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lunes, 3 de febrero de 2025

Uniformes de l’armée fabriqués à Madagascar : 65 licenciements à Calais

marck et balsan site

 

 

Marck & Balsan est une entreprise française « spécialisée dans l'habillement et l'équipement des administrations et des entreprises privées, en France et à l'international ». 

Depuis près de 25 ans, la marque fournissait l’armée. Elle confectionnait les uniformes de différents corps, principalement les tenues de gala. C’est terminé !

La dernière attribution du marché public de l'armée française lui a échappé. Il a été remporté par Paul Boyé, une société basée en Haute-Garonne dont l’activité se situe principalement dans l’océan Indien. Résultat : les nouveaux uniformes seront en partie fabriqués à Madagascar. Jacques Boyé, le président de l’entreprise, confie à l’AFP : « On est dans un espace mondial, il faut suivre [...]. Si on voulait relocaliser, on aurait du mal à trouver les gens pour le faire. » Une phrase qui a de quoi faire bondir.

D’une part parce que toute la ligne de production de Marck & Balsan était basée en France, ce qui prouve qu’il y avait de la main-d'œuvre qualifiée ; d’autre part, parce qu’en parlant d’économie mondiale, il montre combien la France ne protège pas ses entreprises, ne se protège pas.

De fausses économies

Comment se fait-il que lorsque l’État dépense de l’argent public, il ne fasse pas tout pour que celui-ci reste sur le territoire ? Dans les colonnes du Figaro, Laurent Marck répond à la question avec beaucoup de lucidité : « Les acheteurs publics achètent au meilleur prix en raison des contraintes budgétaires. » Conséquences : il doit mettre la clef sous la porte de son usine calaisienne et procéder à soixante-cinq licenciements. De futurs chômeurs que l’État va indemniser… « Plutôt que d'indemniser des chômeurs, on ferait mieux de payer des employés dans les usines », souligne Laurent Marck. Comment lui donner tort ?

En achetant à l’étranger, l’État fait une économie pas si économique que cela. D’autant moins qu’elle s’accompagne de pertes en cascade. Sur les euros envoyés à Madagascar, la France ne récupère plus rien, alors que lorsqu’ils sont dépensés en France, ils font des petits (charges sociales, TVA…).

De vraies pertes

lunes, 2 de diciembre de 2024

Stellantis annonce le départ immédiat de son emblématique patron Carlos Tavares



John Elkann, chef de la famille Agnelli et président du conseil de Stellantis, et Carlos Tavares, directeur général du groupe automobile. Nathan Laine / Bloomberg

 

 

INFO LE FIGARO - Le conseil d’administration du constructeur, réuni ce dimanche, a annoncé la démission, un an avant l’échéance de son mandat, de son emblématique patron.

C’est une séparation brutale, le point d’orgue d’une annus horribilis. 

Convoqué dimanche après-midi pour une réunion exceptionnelle, le conseil d’administration de Stellantis a annoncé le départ de son emblématique patron, Carlos Tavares. Une démission «avec effet immédiat» prise en accord avec le conseil, pour cause de « divergence de vues ».

Preuve que ce dénouement, malgré les tensions visibles à la tête du constructeur depuis des mois, n’était pas prévu, le successeur de Carlos Tavares ne sera désigné qu’au cours du premier semestre 2025. Dans l’intervalle, John Elkann, président du conseil et chef de la famille Agnelli, qui est le premier actionnaire du groupe (14,2 % du capital via le holding Exor), assumera la direction d’un nouveau comité exécutif temporaire.


Un empire de l’automobile mondiale

De source proche du dossier, Carlos Tavares n’a été informé de la décision à venir du conseil, dont il est membre, que dans la journée de samedi. Et, ce dimanche, l’ambiance a dû être lourde autour de la table…

lefigaro.fr 

jueves, 21 de noviembre de 2024

Fermetures d’usines. La carte effrayante de tous les sites concernés

 

 

par | 21 Nov 2024 |

 

L’effondrement industriel de la France reprend.

C’est voulu.

Tout est fait pour aboutir à ce résultat et il en sera de même pour notre agriculture qui sera détruite volontairement.

L’idée est toujours la même.

Délocaliser notre pollution chez les autres.

Délocaliser les accidents du travail chez les autres.

Délocaliser pour permettre aux gros industriels de produire à bas coûts là-bas et vendre cher ici.

