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jueves, 2 de noviembre de 2023

Écocides et paradis fiscaux : révélations sur les dérives du soutien européen à l’industrie minière


 

 27 oct. 2023

disclose 

Pour développer l’industrie des batteries électriques ou des éoliennes, l’Union européenne finance des entreprises minières au travers du programme Horizon. 

Une partie de ces fonds profite à des sociétés impliquées dans des catastrophes environnementales, voire, pour l’une d’entre elles, domiciliée dans un paradis fiscal.

C’est une immense tâche blanche, un entrelacs de tuyaux et de cuves, au milieu d’un écrin vert-bleu, à l’embouchure du fleuve Amazone, au Brésil. Ici, l’usine de la société minière française Imerys a laissé un souvenir amer aux communautés autochtones. En 2007, plusieurs dizaines de familles ont été contraintes à l’exil lorsque le leader mondial de la production de minéraux industriels a déversé 200 000 m3 de déchets toxiques dans les rivières alentour. Cadmium, baryum et autres métaux lourds cancérigènes se sont déposés au fond des cours d’eau dans lesquels puisent les populations, aux confins de la plus grande forêt pluviale du monde.

De l’autre côté du globe, dans le désert de Gobi, en Mongolie, Orano, (ex-Areva), exploite des gisements d’uranium. Cette fois, le géant français du combustible nucléaire est suspecté d’avoir injecté dans le sol « d’énormes quantités d’acide sulfurique », contaminant les eaux souterraines au strontium — mortel à très haute dose — et à l’arsenic, selon une enquête judiciaire mongole. « Moutons, chèvres, chevaux qui naissent handicapés, eau souterraine polluée, femmes qui font des fausses couches… » : l’association locale Eviin huch eh nutgiin toloo, interrogée récemment par Reporterre, énumère les conséquences sanitaires potentiellement désastreuses de l’exploitation d’Orano.

Plus loin au sud, près de l’équateur, l’île d’Halmahera, en Indonésie, fait face aux effets dévastateurs de l’exploitation récente de nickel, à Weda Bay, en partie détenue par le groupe métallurgique et minier français, Eramet. Là aussi, les terres sont détruites, et les populations autochtones déplacées. Sa filiale calédonienne, la société Le Nickel, est à l’origine d’une importante pollution au fuel constatée en avril 2023. Environ 6 000 litres de combustible se seraient échappés d’une conduite percée.

 

 

La mine de nickel de Weda Bay, en Indonésie- DR

Ces trois sociétés françaises n’ont pas pour seul point commun d’être impliquées dans des scandales environnementaux : elles bénéficient des largesses du programme européen Horizon. D’après notre enquête, la société française Eramet a touché 1,9 million d’euros, entre 2019 et 2022. Quant à Orano et Imerys, elles ont reçu respectivement 2,3 millions d’euros et 312 637 euros du programme européen. Parmi les prérequis indispensables à l’obtention de ces subventions, figurait celui de « ne pas nuire à l’un des six objectifs environnementaux » présent au cœur du “green deal” européen, le pacte vert, en français. À commencer par la prévention contre les risques de pollution ou la protection des écosystèmes. Sollicitée, la Commission européenne se contente de déclarer qu’elle accorde « une attention approfondie » aux enjeux environnementaux.


Quinze sociétés impliquées dans des crimes environnementaux

lunes, 13 de diciembre de 2021

Ecologie. Le problème n’est pas votre bouteille plastique mais les « nurdles » dans l’océan !



 

 par | 13 Déc 2021 |

Vous ne le savez sans doute pas, mais le fameux « continent » de plastique n’existe pas. 

Les images de ces « hectares » de plastique et d’étendues de bouteilles et autres déchets flottants ne sont pas prises en plein milieu de l’océan, mais à proximité des côtes le plus souvent indiennes, chinoises, ou indonésiennes très polluées. 

