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viernes, 26 de septiembre de 2025

68 ans de mensonges...... UN BIJOU UN VRAI DÉLIRE…..


Il reste à plumer :


- Les caisses de retraites privées AGIRC- ARCO.....
68 ans d'émigration fiscale et de mensonges.

 
On dit, et c'est vrai, que les français sont des râleurs, je pense surtout qu'ils sont stupides quand on lit ce qui suit.
Allez, vive la France...enfin la Bretagne...
A 94 ans cette brave dame a la tête sur les épaules et
ses comptes.

 Elle a aussi très bonne mémoire en citant tous les intervenants gouvernementaux successifs qui l'ont trahie. 

La lecture vaut son pesant d'or... !!!

Très bien résumée la situation
De 1956 à nos jours : 68 ans d'imagination fiscale... et surtout de mensonges.

Je me présente. Je m'appelle Micheline Sany. Je suis née en 1927 et je vous le dis tout net : à force de tirer sur l'élastique, la corde va péter!
En 1956, quand Guy Mollet a instauré la vignette pour «fournir un revenu minimum à toutes les personnes âgées de 65 ans et plus », bon... moi j'avais à peine 30 ans et j'étais très fière de pouvoir venir en aide aux anciens. 

 En plus, Paul Ramadier, le ministre des Affaires économiques, avait affirmé que ça serait une taxe
temporaire...

Merci à JPL 

 Bah, il a duré quarante-quatre ans le temporaire ! 

Pendant quarante-quatre ans j'ai payé cette vignette ! Alors merci !
Surtout que les anciens n'en ont presque jamais vu la couleur, vu qu'au bout de trois ans, le Premier ministre, Michel Debré, a annoncé que le produit de la vignette serait finalement « acquis au budget de l'État... », qui le reverserait au Fonds national de solidarité. 

Enfin, en partie...
Enfin, en petite partie... Que les vieux se fassent dépouiller comme ça, ça a fait du foin, pendant toutes ces années.
Mais ça n'a jamais rien changé.
Ensuite en 1991, quand ils ont créé la CSG, la contribution sociale généralisée pour financer la branche famille, en remplacement des cotisations patronales d'allocations familiales, bon... sans râler, j'ai payé !
Surtout que ça ne devait durer que cinq ans. 

« Une contribution transitoire » qu'ils disaient... et puis 1,1 %,
c'était supportable.

Seulement vingt-sept ans plus tard, elle transite toujours la CSG !
Et elle a grimpé à 9,2 % pour les salariés et 8,3 % pour les retraités. 

Par étapes, bien sûr, c'est moins voyant.
En 1993, elle est passée de 1,1 à 2,4 %. 

Pour alimenter en plus le Fonds de solidarité vieillesse. 

Y'avait pas déjà lavignette pour ça ? Chuuuuut, arrêtez d'être insolents !
En 1997, elle augmente encore pour financer, en plus, la  branche maladie : on en est à 3,4 %.
En 1998, toujours pour la branche maladie, elle passe à 7,5 %, etc., etc.
Bref, la protection sociale ne s'est pas redressée, et ce qui devait être temporaire est devenu... un impôt de plus.
Ah bah oui ! La CSG, ça rapporte plus que l'impôt sur le revenu aujourd'hui !
Si on vous demande combien vous payez d'impôts par an, vous savez le dire. 

Mais si on vous demande combien vous payez de CSG, vous savez ?
Chez moi on disait : « C'est tout un art de plumer l'oie sans la faire crier.»

 Alors qu'il y aurait de quoi hurler.
Et puis en 1996, rebelote avec la CRDS, la « contribution à la réduction de la dette sociale ».
J'ai payé. (Mais j'avoue, j'ai râlé.).
À cette époque, les déficits sociaux s'élevaient à un montant estimé entre 30 et 38 milliards d'euros.
Oui, parce que nous, si on se trompe de dix euros dans notre déclaration de revenus, on risque une amende, maiseux, un flou de 8 milliards, ils ont le droit...

 Toujours est-il qu'ils avaient tout bien calculé : en treize ans, tout serait remboursé.
La CRDS devait disparaître le 31 janvier 2009.
Mais voilà-t'y pas qu'en septembre 1997, le gouvernement Jospin annonce 13 milliards d'euros supplémentaires de dettes, qui correspondaient aux déficits sociaux non financés des années 1996 à 1998.


Alors, ils ont tout bien recalculé, finalement pour tout éponger il fallait prolonger... jusqu'au 31 janvier 2014.
Mais voilà-t'y pas qu'en 2004, le plan de redressement de la Sécurité sociale concocté par Philippe Douste-Blazy 

annonce 50 milliards d'euros supplémentaires de dette à rembourser.
Alors, ils ont tout bien re-recalculé... et ils ont vu que finalement, la Trinité était la meilleure date pour arrêter la CRDS. Donc, on la paye toujours...
Et puis, en 2004 , Raffarin a inventé la « journée de solidarité », vouée à « l'autonomie des personnes âgées ».
Moi, ça va, j'étais déjà à la retraite, mais vous, vous avez travaillé... sans être payés !
Et en 2013, une nouvelle taxe pour les retraités. 