C’est pour cela qu’il faut des accords de libre échange.

C’est parce que vous ne produisez plus rien ici, que vous devez tout laisser rentrer ici en provenance de là-bas.

Evidemment quand la bise survient, on se retrouve fort démuni, et quand il y a une pandémie, vous n’avez pas de masque, et quand il y aura de mauvaises récoltes à l’étranger, alors nous n’aurons plus à manger.

Nous sommes dirigés par des europathes et des eurocrates qui détruiront tout, comme dans l’Ex-URSS jusqu’à l’effondrement total.

 

martes, 3 de septiembre de 2024

Volkswagen n’exclut pas de fermer des usines en Allemagne et met fin à son programme de sécurité de l’emploi !


 

par | 3 Sep 2024 |

 

“Volkswagen n’exclut pas de fermer des usines en Allemagne alors que le groupe cherche à économiser plusieurs milliards supplémentaires dans le cadre d’un programme de réduction des coûts au sein de sa marque éponyme, ont déclaré lundi le constructeur automobile et son comité d’entreprise.

 

Le groupe considère qu’une grande usine de véhicules ainsi qu’un site de fabrication de composants en Allemagne sont obsolètes, selon le comité d’entreprise, qui a promis une “résistance farouche” aux projets de la direction.

Volkswagen a par ailleurs annoncé la fin de son programme de sécurité de l’emploi en place depuis 1994 et qui empêchait toutes suppressions de postes jusqu’en 2029. Le groupe précise que toutes les mesures seront discutées avec le comité d’entreprise.”

“La situation est extrêmement tendue et ne peut être surmontée par de simples mesures de réduction des coûts”, a déclaré le directeur de la marque VW, Thomas Schäfer, dans une déclaration écrite.

Alors que se passe-t-il pour la marque Volkswagen ?

Simple.

Il faut changer de modèle et électrifier la gamme.

Entre la hausse des coûts de l’énergie et la quasi obligation des voitures électriques imposée par les nouvelles règles de lutte contre le CO2 de la commission européenne, c’est tout le secteur automobile qui est confronté à la nécessité de changer radicalement son modèle économique et productif.

Autant dire que pour le géant allemand qui avait tout misé sur de sublimes motorisations thermiques… c’est la grosse tuile.

C’est donc un carnage économique sectoriel qui est provoqué par Bruxelles, et cela va commencer à se voir dans le secteur automobile qui va se faire laminer.

lunes, 29 de julio de 2024

La recette du PS ? Taxer plus les gens et réduire les aides aux entreprises = crash économique assuré !


 

par | 29 Juil 2024

 

Vous savez ce que je pense de l’idée “géniale” de taxer plus dans un monde ouvert les “riches” du pays déjà le plus taxé au monde. 

Il n’y a que les socialistes sans imagination pour n’avoir que cela comme politique en tête. C’est affligeant de bêtise, mais c’est ainsi.

Maintenant leur nouveau truc ce sont les aides aux entreprises.

Effectivement.

Dans un monde normal, les entreprises ne doivent pas avoir d’aide.

C’est une évidence.

Une entreprise est rentable ou meurt.

Parfait.

C’est la dure loi du capitalisme.

Mais pour que cela fonctionne il faut que l’Etat ne vienne pas non plus tellement taxer que les entreprises ne peuvent plus gagner d’argent.

La réalité c’est que l’Etat crée une telle pression fiscale qu’il est obligé après de donner des aides aux entreprises pour compenser ses excès de taxation.

C’est exactement la même chose avec l’ancien ISF. L’ancien ISF était tellement insupportable que l’Etat avait du créer de multiples niches, dérogations et exemptions pour le rendre “payable” par les contribuables.

lunes, 8 de julio de 2024

« Victoire du NFP, chronique d’un désastre économique annoncé ! Massacre fiscal en vue ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 8 Juil 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La vision brillante de l’ancien banquier d’affaires, les décisions remarquables de notre mozarillon de la finance viennent donc de nous conduire à la victoire… de LFI dont Mélenchon réclamait Matignon hier soir.

Le discours est simple à ce stade.