Ce n’est pas mieux en soi, mais c’est important de rétablir la vérité. Il n’y a pas de 6ème continent de plastique dans le Pacifique.

Il faut bien que les grétistes, les croyants en sainte Greta, puisse faire la promo de leur combat pour sauver la planète, tant pis pour la vérité qui est toujours la première victime.

MAIS, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de plastique dans les océans !

Le problème ce ne sont pas les bouteilles, le problème ce sont toutes les micro particules de plastique et donc le problème ce sont les nurdles.

Les nurdles, ces déchets méconnus qui ravagent les mers

« Les nurdles. Ces déchets toxiques au nom étrange ont été mis en lumière en mai dernier, lorsque le porte-conteneurs X-Press Pearl a coulé près du Sri Lanka, laissant s’échapper, entre autres, des tonnes de fioul et d’acide nitrique. Lors de la catastrophe, le déversement de ces produits chimiques dévastateurs n’était pas la principale préoccupation: tous les regards étaient tournés vers les quatre-vingt-sept conteneurs du bateau remplis de minuscules granulés en plastique: les nurdles.

Ces petites billes de la taille d’une lentille servent de matière première pour fabriquer presque tous nos produits en plastique au quotidien. Elles peuvent être en polyéthylène, en polypropylène ou encore en polystyrène, et sont chaque année produites par milliards, avant d’être envoyées dans le monde entier. Malheureusement, que ce soit lors de leur confection en usine ou pendant leur expédition, ces granules finissent bien souvent dans les cours d’eau et océans. Et c’est un véritable fléau pour l’environnement.

Dans l’eau, les nurdles se fragmentent en nanoparticule et deviennent impossibles à nettoyer.

viernes, 29 de octubre de 2021

« Pour sauver la planète tuons l’humanité !! » L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 29 Oct 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ne comptez pas sur moi pour aimer une écologie qui déteste l’homme, l’humain et les l’humanités.

Une écologie qui nous considère comme un problème.

Une écologie, qui devient idéologie et qui, insidieusement sous couvert de bons sentiments et de « protection » de la planète fait croire aux masses et aux jeunes les pires âneries.

Cette idéologie écolo postule que nous sommes condamnés à nous suicider pour sauver la planète.

Mais vous savez nos écolos sont très gentils, ils sont le camps du bien. Alors ils ne vous demandent pas encore de vous suicider au sens premier du terme.

Non, ils vous demandent de ne plus faire d’enfants, parce que les gosses, c’est ce qui pollue le plus.

De vous à moi, un bobo qui part à Bali se faire bronzer l’arrière train pollue sacrément plus qu’un gosse de gilet jaune qui applique les principes de la décroissance.

Plus grave parce qu’il y a là un immense mensonge.

Le taux de fécondité en France est de 1.87 par femme là où le taux de remplacement est de 2.1.

La population française est structurellement en décroissance de même que la population européenne.

Nous comblons ce déficit démographique par l’importation d’une population immigrée. En Algérie ou au Maroc on est largement en dessous de la barre des 3 enfants par femme.

Partout dans le monde la démographie ralentit.

On veut que vous fassiez moins de gosses, le gosse c’est moche, la famille une chose horrible.

Cela donne infographie de l’AFP, une infographie immonde par ce qu’elle implique.

L’enfant est le problème.

miércoles, 30 de octubre de 2019

Qatar : pognon, climatisation, pollution… l’équation mortifère

 
 


C’est petit, le  : 11.586 km2. Population : 2.639.000 habitants.

C’est petit, mais c’est riche. Très très riche.

