En cette veille de 14 juillet date toujours importante pour les militaires que nous avons été il est bon de faire savoir les crimes des autorités politiques qui décident et celles militaires qui acceptent les infamies faites à leurs subordonnés.
Cet article est de nature à compléter celui paru aujourd’hui sur un rapport déclassifié par les services secrets russes concernant les effectifs français en Ukraine.
J’imagine que l’auteur de l’article a des biscuits pour le cas où on lui chercherait des poux sur la tête pour sa publication.
Il est clairement établi que des militaires français SONT en Ukraine et que d’autres SONT DÉCÉDÉS en Ukraine, malgré les affirmations contraires du gouvernement français. Nos services de renseignement ont avant hier déclassifié un document que nous vous avons présenté ici. Ce document a été diffusé dans les rapports quotidiens transmis au Président Poutine et son contenu ne peut être mis en doute.
Plusieurs lecteurs nous ont dit, depuis plusieurs mois, être tout de même étonnés que les familles des militaires décédés en Ukraine ne se manifestent pas publiquement. Nous avons donc décidé de tenter d’obtenir des témoignages. Notre correspondant en France a contacté plusieurs de ses relations, la plupart officiers supérieurs pour certains en activité, et est arrivée à obtenir, très difficilement, plusieurs noms.
L’armée française est surnommée “la grande muette” et quasiment toutes les personnes contactées ont refusé de répondre à notre correspondant sauf deux, dont une a accepté de témoigner, face à face. Nous vous présentons donc l’entretien de notre correspondant avec la veuve d’un de ces officiers français retournés en France dans une caisse en bois. Il a été mené sous stricte condition d’anonymat pour des raisons que vous comprendrez vite, en bord de mer, à quelques encablures seulement de la résidence de ce président français que cette Dame qualifie désormais de traître.
Q. Votre époux était officier dans l’armée française. Quand a t’il été envoyé en Ukraine ?
R. Comprenez que je ne peux vous donner aucune information précise puisque les autorités militaires m’ont fait signer une clause de confidentialité en échange d’un « dédommagement » substantiel. Si je n’avais pas accepté je n’aurais eu droit à rien sinon à ce que la loi prévoit dans ce cas et cela ne m’aurait pas permis de m’en sortir. J’ai des enfants et c’était difficile pour moi de les assumer toute seule financièrement. Du fait de la carrière de mon mari, j’ai mis la mienne de côté et mon diplôme d’architecte a fini au fond d’un tiroir. Nous avons beaucoup voyagé. Il recevait régulièrement des affectations pour plusieurs années à l’étranger et tous les trois ou cinq ans nous déménagions. Je n’ai donc eu que des emplois précaires en fonction des différents pays. Je tairai donc les dates, les lieux, les circonstances. Disons donc que mon époux a été envoyé en Ukraine en 2023.
Q. Comment avez-vous été informée que sa destination était l’Ukraine ?
R. Sous le sceau du secret par mon mari lui-même qui refusait de me laisser dans l’expectative avec toute l’inquiétude que ça aurait généré pour moi et les enfants. Je ne savais pas à quel endroit exactement mais je savais que c’était en Ukraine.
Q. Avez-vous eu des contacts réguliers avec lui ?