Ils veulent appliquer tout le programme, rien que le programme du NFP qui consiste comme cela a été confirmé à :

Augmenter le SMIC à 2 000 euros brut ce qui va conduire beaucoup d’entreprises (TPE et PME) à licencier tout simplement. Il y aura une augmentation pour quelques uns, une réduction de 100 % pour tous ceux qui seront licenciés car les entreprises ne peuvent pas augmenter leurs prix, surtout en cette période très inflationniste si facilement. Toutes les hausses ne sont pas répercutées, ce sont les marges qui trinquent et donc la solvabilité des sociétés.

Bloquer les prix… ce qui entraînera d’inévitables pénuries, et je vous passe la contradiction. Ceux qui bloquent les prix de vente, augmentent en même temps les coûts de production en augmentant les salaires… Bande de brêles. Soit les entreprises iront vendre ailleurs, soit elles cesseront de produire. Vous aurez des licenciements ET des pénuries. Brillant.

Augmenter encore plus les impôts en remettant l’ISF. Aucun problème. Les gens qui bossent vont juste partir à la pêche et vous laisser vous démerder. Ce qui est bien en Europe… c’est l’Europe ! Il y a même la libre circulation des biens et des personnes. Les très riches voteront avec leurs pieds, les investissements étrangers cesseront.

“Stupeur” chez les patrons !

Je peux vous dire qu’à partir du 7 juillet 20 heures, 100 % des investissements et des nouveaux projets sont gelés.

domingo, 5 de mayo de 2024

Accusée d'avoir volé 1 €, elle est licenciée après avoir passé 6 années à nettoyer des toilettes à la Gare Montparnasse à Paris.

 

viernes, 29 de diciembre de 2023

La CGT en panique, avec plus de 5,3 millions d’euros de déficit


 Julien Tellier 28 décembre 2023

 

Le bateau CGT serait-il – enfin – en train de couler ? D’après les indiscrétions de nos confrères du Canard enchaîné, le deuxième syndicat de France est au plus mal - la faute d’une mauvaise gestion financière.

C’est après les réunions de la commission exécutive confédérale et de la commission financière de contrôle, le 5 décembre dernier, au siège syndical de Montreuil, que tout aurait éclaté en interne.

 Malgré l’opacité historique de la CGT, son déficit financier est désormais connu : c’est un trou total de 5,3 millions qu’il va falloir rapidement combler. Annoncé par Laurent Brun, ex-secrétaire général de la CGT-Cheminots et actuel numéro deux de la Confédération générale du travail, ce déficit annonce des temps orageux. Plusieurs propos rapportés par Le Canard font état de graves défaillances dans la gestion des fonds de l’organisation syndicale car « la grande majorité des dérapages sont structurels ». Si rien n’est fait, la Confédération « pourrait être mise en péril », notent encore nos confrères.

La CGT paie sa gestion « panier percé »

Si prompt à rabrouer le vilain patronat et à lancer de grandes actions coups de poing, la CGT a finalement oublié l’essentiel : balayer devant sa porte. Les droits des travailleurs qu’elle prétend si souvent défendre vont-ils être garantis dans les tout prochains mois au sein d’un des plus gros syndicats français ? À en croire les révélations du Canard, le sujet inquiète les salariés du siège. Lors des réunions du 5 décembre, Laurent Brun aurait évoqué « un tract du syndicat du personnel, repris par certaines organisations à l’intérieur du CCN (comité confédéral national) » dénonçant « le non-remplacement de quelques départs ». Pas le temps de s’émouvoir, pour Laurent Brun, « il va falloir réduire la voilure ».

Alors, pour réduire la voilure, une solution semble toute trouvée. Dépendante à hauteur de 95 % des cotisations syndicales, la masse salariale pèse lourd sur le budget du syndicat, avec des dépenses de plus de 12 millions d’euros. En cause, l’énième mauvaise gestion entourant les frais de personnel, qui ont bondi de 1,5 million, en 2022, par rapport à 2021.

miércoles, 13 de diciembre de 2023

Automobile : Bosch va supprimer 1.500 postes en Allemagne à cause du passage à l'électrique


Bosch va tailler dans les effectifs de deux de ses sites allemands. L'équipementier automobile, leader au niveau mondial, estime en effet qu'il sera nécessaire de se séparer de « 1.500 personnes d'ici fin 2025 » au maximumà Stuttgart-Feuerbach et Schwieberdingen, situés dans le Bade-Wurtemberg, au sud-ouest du pays. Les métiers visés sont dans le développement, l'administration et les ventes, a indiqué une porte-parole à l'AFP ce lundi.

