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miércoles, 11 de junio de 2025

« Professeur Trouposol les caisses sont vides… Aucune commande passée par l’armée depuis le début de l’année. ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 11 Juin 2025

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Notre Professeur Trouposol a de grandes ambitions.

Il veut mettre la Russie à genoux.

Il veut protéger à lui tout seul l’Ukraine.

Il veut même déployer des troupes au sol, d’où son petit surnom aimable de Professeur Trouposol en référence au professeur Tournesol de Tintin nettement plus sympathique que notre triste Sire du palais et Mozart de la finance d’un pays qu’il ruine consciencieusement depuis 7 ans.


Mais Macron ne se trompe pas. Jamais. C’est la réalité qui a tort. Toujours.

Pourtant même Challenges le dit.

« Il n’y a plus un kopeck en caisse » : pourquoi les commandes du ministère des Armées sont à l’arrêt titre le magazine Challenges (source ici) qui n’est pas franchement un journal complotiste et encore moins pro-russe!

« Etranglé par Bercy, le ministère des Armées ne passe quasiment plus de commandes aux industriels depuis le début de l’année. Entre gels de crédits et opérations non remboursées, la situation apparaît de plus en plus périlleuse. »

« Dans la défense comme ailleurs, il y a les grands discours et il y a la réalité. Quelques semaines à peine après les promesses de hausse massives du budget militaire, Emmanuel Macron évoquant 3,5 % de PIB contre 2 % actuellement, et Sébastien Lecornu un budget de 90-100 milliards au lieu des 50 milliards actuels, les industriels français de la défense se réveillent avec une sacrée gueule de bois. Depuis le début de l’année, aucune ou presque des commandes majeures prévues en 2025 n’a été officiellement signée par la Direction générale de l’armement (DGA).

Le budget 2025 prévoit pourtant des commandes importantes : lancement de la réalisation du porte-avions de nouvelle génération (PA-NG) ; commandes de missiles Mistral, Aster, Scalp, Mica, Akeron MP, Meteor ; commande d’une frégate de défense et d’intervention (FDI). Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu avaient aussi évoqué une commande de Rafale pour l’armée de l’air et la marine, le chiffre de 30 avions étant évoqué ».

D’ailleurs cela n’est pas sans rappeler les gendarmes incapables de payer les loyers des casernes !

A propos de lutter contre les Russes, il n’y a plus un kopeck en caisse pour gagner la guerre, car une guerre cela coûte cher.

Bomber le torse c’est une chose.

Avoir les moyens d’aller à la castagne c’est autre chose.

Pour faire la guerre il faut une nation, une unité, un patriotisme partagé, il faut une adhésion, avoir une envie partagée de protéger quelque chose de plus grand que soi, il faut donc une immense motivation, et enfin il faut des moyens.

Nous n’avons objectivement rien de cela et je le dis depuis des mois.

Il nous reste nos dettes.

 

Il nous reste nos impuissances.

Il nous reste la chienlit qui sévit en masse dans ce pays où Macron, notre petit père des peuples, veut aller faire la guerre à l’ogre russe alors qu’il n’est pas capable de faire la guerre aux vrais délinquants d’ici. Il sait tout juste réprimer la jacquerie des Gilets Jaunes, qui n’étaient rien d’autres que de braves gars pas franchement méchants et surtout très légalistes.

Il nous reste les caisses vides.

Au bout du chemin, c’est la faillite tranquille.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

martes, 10 de junio de 2025

« Comme prévu, voici la retraite à 67 ans ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 10 Juin 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voilà. Nous y sommes.

C’était tellement prévisible que cela en est risible.

Le COR qui est le Conseil d’orientation des retraites veut porter l’âge de la retraite à 66.5 ans… autant dire 67 ans qui est l’âge moyen de départ à la retraite en Europe, sauf que le reste des pays européens n’a pas un système social aussi généreux que le notre permettant à des millions de gens de ne tout simplement jamais travailler de leur vie.

On va donc demander toujours plus à ceux qui travaillent et cotisent. C’est donc la double peine systématique dans notre pays.