Passé en moins d’un siècle de la pêche et de la culture des perles à l’extraction du pétrole et du gaz, l’émirat voit l’Occident lui lécher les babouches.
Pensez, encore 6,4 % de croissance annuelle quand nous dépassons péniblement 1,3 % en criant au miracle.
On construit, au Qatar.
Les tours sans fin qui surgissent du désert voient ceux qui les font grimper vers le ciel s’effondrer comme des mouches.
D’une certaine façon, il se passe à la verticale ce qui s’est passé à l’horizontale quand on a construit nos chemins de fer dans des contrées hostiles : les milliers de morts du Congo-Océan, ce tronçon du train du Congo qui relie Pointe-Noire à Brazzaville ; ceux du Transsibérien, aussi nombreux ou presque que les traverses pour soutenir les voies…
Au Qatar, comme autrefois dans le Mayombe ou sur les rives du Baïkal, on meurt de la chaleur et de l’humidité.
Et au Qatar comme dans le Mayombe, on s’en fout.
Ces travailleurs-là venaient d’Oubangui-Chari (l’actuelle République centrafricaine), du Cameroun, du Tchad et des geôles du tsarevitch ; ceux-ci viennent d’Inde et du Népal. En somme, rien que de la bête de somme.
La revue Cardiology a réalisé une étude sur la mortalité des travailleurs étrangers au Qatar.
Elle est parue en juillet, avant ces mirifiques Championnats du monde d’athlétisme qui nous ont tous tenus en haleine devant des sportifs hors d’haleine.
Parue en juillet, elle a révélé que « sur 571 arrêts cardiaques mortels qui ont touché des migrants népalais sur leur lieu de travail au Qatar, 200 ont été causés par un “choc thermique sévère” ».
Gênant…

sábado, 26 de octubre de 2019

N’achetez surtout pas ces vêtements!

 
 
 


lunes, 30 de septiembre de 2019

Rouen : la preuve que l’écologie n’est qu’une arme politique

 
 



Emmanuel Macron et son gouvernement prétendent faire de l’écologie la clé de voûte de leur politique.

Depuis deux ans, les Français sont assommés de recommandations, interdictions, taxes et toutes sortes de brimades en tous genres.

Voilà qu’une vraie catastrophe écologique survient, près de la bonne ville de Rouen.
En toute logique, nous devrions assister à une mobilisation massive des pouvoirs publics, le Président, le Premier ministre, les ministres concernés devraient en appeler à l’urgence, sonner le tocsin, dicter à la population des consignes de prudence drastiques, lui donner des recommandations pour se protéger.
Eh bien, non, vous n’y êtes pas.
Il aura fallu attendre trois jours, et la montée des questions et du mécontentement, pour que le Premier ministre déclare : « L’engagement du gouvernement est de répondre à toutes les questions et de faire la transparence totale. »
L’explosion de l’usine classée Seveso ?
Une broutille.
« La qualité de l’air est normale », annonce, en boucle, le préfet !
Pendant ce temps, les Rouennais se promènent dans les rues avec des masques stériles, pour ceux qui osent sortir de chez eux.
Beaucoup ressentent des difficultés respiratoires, des nausées, des céphalées, bref, ne peuvent vivre normalement et sont, par ailleurs, très inquiets de la situation.

lunes, 8 de julio de 2019

Oui à l'écologie, NON aux prétextes écologiques pour taxer !




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Chers contribuables,

 
Il est temps de dire la vérité et de dénoncer la censure des médias vis-à-vis des climato-sceptiques…

Pour de nombreux experts mondialement reconnus, comme Richard Lindzen -climatologue de l’Académie américaine des sciences - le catastrophisme sur le réchauffement climatique est sans fondement.

Il est clair que l’image de cette adolescente en larmes, Greta Thunberg, en croisade pour sauver la terre est un formidable produit marketing pour nous vendre encore plus de taxes. Manipulée par des groupes d’intérêts financiers qui lui échappent...

Pensez donc ! Si nous ne faisons rien, nous les pollueurs, les ignares, les fumeurs de clopes qui roulent au diesel, j’en passe et des meilleurs, allons la tuer avec notre pollution et nos enfants avec !

La réalité... C’est qu’il y a une vaste idéologie à la manœuvre.

Poussée par les politiques, les Etats, qui cherchent à nous culpabiliser, pour mieux nous contrôler.
 