Objectif, pas de licenciements secs

Des discussions sont déjà en cours avec les représentants des salariés.

« Nous misons sur le reclassement interne de collaborateurs dans d'autres domaines, sur l'offre de programmes de qualification pour les domaines de croissance, mais aussi sur des réglementations en matière de retraite anticipée ou d'accords de départ volontaire », a expliqué la porte-parole.

L'entreprise s'en tient « naturellement » à l'exclusion des licenciements secs, conformément à un accord conclu cet été. Bosch a en effet signé en juillet un accord prévoyant l'exclusion de licenciements dans la branche mobilité en Allemagne, qui emploie environ 80.000 salariés.

Le difficile passage à l'électrique

Cette branche mobilité connaît plusieurs bouleversements qui ont trait notamment aux nouvelles solutions d'entraînement. 

miércoles, 7 de junio de 2023

Geoffroy Lejeune évincé de Valeurs actuelles, la sinistre joie de la gauche !


 
 
Marc Eynaud 6 juin 2023

C’était l’information du week-end dans le milieu médiatique. Depuis le vendredi 2 juin, Geoffroy Lejeune a quitté le siège de Valeurs actuelles sis rue Georges-Bizet, dans le XVIe arrondissement de Paris.

 Depuis cette date, le journaliste de 34 ans n’est plus directeur de la rédaction de l’hebdomadaire conservateur, l’intérim est assuré par son adjoint Tugdual Denis. Lejeune sera convoqué le 12 juin pour un « entretien préalable à sanction » pouvant aller jusqu’au licenciement. Une formalité, tant les informations que nous avons collectées nous disent que le sort de notre confrère semble scellé.

En cause ? Une guerre éditoriale opposant Lejeune au propriétaire du journal, l’homme d’affaire libanais Iskandar Safa. Ce dernier reprocherait à Lejeune une trop grande droitisation dans le sillage de la campagne présidentielle d’Éric Zemmour qui aurait conduit à une baisse des recettes. Pour autant, en octobre dernier, alors que Geoffroy Lejeune était assis sur un siège éjectable au compte à rebours enclenché, une campagne efficace sur les réseaux sociaux avait permis de relancer les abonnements en faisant s’abonner plus de 7.000 personnes supplémentaires. Mais cela n’aura été finalement qu’un sursis. Une nouvelle que la rédaction a prise avec stupeur. « Je ne crois pas trahir quiconque en exprimant notre tristesse et notre inquiétude », confie un cadre de l’hebdomadaire.

La gauche se réjouit, l’opinion se scandalise

Il fallait bien que Libération danse. Dans un court billet, le « grand reporter » Jérôme Lefilliâtre affirme qu’il est « difficile de s’indigner » devant le départ de Lejeune. Il se demande, d’ailleurs, si « la mise à l’écart de Geoffroy Lejeune relève d’une atteinte à la liberté de la presse », mais surtout « comment le garçon a réussi à se maintenir aussi longtemps à son poste malgré cette condamnation. En dépit de l’ampleur supposée de la "cancel culture", il y a visiblement des annulations qui se perdent. » Une sortie tout en délicatesse qui révèle bel et bien l’hémiplégie gauchiste, prompte à s’enflammer pour la moindre torsion du petit doigt d’un pigiste sur le compteur d’une trottinette électrique, mais muette sinon mesquine dès qu’il s’agit d’un confrère aux opinions différentes.

En tout cas, cette sortie n’a pas manqué de faire réagir le petit monde médiatique. « Un confrère qui se réjouit du licenciement d’un autre confrère. La grande classe ! » s’indigne le patron des « Grandes Gueules » Olivier Truchot. De son coté, le DG de Fondapol Dominique Reynié dénonce « une jubilation méchante, triste, accablante ». Quant à Lukas Jakubowitz, rédac en chef du magazine Décideurs, il trouve « indignes les confrères qui se réjouissent des difficultés d'autres confrères ».