CASA, ça s'appelle.

 C'est la « contribution additionnelle de solidarité à l'autonomie », 0,3 % sur les retraites, pensions d'invalidité, allocations de préretraite.
C'est-à-dire qu'ils font payer les vieux pour que les vieux soient autonomes !
C'est pas du bon foutage de gueule, ça ? Et on continue.
En 2013, toujours, M. Jean-Marc Ayrault nous gèle les retraites complémentaires...
Et comme ça ne s'arrête jamais, maintenant, parce que j'ai 1 247 euros de revenu fiscal par mois, j'ai une augmentation monstrueuse de la CSG : 25 % d'augmentation !
Ah ben oui, on nous a dit 1,7 % , mais c'est pas 1,7 % de ce
qu'on payait, c'est le taux qui augmente de 1,7 % ! passés de 6,6 % à 8,3 % de CSG , ça nous fait 25 % dans les dents....enfin celles qui nous restent.
Et maintenant, la cerise sur le pompon : on nous annonce que nos retraites vont être revalorisées de 0,3 %.

 Cinq fois moins que l'augmentation dont on aurait dû bénéficier si le code de la Sécurité sociale avait été
simplement respecté, puisqu'il prévoit que les pensions soient revalorisées du montant de l'inflation moyenne sur l'année pour éviter toute dégradation du niveau de vie.
Et l'inflation prévue d'après l'Insee est de 1,6 %.
Et Bruno Le Maire ose dire sur RTL : « Mais ils ne seront pas perdants, leur pension de retraite continuera à être revalorisée. »

 Il croit qu'on est tous gâteux ou quoi ?
Je n'ai que mon certificat d'études, mais y'a pas besoin de sortir de Polytechnique pour comprendre qu'une hausse de 0,3 % des pensions, quand les prix augmentent de 1,6 %, revient à une baisse du pouvoir d'achat.
D'après le baromètre de l'institut Elabe, publié le 6 septembre, 72 % des retraités déclarent ne pas avoir
confiance dans le chef de l'État, alors qu'ils étaient 44 % en janvier et 35 % lors de son élection.

 On se demande vraiment pourquoi?

 Un type qui pour se faire élire déclarait chez Jean-Jacques Bourdin en décembre 2016 : «
L'engagement que je prends ici devant vous, c'est que, avec moi, toutes les petites retraites auront leur pouvoir d'achat protégé. ».
Et sur RMC encore, en février 2017 : « Je ne veux pas, moi, faire d'économies sur le dos ni des retraités, ni de celles et ceux qui sont à quelques années d'aller à la retraite. ».
Et au 20 heures de France 2 en mars 2017 : « Je ne touche pas à la retraite de celles et ceux qui sont aujourd'hui retraités.

 Leur retraite sera préservée. Il n'y aura pas de perte de pouvoir d'achat, c'est essentiel ! ».
Alors je pose la question : 72 % qui n'ont pas confiance, comment est-ce possible ?

 Comment peut-il se trouver encore 28 % de retraités qui
lui fassent confiance ? ...

Et aussi , que penser des 700 mille migrants qui rentrent en France par an , les mains dans les poches et des aides leurs tombent en veux tu , en voilà.....!!!
Toute ma vie, j'ai payé pour aider les vieux et maintenant que je suis vieille, il faut que je paye pour aider les jeunes ?


Que vont-ils nous inventer encore ??


N'hésitez pas à diffuser largement cette petite analyse...de
la situation......

lunes, 28 de abril de 2025

[ÉDITO] Pas de retour de la taxe d’habitation mais « une contribution modeste »…

Capture d'écran
Capture d'écran

 

 

Il faut se méfier de la modestie en matière fiscale.

Et voici que le serpent de mer de la taxe d’habitation refait sur surface.

 C’est François Rebsamen, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, qui vient de l’évoquer, dans un entretien à Ouest-France, à la veille d’une réunion avec les associations des collectivités. Mais attention, celui qui fut longtemps maire et qui est toujours conseiller municipal de Dijon (on ne sait jamais, un remaniement, une censure, c’est si vite arrivé…) dit bien qu’il ne s’agit pas de recréer la taxe d’habitation mais simplement d’instaurer « une contribution modeste ». Pour quoi faire ? L’idée, de prime abord, est vertueuse : pour le « financement des services publics de la commune » et « renouer le lien » entre les collectivités et les citoyens qui y résident. En 2024, son prédécesseur, Catherine Vautrin, n’avait pas dit autre chose, elle avait proposé une concertation, début 2025, avec les élus locaux au sujet d’une participation « au fait de vivre dans une commune ». Nous y sommes ! Mais, avait-elle ajouté, « il n’y aura pas de retour à la taxe d’habitation ».


