Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta Mozart de la finance. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta Mozart de la finance. Mostrar todas las entradas

lunes, 26 de mayo de 2025

Le PIB par habitant italien égale celui de la France !

 

 

par | 26 Mai 2025 |

 

Le PIB par habitant des Italiens rejoint celui des Français titre un article des Echos (source ici).


Les dernières estimations de la Commission européenne font état d’un rattrapage de l’Italie sur ses voisins. Mais cette bonne performance ne fait pas oublier la crise démographique et une productivité amorphe qui pénalisent l’économie transalpine.

Le PIB par habitant des Italiens, à parité de pouvoir d’achat, atteint désormais celui des Français, marquant un rattrapage économique notable selon la Commission européenne.

Le PIB par habitant des Italiens, à parité de pouvoir d’achat, est désormais identique à celui des Français. C’est le constat de la Commission européenne dans ses dernières prévisions de printemps, qui prennent en considération la période 2020-2025.

L’Italie de Meloni se porte globalement bien mieux que la France de Macron.

Cela devrait nous faire tout de même sacrément méditer et réfléchir sur la médiocrité des performances de notre pays à peu près d’ailleurs dans tous les domaines.

De l’éducation à la drogue, des mafias au PIB par habitant, notre pays s’effondre dans tous les domaines grâce à l’action des champions et autres vedettes qui nous dirigent depuis 12 ans.

viernes, 28 de marzo de 2025

« Coup de gueule sur TV Finance. Il n’y a rien de plus stérile économiquement que les dépenses de réarmement !». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 28 Mar 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je connais mes classiques rassurez-vous.

 Je connais le “Si vis pacem para bellum” si tu veux la guerre prépare la guerre. 

Mais cette locution latine parfaitement juste n’est qu’une partie, une petite partie de l’équation que j’appelle “guerre & paix”. Vous pourriez ajouter utilement l’Art de la Guerre de Sun Tzu ouvrage militaire le plus ancien puisque datant du 6ème siècle avant JC. Pour Sun Tzu la victoire ultime qui doit être recherchée est celle qui s’obtient à moindre coût et la plus belle des batailles est celle qui peut être évitée. Pas à tout prix bien évidemment.

Je connais tout cela et bien plus encore sur la géopolitique, l’histoire tout court ou militaire en particulier, sur la stratégie et la dissuasion et j’ai aussi quelques notions en économie.

J’en suis arrivé à une conclusion.


Les dépenses militaires sont stériles économiquement. Toujours.

Ces dépenses sont indispensables pour nous assurer collectivement qu’un voisin animé d’intentions belliqueuses ne viennent pas nous menacer. Nous sommes tous d’accord là-dessus.

Mais, même si ces dépenses sont nécessaires elles sont quand même stériles !

Il ne faut donc pas venir m’expliquer comme vous pourrez l’entendre dans la deuxième partie de cette vidéo qu’avec les dépenses militaires nous allons augmenter le PIB de la France et de l’Europe en produisant des piles d’obus que nous allons stocker en espérant n’avoir jamais besoin de les utiliser pour tout détruire, avec de l’argent que nous n’avons pas et que nous allons emprunter pour payer des intérêts dessus et que c’est une bonne idée économique.

Vous pourriez me dire que la Russie représente une menace existentielle pour la France et qu’il nous faut nous réarmer massivement pour nous protéger, mais pas me dire que grâce à l’économie de guerre nous deviendrons riches !

Non.

Le réarmement est forcément stérile économiquement, soit nous produisons des chars et des obus que nous stockons sans les utiliser ce qui ne sert à rien, soit nous les utilisons et alors c’est pour tout détruire ce qui est loin d’assurer une grande prospérité. Le réarmement est donc une erreur économique fondamentale, tel qu’il nous est présenté et imaginé par le Mozart du Palais. Il faut se réarmer juste ce qu’il faut, et d’ailleurs si je suis contre le réarmement, c’est parce que je suis pour le maintien en conditions optimales d’un système de défense réel. Je n’ai jamais été de ceux qui voulaient encaisser les “dividendes de la paix” en baissant la garde. Quand on ne baisse pas la garde, on n’est pas contraint de la remonter quand on ne peut plus le faire. Mais dire cela c’était du fascisme. Dire cela c’était passer pour un méchant nationaliste alors que l’Europe c’est la paix. Brillant résultat de l’aveuglement de ceux qui nous font des leçons aujourd’hui.