En interne, on hausse les épaules. « C’est tristement sans surprise », souffle un journaliste de l’hebdomadaire. Quant au rédacteur en chef politique de Valeurs actuelles, Raphaël Stainville, il note que « la confraternité dont se prévalent les journalistes à longueur de tribunes et de communiqués s’arrête là où commence la presse de droite. Je ne vais pas feindre la surprise, mais cela reste désolant... »


Une guerre de ligne

« À Valeurs actuelles, on a pris l’habitude, ces dernières années, d’avancer sous la mitraille », affirmait Geoffroy Lejeune, dans le clip lançant une grande campagne d’abonnement #JeSuisLaPourVA qui avait permis de maintenir un temps Lejeune dans ses fonctions. La rédaction avait, par ailleurs, menacé de démission collective si leur patron était remercié.

martes, 25 de abril de 2023

L’empire Fox News s’écroule : Tucker Carlson évincé par Dominion et 690 millions partent en fumée !


 
 
Par
Planetes360

Un séisme médiatique secoue Fox News après le licenciement brutal de Tucker Carlson, poussé dehors sous la pression de Dominion Voting Systems Inc.

La chaîne FOX News Media et Tucker Carlson ont annoncé leur rupture choquante lundi dernier, selon un communiqué officiel de FOX News. Un porte-parole de la chaîne a exprimé sa gratitude pour le travail de Carlson en tant qu’animateur et contributeur. En attendant qu’un remplaçant permanent soit nommé, un programme intérimaire intitulé « Fox News Tonight » sera diffusé à 20h00, animé par une rotation de différentes personnalités de Fox News.

Adieu Carlson, bonjour les ennuis

L’influent animateur a vu sa notoriété grimper en flèche récemment en raison de ses prises de position contre l’obligation vaccinale, les restrictions imposées par les gouvernements, la guerre en Ukraine et le président Zelensky, ainsi que la promotion du mouvement woke et de la propagande sur les questions de genre. Lors de sa dernière apparition sur la chaîne, Carlson a reçu une pizza livrée par un héros livreur qui avait auparavant arrêté un voleur de voiture. Pour le célèbre podcasteur Graham Allen, « Il n’y a pas de meilleure façon de clôturer la plus grande émission d’information de l’histoire ! »

Fox News en chute libre après le départ de Tucker Carlson

Bloomberg révèle que le départ de Carlson a provoqué une perte de plus de 690 millions de dollars pour la société mère, comme en témoigne la dégringolade des actions en bourse. Les actions de Fox Corp. ont chuté de 5,4% lundi, la plus forte baisse depuis octobre, après que l’entreprise a annoncé que Carlson avait quitté la chaîne avec effet immédiat. Un coup de massue pour la société dirigée par Rupert Murdoch : l’homme d’affaires de 92 ans, classé 99ème sur la liste des personnes les plus riches du monde, est sévèrement touché.

Dominion savoure sa victoire à 787,5 millions de dollars

viernes, 10 de febrero de 2023

QUI OSE DIRE QUE TOUT VA BIEN AUX ETATS-UNIS ? « En janvier, les suppressions d’emplois ont déferlé…Mais le mois de FEVRIER sera CATASTROPHIQUE ! Voici 12 grandes enseignes qui licencient à GOGO…C’est exactement comme lors de la « Grande Dépression » !!!


 

10 février 2023
businessbourse 
 

Il semble que le tsunami de licenciements qui a commencé à la fin de l’année dernière commence à s’accélérer. 

Janvier a été un mois horrible pour les pertes d’emplois, et les annonces de licenciements majeurs arrivent rapidement et furieusement ici en février. 

Mais bien sûr, l’administration Biden voudrait nous faire croire que tout va bien. La semaine dernière, le gouvernement nous a dit que l’économie américaine « avait créé 517 000 emplois » en janvier. Mais comme je l’ai expliqué dans un article précédent, ce n’est pas ce qui s’est réellement passé. Le chiffre brut et non ajusté a montré que l’économie américaine a en fait perdu 2,5 millions d’emplois le mois dernier. 