Suppression de la taxe d'habitation : piège diabolique

L’exercice est compliqué, pour ne pas dire casse-gueule : comment s’extirper du piège diabolique et démagogique dans lequel Emmanuel Macron a précipité les communes, en 2017, sans jeter au bûcher ce qu’il reste du macronisme des premiers temps ? Le candidat du nouveau monde avait décrété que cet impôt était injuste et qu’il fallait le supprimer tout de suite, un peu comme si on avait aboli la gabelle, la taille et le droit de mainmorte. Le supprimer tout de suite ? Pas tout à fait, car le principe de réalité financière avait conduit à supprimer progressivement cet impôt, créant ainsi une sorte d’inégalité des citoyens devant l’impôt. Pas tout à fait, non plus, puisqu’on a maintenu cette taxe pour les résidences secondaires selon un principe échappé d’une maison de fous : moins tu habites la commune, plus tu contribues au fonctionnement des services dont tu ne bénéficies qu'occasionnellement ! Avec, même, pour les conseils municipaux, le pouvoir d’alourdir jusqu’à 60 % cette taxe. Tant qu’à faire, et selon un autre principe qu’il vaut mieux toujours taper sur les mêmes, car cela fait moins de mécontents…

martes, 22 de abril de 2025

Sauver la France en taxant les retraités… ben voyons


 

Pour sauver la France de la banqueroute, tapons sur ces chiens de retraités pétris d’avantages et qui ont une vie facile sans jamais être sollicités pour redresser les comptes publics, mis à mal par cinquante ans de dérives budgétaires et de choix catastrophiques. 

Mais de cela n’en parlons pas, le crime des retraités, ne plus participer à l’effort de redressement du pays, paraît-il. 

C’est vrai qu’ils ont cotisé pendant quarante et un an ou plus, mais ça ne compte plus. Notre brillantissime ministre Amélie de Montchalin néglige ce détail. Elle croit sans doute qu’elle ne le sera jamais, retraitée… Qu’ils aient payé taxes et impôts plein tarif quand ils étaient actifs n’est pas un argument, ils doivent continuer à cracher au bassinet ! Qu’ils aient signé dans les années 80 pour 55 ou 60 ans et se soient faits prolongés jusqu’à 63 ou 65, ne compte pas non plus.

La capacité de cette classe politique à travestir l’histoire pour la réécrire est fabuleuse. Cette charmante dame oublie volontairement, à moins que ce ne soit par inculture, ce qui ne serait pas étonnant vu le niveau de cette engeance, que les 10% qu’elle veut supprimer n’ont été instaurés qu’en compensation, parce que les retraites ne suivaient plus l’indice des salaires et du coût de la vie ? Mais ça aussi il est bon de le taire et de faire croire que les retraités ont bénéficié d’une largesse qui n’avait aucune justification. Faux madame la ministre, vous mentez. Les retraités sont une cible commode, ils ne feront pas grève et s’ils manifestent les CRS chargeront à cinq contre un pour tabasser des vieux de 65 à 75 ans… comme on l’a vu pendant les Gilets Jaunes. Ils sont une proie facile, alors même qu’ils sont le matelas électoral de Macron, avec ses airs de gendre idéal.

Le gouvernement persiste dans sa trajectoire de toujours plus d’impôts, sans jamais évoquer des économies qui remettraient en question son propre train de vie. 10%, soit, et si on réduisait du même montant le budget de fonctionnement de l’État qui est de 454 milliards… nous aurions 45 milliards soit plus que les 34 récupérés sur le dos de ceux qui ont déjà été taxés toute leur vie. Madame Montchalin, prenez donc le budget social, épargné de l’allocation chômage, soit plus de 260 milliards et diminuez-le de 10%, c’est encore 26 milliards d’économisés…

jueves, 17 de abril de 2025

[ÉDITO] Fiscalité : après les gueux, les vieux ?

Capture d'écran 
Capture d'écran

 

 

 Finalement, un bon retraité est un retraité mort.

« Rien n'est tabou », « tout doit être sur la table », qu’ils disent. Le gouvernement annonce, comme nous l’évoquions hier à l’occasion du cours ex cathedra du professeur Bayrou, un « effort supplémentaire de 40 milliards d’euros » en 2026, « essentiellement » sous forme d’économies. On se dit, là, que cette fois-ci, c’est la bonne, qu’ils vont arrêter de faire joujou avec le canif de la dînette et vont décrocher la tronçonneuse qui traîne au fond du garage. Par exemple, qu’ils vont tailler dans l’aide médicale de l'État, réduire sérieusement la contribution à l’Union européenne (plus de 23 milliards en 2025, soit 900 millions de plus qu’en 2024). Tututute, non, ça, pas touche ! Mais on avait dit pas de tabous ? Mais vous confondez tout : un dogme, c'est pas un tabou. Ah, pardon, au temps pour moi !

