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domingo, 1 de diciembre de 2024

« Nous dénonçons le développement à marche forcée des énergies renouvelables »

 
 
Photo du parc éolien en mer au large de Fécamp, dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie. © Chang Martin/SIPA
 

Par Collectif*

Publié le 01/12/2024
 

TRIBUNE. Henri Proglio, Louis Gallois… Dans une lettre ouverte, 10 anciens dirigeants alertent le Premier ministre Michel Barnier, et dénoncent une politique ruineuse de développement massif des renouvelables.

Nous, anciens ministres, anciens parlementaires, anciens dirigeants d'entreprises et de production d'électricité, animateurs de centres de réflexion et spécialistes des questions énergétiques, dénonçons par cette lettre, l'extrême gravité pour la France de poursuivre la politique énergétique proposée par le projet de Programmation Pluriannuelle de l'Énergie récemment publié par la DGEC.

Nous dénonçons la poursuite à marche forcée d'installation d'éoliennes marines ou terrestres, ou de panneaux solaires qui ne servent en aucun cas à la décarbonation de notre pays puisque, grâce au nucléaire et à l'hydraulique, l'électricité y est abondante et déjà décarbonée à 95 %.

Nous dénonçons l'illusion répandue par les rapports officiels de RTE que les énergies renouvelables intermittentes et l'énergie nucléaire seraient complémentaires et qu'une production d'électricité totalement dépendante de la météo et impossible à stocker à grande échelle, puisse offrir aux Français la sécurité d'approvisionnement électrique.

Nous dénonçons les garanties de prix accordées aux producteurs de cette électricité intermittente qui leur donnent un accès prioritaire sur le marché de l'électricité, faussent les règles de fixation des prix, déstabilisent les marchés jusqu'à des prix négatifs, et nuisent à EDF qui doit ralentir sa production nucléaire pour laisser écouler les surplus d'électricité éolienne et solaire, tout en supportant tous les coûts fixes de ses centrales nucléaires.

Nous dénonçons les engagements de plusieurs centaines de milliards d'euros que les garanties de prix et subventions à ces énergies intermittentes ont coûté, coûtent et vont coûter à la collectivité nationale, au seul bénéfice des producteurs privés, et de leurs fournisseurs d'éoliennes et de panneaux photovoltaïques, en quasi-totalité importés de l'étranger qui déséquilibrent notre balance commerciale.

Nous dénonçons l'inflation des prix de l'électricité, pour les particuliers et les entreprises, que génèrent notamment les coûts de raccordement et d'adaptation des réseaux électriques à ces productions intermittentes émiettées sur tout le territoire, financés par les consommateurs et non par les producteurs.

Nous dénonçons la nécessité technique, illustrée par l'exemple de l'Allemagne, de construire, au fur et à mesure de la montée de la part des énergies intermittentes, de nouvelles usines électriques fossiles afin de compenser les chutes brutales et imprévisibles de production en cas d'absence de vent ou de soleil.

jueves, 2 de noviembre de 2023

Écocides et paradis fiscaux : révélations sur les dérives du soutien européen à l’industrie minière


 

 27 oct. 2023

disclose 

Pour développer l’industrie des batteries électriques ou des éoliennes, l’Union européenne finance des entreprises minières au travers du programme Horizon. 

Une partie de ces fonds profite à des sociétés impliquées dans des catastrophes environnementales, voire, pour l’une d’entre elles, domiciliée dans un paradis fiscal.

C’est une immense tâche blanche, un entrelacs de tuyaux et de cuves, au milieu d’un écrin vert-bleu, à l’embouchure du fleuve Amazone, au Brésil. Ici, l’usine de la société minière française Imerys a laissé un souvenir amer aux communautés autochtones. En 2007, plusieurs dizaines de familles ont été contraintes à l’exil lorsque le leader mondial de la production de minéraux industriels a déversé 200 000 m3 de déchets toxiques dans les rivières alentour. Cadmium, baryum et autres métaux lourds cancérigènes se sont déposés au fond des cours d’eau dans lesquels puisent les populations, aux confins de la plus grande forêt pluviale du monde.