On trappe sur les clous droits.

Les clous tordus ? Pour eux, c’est l’impunité systématique.

Je vous rappelle également la réalité des processus itératifs.

On ne vous annonce jamais l’objectif final.

On vous annonce toujours des objectifs intermédiaires.

Cela fait moins peur et le mouton reste bien sagement là, à se faire tondre.

Pour rester dans la métaphore animalière c’est l’histoire connue de la grenouille.

« Scandale », « orienté », « biaisé » : les syndicats étrillent la proposition du COR de reculer l’âge de départ à 66,5 ans

« La CGT a jugé «totalement orienté» le nouveau rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR), en déplorant que le président de cette instance soit «en mission commandée» pour l’Élysée en privilégiant pour préserver le système le recul de départ de l’âge à la retraite. «Il y a un scandale dans le fait de ne flécher qu’une seule préconisation. Jusqu’à présent, le COR émettait des hypothèses et aux politiques de trancher. Là, c’est totalement orienté», a fustigé le représentant de la CGT Denis Gravouil, chargé de la protection sociale et des retraites, interrogé par l’AFP. »

Alors, comme à chaque fois, nous descendrons dans la rue pour une nouvelle séance d’exorcisme social.

Les gens iront gueuler, couiner. Ils bruleront un ou deux pantins à l’effigie de Macron. La CGT ressortira les camions sono et les gros ballons tout rouges. Ils pourront donc extérioriser leur rage ce qui est la seule vertu des mouvements syndicaux depuis 40 ans. Puis si le mouvement s’enkyste,  le pouvoir laissera quelques « antifas » venir mettre le bazar, ce qui permettra d’envoyer les forces de l’ordre contre ces vilains cortèges. Face aux images de violences les mères et pères Michus n’iront plus manifester. Le gouvernement dira que le mouvement s’essouffle.

Au bout de quelques mois, la réforme passera, au 49.3 ou autrement.

Vous bosserez jusqu’à 66.5 ans.

Mais ce ne sera toujours pas assez mes amis.

L’objectif final, c’est 70 ans.

miércoles, 16 de abril de 2025

40 milliards… voyons voir…


 

Lombard et Bayrou cherchent quarante milliards et ils ont eu un sursaut de bon sens, ils ne veulent plus créer d’impôts supplémentaire pour les Français.

 Il est vrai que dans le dernier pays stalinien au monde, la France, avec par exemple, la Corée du Nord ou Cuba, le taux de prélèvement, le coût du travail et autres standards de base dans les pays industrialisés sont déjà exorbitants.

 On imagine la réflexion de Lombard en forme de casse-tête. Arrêter de subventionner les migrants qui arrivent par bateaux pneumatiques payés par des déstabilisateurs internationaux ? Non, ça c’est une dépense obligatoire et puis ce serait une mesure qui ferait plaisir à l’extrême droite, on ne peut donc pas économiser la dessus. Donc pas sur l’AME, pas non plus sur les retraites versées à des Algériens morts depuis longtemps, pas non plus sur la fraude aux allocations dans les cités, tout cela est devenu institutionnel, il faut payer.

On peut économiser sur les Comité Théodule, les machins qui ne servent à rien et qui font le travail des ministères ? Non, pas possible, ce sont des copains recasés à grands frais, on ne peut pas leur faire ça.

 Economiser sur la fraude fiscale alors ? Non plus, ce sont aussi nos copains, on ne peut pas décemment les empêcher d’avoir des sociétés écrans et des comptes en Suisse.

 La transition écologique et énergétique alors ? Non plus. On créé le mythe du carbone polluant pour filer plus de 130 milliards à des marchands de moulins à vent, encore des copains, si on arrête, ça va se voir qu’on les roule dans la farine avec notre réchauffement climatique provoqué par les Clio des travailleurs…

 Le mille feuille administratif alors ? Ca aussi, ça va être dur, on a créé les grandes régions pour économiser de l’argent et du personnel et au final il y a plus de personnel et ça nous coûte plus cher, ça va encore se voir qu’on s’est planté. 

jueves, 13 de marzo de 2025

Macron veut une économie de guerre sans usines… Mozart de l’industrie !