A un moment les faits doivent se traduire en pensées et en analyses !

Justement, parlons de la réalité de la menace. Pour qu’une menace soit existentielle il faut qu’elle soit immédiate, pas imaginaire. En trois ans de guerre les faits vous montrent qu’il n’y a pas de guerre de mouvements car l’hypersurveillance du champs de bataille et les drones a changé la nature même de la guerre. Nous pensions avoir une guerre de mouvement, nous avons une guerre de tranchées, comme en 14/18 mais encore plus mortelle.

La Russie n’arrive même pas à reprendre le Dombass, et difficilement le territoire même de la Russie conquis par l’Ukraine !

Alors avant que les chars russes défilent à Paris, il faudra d’abord envahir le reste de l’Ukraine et le reste des pays européens.

Cela ne veut pas dire qu’il ne puisse pas y avoir de menace russe. Cela veut dire qu’il ne faut pas raconter n’importe quoi et qu’à un moment les faits sont importants pour penser et analyser.

De la même manière les faits nous montrent qu’avec 3 400 milliards d’euros de dettes nous n’avons pas les moyens de notre ambition guerrière.

jueves, 27 de marzo de 2025

[SATIRE A VUE] Grand moment de solitude pour le rapporteur de l’erreur de 60 milliards

Capture d'écran X 
 
Capture d'écran X

 

 

 Devant la presse, Mathieu Lefèvre a dédouané son gouvernement, imputant cette erreur aux services techniques de Bercy.

À 60 milliards près, le compte était bon. L'explication de l'erreur d'estimation de la recette fiscale a été confiée à Mathieu Lefèvre, rapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Ce dernier tient son pupitre des deux mains. Le tangage du budget est fort, Bercy n'avait pas prévu cette tempête. Il lui faut tenir la barre, malgré les vagues d'indignation qui frappent la coque du navire élyséen. Sa reconnaissance des erreurs de prévisions des recettes est une épreuve digne d'une traversée en solitaire. Les responsables sont restés au port. Ils gardent la place du bateau.

 

 

Mathieu Lefèvre s'élance et rend compte de ce qui s'est passé. « Il y a eu, c'est incontestable, c'est avéré, une erreur d'évaluation des recettes qui est de l'ordre de 60 milliards d'euros. » Nous sommes au cœur du sujet. La voilier prend l'eau. En cause, une petite erreur d'évaluation des recettes de « 20 milliards d'euros en 2023, 40 milliards en 2024 ».

jueves, 27 de febrero de 2025

Retour de Renault en Russie : L’entreprise devra payer environ 1,1 milliard d’euros pour retrouver sa place


 
 
Renault veut revenir en Russie, mais AvtoVAZ réclame plus d’1,1 milliard d’euros d’investissements

 le 27/02/25

Renault, qui avait quitté la Russie en 2022, devra faire face à une facture dépassant 1,1 milliard d’euros s’il souhaite revenir. AvtoVAZ a largement investi depuis son départ et exige une compensation.

Le constructeur automobile français Renault devra faire face à une réalité économique complexe s’il souhaite retrouver sa place en Russie.

Rappelons que Renault avait vendu ses 68 % de parts d’Avtovaz et Lada pour un rouble symbolique à NAMI (Institut central de recherche et de développement des automobiles et des moteurs) qui est un institut de recherche russe spécialisé dans l’industrie automobile. Selon Maxim Sokolov, président du groupe AvtoVAZ, la marque au losange devra compenser les investissements réalisés en son absence, estimés à plus de 112,5 milliards de roubles (soit environ 1,1 milliard d’euros).