De l’autre côté du globe, dans le désert de Gobi, en Mongolie, Orano, (ex-Areva), exploite des gisements d’uranium. Cette fois, le géant français du combustible nucléaire est suspecté d’avoir injecté dans le sol « d’énormes quantités d’acide sulfurique », contaminant les eaux souterraines au strontium — mortel à très haute dose — et à l’arsenic, selon une enquête judiciaire mongole. « Moutons, chèvres, chevaux qui naissent handicapés, eau souterraine polluée, femmes qui font des fausses couches… » : l’association locale Eviin huch eh nutgiin toloo, interrogée récemment par Reporterre, énumère les conséquences sanitaires potentiellement désastreuses de l’exploitation d’Orano.

Plus loin au sud, près de l’équateur, l’île d’Halmahera, en Indonésie, fait face aux effets dévastateurs de l’exploitation récente de nickel, à Weda Bay, en partie détenue par le groupe métallurgique et minier français, Eramet. Là aussi, les terres sont détruites, et les populations autochtones déplacées. Sa filiale calédonienne, la société Le Nickel, est à l’origine d’une importante pollution au fuel constatée en avril 2023. Environ 6 000 litres de combustible se seraient échappés d’une conduite percée.

 

 

La mine de nickel de Weda Bay, en Indonésie- DR

Ces trois sociétés françaises n’ont pas pour seul point commun d’être impliquées dans des scandales environnementaux : elles bénéficient des largesses du programme européen Horizon. D’après notre enquête, la société française Eramet a touché 1,9 million d’euros, entre 2019 et 2022. Quant à Orano et Imerys, elles ont reçu respectivement 2,3 millions d’euros et 312 637 euros du programme européen. Parmi les prérequis indispensables à l’obtention de ces subventions, figurait celui de « ne pas nuire à l’un des six objectifs environnementaux » présent au cœur du “green deal” européen, le pacte vert, en français. À commencer par la prévention contre les risques de pollution ou la protection des écosystèmes. Sollicitée, la Commission européenne se contente de déclarer qu’elle accorde « une attention approfondie » aux enjeux environnementaux.


Quinze sociétés impliquées dans des crimes environnementaux

martes, 24 de octubre de 2023

Pétrole et gaz contre énergies vertes et « renouvelables »

 

 

par | 24 Oct 2023

Il en va avec l’énergie de la même manière qu’avec la RSE la responsabilité sociale de l’entreprise ou encore les fonds ISR… socialement responsables donc.

Tout ceci n’est que vent, ou plutôt de l’air, car même les éoliennes n’arrivent pas à tourner.

La réalité c’est que les énergies renouvelables sont des énergies « faibles » et peu « puissantes ». Elles ont de trop nombreux défauts et ne sont pas à la hauteur de l’intensité énergétique demandée par nos sociétés complexes.

Lorsque vous regardez ce graphique qui compare en rouge les valeurs hydrogène, en bleu les valeurs éolienne et en vert le pétrole et le gaz, en base 0 c’est 110 % de hausse pour les valeurs du pétrole et du gaz contre 50 à 60 % de baisse pour les valeurs « vertes » et « renouvelables ».

C’est donc un bide financier qui risque de nous coûter très cher, car nous avons sans doute devant les yeux un futur cas d’école d’une très mauvaise allocation d’actifs.

Les Etats par idéologie pour ne pas dire par « religion » climatique, forcent à des investissements dispendieux et très peu productifs.

La politique de transition énergétique actuelle est la négation même de « l’efficience » et de l’efficacité.

sábado, 23 de septiembre de 2023

Le battage autour des énergies renouvelables – Un architecte parle sans détour


 

21.09.2023

 L'architecte Konrad Fischer, aujourd’hui décédé, défend une toute autre vision de la politique climatique. 

Sa contre voix ne prétend pas être la vérité, mais doit inciter à mettre en lumière des composantes plus profondes dans ce domaine.

martes, 19 de septiembre de 2023

3 fois plus d’énergies renouvelables en Allemagne qu’en France, mais 20 fois plus de CO2 !