 

 

 par | 13 Mar 2025 |

 

Vous connaissiez le Mozart de la finance et ses 3 400 milliards de dettes.

Vous connaissiez le Mozart de la stratégie et son envie de rentrer en guerre contre la Russie et les Etats-Unis en même temps, ce qui constitue une approche “brillante” !

Voici maintenant qu’il endosse le rôle de Mozart de l’industrie, et comme tout ce qu’il touche, évidemment nous allons à la catastrophe.

Je ne suis pas communiste, très loin de là, pourtant, il y a chez les communistes et chez ceux qui ont cette culture du travail quelques bons restes de connaissances sur le productif, les usines, et la nécessité d’associer le capital et le travail pour réussir. Pour Mélenchon le capital doit être public.

Je considère qu’il peut être privé dans une très grande proportion des cas, mais dans certains cas, effectivement, le capital public est important. Je dis bien capital public. Pas contrat de travail avec statut de fonctionnaire et garantie de l’emploi. Il y a des nuances. Partout.

Bref, Macron, pense effectivement qu’il suffit de décréter un réarmement et un passage en économie de guerre pour que cela soit le cas.

Il n’y a rien de plus faux.

lunes, 16 de diciembre de 2024

« Moddy’s dégrade la France. Ce sont les marchés qui feront démissionner Macron ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 16 Déc 2024

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Comme vous le savez, je pense que Macron ne démissionnera pas et que la démission n’est ni dans son logiciel politique ni dans son tempérament “psychologique”.

Pour la démission, il ne cèdera pas à la pression ni politique, ni de la rue. Au moment des Gilets jaunes, même poursuivi dans la rue il s’est accroché à son palais comme une moule à son rocher.

Non, la seule hypothèse crédible d’une démission de Macron serait celle de l’attaque des marchés et il serait contraint, dans ce cas, de partir nous faisant une “Lizz Truss”, mais nous n’y sommes pas encore.

Nous pouvons y arriver assez vite, mais nous n’y sommes pas tout à fait.

Pourquoi vous évoquer la démission éventuelle du grand timonier du Palais Mozart de la finance devant l’éternel ?

Parce que Moody’s vient de dégrader la note souveraine de notre pays.

Moody’s dégrade la note souveraine de la France quelques heures après la nomination de François Bayrou à Matignon

L’agence qui note désormais la Franc AA3 redoute la « fragmentation politique » du pays. Le ministre des Finances Antoine Armand a « pris acte » de cette annonce.

L’agence Moody’s n’a guère laissé à François Bayrou le temps de s’installer à Matignon ce vendredi 13 décembre, dégradant dans les heures suivantes la note souveraine de la France, au vu de la « fragmentation politique » du pays, peu propice selon elle au rétablissement rapide des finances publiques. Moody’s a abaissé sa note Aa2, qui était assortie d’une « perspective négative » signalant une dégradation probable à plus ou moins brève échéance, à Aa3, avec perspective stable.

Pas de panique à ce stade car c’est un ajustement assez prévisible de la note de notre pays puisque cette agence “classait la France jusque-là légèrement au-dessus de ses concurrentes, les rejoint : S&P classe la France AA- avec perspective stable, et Fitch AA- avec perspective négative”.

“Pour Moody’s, les finances publiques de la France seront « considérablement plus faibles » dans les trois prochaines années que ce qu’elle prévoyait auparavant, en raison d’une « fragmentation politique plus susceptible d’empêcher une consolidation budgétaire significative ». Elle juge la probabilité « faible » de voir le prochain gouvernement « réduire durablement l’étendue du déficit budgétaire au-delà de l’année prochaine ».

jueves, 21 de noviembre de 2024

Fermetures d’usines. La carte effrayante de tous les sites concernés

 

 

par | 21 Nov 2024 |

 

L’effondrement industriel de la France reprend.

C’est voulu.

