCE ! | FABIEN BOUGLÉ | GPTV


 
 

 

Le 24 décembre à 18h, Fabien Bouglé est l’invité de Nicolas Stoquer dans Le Monde Réel, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde !

Fabien Boulgé, est un expert en politique énergétique et auteur du livre « La guerre de l’énergie : Au cœur du nouveau conflit mondial« . Il décortique les enjeux stratégiques de la guerre énergétique relancée par les récents événements internationaux, notamment l’élection de Donald Trump et le sommet des BRICS à Kazan.

Le 24 décembre à 18h, Fabien Bouglé est l’invité de Nicolas Stoquer dans Le Monde Réel, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde !

Fabien Boulgé, est un expert en politique énergétique et auteur du livre « La guerre de l’énergie : Au cœur du nouveau conflit mondial« . Il décortique les enjeux stratégiques de la guerre énergétique relancée par les récents événements internationaux, notamment l’élection de Donald Trump et le sommet des BRICS à Kazan.

viernes, 6 de diciembre de 2024

Éoliennes dans les campagnes : la religion expliquée aux « bas du front »


éoliennes

 

 

Lundi 2 décembre, dans une tribune publiée dans Le Point, dix anciens ministres, parlementaires, anciens dirigeants d'entreprise (dont Henri Proglio, ancien président d'EDF) alertaient sur « l'extrême gravité pour la France de poursuivre la politique énergétique proposée par le projet de programmation pluriannuelle de l'énergie », et particulièrement « la poursuite à marche forcée d'installation d'éoliennes marines ou terrestres ou de panneaux solaires qui ne servent en aucun cas à la décarbonation de notre pays ». 

En France, 9.719 éoliennes squattent les campagnes, mais l'État, tenu par sa promesse faite à l'Europe d'atteindre la « neutralité carbone en 2050 » (feuille de route du GIEC), prévoit d'en construire environ 19.000 autres dans les années à venir.

Propagandistes subventionnés et infiltrés

« Nous avons voulu taper du poing sur la table, explique Fabien Bouglé, expert en politique énergétique et cosignataire de la tribune du Point, joint par BV, le gouvernement Barnier était dans le paradoxe, affirmant dans un premier temps vouloir mener des études d'impact avant d'annoncer le doublement de l'énergie éolienne. »

Dans le texte de la tribune, les anciens dirigeants ne mâchent pas leurs mots : ils dénoncent « l'illusion répandue par les rapports officiels de RTE [...] les garanties de prix accordées aux producteurs de cette électricité intermittente qui [...] faussent les règles de fixation des prix, l'inflation des prix de l'électricité, les effets antisociaux et défavorables au climat de cette politique, les pressions exercées sur la France, les ingérences étrangères et aussi, c'est instructif et assez mal connu, la présence au sein de l'administration et le financement par l'État d'associations pro et officines antinucléaires et proéolien ».

C'est une religion...

Des associations que de plus en plus d'habitants des territoires ruraux ciblés par les appétits des promoteurs éoliens apprennent à côtoyer. De gré ou de force. Megawatts, Amorce, le GIEC (déclinable en région), France Nature Environnement, pour ne citer que celles-là, abreuvées d'argent public, mènent une véritable offensive idéologique dans les campagnes, s'invitant dans des réunions locales pour porter la bonne parole de la transition écologique et convertir les « bas du front » à l'énergie éolienne. C'est une religion.

domingo, 1 de diciembre de 2024

« Nous dénonçons le développement à marche forcée des énergies renouvelables »

 
 
Photo du parc éolien en mer au large de Fécamp, dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie. © Chang Martin/SIPA
 

Par Collectif*

Publié le 01/12/2024
 

TRIBUNE. Henri Proglio, Louis Gallois… Dans une lettre ouverte, 10 anciens dirigeants alertent le Premier ministre Michel Barnier, et dénoncent une politique ruineuse de développement massif des renouvelables.

Nous, anciens ministres, anciens parlementaires, anciens dirigeants d'entreprises et de production d'électricité, animateurs de centres de réflexion et spécialistes des questions énergétiques, dénonçons par cette lettre, l'extrême gravité pour la France de poursuivre la politique énergétique proposée par le projet de Programmation Pluriannuelle de l'Énergie récemment publié par la DGEC.