C’est un chiffre terrible, mais une fois que les bureaucrates de Washington ont terminé leurs « ajustements », cela est devenu comme par magie un gain de 517 000 emplois. Si vous voulez croire que leurs « ajustements » sont appropriés, tant mieux pour vous. Mais d’autres sources confirment également que les choses se sont vraiment aggravées. Par exemple, « Challenger, Gray & Christmas » vient de publier un rapport concluant que le mois dernier « a été le pire mois de janvier pour les suppressions d’emplois depuis la Grande Récession de 2009

 « … Les entreprises américaines ont annoncé environ 103 000 suppressions d’emplois en janvier, le total mensuel le plus élevé depuis septembre 2020, selon une analyse de jeudi. Le mois dernier a été le pire mois de janvier pour les suppressions d’emplois depuis la Grande Récession de 2009, selon un rapport du cabinet d’emploi « Challenger, Gray & Christmas ». Environ 40% des suppressions d’emplois du mois dernier sont survenues dans l’industrie technologique, où la société mère de « Google Alphabet, Amazon », « Microsoft » et « Salesforce » ont annoncé leur intention de licencier des milliers d’employés. De nombreuses entreprises ont déclaré qu’elles avaient connu une croissance trop rapide ces dernières années et qu’elles devaient réduire leurs coûts pour augmenter leur rentabilité. De nombreuses grandes entreprises ont annoncé des réductions de personnel le mois dernier, et cette tendance s’est définitivement poursuivie ce mois-ci.

 Voici 12 licenciements majeurs qui ont déjà été annoncés en février…

lunes, 14 de noviembre de 2022

LICENCIEMENT DE 10 000 EMPLOYES CHEZ AMAZON : Les sociétés technologiques de l’indice FANG+ (Facebook, Amazon, Netflix et Google) sont directement impactées par la récession…Plus grand licenciement de son HISTOIRE ! Et ce n’est que le début !!!


 

 Le 14/11/2022

Au cours du mois dernier, les entreprises technologiques ont licencié des dizaines de milliers d’employés. Et le rythme des licenciements ne semble que s’intensifier.

Selon un nouveau rapport via « NYTimes » ce matin, Amazon pourrait ajouter au décompte cette semaine, car environ 10 000 personnes occupant des emplois dans les entreprises et la technologie seront supprimées, dans ce qui pourrait être la suppression d’emplois la plus importante de l’histoire de l’entreprise.

Les personnes ayant une connaissance directe du plan de licenciement ont déclaré que les suppressions d’emplois se concentreraient sur l’organisation des appareils d’Amazon, y compris l’assistant vocal Alexa, sa division de vente au détail et les ressources humaines.

« Le nombre total de licenciements reste fluide. Mais s’il reste autour de 10 000, cela représenterait environ 3% des employés de l’entreprise d’Amazon et moins de 1% de sa main-d’œuvre mondiale de plus de 1,5 million, qui est principalement composée d’employés classiques », dit « NYTimes ».

Un contexte macroéconomique qui se détériore a conduit le deuxième employeur américain à annoncer un gel des embauches début octobre. Les recruteurs d’Amazon ont reçu pour instruction d’arrêter toute embauche pour « des rôles d’entreprise, y compris des postes technologiques, à l’échelle mondiale dans ses activités de magasins « Amazon », qui couvrent la vente au détail et les opérations de l’entreprise, et représentent l’essentiel des ventes d’Amazon » d’ici la mi-octobre.

viernes, 22 de abril de 2022

Tout un système cynique. Fin de l’installation de la fibre, les sous-traitants licencient.



 par | 22 Avr 2022 |

Je voulais rapidement revenir sur le cas de la Scopelec, un sous-traitant d’Orange basé dans le Tarn qui prépare le licenciement économique de 800 salariés.

« Le sous-traitant d’Orange, Scopelec, en difficulté depuis la perte d’un gros contrat avec l’opérateur historique de télécoms, prépare un plan social qui pourrait conduire au licenciement économique de 800 personnes, a indiqué jeudi l’entreprise à l’AFP, confirmant une information du Figaro ».

« L’entreprise assurait pour Orange la pose de la fibre optique et l’entretien du réseau cuivre, dans le cadre d’un contrat arrivé à son terme fin mars, et qui représentait 40 % de son chiffre d’affaires estimé à 475 millions d’euros en 2021. Le sous-traitant, qui a été notifié mi-novembre de la perte de ce contrat, estime n’avoir eu aucun signe avant-coureur d’Orange sur la perte de ce volume d’affaires, et ne pas avoir eu le temps de s’y préparer ».

Ce que je veux vous montrer ici, c’est le cynisme d’un système.

Les « gros » donneurs d’ordre passent des marchés avec des sociétés plus petites pour des chantiers qui sont par définition temporaires, un temporaire de quelques années. Le temps de passer la fibre partout. Alors les sous-traitants proposent des CDI de façade pour recruter en sachant très bien qu’en cas de nécessité ils feront un PSE, un plan de licenciement général.