Tout est fait pour aboutir à ce résultat et il en sera de même pour notre agriculture qui sera détruite volontairement.

L’idée est toujours la même.

Délocaliser notre pollution chez les autres.

Délocaliser les accidents du travail chez les autres.

Délocaliser pour permettre aux gros industriels de produire à bas coûts là-bas et vendre cher ici.

C’est pour cela qu’il faut des accords de libre échange.

C’est parce que vous ne produisez plus rien ici, que vous devez tout laisser rentrer ici en provenance de là-bas.

Evidemment quand la bise survient, on se retrouve fort démuni, et quand il y a une pandémie, vous n’avez pas de masque, et quand il y aura de mauvaises récoltes à l’étranger, alors nous n’aurons plus à manger.

Nous sommes dirigés par des europathes et des eurocrates qui détruiront tout, comme dans l’Ex-URSS jusqu’à l’effondrement total.

 

martes, 12 de noviembre de 2024

[ÉDITO] Industrie française : Montebourg annonce une « boucherie »


Capture d'écran Marianne 
 Capture d'écran Marianne

 

 

Dans ces colonnes, il a largement été question, ces derniers temps, de la dette, du déficit public, notamment avec la séquence d’autosatisfaction de Bruno Le Maire devant la commission des finances du Sénat. 

Le projet de loi de finances de fin de gestion 2024 (PLFG) prévoit donc un déficit public de 178,2 milliards d'euros qui va creuser un peu plus la dette publique. 

C’est colossal ! Quand on sait que 83 % de cette dette publique est du fait de l’État ou d’organismes qui en dépendent, et, pour 9 %, des administrations de Sécurité sociale – les 8 % restants relevant des collectivités locales, qui ne s’endettent que pour investir et non pour fonctionner -, on est pris de vertige.

Un PIB « stimulé » par les JO...

178,2 milliards de déficit : cela devrait représenter, en 2024, 6,1 % du produit intérieur brut (PIB) français. D’autant plus colossal et inquiétant que ce PIB ne progresse que mollement. Rappelons-le, le PIB mesure l’activité économique du pays. Or, cette croissance du PIB devrait être de 1,1 %, en 2024 : pas de quoi pavoiser. Et si l’on se risque à lire les fiches de l’INSEE, on apprend ceci : « Le produit intérieur brut (PIB) en volume accélère modérément au troisième trimestre : il progresse ainsi de 0,4 %, après +0,2 % au deuxième trimestre, stimulé par les Jeux olympiques et paralympiques de Paris. » On peut se réjouir, en première approche, d’une sorte d’effet d’aubaine JO, mais cela n'échappera pas aux personnes sensées que les JO ne sont pas la vraie vie – n’en déplaise à Emmanuel Macron -, que c’est terminé et que cette stimulation olympique ne peut avoir des effets durables sur l’activité économique d’une puissance comme la France.

Une « maison France » qui achète plus qu'elle ne vend 

L’activité économique, parlons-en aussi à travers l'évocation de notre balance commerciale. Si l’on en croit les données des douanes françaises, « au troisième trimestre, le solde commercial de la France se détériore de 0,6 milliard d’euros par rapport au deuxième trimestre 2024 et atteint -22,3 milliards d’euros ». Nos exportations ont baissé de 3 % au troisième trimestre pour atteindre 147,2 milliards d’euros, quand nos importations se sont élevées à 169,4 milliards d’euros. On tourne la chose comme on veut, la maison France achète plus qu’elle ne vend. Colbert, que certains veulent déboulonner, doit se retourner dans sa tombe !