Comment ? En nous plumant !

Oui Mesdames, Messieurs, chers contribuables, vos impôts vont sauver le monde de notre pollution.
En payant de bon cœur, vous vous rachetez une conscience.
Plus vous paierez, contribuables de France, plus vous dépolluerez votre cerveau, et vous débarrasserez de votre égoïsme.

Mais aussi de votre porte-monnaie bien sûr.

Car oui, il faut faire peur aux gens pour les rançonner.

Savez-vous que les augmentations de taxes sur le carburant, au nom de la prétendue transition énergétique, prévues par Emmanuel Macron et Edouard Philippe, devaient représenter 46 milliards d’euros pour les automobilistes ?

Et savez-vous combien sont allés à l’écologie ?

miércoles, 15 de mayo de 2019

L’art de se tirer une balle dans le pied !

 
 


La liaison ferroviaire entre Perpignan et le marché d’intérêt national de Rungis est menacée.

En cas de fermeture, il faudrait la remplacer par 250 poids lourds par jour pour acheminer, à Rungis, quelque 400.000 tonnes de fruits et légumes par an.

Le dernier train des primeurs de Rungis, mis en place en 2007, se trouve aujourd’hui menacé.
La raison en serait la vétusté des 82 wagons de ce train vieux de quarante ans.
Le contrat actuel entre les transporteurs et la SNCF, qui expire le 30 juin, pourrait donc ne pas être renouvelé.
L’imbroglio économico-financier pourrait aboutir, en plus de la pollution et de l’encombrement, à la suppression d’une centaine d’emplois.
Un beau sujet pour un gouvernement qui se flatte de tout mettre en œuvre pour « sauver la planète » et se rallier les voix bobos-écolos.
Mais c’est une affaire plus difficile que de recevoir à l’Élysée une gamine suédoise illuminée et médiatisée…
Il faut travailler le sujet et ne pas se contenter de faire des phrases.
Il s’en passe, pourtant, de belles, sur nos routes de France.
Faites une centaine de kilomètres sur un grand axe routier.
Vous ne tarderez pas à les apercevoir, ces petits camions bâchés blancs sans aucune identification, anonymes.
Regardez leur plaque de près, vous y lirez un discret « PL » d’immatriculation en Pologne.
Ils pullulent sur nos routes. Pourquoi ?

domingo, 12 de mayo de 2019

Le gouvernement français vote pour l'utilisation de l'huile de palme qui pollue plus que le diesel


viernes, 16 de marzo de 2018

M. Hulot, le nucléaire français, c’est bon pour l’Inde ?

 
 


Le 16/03/2018
 
 
Entre les convictions écologiques et le « business », les avancées sont contradictoires.
 
Tandis qu’à Bure, les opposants à l’enfouissement des déchets nucléaires manifestaient bruyamment, notre Président était caution, à Delhi, d’un accord signé entre EDF et Nuclear Power Corporation of India Limited (न्यूक्लियर पावर कॉर्पोरेशन ऑफ इंडिया लिमिटेड) portant sur une centrale nucléaire équipée de six réacteurs EPR, à Jaitapur, dans le sud-ouest de l’Inde.
« Nous sommes fiers d’accompagner la transition énergétique de l’Inde », tweetait, satisfait, Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, après la signature de l’accord.
Emmanuel Macron avait renchéri en déclarant espérer que l’accord définitif sur la construction de la centrale serait signé avant la fin de cette année.
Le ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot n’était pas là. On comprend un peu pourquoi. Entre « énergétique » et « écologique », il y a un énorme fossé de transition, destiné à celer les carburants nucléaires usagés…
Pourtant, dans l’agenda du Président français, il y avait aussi une session de la toute nouvelle Alliance solaire internationale (ASI) lancée à Paris entre la France et l’Inde, en marge du désormais irréversible mouvement écologiste initié par la COP21.
Avec son égérie nommée ambassadrice de ladite ASI, Ségolène Royal.
Entre les zones tropicales, terrains de prédilection des panneaux voltaïques et les pôles Nord et Sud, dont la même fut nommée ambassadrice, les chocs climatiques et les changements de tenue vont mettre sa « bravitude » à rude épreuve…

viernes, 16 de febrero de 2018

Macron, Hulot et les inondations : réchauffement climatique ou mauvaise gestion de l’environnement ?