Nous dénonçons la poursuite à marche forcée d'installation d'éoliennes marines ou terrestres, ou de panneaux solaires qui ne servent en aucun cas à la décarbonation de notre pays puisque, grâce au nucléaire et à l'hydraulique, l'électricité y est abondante et déjà décarbonée à 95 %.

Nous dénonçons l'illusion répandue par les rapports officiels de RTE que les énergies renouvelables intermittentes et l'énergie nucléaire seraient complémentaires et qu'une production d'électricité totalement dépendante de la météo et impossible à stocker à grande échelle, puisse offrir aux Français la sécurité d'approvisionnement électrique.

Nous dénonçons les garanties de prix accordées aux producteurs de cette électricité intermittente qui leur donnent un accès prioritaire sur le marché de l'électricité, faussent les règles de fixation des prix, déstabilisent les marchés jusqu'à des prix négatifs, et nuisent à EDF qui doit ralentir sa production nucléaire pour laisser écouler les surplus d'électricité éolienne et solaire, tout en supportant tous les coûts fixes de ses centrales nucléaires.

Nous dénonçons les engagements de plusieurs centaines de milliards d'euros que les garanties de prix et subventions à ces énergies intermittentes ont coûté, coûtent et vont coûter à la collectivité nationale, au seul bénéfice des producteurs privés, et de leurs fournisseurs d'éoliennes et de panneaux photovoltaïques, en quasi-totalité importés de l'étranger qui déséquilibrent notre balance commerciale.

Nous dénonçons l'inflation des prix de l'électricité, pour les particuliers et les entreprises, que génèrent notamment les coûts de raccordement et d'adaptation des réseaux électriques à ces productions intermittentes émiettées sur tout le territoire, financés par les consommateurs et non par les producteurs.

Nous dénonçons la nécessité technique, illustrée par l'exemple de l'Allemagne, de construire, au fur et à mesure de la montée de la part des énergies intermittentes, de nouvelles usines électriques fossiles afin de compenser les chutes brutales et imprévisibles de production en cas d'absence de vent ou de soleil.

viernes, 22 de noviembre de 2024

Les éoliennes ? 18 milliards d’€ par an pour l’Etat et une électricité 2 fois plus cher que le nucléaire !


 

 par | 22 Nov 2024 |

 

Je vous laisse écouter ce député.

Ce qu’il dit est vrai.

L’énergie éolienne à un tarif prohibitif.

Et il n’y a qu’en France et en Europe, avec des énarques et des europathes technocrates que l’on peut imaginer que dépenser 20 milliards par an pour payer des éoliennes pour décarbonner une énergie nucléaire à faible coût déjà décarbonée est une bonne idée.

Oui.

Il n’y a que ceux qui nous dirigent qui peuvent imaginer que c’est une bonne idée.

Evidemment c’est une bonne idée pour l’Allemagne qui réduit la France. Qui détruit la France.

Evidemment, pour chacun de nos concitoyens, quelles que soient leurs couleurs, leurs origines, qu’ils vivent en banlieues, dans les communes rurales ou au coeur des grandes villes, la peine est la même.
Payer.

Payer.

Payer encore et toujours comme des vaches à lait pour rien, sans aucune justification ni technique ni économique.

Il est largement possible de faire autrement.

Mais ceux qui nous dirigent, en ont décidé différemment, pour notre plus grand malheur.

Ils sont aussi lamentables, lâches que d’une incompétence hallucinante.

 

viernes, 8 de noviembre de 2024

Presque aussi chère qu’un réacteur nucléaire : voici l’énorme dérapage budgétaire de la future île énergétique belge


 Presque aussi chère qu’un réacteur nucléaire : voici l’énorme dérapage budgétaire de la future île énergétique belge 

Image de synthèse du projet d'île énergétique en Belgique / Image : ETB.

 

  • Nathalie MAYER

  • 5 Nov 2024

Construire, au large des côtes de la Belgique, une île énergétique qui permette de dispatcher l’électricité produite par des éoliennes en mer. L’idée est belle. Mais elle pourrait bien coûter beaucoup plus cher que prévu.