Record de faillites : « une boucherie »

La maison France, justement ! Ce 11 novembre soir se terminait le 12e Salon du Made in France, porte de Versailles à Paris. Durant cette manifestation emblématique, un tout aussi emblématique défenseur du « Made in France », l’ancien ministre du Redressement productif sous Hollande, Arnaud Montebourg, reconverti dans la production de miel, a dressé un tableau horrifique de la situation de l’industrie française. « Regardez ce qui nous arrive… L’automobile française […] les boîtes les plus saines ont leur cash qui est en train de fondre. On sait qu’on va perdre 40.000 emplois dans les mois qui viennent. On va entendre parler de Valeo, de Michelin, mais dessous, c’est une boucherie. »

Et Montebourg d’évoquer un « record de faillites devant les tribunaux de commerce », devant un Roland Lescure, ministre il y a encore peu de l’Industrie et de l’Énergie, médusé. Un phénomène, d'ailleurs, qu’on ne découvre pas ce matin. Fin août dernier, déjà, Éric Heyer, analyste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), déclarait à Public Sénat : « Ce mur des faillites est annoncé depuis longtemps. » En juillet 2024, on avait déjà dépassé les 63.000 entreprises défaillantes depuis le début de l’année. Une hausse de 20 % sur un an. Énorme ! Et lorsque l’on sait que ces défaillances augmentent deux fois plus vite chez les petites et moyennes entreprises – celles qui irriguent « nos territoires », pour reprendre la formule adorée des technocrates parisiens -, on a de quoi être inquiet.

jueves, 19 de septiembre de 2024

« Barnier, la situation budgétaire que je découvre est très grave ! » . L’édito de Charles SANNAT

 

 par | 19 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

 

J’aime bien le début de article de Libé (source ici) qui résume parfaitement la situation politique actuelle.

“Cela ressemble à un ballon d’essai mais, en laissant dire qu’il pourrait éventuellement augmenter des impôts notamment celui sur les sociétés, Michel Barnier a mis la macronie dans tous ses états. 

Car pour le chef des députés Ensemble pour la République, Gabriel Attal, c’est niet : demandeur d’une clarification du Premier ministre sur la «ligne politique» de son successeur à Matignon, le député des Hauts-de-Seine avait prévu une arrivée groupée, ce mercredi matin à Matignon pour en savoir plus sur les intentions du futur gouvernement. Mais le rendez-vous a été annulé une demi-heure avant.

Suivi d’une déclaration du Premier ministre transmise à la presse : « La situation budgétaire du pays que je découvre est très grave. J’ai demandé tous les éléments pour en apprécier l’exacte réalité. Cette situation mérite mieux que des petites phrases. Elle exige de la responsabilité». Les troupes présidentielles apprécieront.”

Michou “découvre”…

Notre Michou national vient de découvrir qu’il n’y avait plus de sou dans les caisses de l’Etat et que Bruno et Manu avaient carabistouillé pour ne pas effrayer le chaland électeur alors qu’il y avait les élections européennes suivies d’une dissolution “brillante” du Mozart de la finance.

Notre Michou que personne n’a jugé utile d’abonner gracieusement au site insolentiae afin que Matignon puisse bénéficier de la sagacité de mes poules de cristal made in Normandie en est donc, le pauvre, réduit à “découvrir” que la situation budgétaire de la nation est très grave.

Bon, allez Michou, nous l’a fait pas, on a bien compris que tu es parfaitement au courant.

On le sait puisque tu n’exclus pas plus de “justice fiscale” ce qui veut dire des hausses d’impôts.

A part ceux qui n’en paye pas, personne n’en veut, et plus personne n’en peut plus des hausses d’impôts.

Il va donc falloir à un moment avoir le courage de baisser les dépenses, mais ce n’est même pas le sujet de ce soir.

Alors que la nuit est déjà tombée sur la France au moment où j’écris ces lignes, c’est le drame politique.

Barnier pourra-t-il seulement constituer un gouvernement ?

martes, 30 de abril de 2024

Total s’en va de France et va se faire coter ailleurs. Il ne restera en France que la misère et les RSA.

 


 par | 30 Avr 2024


Je n’ai rien contre mes concitoyens bénéficiaires du RSA et occupant un logement social et pouvant se faire soigner avec la CMU, cette couverture de santé universelle qui ne leur coûte rien et je suis pour tout cela et que tout le monde soit riche, heureux et bien portant. 

Une fois que vous avez dit cela, vous n’avez rien dit. Juste enfoncé quelques portes grandes ouvertes.