 
 


Le 16/02/2018


Depuis des décennies, la gestion des risques climatiques est totalement abandonnée par la classe politicienne.

Alors que le Président Macron semble avoir entendu le conseil d’un contributeur de Boulevard Voltaire et s’est rendu hier à Villeneuve-Saint-Georges pour rencontrer les sinistrés des inondations, une petite réflexion s’impose.
Depuis des décennies, la gestion des risques climatiques est totalement abandonnée par la classe politicienne.
Prenons l’exemple de ce qui s’est passé dans nos campagnes.
Poussés par le productivisme débridé et les regroupements de terres agricoles toujours plus grandes, les agriculteurs ont arraché des milliers de kilomètres de haies, qui avaient pourtant un rôle important.
Les agriculteurs souhaitent des parcelles les plus grandes possibles pour répondre aux contraintes économiques, mais ils n’ont pas tenu compte des contraintes écologiques.
Qu’ont fait les hommes politiques ?
Rien ! Pourtant, les haies ont des rôles indispensables à plusieurs titres.
La haie freine le ruissellement de l’eau et le phénomène d’érosion des sols souvent associé et, par là même, évite le transfert des polluants dans les eaux superficielles et souterraines, tout particulièrement à l’échelle d’un bassin versant bocager.
La haie préserve la fertilité des sols.
La haie est une zone tampon, l’eau s’infiltre mieux à proximité de la haie grâce aux racines des arbres qui permettent de décompacter le sol, à l’accumulation de matière organique qui favorise la vie microbienne et permet à l’eau et l’air de mieux circuler.

miércoles, 29 de marzo de 2017

« La première mine sous-marine par 1 500 m de fond, machine de 200 tonnes !! » L’édito de Charles SANNAT

Le 29/03/2017


Résultats de recherche d'images pour « robot sous marin minéral »
   
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

La première mine sous-marine démarrera en 2019… Lorsque j’ai vu cette dépêche et cet article mes amis, les bras m’en sont tombés !
 
Tout d’abord, ceux qui veulent spéculer sur la raréfaction de l’argent métal risquent d’en être pour leur frais, car il semble que les filons soient juste monumentaux sous la surface des océans.
Les bras m’en sont tombés disais-je car j’oscille entre, disons-le clairement, fascination des progrès techniques, qui nous permettent des exploits que tout le monde envisageait il y a 20 ans mais auxquels peu croyaient, et dégoût de ce que nous allons faire aux océans, car évidemment, les mines sous-marines dévasteront aussi sûrement les fonds marins, et la vie marine sous toutes ses formes, que ce que nous vivons sur terre.
Ainsi, notre appétit sans limite pour générer une croissance que l’on souhaite infinie ne peut qu’aboutir à la ruine de l’ensemble de nos écosystèmes.

La lutte contre le réchauffement climatique, une vaste bouffonnade !
Certes, le réchauffement c’est très grave et ce n’est pas bien, de toutes les façons il est interdit de dire autre chose sous peine d’être excommunié immédiatement, mais ce n’est pas, loin s’en faut, l’alpha et l’oméga de la protection de l’environnement.
Protéger les espèces, protéger la biodiversité terrestre et marine devraient être des priorités absolues.
Alors nous nous réunissons pour pondre des âneries et nous saccageons sans vergogne ce qu’il y a de plus précieux.
Nous polluons, nous ruinons l’Amazonie, nous tuons, nous massacrons, mais nous sommes contents, les supermarchés sont pleins de choses totalement inutiles.