Un investissement en forte hausse depuis le départ de Renault

Avant son retrait de la Russie en 2022 suite aux pressions occidentales, Renault injectait chaque année entre 20 et 22 milliards de roubles (200 à 220 millions d’euros) pour moderniser la production d’AvtoVAZ. Mais depuis son départ, l’entreprise russe a nettement augmenté ses efforts financiers :

  • 2023 : plus de 27,5 milliards de roubles investis, (275 millions d’euros)
  • 2024 : près de 40 milliards de roubles, (400 millions d’euros)
  • 2025 : prévision d’au moins 45 milliards de roubles (450 millions d’euros)

Autrement dit, les sommes engagées par AvtoVAZ dépassent désormais largement les investissements annuels moyens réalisés par Renault avant son retrait.


Un retour coûteux pour Renault

lunes, 16 de diciembre de 2024

« Moddy’s dégrade la France. Ce sont les marchés qui feront démissionner Macron ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 16 Déc 2024

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Comme vous le savez, je pense que Macron ne démissionnera pas et que la démission n’est ni dans son logiciel politique ni dans son tempérament “psychologique”.

Pour la démission, il ne cèdera pas à la pression ni politique, ni de la rue. Au moment des Gilets jaunes, même poursuivi dans la rue il s’est accroché à son palais comme une moule à son rocher.

Non, la seule hypothèse crédible d’une démission de Macron serait celle de l’attaque des marchés et il serait contraint, dans ce cas, de partir nous faisant une “Lizz Truss”, mais nous n’y sommes pas encore.

Nous pouvons y arriver assez vite, mais nous n’y sommes pas tout à fait.

Pourquoi vous évoquer la démission éventuelle du grand timonier du Palais Mozart de la finance devant l’éternel ?

Parce que Moody’s vient de dégrader la note souveraine de notre pays.

Moody’s dégrade la note souveraine de la France quelques heures après la nomination de François Bayrou à Matignon

L’agence qui note désormais la Franc AA3 redoute la « fragmentation politique » du pays. Le ministre des Finances Antoine Armand a « pris acte » de cette annonce.

L’agence Moody’s n’a guère laissé à François Bayrou le temps de s’installer à Matignon ce vendredi 13 décembre, dégradant dans les heures suivantes la note souveraine de la France, au vu de la « fragmentation politique » du pays, peu propice selon elle au rétablissement rapide des finances publiques. Moody’s a abaissé sa note Aa2, qui était assortie d’une « perspective négative » signalant une dégradation probable à plus ou moins brève échéance, à Aa3, avec perspective stable.

Pas de panique à ce stade car c’est un ajustement assez prévisible de la note de notre pays puisque cette agence “classait la France jusque-là légèrement au-dessus de ses concurrentes, les rejoint : S&P classe la France AA- avec perspective stable, et Fitch AA- avec perspective négative”.

“Pour Moody’s, les finances publiques de la France seront « considérablement plus faibles » dans les trois prochaines années que ce qu’elle prévoyait auparavant, en raison d’une « fragmentation politique plus susceptible d’empêcher une consolidation budgétaire significative ». Elle juge la probabilité « faible » de voir le prochain gouvernement « réduire durablement l’étendue du déficit budgétaire au-delà de l’année prochaine ».

miércoles, 17 de julio de 2024

Ou passe le fric?

 

 



miércoles, 5 de junio de 2024

« C’est pire !! Le déficit à avril 2024 -91 milliards contre seulement 83 l’année dernière ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 5 Juin 2024

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voici un chiffre terrible.

Un chiffre qui ne parle de lui-même que si on le compare au même chiffre de l’année dernière à la même période.

Le déficit budgétaire s’élève à 91,56 mds d’euros à fin avril 2024.

Ce chiffre s’élevait à 83,708 milliards d’euros à la même période l’année précédente à savoir avril 2023.

Faisons une soustraction.

91.56 – 83.71 = 7.85 milliards d’euros de plus… en moins !

Faisons un pourcentage.

En gros nous sommes à 9 % de hausse du déficit.

Si notre gouvernement de buses, pardon, de Mozart de la finance, continue sur sa lancée, c’est un petit 10 % de hausse du déficit budgétaire à la fin de l’année 2024, ce qui reviendrait à un dérapage sur un autre dérapage et à force de déraper, on risque de terminer par une sortie de route.