Je me permets donc de rappeler une évidence à toutes les bonnes âmes.

A toutes.

Et surtout aux bonnes âmes socialistes.

Pour qu’il puisse y avoir des bénéficiaires du RSA, qui occupent un logement social et peuvent se faire soigner avec la CMU… il faut des gens qui payent des taxes, des charges, des cotisations et des impôts…

Cela commence par avoir des entreprises.

Des grosses sociétés.

Bien grasses.

Aux profits bien plantureux.

Mais quand on crache sur ceux qui produisent la richesse et permettent d’avoir des bénéficiaires du RSA, qui occupent un logement social et peuvent se faire soigner avec la CMU, et bien ils partent se faire taxer ou coter ailleurs.

C’est le cas de Total à qui les marchés si vertueux en France demandent avec toutes les bonnes âmes écolo de ne pas financer le méchant Total.

Total s’en va.

jueves, 4 de abril de 2024

« Face aux dettes… Attal va taxer plus ! Des vrais Mozart de la finance hahahahaha ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 4 Avr 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Hahahahahahahahahahahahahaha. Qu’ils sont mauvais.

Mais qu’ils sont affligeants.

Plus je les écoute et plus ma culture familiale radicale-socialiste me revient en mémoire. Je me souviens de mon pépé, soldat de toutes les guerres les plus stupides qui déjà à l’époque ont ruiné notre pays. De l’Indochine (où le pépé avait rencontré des Américains, des « vrais amis » comme il disait) aux confins de l’Algérie il n’a rien compris à ce qu’on l’avait envoyé faire là-bas, bref, lorsque j’étais gamin, le pépé me citait le président Queuille.

Pour ceux qui ne connaîtrait pas ce sacré président « Henri Queuille est un homme d’État français, né le 31 mars 1884 à Neuvic (Corrèze) et mort le 15 juin 1970 à Paris. Membre du Parti radical-socialiste, plusieurs fois ministre sous la IIIe République, notamment à l’Agriculture, il fut trois fois président du Conseil sous la IVe République. » Voilà pour resituer le type, l’époque et le courant de pensée politique.

Dans radical-socialiste, il y a radical, et les radicaux-socialos, n’aimaient ni le désordre ni la feignantise, ni la médiocrité. Bref.

Queuille avait de sacrées formules, des formules truculentes qui vont comme des gants aux miteux qui nous « gouvernent ».

Par exemple…

« La politique, ce n’est pas de résoudre les problèmes, c’est de faire taire ceux qui les posent. »

Pour pouvoir taxer en paix, faire la guerre en paix, vous voler en paix, alors il faut d’abord faire taire ceux qui ne pensent pas comme votre politique. C’est la première étape. Elle est presque achevée.

Quand vous regardez les lois qu’ils font passer, de l’insulte ou de la diffamation… non publique !

« Art. 225-16-4. – La provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Est punie de la même peine la provocation non publique à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, vraie ou supposée, ou de leur handicap ainsi que la provocation non publique, à l’égard de ces mêmes personnes, aux discriminations prévues aux articles 225-2 et 432-7. (source ici)

Ou encore la nouvelle nouvelle loi sur l’outrage en ligne dont la définition est tellement large, que tout peut constituer un « outrage » terrible en ligne !

« Est puni de 3.750 euros d’amende et d’un an d’emprisonnement le fait […] de diffuser en ligne tout contenu qui soit porte atteinte à la dignité d’une personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante » (source ici)

Queuille disait aussi que…


« Il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout. » Citation que je n’ai jamais hésité à transformer en « il n’est pas de problème qu’un nouvel impôt ne finisse par résoudre ».

Par exemple, nous sommes menacés par des dégradations de notes souveraines par les agences de notation ?

Pas de problème.

Une nouvelle taxation et le risque disparaîtra.

miércoles, 3 de abril de 2024

« Effondrement de la France. Ils n’arrivent plus à rien ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 3 Avr 2024

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Soyons modestes.