 

 

 par | 19 Sep 2023 |

Ce tweet ci-dessous est très cocasse.

L’auteur pousse des hourras de victoire pour démontrer qu’avec 62 % d’énergies renouvelables, l’Allemagne est génial et « l’a fait », alors que la pauvre France n’a que… 21 % de renouvelables au même moment, sauf, sauf… que le diable se cache dans les détails et le diable là, c’est le CO2 représenté par le petit carré à gauche marron en Allemagne avec 448 grammes contre seulement 22 en France le petit carré vert en dessous.

Logique… en Allemagne on a des renouvelables et pas de nucléaire, alors pour combler on utilise le charbon.

Résultat, malgré les renouvelables allemandes l’électricité de notre voisin est plus de 20 fois plus polluante en CO2 que l’électricité française.

Autre élément, nous parlons ici d’une mesure à un instant « T », ce n’est pas la moyenne allemande et la moyenne française sur une année de production.

Enfin, il n’y a qu’en France que l’on cherche à décarboner l’énergie nucléaire… qui ne produit pas de carbone. De la radioactivité et des déchets, certes, mais pas de CO2…



domingo, 29 de noviembre de 2020

L'illusion de l'énergie verte | La face cachée des énergies vertes | ARTE


 
 
  Les Energies Vertes le sont-elles vraiment ? 
 
Face au réchauffement climatique, réaliser la transition énergétique est devenue une priorité absolue. 
Il faut "décarboner" nos économies en déployant, à grande échelle, des technologies vertes. 
 Mais les voitures vertes sont particulièrement consommatrices de métaux et de minerais, plus rares, comme le graphite, le cobalt ou le lithium. 
De leur côté, les éoliennes et les panneaux solaires contiennent des métaux rares. 
Après le pétrole et le charbon, nous sécrétons donc une nouvelle dépendance à ces matières premières quasiment inconnues du grand public. 
Cette vaste enquête menée à travers le monde révèle les effets pervers des solutions propres pour parvenir à la transition énergétique. 
 
La face cachée des énergies vertes [Diffusion jusqu'au 22/12/2020]

viernes, 17 de noviembre de 2017

Energies renouvelables : mais où sont donc passés les emplois promis ?



Energies Renouvelables Emplois
 

16 novembre 2017
Michel Gay 

Energies renouvelables : mais où sont donc passés les emplois promis ?

Le développement des énergies renouvelables devait créer 100 000 emplois en France en quelques années selon les déclarations de Ségolène Royal (alors Ministre de l’écologie) en août 2015, lors de la promulgation de la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV).
Mieux encore.
Delphine Batho, qui l’avait précédé à ce poste, déclarait en décembre 2012 “La prévision, à ce jour, sans effort supplémentaire de l’Etat, c’est 295.000 créations d’emplois d’ici 2020. Quand on dit 100.000 emplois en trois ans, c’est un objectif crédible, réaliste“.
L’ex-députée de l’Ardèche, Sabine Buis, s’enthousiasmait encore en octobre 2013 des milliers d’emplois supplémentaires qu’allaient créer les énergies solaires et éoliennes.
Benoit Hamon, l’ancien ministre délégué à l’Economie sociale et solidaire, a même réaffirmé en mars 2017 «Cette transition énergétique va être riche en emplois. Là où on fait de l’énergie renouvelable, on fait six fois plus d’emplois qu’avec de la production d’énergie classique ou nucléaire».
 
Est-il besoin de rappeler les autres promesses fallacieuses de centaines de milliers d’emplois qui auraient dû accompagner le développement des énergies renouvelables ces dernières années ?
 
Quel est le bilan aujourd’hui ?

Un vent froid souffle sur les industriels de l’éolien” indique Véronique Le Billon dans « Les Echos » du 10 novembre 2017.
L’industriel allemand Siemens, qui a déjà abandonné la construction de panneaux solaires devant la concurrence chinoise, mais qui reste encore impliqué dans les éoliennes, s’apprête à supprimer plus de 10 000 emplois en Allemagne.