C’est au large des côtes belges, quelque part en mer du Nord, que doit prochainement être lancé le chantier de la toute première île énergétique au monde — un autre projet du genre est en cours au Danemark. L’île Princesse Élisabeth. La Banque européenne d’investissement (BEI) vient d’ailleurs d’accorder au porteur du projet, Elia Transmission Belgium (ETB), une subvention de 650 millions d’euros pour mener à bien la première phase. Les fondations de l’île sont déjà en construction aux Pays-Bas.

Cette île énergétique de 6 hectares pourrait être comparée à une rallonge high-tech avec des multiprises. Des câbles sous-marins d’éoliennes en mer s’y rejoindront et des transformateurs permettront d’acheminer le courant vers la terre d’une part et de mieux connecter la Belgique à ses voisins européens d’autre part. Le Royaume-Uni et le Danemark, dans un premier temps. Le tout alliant courant continu et courant alternatif pour optimiser les transmissions. Objectif : intégrer, d’ici 2030 — date des premiers raccordements pour une fin de travaux annoncée en 2027 —, pas moins de 3,5 gigawatts (GW) d’électricité éolienne offshore au réseau — de quoi alimenter 3 millions de foyers, selon les projections d’Elia Transmission Belgium.

À lire aussi Danemark : le projet d’île énergétique reporté

Du feu vert environnemental à l’explosion du budget

Il y a un an environ, le projet avait obtenu son feu vert environnemental. Et ce n’était pas la moindre des choses pour une île énergétique construite en pleine zone Natura 2000.

viernes, 27 de septiembre de 2024

Eoliennes, et si c’était du vent ?

 

 

 par | 27 Sep 2024

 

Ce reportage sur les éoliennes est inquiétant pour toute une filière.

 

Cela montre également toute la limite de l’économie administrée et qui repose uniquement sur les subventions d’Etat.

Aujourd’hui les énergies dites renouvelables ne sont pas rentables sans un mix de subventions et de prix de rachat garantis.

Je ne vous parle même pas des problèmes écologiques liés au solaire ou à l’éolien et aux socles de dizaines de tonne de béton nécessaire que ce soit en pleine mer ou au sol.

Avec le retour du nucléaire les énergies dites renouvelables vont redevenir ce qu’elles ont toujours été, des modes non pertinents de production d’énergie quand on a mieux, et le mieux c’est le nucléaire (pas exempt de dangers par ailleurs).

 

miércoles, 17 de julio de 2024

Les éoliennes "sauvent la planète" ?

 

viernes, 7 de junio de 2024

Éoliennes et corruption : une femme en colère


 

Valérie Bernardeau est une femme en colère. 

Depuis des années, elle dénonce l’installation anarchique d’éoliennes dans sa région. 

 Valérie habite le département de l’Aisne, dans les Hauts-de-France. Cette région, connue pour être la plus pourvue en éoliennes – plus de 2 500 aujourd’hui –, est aussi un haut lieu des batailles de la guerre de 14-18.

Un des cimetières de la Première Guerre mondiale – la nécropole du Sourd sur la commune de Lemée – commence à être entouré d’éoliennes. Valérie Bernardeau soupçonne qu’on ait retrouvé des corps sur les lieux des travaux de parcs éoliens, et qu’on ait rebouché les trous… Dans cet entretien-reportage, elle dénonce notamment la généralisation des prises illégales d’intérêts. Malgré tout ce qui est dénoncé, «il n’y a jamais rien qui se passe ! ». « Je sais que je dérange, mais il faut qu’on se défende.» Il y a quelque temps, un individu non identifié a dévissé les roues de sa voiture…

Reportage et entretien Armel Joubert des Ouches pour le magazine Nexus



Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

viernes, 24 de mayo de 2024

Nethys en Macronie : Encore et toujours de l'argent public pour rien !


 
 
Auteur: Samuel Furfari — Spécialiste Energie
Publié le 24 mai 2024 sur pan.be



Dans la série des « en même temps », Emmanuel Macron, le président français, fait à nouveau parler de lui. 
 