La France n’est pas invulnérable en termes de finances publiques.

Il y a une limite à toutes les dépenses et à toutes les démagogies.

Il arrive un moment où il faut avoir le courage de dire que ce n’est pas à la solidarité nationale de payer les cadeaux de Noël des gens avec les « primes Noël ». Il faudra avoir le courage de dire que ce n’est pas à la solidarité nationale de payer les vacances, même des jeunes.

Jamais nos déficits n’ont été aussi grands et les services rendus aussi mauvais.

martes, 4 de junio de 2024

700 km aller-retour pour aller faire ses courses en Espagne car c’est moins cher qu’en France

par | 4 Juin 2024 |

 

Voici le genre de situations affligeantes à plus d’un titre et qui matérialisent les dysfonctionnements majeurs de nos sociétés et dont il ne faut se résoudre à les accepter mais bien les dénoncer.

On vous parle pouvoir d’achat ou compétitivité, et faire les courses en Espagne quand on habite Marseille c’est moins cher que de les faire à Marseille.

On vous parle environnement mais la ménagère fait 700 km en bus pas électrique mais bien au gasoil pour aller faire ses courses au moindre coût dans un autre pays.

On ne parle plus ici uniquement des « frontaliers », Marseille n’a rien de frontalier avec l’Espagne.

Tout ceci est ridicule.

C’est l’Europe… enfin les conséquences de l’Union Européenne et d’une immense gabegie bien française ou nous sommes dirigés par des Mozart depuis 50 ans qui n’ont jamais réussi à équilibrer un budget en 5 décennie ce que doit faire n’importe quelle mère de famille.

 

 

Ca suffit.

 

domingo, 2 de junio de 2024

La Dette Française : Quand le Titanic rencontre la Baguette


Image

  1 juin 2024

 ChienSurpris

  Standard & Poor’s vient de balancer son nouveau verdict : la note de la dette publique française passe de “AA” à “AA-”.
 
 En d’autres termes, la France est passée de “ça va aller” à “on commence à transpirer”. 
 
Selon l’agence, notre dette publique atteindra 112% du PIB d’ici 2027, contre environ 109% en 2023. Ça sent la fin du bal masqué…
 Et pourtant, S&P précise que les perspectives restent “stables”. Allez comprendre. Peut-être que “stable” signifie “au bord du gouffre, mais on n’a pas encore sauté”. 
Pendant ce temps, Moody’s et Fitch, les deux autres agences de notation, préfèrent ne pas toucher à la France, sûrement en attendant de voir comment le spectacle va tourner. Les politiciens n’ont pas tardé à s’enflammer sur les réseaux sociaux. Eric Ciotti, chef des Républicains, accuse la “piteuse gestion des finances publiques” du duo Macron/Le Maire. Marine Le Pen du Rassemblement National parle de “gestion catastrophique”, tandis qu’Eric Coquerel de LFI prédit des coupes budgétaires encore plus sévères. 
Bref, tout le monde est d’accord : c’est la fête au village des dettes.
 Mais attendez, Bruno Le Maire, notre ministre de l’Économie, arrive pour nous rassurer : “il n’y aura pas d’impact sur le quotidien des Français”. Vraiment ? On se croirait dans une mauvaise série télé où le héros assure que tout va bien alors que la ville est en flammes. Le Maire voit cette notation comme une invitation à poursuivre la politique d’économies publiques. “Nous avons commencé à rétablir les finances publiques, nous continuons”, dit-il avec un calme olympien, tout en visant un déficit sous les 3% du PIB en 2027.
 Le ministre explique que cette dégradation est due aux dépenses pendant la crise du Covid-19.

martes, 14 de mayo de 2024

Choose France, des communiqués de victoire, mais la réalité c’est « loose » France !

 

 

par | 14 Mai 2024 |

 

Ce qui est vraiment pénible avec les mamamouchis actuels c’est leur constance dans leur manière de nous prendre pour des imbéciles et des petits lapins de 6 semaines.