Chasse pascale aux niches fiscales

Or, dans cette grande offensive budgétaire de printemps lancée mardi par le général Bayrou, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais pour l’instant, aucune piste sérieuse d’économies substantielles n’est annoncée. On va se réunir, on va se concerter, on en reparle avant le 14 juillet, qu’il a dit, en gros, le Premier ministre. Si, tout de même, une piste est évoquée : la chasse aux niches fiscales. Notre système fiscal en compterait 467. Dans cette sorte de chasse aux œufs de Pâques qui s’ouvre, Mme de Montchalin, ministre des Comptes publics, aurait déjà rempli son petit panier en osier avec tout plein de niches fiscales qui ne se justifient plus. Fort bien. Que n'y avait-on pas pensé plus tôt ! Mais, me ferez-vous remarquer – arrêtez-moi, si je dis une bêtise –, un budget, que cela soit celui d'un ménage, d'une entreprise, d’une commune ou de l’État, c’est schématiquement une colonne « Recettes » et une colonne « Dépenses ». La suppression de ces niches fiscales entraînera une augmentation des recettes pas une diminution des dépenses. Or, les ministres qui font le tour des plateaux télé n’évoquent pas la colonne « Dépenses ». Comme s’il y avait une sorte d’incapacité congénitale, atavique, systématique - mieux : systémique, comme on dit aujourd’hui - qui frapperait nos dirigeants au plus haut niveau de l'État.

Au passage, il faudrait s’entendre, sur ce terme de « niche fiscale ». En effet, à écouter certains écolo-malthusiens, le simple fait d’accorder des demi-parts pour enfants à charge dans un foyer relève quasiment de la niche fiscale : après tout, vous avez fait le choix d’avoir des enfants, alors assumez, bon sang !

lunes, 14 de abril de 2025

« Etat d’urgence budgétaire selon le ministre. La ponction Lombard se précise ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 14 Avr 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Tremblez braves gens.

La France est en état d’urgence budgétaire.

Nombreux sont ceux à trouver les mots durs.

De vous à moi, notre Lombard et son physique de percepteur des impôts reste encore très, mais alors vraiment très modéré.

La France n’est pas en urgence budgétaire.

Elle est en arrêt cérébral de la dette.

 

 

Quand il faut payer 70 milliards d’euros par an, rien que pour les intérêts de la dette, ce n’est pas une urgence budgétaire, c’est un coma financier dépassé… lié à une gestion à la Mozart de la finance de notre Professeur Trouposol du Palais.

jueves, 27 de marzo de 2025

La petite pute de kiev vient faire son marché, il repart avec 2 milliards payés par nos impôts

 

 

sábado, 22 de marzo de 2025

LES FRANÇAIS DISENT NON À LA FOLIE DE MACRON… ET ÇA FAIT MAL !


 

L’idée que l’État ponctionne l’épargne des Français pour financer une économie de guerre est massivement rejetée.

 

 Dans la rue, les citoyens s’opposent à cette mesure perçue comme une nouvelle attaque contre la classe moyenne et les petits épargnants. Ils dénoncent un système injuste qui protège les grandes fortunes.

Une méfiance totale envers l’État et sa gestion financière

La colère gronde contre un État jugé irresponsable, incapable de réduire ses propres dépenses et préférant ponctionner les citoyens. Beaucoup y voient une tentative de compenser une faillite économique imminente, provoquée par des décisions malavisées et un endettement massif. Les Français ne veulent pas payer pour des erreurs qu’ils n’ont pas commises.


Une politique dictée par des intérêts extérieurs

La méfiance envers le gouvernement est omniprésente. Les décisions économiques et militaires semblent imposées sans consultation, sous influence de l’OTAN et des États-Unis. L’aide massive à Kiev, les restrictions budgétaires et les nouvelles taxes sont perçues comme une soumission aux intérêts étrangers. Les Français veulent une politique souveraine, pas une gestion sous tutelle américaine.


Mobilisation militaire : un refus catégorique

sábado, 15 de marzo de 2025

Le pays en coupe réglée…


 

Le ministre de l’économie Lombard annonce qu’il va taper dans l’épargne des Français. 

 

C’est officiel et les mesures sont attendues pour le 20 mars.

 C’est déjà lui qui a prévenu que les entreprises devaient comprendre qu’elles ne feraient plus de bénéfices, parce que c’était bon pour la planète, ce qui fait qu’elles vont simplement déménager, ou couler, elles ont d’ailleurs déjà commencé, les derniers chiffres en attestent. Nous sommes chanceux, on a les meilleurs des gestionnaires. Mais rassurez-vous, on ne vole pas l’épargne des Français, on la mobilise, toujours cette sémantique policée ! On vous dépouille avec un semblant d’éclat, dans la bourgeoisie technocrate européiste, du moins on essaye. Bien entendu cette rapine se fait avec l’aval des parlementaires, comme toujours, qui passent leur temps en grandes envolées lyriques contre Macron et qui votent à peu près tout pour lui faire plaisir. Quand ce n’est pas « bon pour la planète », c’est « pour lutter contre la menace russe ». Depuis le Covid, on leur en raconte… et ils gobent tout, les gens de ces oppositions qui ne s’opposent pas. 

Aujourd’hui c’est pour l’Ukraine, et demain ce sera pour quel motif ? On ne sait pas. Ce dont on est certain en revanche, c’est qu’une fois la mesure mise en place elle servira pour tout. Le principal est d’arriver à ouvrir la porte, de passer la main, après il n’y a plus d’obstacle. Formidables, ces politiciens ne sont redevables de rien et certainement pas de devoir rendre des comptes sur les gestions calamiteuses de ces trente dernières années.