C’est ce qu’il se passe, et tout ceci est bien hypocrite.

Charles SANNAT

Source La Dépêche.fr ici

domingo, 10 de octubre de 2021

Une caissière d’un Super U licenciée pour 3,46€ de presskopf périmé


 

 Au pied des Vosges du Nord, le Super U de Russ. (Photo Google Street View)

rue89strasbourg

Une caissière du Super U de Russ depuis 18 ans a été licenciée par son employeur après avoir rapidement échangé un morceau de fromage de tête qu’elle venait d’acheter. 
 
Le conseil des prud’hommes a condamné l’employeur pour licenciement abusif.

Il aura fallu 18 mois de procédure mais le conseil des prud’hommes de Saverne a enfin rendu sa décision, le 27 septembre 2021 : le licenciement pour « faute grave » d’une caissière par le gérant d’un Super U alsacien pour avoir échangé un morceau de presskopf de 3,46€ était bien abusif.

L’histoire est assez triste. En avril 2020, Caroline (le prénom a été changé), 59 ans, est caissière depuis 18 ans au Super U de Russ, dans la vallée de la Bruche. Ça ne se passe pas très bien avec son employeur, la SAS Bruchdist, reprise depuis quelques années par le fils de l’ancienne gérante, Charly Kleffer. Caroline sent qu’on cherche à se débarrasser d’elle, elle voit arriver des salariés plus jeunes, aux profils polyvalents…

Un morceau acheté puis échangé

Un mardi d’avril lors du premier confinement, vers 14h, après avoir terminé son service, Caroline se rend à la charcuterie du Super U pour y acheter un morceau de presskopf. La charcutière lui découpe pour 3,46€ de « Délice de tête aux cornichons ». Elle paie, sort du supermarché puis se rend compte que le fromage de tête a atteint sa date limite. Caroline retourne à l’intérieur, va voir la charcutière et échange son vieux morceau de presskopf contre un équivalent plus frais.

Erreur ! Elle aurait dû, comme n’importe quelle cliente, retourner le premier morceau à l’accueil, être remboursée, reprendre un nouveau morceau de presskopf et repasser par la caisse. Le gérant du Super U tient sa « faute grave », il met immédiatement à pied Caroline et la convoque en entretien.

Lorsque Caroline se présente, elle ne se doute pas encore qu’elle va devoir quitter le supermarché. À la demande du gérant, une collègue l’attend à l’entrée du supermarché et l’accompagne à son entretien avec Charly Kleffer. À la grande surprise de Caroline, cette dernière ne la soutient pas lors de cet entretien, où il lui est notifié son licenciement.

jueves, 19 de agosto de 2021

Louis Fouché et Didier Raoult virés de leur emploi dans les hôpitaux de Marseille


 Image

 

19 août 2021

Le courage a ses revers, le Dr Louis Fouché paie son insoumission. 

APHM Hôpitaux Universitaires de Marseille dans un communiqué du 18 août 2021 estime que « Les propos [du Dr Fouché] sont à l’opposé des principes moraux, éthiques, déontologiques, scientifiques de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille ». Les propos incriminés : il encourage la population à « entrer en résistance » contre « l’intimidation et le chantage » qui mènent à un « totalitarisme techno-sanitaire ». L’APHM ne fait que valider ces propos en excluant un homme justement pour ses propos.

 

 

 

L’avocat  Carlo Alberto Brusa ne s’y trompe pas en dénonçant le grand nettoyage à Marseille…

Au même moment, dans un timing parfait, c’est au tour du Pr Raoult d’être écarté de la direction de l’IHU Méditerranée. Le site La Dépêche nous rapporte que « L’assistance publique de Marseille (AP-HM) et l’université d’Aix-Marseille ont annoncé au journal Le Monde ne pas vouloir prolonger le mandat de Didier Raoult à la tête de l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée. »  Le 31 août prochain, Didier Raoult ne sera donc plus professeur des universités, ni praticien hospitalier. Un successeur devrait être désigné dès le mois de septembre.