Comme à la belle époque de la Pravda dans l’Union Soviétique, une époque que les moins de 40 ans n’ont pas connue, les communiqués de victoire s’enchaînent.

Jamais l’économie des républiques socialistes n’a été aussi forte et brillante grâce à l’action des grands timoniers qui dirigent le pays avec sagesse.

Bruno Le Maire entre un livre porno et un accident de voiture jubile.

Macronléon le petit père des peuples de la Corée de l’Ouest le dit. 15 miliards d’investissements récoltés. Quel succès mes amis du Mozart de la « finansse » et de l’économie.

Dans la vraie vie, les choses sont un peu différentes.

En Corée de l’Ouest, le pouvoir s’agite beaucoup.

Mais sur le terrain on ne voit rien.

La preuve en images.

martes, 30 de abril de 2024

Total s’en va de France et va se faire coter ailleurs. Il ne restera en France que la misère et les RSA.

 


 par | 30 Avr 2024


Je n’ai rien contre mes concitoyens bénéficiaires du RSA et occupant un logement social et pouvant se faire soigner avec la CMU, cette couverture de santé universelle qui ne leur coûte rien et je suis pour tout cela et que tout le monde soit riche, heureux et bien portant. 

Une fois que vous avez dit cela, vous n’avez rien dit. Juste enfoncé quelques portes grandes ouvertes.

Je me permets donc de rappeler une évidence à toutes les bonnes âmes.

A toutes.

Et surtout aux bonnes âmes socialistes.

Pour qu’il puisse y avoir des bénéficiaires du RSA, qui occupent un logement social et peuvent se faire soigner avec la CMU… il faut des gens qui payent des taxes, des charges, des cotisations et des impôts…

Cela commence par avoir des entreprises.

Des grosses sociétés.

Bien grasses.

Aux profits bien plantureux.

Mais quand on crache sur ceux qui produisent la richesse et permettent d’avoir des bénéficiaires du RSA, qui occupent un logement social et peuvent se faire soigner avec la CMU, et bien ils partent se faire taxer ou coter ailleurs.

C’est le cas de Total à qui les marchés si vertueux en France demandent avec toutes les bonnes âmes écolo de ne pas financer le méchant Total.

Total s’en va.

miércoles, 24 de abril de 2024

Vous deviendrez tous désobéissant que vous le vouliez ou non


 Image

 ChienSurpris

  Chers concitoyens, asseyez-vous confortablement et préparez-vous à entendre une histoire aussi piquante que le piment d’Espelette, aussi surprenante que de trouver un billet de 50 euros dans la poche d’un vieux jean. 

Oui, je vais vous parler de cette tendance humaine, à la fois inévitable et délicieusement subversive : la désobéissance !

Imaginez un pays, disons, la Douce France, où les habitants, aussi prévoyants que des écureuils en automne, thésaurisent leurs noisettes financières dans l’espoir de jours meilleurs. Mais voilà, l'État, ce grand ours mal léché et un peu trop enrobé, commence à lorgner goulûment sur ces noisettes. "Pour le bien de tous", murmure-t-il en salivant. Oui, mes amis, une tragédie shakespearienne se prépare sous nos yeux ! 

Car le jour où ces braves gens réaliseront que leur épargne est menacée par notre Gargantua national, la désobéissance civile deviendra aussi tendance que les baguettes fraîches le dimanche matin. Et pourquoi cela ? 

viernes, 19 de abril de 2024

« L’Union financière européenne qui cache une méconnaissance impressionnante des Mozart de la finance ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 19 Avr 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est un article de l’AFP relayé par le site Boursorama. com (source ici) qui me fait hurler de rire sur les « compétences » de nos Mozart de la finance européenne.

Ils sont affligeants et je crois, totalement nuls.

Ils ont tellement besoin d’argent, eux, qui ne savent pas « produire », « créer » de la richesse, mais uniquement faire suer ceux qui savent le faire, qu’ils sont prêts à tout pour trouver de l’argent.

Tenez lisez.