 Cette immunité en fait des irresponsables, intouchables. Envisageraient-ils de scruter l’avis au peuple avant d’engager réformes et dépenses ? Mais vous n’y songez pas, quelle horreur ! Ils sont les seuls détenteurs de la vérité et savent ce qu’il faut faire, la preuve, cela fait des décennies qu’ils nous embourbent sans nous demander quoi que ce soit et ils vont naturellement continuer. Ils ont tellement bien réussi tout seuls jusqu’à présent, pourquoi s’encombreraient-ils à penser qu’ils font n’importe quoi et s’abaisser à faire valider leurs délires par les citoyens, ne serait-ce que pour les exempter d’une parcelle de responsabilité. Ils n’en n’ont pas besoin, ce terme ne correspond à rien chez eux. Ils dépensent et nous payons !

jueves, 6 de marzo de 2025

« Eric Lombard évoque lui aussi le “Nouvel Ordre Mondial” qui nécessite VOS efforts ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 6 Mar 2025

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Eric Lombard, le ministre de l’économie, était devant l’Assemblée Nationale et lui aussi a parlé et confirmé cette clef de lecture sur l’affrontement autour du “Nouvel Ordre Mondial”.

“Nous sommes placés devant un nouvel ordre mondial qui nous impose d’accentuer tous nos efforts pour une souveraineté européenne” notamment en matière de défense. Nous allons agir dans plusieurs direction. D’abord la mobilisation des financements européens, la présidente Ursula von der Leyen a annoncé 800 milliards de fonds européen à la destination de l’industrie européenne de défense, enfin il y a les financements les français et avec le ministre des armée nous allons réunir à Bercy le Le 20 mars, l’ensemble des investisseurs privés, les assureurs, les banques, les fonds d’investissement afin de les mobiliser et de mobiliser l’épargne privée”.

Il a également parlé des règlements et règles qui interdisent aux banques, aux assureurs etc d’investir dans les industries de guerre puisque côté RSE et autre finance “éthique” c’est quand même effectivement pas terrible de financer les marchands de canons.

 

 

Bon vous avez compris en creux…

Votre argent les intéressent bigrement !

D’ailleurs il n’y a pas que Lombard qui en veut à vos sous.

lunes, 13 de enero de 2025

Retraités. 4.5 milliards d’économie si l’on supprime l’abattement de 10 %

 

 par | 13 Jan 2025 |

 

Alors que de nouvelles discussions budgétaires sont en cours dans les coulisses entre les députés et Bercy, le Medef propose de supprimer l’abattement fiscal de 10 % pour les retraités.

“Dans la perspective du budget, la chasse aux niches fiscales est toujours ouverte. 

Le Medef a soumis une nouvelle proposition, estimant qu’en supprimant l’abattement fiscal pour frais professionnels des retraités, l’État pourrait récupérer 4,5 milliards d’euros.
La ligne de 10 % d’abattement fiscal sur la déclaration d’impôts des retraités pourrait bientôt disparaître. Si la suppression était appliquée, un ancien ingénieur paierait plus d’impôts dans les prochains mois. Cette mesure, mise sur la table par le Medef, est identique à celle des actifs accordée au titre des frais professionnels. Selon le syndicat des patrons, les retraités ne devraient donc pas en bénéficier.

Des milliers de foyers basculeraient dans l’impôt
Dans le détail, un retraité seul qui perçoit 1 542 euros net par mois de pension ne paie pas d’impôt aujourd’hui. Sans cet abattement, il paierait 272 euros par an. Un couple où chacun touche 1 662 euros net par mois contribuerait à hauteur de 682 euros aujourd’hui, contre 1 320 euros sans niche fiscale. Plusieurs économistes estiment que la suppression de l’abattement ferait basculer environ 500 000 ménages de retraités dans l’impôt. Le ministère de l’Économie n’a pas souhaité commenter.”

Quel est l’intérêt d’une telle mesure?

Cela reviendrait à faire baisser les pensions de tous ceux qui ont une pension les rendant imposable.

jueves, 10 de octubre de 2024

Coup de gueule

 

 

Le mythe du serrage de ceinture…


 

Depuis Raymond Barre, tous les premiers Ministres ont expliqué, directement ou indirectement aux Français, qu’il allait falloir se serrer la ceinture. 

Pour quel résultat ? Si le serrage de ceinture avait une quelconque efficacité, depuis 40 ans, cela se saurait. 

Barnier, avec son budget en trompe l’œil, ne déroge pas à la règle et nous ramène le mythe de la ceinture de plus en plus serrée pour les Français. Derrière l’image de l’ustensile vestimentaire, il y a bien la destruction graduelle des services publics hérités du gaullisme : l’école, l’hôpital, la police, la justice, la sécurité sociale et l’armée. Et les Barnier boys de pérorer avec une moue entendue, sur la faute de ces Français qui se soignent trop, qui chôment trop et qui gaspillent trop : l’éternelle rengaine. L’argent versé à l’Ukraine, l’achat de vaccins inutiles, les aides aux développement versées à des multiples pays, les éoliennes dans la pétole, les retraites payées en Algérie à des gens morts depuis longtemps, les départements ou quartiers, comme le 93, vivant sous perfusion d’allocations, les clandestins logés en hôtel trois étoiles, les niches fiscales, l’évasion fiscale, le train de vie de l’État, tout cela, pour plus de 150 milliards, n’est pas un problème. Le vrai problème c’est l’incurie de ces Français qui majoritairement travaillent pour moins de 2000 euros. Dans la même veine, que les dealers s’attaquent directement aux forces de l’ordre, à Cavaillon, ou que des OQTF violent et tuent tous les jours, ce n’est pas non plus un problème. Le vrai problème c’est qu’on doit empêcher les gens d’en parler, pour ne pas faire le lit de l’extrême droite.

