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martes, 30 de enero de 2024

Au fou: On brade notre agriculture contre du cuivre pour alimenter nos moulins à vent

 

domingo, 28 de enero de 2024

Accord entre Chili et UE : un coup de poignard dans le dos de nos paysans


  

Nicolas Gauthier  

27 janvier 2024

Le moins qu’on puisse prétendre est que l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Chili, approuvé le 24 janvier par les députés de la commission du commerce international au Parlement européen, n’aura pas fait grand bruit dans le microcosme politico-médiatique. 

Ce qui est assez logique, en cette période de jacquerie paysanne. 

Silence médiatique, donc, à l’exception notoire d’Emmanuelle Ducros, de l’Opinion, qui dénonce cette nouvelle atteinte faite à l’agriculture française.

Il est vrai que ce traité, voté en comité plus que restreint, sera lourd de conséquences pour nos paysans. Le premier à monter au créneau ? Le député mariniste Thierry Mariani, qui a voté contre cet accord, en cette même commission, affirme ainsi : « Après le traité de libre-échange entre l’UE et la Nouvelle-Zélande, voici en commission l'examen du traité de libre-échange entre le Chili et l’UE. Nos agriculteurs jugeront. » Pire encore, poursuit-il, « si ce traité est voté, 95 % des échanges entre le Chili se feront sans droits de douane. Puis, en matière agricole, sachez que c’est 18.000 tonnes de plus de volaille, 9.000 tonnes de plus pour la viande porcine, 4.000 tonnes pour la viande ovine. 2.000 tonnes pour la viande bovine, sans compter l’huile d’olive, les œufs et les dérivés de l’amidon. »

Jean-Lin Lacapelle, député européen RN, nous en dit plus : « Pour le moment, la Commission européenne a approuvé cet accord. Mais il faudra encore qu’il soit ratifié par le Parlement. Là, il faut espérer qu’Emmanuel Macron n’exerce pas le même lobbying vis-à-vis de ses députés que lors du vote d’un traité similaire avec la Nouvelle-Zélande. »

jueves, 15 de abril de 2021

Le Chili, pourtant bon élève de la vaccination, replonge…


 
 
 

L’humilité et la réserve, c’est ce qui devrait inspirer les centaines de « virologues de plateau » – dont certains haut placés – qui, le nez collé à l’Hexagone au lieu de regarder ce qu’il se passe ailleurs, nous abreuvent quotidiennement de commentaires selon lesquels l’espoir d’une sortie de repose presque uniquement sur la vaccination.

Voyez le qui, avec la moitié de la population ayant reçu une dose, et un tiers la seconde, était médaille de bronze de la vaccination derrière la Grande-Bretagne et , très loin devant la

Mais depuis début mars, le pays connaît une forte remontée, avec 97 % des lits de soins critiques actuellement occupés : restent 150 lits pour 18 millions d’habitants, d’où un reconfinement strict ordonné depuis le 27 mars.

Plusieurs phénomènes pourraient expliquer cette bizarrerie, à commencer par l’utilisation massive du vaccin chinois CoronaVac, sans aucun effet significatif après la première injection et efficace seulement à 56 % après la seconde. Pas vraiment la panacée, et moins encore, sans doute, sur les nouveaux variants, à commencer par le brésilien tout proche, alors que les vols avec ce pays ont tardé à être interrompu là-bas comme ici. Vacciner, c’est bien. Avec un vaccin qui marche, c’est encore mieux !

Et avec, dans l’hémisphère sud, la fin des grandes d’été, c’est l’automne qui commence, rappelant notre situation d’octobre 2020 qui imposa un deuxième . Pour certains experts, le relâchement des mesures de protection chiliennes a été trop précoce.