« L’Europe est face à un mur d’investissements et l’Union des marchés de capitaux doit aider à le franchir en mobilisant l’épargne privée en faveur de l’économie réelle. Près d’un tiers des 35.000 milliards d’euros d’épargne des Européens « dort » sur des comptes bancaires, contre moins de 15 % aux Etats-Unis. »

Voilà, nos Tondeurs-Flingueurs pensent qu’il y a un Grisbi de 35 000 milliards d’euros qu’ils aimeraient bien se mettre à gauche.

Mais ils n’ont rien compris.

En France, notre seigneurie luminescente de Bercy pense que les Français ont 4 000 milliards d’euros d’épargne financière et que « YAKA » taper dedans.

C’est un peu plus compliqué.

Explication…

Tous les sous sont déjà utilisés les vedettes !

Par exemple en France les assurances-vie représentent un montant total de 1 923 milliards d’euros qui sont investis soit dans la dette de l’Etat via les fonds en euros (obligataires) soit en actions d’entreprises (les UC). Les sous n’existent pas. Ils ont été utilisés !

Par exemple le Livret A. Les sous placés dessus servent à financer le logement social et les HLM. En réalité si tous les Français voulaient récupérer en même temps les sous des Livrets A, ils découvriraient que leurs sous n’existent plus, qu’ils ont été prêtés aux sociétés HLM.

Par exemple les sous qui dorment soit disant sur les comptes en banque, et bien il n’y en a presque plus depuis que les taux sont à plus de 3 % ! Quand l’argent ne rapporte rien, mieux vaut ne pas être à découvert et risquer de payer des intérêts débiteurs et des frais. Quand les taux sont à 3 ou 4 % tout le monde place et cela fait… des quasi fonds propres pour les banques et donc des ressources pour ces dernières.

Nos vedettes des palais n’ont pas compris, qu’il n’y a aucun trésor qui ne serait pas utilisé.

Chaque sou sert à un objet économique.

miércoles, 27 de marzo de 2024

Déficit record : quand Macron faisait la leçon à Le Pen


 Marc Baudriller 26 mars 2024

Le chiffre est tombé comme un arbre sur la maison Macron : le déficit public de la France, en 2023, représente donc, selon l’INSEE, 5,5 % du PIB

 La dette publique atteint la barre des 3.100 milliards d’euros : elle s’est accrue de… 821 milliards d’euros depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée et de Bruno Le Maire à l’Économie, en 2017.

 Les deux donneurs de leçons en chef au pouvoir sont aujourd’hui comptables d’un désastre financier d’une ampleur inédite depuis le début de la Ve République.

Flash-back. Le 3 mai 2017, Emmanuel Macron encore pour quelques jours candidat à l'Élysée affronte en débat d’entre-deux-tours la candidate arrivée en seconde position, Marine Le Pen. L’archange de la banque d’affaires, encensé par le Tout-Paris de la finance, explique à sa concurrente : « L’État et l’ensemble des collectivités publiques sont aujourd’hui en déficit, ce qui n’est pas bon pour nous. Donc, moi, je propose de faire sur le quinquennat 60 milliards d’économies pour pouvoir baisser notre déficit de 40 milliards […] » Objectif raté ! Le Président n’a pas retranché 40 milliards, il en a ajouté, en sept ans, plus de 800, sur lesquels le Covid n’a pesé qu’environ 200 milliards… Le même Emmanuel Macron tirait, ce soir de 2017, l’oreille de Marine Le Pen, non sans « jouer sur les peurs », comme on dit : « [si vous êtes élue], vous allez soit creuser le déficit et dépendre des marchés financiers, soit augmenter les impôts, soit augmenter la dette. Et ce sont nos enfants qui paieront ! », accusait ce saint Jean Bouche d’or.

Le pire déficit 2023 de la zone euro

Sept ans plus tard, la vérité surgit donc nue. À dire vrai, on avait déjà perçu les craquements annonciateurs de cette incroyable faillite.

viernes, 13 de enero de 2023

"Si les gens savaient ça, il y aurait une révolution"



Maintenant vous savez, alors on attend quoi? 



Ah ça ira, ça ira, ça ira, ça ira

Les Mozart de la finance à la lanterne

Ah ça ira, ça ira

Les Mozart de la finance on les pendra