martes, 8 de octubre de 2024

« Vers une hausse des factures d’électricité à cause d’une hausse des taxes ? ». L’édito de Charles SANNAT


viernes, 4 de octubre de 2024

« Tous les hommes naissent libres, pas pour payer des impôts à Bercy ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 4 Oct 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

“Vous qui entrez, laissez toute espérance”, peut-on lire au Chant III de la Divine Comédie de Dante, et la vision budgétaire est terrible. 

L’état des finances de notre pays est… “dantesque” et l’avenir économique s’annonce être un enfer.

L’enfer de Dante.

A ce stade, on nous explique que les riches très riches seront taxés ainsi que les entreprises mais uniquement les entreprises très riches.

A ce stade le riche très riche c’est un couple sans enfant gagnant 500 000 euros à deux, soit 250 000 euros par personne. Nous conviendrons tous que cela fait beaucoup de sous certes. Que tout le monde se rassure avec mon épouse nous ne les gagnons pas, et comme en plus nous avons des enfants (un chat et des poules qui hélas de donnent pas de parts fiscales supplémentaires), ce n’est pas la raison qui va me pousser à “défendre” ces méchants riches.

Selon la source officielle et politiquement la plus correcte à savoir le simulateur fiscale du Nouveau Front Populaire (source ici) ce foyer paye 269 715 euros d’impôts à l’heure actuelle. Soit 500 000 euros – 269 715 = seulement 230 285 euros soit 19 190€ net après impôts. Le NFP veut les monter à 365 798€ et leur laisser seulement 134 202 euros après impôts soit 11 183 euros par mois. Effectivement c’est toujours beaucoup d’argent et de quoi remplir quelques caddies chez Aldi, mais quand on croit gagner 41 600 euros par mois et qu’il ne vous en reste que 11 000 avouez qu’il y a quand même de quoi se gratter la tête et pousser au découragement même les plus travailleurs.


 

Pourtant même si je trouve le taux de taxation actuel déjà totalement confiscatoire et injustifiable, même pour ces vilains riches, ce n’est pas la raison pour laquelle je prends leur défense.

Le danger de tous les processus itératif d’habituation. 

martes, 24 de septiembre de 2024

« Ecorama, qui sont les riches que Barnier va taxer plus ? ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 24 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Qui est riche ?

Qui est Le riche à taxer ?

Quel est son profil ?

Comment le reconnaître ?

Voilà la thématique à la mode ces derniers jours qui tourne et retourne en boucle.

J’ai tenté d’expliquer dans cette émission, que ce qui est défini comme un riche en France correspond au salaire médian en Suisse, et que plutôt que de continuer à se focaliser sur qui est le riche à taxer, nous ferions mieux de nous demander comment créer de la richesse pour tous, comment créer les conditions de l’abondance pour le plus grand nombre.

En France selon l’Observatoire des Inégalités pour faire parti des 1 % les plus riches il faut gagner 7 180 euros par mois. En Suisse le salaire médian, lui est de 6 500 Francs Suisses. Vous me direz oui mais la parité de pouvoir d’achat, oui mais le taux de change, et je rajouterai oui et le sens du vent et si ma tante en avait on l’appellerait mon oncle…

On se fiche de toutes ces arguties.

La réalité c’est que les “riches” en France sont en réalité très pauvres.

Ils sont pauvres parce que nous sommes pauvres.

Nous sommes pauvres, non pas parce qu’il y a des impôts trop élevés, mais parce nous détestons tellement la richesse, tellement l’argent, tellement le riche d’à côté que nous n’avons plus aucune ambition de réussite au sens large ce qui inclut aussi l’argent.

Mais ce n’est pas tout.

Dans une étude publiée en 2020, l’Insee constate que l’argent des ultra-riches provient, à 57 %, des revenus de leur patrimoine, contre 4,6 % pour l’ensemble des ménages…

Les bonnes âmes vont venir couiner à l’injustice sociale.

Evidemment, quand le sage montre la lune, les bonnes âmes (et les imbéciles) regardent le bout du doigt.

L’important ce n’est pas l’injustice.

L’important c’est de comprendre qu’il y a une catégorie de gens (très minoritaire en France) qui a compris comment faire travailler l’argent pour eux, alors que l’immense majorité travaille pour l’argent.

lunes, 23 de septiembre de 2024

« Planquez le Grisbi. “Je ne serai pas le ministre de la confiscation fiscale” dit Antoine Armand ministre de l’économie ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 23 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est celui qui dit qui n’y est pas !