La France est à couteaux tirés avec la Commission européenne, car elle refuse de fournir des objectifs quantifiés dans son plan pour les énergies renouvelables, invoquant des raisons de souveraineté nationale et affirmant qu’elle préfère se concentrer sur des objectifs globaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre plutôt que sur des objectifs spécifiques pour chaque source d’énergie renouvelable.

À l’inverse, la Commission considère que des objectifs quantifiés spécifiques sont nécessaires pour assurer une mise en œuvre efficace des politiques énergétiques et climatiques. 

Énergies renouvelables, en même temps…

Dans un pays champion des faibles émissions grâce à sa forte base nucléaire, pourquoi s’efforcer de réduire encore plus les émissions avec des projets mal vus par la population et coûteux ? De plus, la France se distingue des autres États membres par le fait que l’énergie nucléaire représente 40 % de son énergie primaire, ce qui signifie qu’elle a des émissions de CO2 par habitant de 7,4 t, contre 9,4 en Allemagne et 10,0 en Belgique. Donc la France n’a que faire des énergies renouvelables.

Mais alors pourquoi mise-t-elle sur l’éolien offshore, comme en témoigne la quinzaine de parcs éoliens en projet ? Pire, elle entend installer des éoliennes flottantes, une technologie qui n’a pas encore atteint sa maturité commerciale. Lorsque j’étais fonctionnaire à la Commission, j’ai participé au projet portugais WinFloat Atlantic de trois fois 8,4 mégawatts (MW). 

Des Liégeois au secours de Macron ?

La Bretagne possède le plus long littoral de France (1772 km). C’est pourquoi le gouvernement souhaite en faire un centre d’éoliennes en mer. Deux projets sont déjà en cours de construction à Saint-Nazaire et Saint-Brieuc. Au large du Morbihan, entre les îles de Groix et de Belle-Île-en-Mer, il prévoit le premier parc éolien flottant de France. Prévu pour être achevé en 2031, il aurait une capacité de 230 à 270 MW. L’espoir est que cette nouvelle technologie permette de s’éloigner du littoral et de libérer cette région touristique de toute intrusion visuelle. 

Pour imaginer un tel saut de taille, il faut n’avoir jamais vu de tempête en Bretagne, où les vagues de 15 mètres et les vents de 170 km/h sont une réalité effrayante. Faire flotter un groupe d’embarcations équipées chacune d’une machinerie de 1000 tonnes, hissées sur un mât de 150 mètres et prétendre les ancrer de façon stable durant 25 ans est un pari que des entreprises spécialisées dans l’équipement offshore comme TotalEnergies, Shell ou Equinor n’ont pas voulu prendre.  

Mais des courageux Liégeois l’ont fait. Le consortium Pennavel qui n’a aucune expérience dans la construction de telles installations a été choisi ce 15 mai par le gouvernement de Macron. 

domingo, 19 de mayo de 2024

Un parc d’éoliennes offshore inauguré à Fécamp : contre vents et marées ?


éoliennes en mer

 

 

Emmanuel Macron devait inaugurer, le 15 mai, la mise en service d’un parc d’éoliennes en mer à Fécamp (Seine-Maritime).  

Un parc présenté comme « exemplaire » de la réindustrialisation et de la souveraineté industrielle de la France, selon l’Élysée. En effet, ces éoliennes ont été construites au Havre, chez Siemens, et l'installation a été faite par EDF. La visite du chef de l'État a été annulée en raison du Conseil de défense et de sécurité nationale relatif à la situation en Nouvelle-Calédonie, mais le parc d’éoliennes a malgré tout été inauguré. Mais au-delà du cocorico élyséen, on ne peut occulter le fait que l'éolien offshore suscite controverses et contestations.

En effet, on pourrait évoquer le danger qu'elles représentent pour les oiseaux migrateurs, nécessitant d'ailleurs leur arrêt lors de leur passage, les perturbations des courants marins, la production intermittente d’électricité. S’ajoutent d’autres préoccupations plus graves, au premier rang desquelles des problèmes sécuritaires. Les éoliennes perturbent le bon fonctionnement des radars des navires, ce qui a nécessité la mise en place d'une réglementation stricte. Faut-il rappeler que de nombreux pétroliers traversent la Manche, voie maritime la plus fréquentée au monde. Or, les eaux aux alentours de Fécamp sont connues pour être dangereuses.