L’économie reste de l’intendance comme aurait dit Napoléon.

J’aime l’économie, parce que j’aime l’intendance.

J’aime l’intendance, parce que c’est ce qui permet de régler les problèmes concrets des gens.

L’action politique doit tenir dans un programme simple que j’aime à répéter et qui est celui que je défends avec constance.

L’action politique doit viser à remplir les gamelles et à assurer la paix. Rien de plus et rien de moins. Derrière ces deux sujets qui peuvent sembler simples et « d’intendance » se cache évidemment la nécessité d’une politique un peu plus complexe pour arriver à ce résultat simple et visible par tous.

Il faut comprendre ces deux notions au sens large bien évidemment. Pour que les gamelles soient pleines, il faut que tout fonctionne bien, et rien ne fonctionne bien. Tout est en train de s’arrêter en réalité. La France a déjà calé. Le gouvernent croit qu’il avance encore, en réalité nous avançons juste sur notre inertie, mais ce sera bientôt l’arrêt. Nous serons alors ballotés dans tous les sens.

Aujourd’hui je voulais partager avec vous deux réflexions à partir de deux informations pour illustrer et chroniquer toujours un peu plus notre effondrement collectif.

Prenez le temps d’écouter Valérie Pécresse.

Ce n’est ni une blague, ni un poisson d’avril. C’est la réalité. Celle de notre effondrement. De notre intendance qui n’est plus capable de suivre.


 

Ensuite pour prendre la mesure de la chienlit qui sévit dans notre pays et à quel point les autorités sont dépassées par une France qui se tient mal et continuent à taper toujours plus fort sur la France qui se tient bien ce qui est insupportable, prenez le temps de lire cet article du Figaro intitulé (source ici). Accrochez-vous !


L’État prêt à réduire les sanctions pour le trafic de drogue en prison

« Le texte en préparation, daté du 14 mars, « permet d’exclure l’ensemble des fautes du premier degré – les plus graves (NDLR) – à l’exception des stupéfiants qui pourront faire l’objet d’une procédure alternative ».

Mieux, le texte précise les mesures de réparation pouvant être prononcées.

« Des mesures à visée essentiellement pédagogique : le rappel à la règle ; la rédaction d’une lettre d’excuse/d’un écrit en lien avec les faits ;

Mais attention, l’administration pénitentiaire se réserve le droit de prendre des sanctions beaucoup plus sévères mais pas trop longtemps quand même.

« Les mesures de privation avec un quantum réduit à 8 jours : la privation d’exercer des achats en cantines (hors tabac, hygiène et correspondance) d’une ou plusieurs activités culturelles, sportives ou de loisirs ( hors culte, enseignement, travail pénitentiaire et formation professionnelle) d’un appareil acheté ou loué via l’administration », ainsi que des «mesures restauratives (….)».

martes, 12 de marzo de 2024

Finances publiques, la France en faillite virtuelle ? titre Radio France !

 

 

par | 12 Mar 2024

« Finances publiques, la France en faillite virtuelle ? » C’est le titre de l’émission « Les informés de l’éco du 9 mars » (source ici) et ce titre n’est pas pour me déplaire.

« Il fallait « réagir vite et fort ». Mercredi, Bruno Le Maire et Thomas Cazenave ont justifié devant les parlementaires leur plan d’économies de 10 milliards d’euros en 2024 sur les dépenses de l’Etat, et annoncé un nouveau serrage de vis de 20 milliards en 2025, visant les autres dépenses publiques. De nombreux parlementaires critiquent la méthode et préféreraient une loi de finances rectificative plutôt qu’un décret. Le gouvernement peut-il atteindre ses objectifs budgétaires dans le contexte économique actuel ? Quels efforts vont être demandés aux Français ? Quelles sont les raisons d’espérer ? »

Vous remarquerez la formule journalistique de rigueur « Quelles sont les raisons d’espérer » ?

Hahahahahahaha.

Cela me fait toujours rire.

Il faut impérativement verser dans la démagogie.

lunes, 11 de marzo de 2024

Haute trahison