Antoine Armand depuis son discours passionnant et panégyrique pour Bruno Le Maire a tout d’un grand ministre à qui le titre de Mamamouchi de l’économie ira sans doute très vite comme un gant.

Vous connaissez l’axiome politique depuis que Macron (béni soit son saint nom) notre phare du palais a érigé en règle ?

Dire toujours le contraire de ce que l’on fait.

Vous aurez plus de canadairs contre les feux de forêts… résultat ? On n’en a plus du tout ou si peu.

Vous aurez plus de médecins. 1 500 postes d’internes supprimés.

Vous aurez de meilleurs soins. Moins de lits chaque année.

Vous appellerez le Samu pour réguler les accès aux urgences. Du coup… plus d’accès du tout aux urgences sans vous faire réguler (comprendre éconduire) avant.

Sans oublier la sacro-sainte expression “faire de la pédagogie” pour expliquer à ceux qui disent de quoi ils ont besoin la manière dont le gouvernement souhaite qu’ils s’en passent.

Alors pensez donc, quand Antoine Armand qui, malgré ses petits 33 ans a tout d’un grand, nous explique qu’il ne veut “pas être le ministre de la confiscation fiscale”, cela allume toutes mes alarmes ainsi que celles de mes poules de cristal qui courent dans tous les sens dans mon jardin complètement paniquées… elles se sont même échappées de leur volière sous le regard complice des enfants qui considèrent qu’elles ont bien le droit de profiter de tout le jardin familial.

Revenons à cette histoire de confiscation fiscale.

Vous vous souvenez de l’ancien mamamouchi au logement. Il s’appelait Klein, Oliver Klein.

Il disait qu’il “voulait être le ministre du parcours résidentiel”. Cela ne voulait rien dire, mais ça faisait bien.

Résultat ? Il a été le ministre de la crise immobilière, de la construction et de la pénurie de logement.

Mes poules et moi en rigolons encore.

martes, 17 de septiembre de 2024

« Quand on vous dit “justice fiscale” c’est pour mieux vous augmenter VOS impôts, pas ceux des riches ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 17 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

N’ayez aucun doute.

Quand on vous parle de “justice fiscale”, c’est évidemment un synonyme pour vous dire “augmentation” de VOS impôts, pas de ceux des autres.

Dans ce pays, on est vite trèèèèès trèèèèès riche au sens des impôts.

La preuve par le barème des tranches de revenu imposable.

Quand vous gagnez entre 28 798€ à 82 341€ c’est 30 %.
Quand vous gagnez entre 82 342€ à 177 106€ c’est 41 %.
Quand vous gagnez plus de 177 106€ c’est 45 %.

82 342 euros c’est 6 861 euros par mois (auxquels il faut retrancher les 40 % d’impôts donc ce sera nettement moins en net de net), et si cela peut sembler beaucoup quand on est au SMIC, il n’y a rien de choquant dans un tel salaire. Rien. Au contraire. Si nous avions des millions de gens qui gagnaient une telle somme chaque mois, le France serait bien plus riche.

177 000 euros, c’est 14 750 euros avant 45 % d’impots… donc c’est nettement moins là aussi. Aujourd’hui ce serait 84 418 euros d’impots soit 93 000 euros nets d’impots et donc plus que seulement 7 750 euros nets de nets… et oui. Plus de quoi faire la bamboche tous les soirs avenue Montaigne. Les petits “riches” sont déjà largement ponctionnés au nom de la justice fiscale qui est une escroquerie monumentale.

Je ne suis pas milliardaire mes amis, loin de là et j’ai fait le choix de vivre dans un petit coin de Normandie, pas de privilégier ma carrière et mes revenus en baignant dans le panier de crabe parisien. Et je vais vous dire une chose qui me semble évidente. Les “pauvres” ou ceux qui se croient plus pauvres que les “millionnaires” n’ont pas plus de droit sur ces derniers que l’inverse.

Moralement, rien ne m’autorise ou ne justifie que je “prenne” 50 % ou même 62 % à un méchant riche de ce qu’il gagne sous prétexte que je considère qu’il gagne plus que moi, même si c’est beaucoup, même si c’est trop.

Il n’y a pas de justice fiscale passé un certain stade de taxation.

Il n’y a pas de justice fiscale, parce qu’il y a du vol légal.

jueves, 15 de agosto de 2024

ALERTE – « Si l’État récupère l’argent des assurances-vie, il va ruiner les Français » – Éric Verhaeghe


 
 

 Le 15/08/2024

 

Ancien haut fonctionnaire, Éric Verhaeghe est désormais entrepreneur et essayiste. Il est notamment le fondateur du média Le Courrier des Stratèges.

Il vient de publier un nouvel essai : « Traité pour le monde d’après : sortir de l’avachissement par le retour à l’ordre spontané » (éd. Culture & Racines).

Un ouvrage dans lequel Éric Verhaeghe imagine à quoi pourrait ressembler une société organisée autour de « l’ordre spontané », c’est-à-dire une société qui privilégie la responsabilité individuelle et la subsidiarité, dans laquelle l’État se concentre sur ses fonctions régaliennes et sur la protection des droits naturels.