Une cible géostratégique

À ce sujet, nous avons interrogé Catherine Boutin, porte-parole du collectif PULSE (« Pour un littoral sans éoliennes »). À ses yeux, « ce n’est qu’une question de temps, à présent, avant qu’une marée noire ne ravage notre côte ». Concernant les problèmes de sécurité suscités par cette installation, elle ajoute : « Vous vous doutez bien, une forêt d’éoliennes en pleine mer, c’est la cachette rêvée pour des trafiquants. Et les passeurs de migrants : cela fait longtemps qu’ils ne partent plus que de Calais. Vous imaginez le désastre potentiel ? » Au-delà de ces problèmes, on ne peut occulter les risques de sabotage, allant des cyberattaques jusqu’à la destruction pure et simple de tout ou partie des installations. Selon Stéphane Audrand, consultant en risque internationaux et officier de réserve de la Marine nationale, « une centrale nucléaire, implantée à terre, est plus facile à sécuriser ». Notons que plusieurs cas de navires russes espionnant des installations éoliennes offshore de pays scandinaves ont été signalés.

Pourquoi s’obstiner avec l’éolien ?

miércoles, 13 de marzo de 2024

[ENQUÊTE] Éoliennes : un grand conglomérat allemand à l’assaut d’un petit village rural aveyronnais



 

Louis de Torcy 12 mars 2024

Le petit village de La Capelle-Balaguier (350 habitants, près de Villefranche-de Rouergue, se laissera-t-il tenter par des implantations d’éoliennes allemandes ?

 Tant pis pour l'impact écologique, sanitaire, la biodiversité et les paysages, les machines financeraient les assistantes de la maternelle du village…

Depuis quelques années, ici comme partout dans la France rurale, des promoteurs étrangers spécialisés dans l’éolien, tentent de tirer profit de la précarité des habitants - et notamment des agriculteurs - pour leur faire accepter ces éoliennes dont personne ne veut mais dont l’installation rapporte.

Risque d'effondrement

L'opposition locale est vive. Joint par téléphone, le trésorier de l’association Stopéol’s nous a, par exemple, fait parvenir une étude hydrogéologique démontrant que le sol du causse d’Ols, calcaire et poreux, n’est pas propice à l’installation d’éoliennes. Un risque d'effondrement existe localement. Une telle catastrophe pourrait changer le paysage local, soutient Stopéol's.

Les entreprises concernées s’appellent Cubico Sustainable Investment, RWE AG, etc. Ce dernier, conglomérat allemand dont le Qatar est premier actionnaire et la capitalisation boursière s’élevait, en 2023, à 28,3 milliards d'euros, a jeté son dévolu sur le petit village de La Capelle-Balaguier, semant la discorde parmi les élus locaux. Le 18 octobre 2023, la commune avait approuvé la poursuite d’études sur l’installation d’éoliennes. Mais quelques jours plus tard, la communauté de communes avait, quant à elle, débouté la proposition.

« Payer les assistantes de la maternelle du village »

Une décision qu’a semblé regretter Pierre Viven, le maire de La Capelle-Balaguier. Dans un courrier adressé aux habitants, daté du 2 novembre 2023, il a ainsi précisé que « réaliser ces études, c’était également savoir s’il y a un réel potentiel mais aussi des incompatibilités techniques (vent insuffisant, présence de faune/flore à préserver, nature de sols) ». Contactée par BV au téléphone le 6 mars, son assistante explique que « le maire voulait laisser le choix à ses administrés mais que les revenus liés aux éoliennes pourraient permettre de payer les assistantes de la maternelle du village, ce que l’État ne fait plus depuis cette année ».

domingo, 18 de febrero de 2024

« La 3ème guerre mondiale a commencé ! »… Fabien Bouglé alerte les Français



martes, 30 de enero de 2024

Au fou: On brade notre agriculture contre du cuivre pour alimenter nos moulins à vent

 

martes, 2 de enero de 2024

Hep, les écolos bobos!