Dans ce climat « démocratique » particulier, on sent que la rentrée va être extrêmement mouvementée et qu’un ménage printanier s’impose avant l’heure, afin que la dictature sanitaire puisse se mettre en place sans trop d’obstacle. L’erreur du pouvoir en place est de penser que par l’intimidation, il fera taire les populations. Ils ne font que renforcer la résistance. Quand il ne reste que ce genre de violence à utiliser, c’est que le pouvoir vacille. La rentrée va être splendide !

Marcel D. pour Le lemediaen4-4-2

lunes, 16 de agosto de 2021

Pourquoi les employeurs n’ont pas intérêt à appliquer la loi sur le passe sanitaire


Prud'hommes

 14 août 2021

Un président de section prud’homale nous explique pourquoi cette loi est un piège à employeurs, qui n’ont rien à perdre à ne pas appliquer la loi, et même tout à y gagner. Pour tous les employeurs, le texte ne change rien à ce qui existe aujourd’hui.

 

Tout d’abord, alors que le gouvernement avait annoncé des sanctions pour les employeurs qui refuseraient de suspendre, voire à l’époque de licencier, leurs salariés qui n’auraient pas de pass sanitaire ou de vaccin obligatoire, selon les cas,  en fait cette loi ne crée aucune sanction pour ces cas-là !

Si donc un employeur de la restauration suspend un salarié pour absence de pass sanitaire, ou si en employeur du milieu médical suspend un salarié pour absence de vaccination, il ne pourra pas se cacher derrière une contrainte : il n’y en a aucune dans cette Loi !

Et c’est normal, et c’était prévisible : le contrat de travail de droit privé a force de Loi, et si un tiers s’immisce dans la relation pour la bloquer par la contrainte, alors il doit en assumer toutes les conséquences pour les deux autres parties. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’Etat avait pris en charge les salaires de tous les salariés qu’ils avait empêchés de travailler pendant le confinement. Ce n’était pas par gentillesse, c’est juste parce que c’était une obligation légale.

Employeurs de soignants : contrôler, mais pas sanctionner

Une petite subtilité cependant pour les employeurs des milieux médicaux et paramédicaux dans l’article 16 : «  La méconnaissance, par l’employeur, de l’obligation de contrôler le respect de l’obligation vaccinale » est passible  d’une sanction, en l’espèce une contravention de 5e classe, soit 1500 euros maximum.

C’est la seule sanction prévue pour les employeurs,  et une lecture rapide laisserait penser qu’elle s’applique pour ceux qui ne sanctionne pas leur salarié. Tel n’est pas le texte. L’obligation qui est faite à ces employeurs est de contrôler le respect de l’obligation vaccinale. Ce qui n’est pas du tout la même chose que de sanctionner un salarié pour absence de respect de l’obligation vaccinale.

Un employeur ne peut ni interroger ni sanctionner un salarié sur sa santé

Un employeur ne peut pas interroger un salarié sur sa santé, et encore moins le sanctionner pour ce motif. C’est très explicitement interdit par l’article L1132-1 du Code du Travail. Pour faire court : «  aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire, directe ou indirecte…. en raison de son état de santé ».

miércoles, 4 de agosto de 2021

Me Benoît Sévillia : « Ce sont les catégories populaires qui seront les plus touchées par le passe : c’est une violence sociale incroyable !


 

 Me Benoît Sevillia

Benoît Sévillia analyse les conséquences du passe sanitaire sur le droit du travail et met en garde les entreprises qui seraient tentées de faire du zèle et de l’appliquer alors qu’elles n’y sont pas soumises. 

Il a bon espoir que le Conseil constitutionnel le projet sur deux points : les pouvoirs de contrôle du passe accordés par le projet et le droit du travail. Sinon, « il y aura de gros problèmes dans les entreprises à la rentrée ».

 


Vous êtes avocat spécialiste en droit du travail et vous êtes vent debout contre le passe sanitaire. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Ce passe pose des problèmes juridiques qui vont être soumis à l’étude du Conseil constitutionnel. Beaucoup de juristes se posent la question de la constitutionnalité de certaines dispositions émanant du passe sanitaire, qui manifestement portent atteinte à des droits et à des libertés fondamentales. Beaucoup de questions se posent autour des salariés et des entreprises qui vont devoir l’appliquer.

 Les salariés en CDD pourront voir leur contrat rompu avant échéance, sans dommages et intérêts, en cas d’absence de passe sanitaire. C’est une attaque sans précédent à l’encontre du droit du travail…