D’après lui, le capitalisme de connivence, système où le succès économique dépend étroitement des relations entretenues avec les représentants du gouvernement, représente d’ailleurs la plus grande « menace pour la spontanéité de nos sociétés ».

« En soi, le capitalisme de connivence n’a rien à envier au communisme. Il consiste à imbriquer intérêts publics et intérêts privés, sous la conduite d’une caste, anciennement appelée nomenklatura en Union soviétique. Cette caste fait de l’intérêt public sa chose, son objet de prédation, s’exonérant volontiers des lois auxquelles elle soumet le reste de la société », observe Éric Verhaeghe.

martes, 16 de julio de 2024

« Pour la Cour des comptes il faut un “impôt exceptionnel et temporaire sur le patrimoine financier ” ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 16 Juil 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Vous ne le savez pas, parce que personne ne vous l’a dit comme cela, mais la France ne fera pas faillite. 

Certain m’expliqueront qu’un Etat ne fait pas faillite il fait défaut… je vous répondrais que je sais tout cela. 

Je sais aussi qu’un Etat qui a ses caisses vides ne payent plus ses retraités, ses fonctionnaires ou ses citoyens qui dépendent de la dépense publique. Alors faillite ou défaut, c’est de la sémantique. Les gamelles vides, c’est la dureté de la réalité.

Mais cela n’arrivera pas.

Pas encore.

La France ne fera ni faillite. Ni défaut.

Pourquoi ?

Parce que vous ne le savez pas, mais vous vous êtes porté caution.

Oui je sais, on ne vous a pas vraiment demandé votre avis, de toutes façons quand vous le donnez, ils n’en tiennent pas compte.

Mais vous êtes caution quand même.

La solvabilité de la France est garantie par votre épargne.

Ce n’est pas moi qui le dit.

C’e sont les agences de notation, c’est Sandrine Rousseau ou enocre Pierre Moscovici.

Oui, la vedette qui avait été ministre de l’économie, de la dette et de l’emprunt, ministre de la dépense publique et du “creusage” de trous.

Et que dit-il alors qu’il est président de la Cour des comptes ?

Que…

Contre le déficit, « il ne faut pas s’interdire le levier fiscal »

“Le Premier président de la Cour des comptes a, une nouvelle fois, tiré la sonnette d’alarme, appelant le prochain gouvernement à s’atteler au plus vite au redressement des comptes publics. Et il a sa petite idée sur la marche à suivre.

« Il y a trois façons d’agir sur les comptes publics : la croissance, la fiscalité, et les dépenses. Pour ce qui est du levier fiscal, on ne peut pas augmenter massivement les prélèvements obligatoires mais on peut agir sur tel ou tel levier », a-t-il suggéré. Et le magistrat d’évoquer la principale proposition du rapport Pisani-Mahfouz, celle d’un « impôt exceptionnel et temporaire» sur le patrimoine financier des 10 % de Français les plus aisés, à hauteur de 5 milliards d’euros par an. « Je ne suis pas un maniaque de la fiscalité, mais il ne faut pas s’interdire le levier fiscal », a-t-il nuancé. Pour financer la transition écologique, le Premier président de la Cour des comptes est ainsi favorable à la réintroduction d’une «taxe carbone», compensée par des « subventions pour les plus modestes ». Reste à savoir si le prochain locataire de Matignon acceptera de suivre les préconisations du sage de la rue Cambon…”

Vous pouvez lire ces déclarations dans le Figaro ici.

Vous pouvez aussi l’écouter et le voir sur France Inter lors de son intervention du lundi 15 juillet 2024.

Il vous dit tout.

Il vous annonce tout.

Vous allez, nous allons payer et conjuguer les mots payer, raquer, cotiser, imposer, et renflouer à toutes les personnes et à tous les temps !



Un impôt exceptionnel et temporaire sur le patrimoine financier !

Hahahahahaha….

Un impôt sur le patrimoine financier… il faut vite planquer le grisbi ! Les frères “rap tout” arrivent.

martes, 4 de junio de 2024

700 km aller-retour pour aller faire ses courses en Espagne car c’est moins cher qu’en France

par | 4 Juin 2024 |

 

Voici le genre de situations affligeantes à plus d’un titre et qui matérialisent les dysfonctionnements majeurs de nos sociétés et dont il ne faut se résoudre à les accepter mais bien les dénoncer.

On vous parle pouvoir d’achat ou compétitivité, et faire les courses en Espagne quand on habite Marseille c’est moins cher que de les faire à Marseille.

On vous parle environnement mais la ménagère fait 700 km en bus pas électrique mais bien au gasoil pour aller faire ses courses au moindre coût dans un autre pays.

On ne parle plus ici uniquement des « frontaliers », Marseille n’a rien de frontalier avec l’Espagne.

Tout ceci est ridicule.

C’est l’Europe… enfin les conséquences de l’Union Européenne et d’une immense gabegie bien française ou nous sommes dirigés par des Mozart depuis 50 ans qui n’ont jamais réussi à équilibrer un budget en 5 décennie ce que doit faire n’importe quelle mère de famille.

 

 

Ca suffit.