
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
le 11/01/25
Trump partage une vidéo choc : Netanyahu accusé d’avoir poussé les USA à la guerre en Irak.
Nouveau virage dans la politique étrangère ?
Donald Trump a récemment publié sur son réseau social Truth Social une vidéo où le professeur Jeffrey Sachs de l’Université de Columbia critique vertement le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Cette diffusion intervient dans un contexte de relations complexes entre Trump et Netanyahu, marquées par des hauts et des bas ces huit dernières années.
Dans cette vidéo, Jeffrey Sachs, économiste de renom, affirme que Netanyahu serait en partie responsable de l’engagement des États-Unis dans la guerre en Irak en 2003. Selon Sachs, Netanyahu défendait dès 1995 l’idée que pour éradiquer le Hamas et le Hezbollah, il fallait s’attaquer aux régimes qui les soutiennent, notamment l’Irak, la Syrie et l’Iran. Il déclare :
« D’où vient cette guerre ? Vous savez quoi ? C’est assez surprenant. Cette guerre vient en fait de Netanyahou. Depuis 1995, Netanyahou a eu pour théorie que la seule façon de se débarrasser du Hamas et du Hezbollah était de renverser les gouvernements qui les soutiennent, à savoir l’Irak, la Syrie et l’Iran. Et ce type est tout simplement obsessionnel, et il essaie encore aujourd’hui, cette semaine, de nous pousser à combattre l’Iran. C’est un sombre fils de pute. »
📸 La vidéo de Jeffrey Sachs (ici avec sous-titrage🇫🇷) relayée par Trump
— ZZPROJECTNEWS (@zzprojectnews) January 8, 2025
3/3 pic.twitter.com/FWMbkgv98U

Déplacement d’Emmanuel Macron ce jour : ville interdite aux habitants.
— Alexis Poulin (@Poulin2012) September 15, 2023
C’est du jamais vu ce degré de parano.
Mais il est aimé des Français hein. pic.twitter.com/L5C4RVUD3i
A Semur en Auxois, Macron ne risque pas d’être sifflé, seul les adhérents Renaissance sont autorisés à s’approcher de lui (voir tweet de Alain Houpert) On se croirait en Roumanie du temps de Ceaucescu 😡👎👎👎 pic.twitter.com/3jFVg16vBP
— 🇫🇷Merigi (@arnoldschruof) September 15, 2023
Emmanuel #Macron et Brigitte
— Berger Florian (@galamiou) June 5, 2023
Sont arrivés au MontSaintMichel dans la Manche , dans une zone totalement déserte , tout a été verrouillé pour une scéance photo , pas une mouche ne vole !
Avant de se rendre auprès des français triés sur le volet !#IntervillesDuZbeul#64anscestnon pic.twitter.com/xs5CwK7Usq

Les institutions financières touchées par la panne du 16 février 2022 comprenaient la Banque Royale du Canada (RBC), BMO (Banque de Montréal), la Banque Scotia, la Banque TD Canada et la Banque Canadienne Impériale de Commerce (CIBC).
Le nombre de plaintes de personnes éprouvant des difficultés à accéder à leurs services bancaires en ligne a culminé entre 17 h et 18 h, heure de l’Est, le mercredi 16 février, tandis que des comptes rendus sur ce problème se produisaient encore le jeudi 17 février, selon un rapport de BleepingComputer .
« Nous rencontrons actuellement des problèmes techniques avec nos services bancaires en ligne et mobiles, ainsi qu’avec nos systèmes téléphoniques », a confirmé un représentant de RBC.
“Nos experts enquêtent et travaillent pour résoudre ce problème le plus rapidement possible, mais nous n’avons pas d’ETA à fournir pour le moment. Nous apprécions votre patience.”
Les clients de BMO ont également signalé des problèmes. Un client a déclaré : “J’ai des problèmes et le transfert d’argent automatique est rejeté sans raison. Je ne dépasse pas ma limite, toutes les informations sont vérifiées et la banque réceptrice indique qu’il n’y a aucun problème de leur côté.”
Il y a eu d’innombrables histoires de clients qui ont eu du mal à accéder à leurs fonds. Aucune banque n’a expliqué les raisons de ces pannes, mais il est essentiel de noter qu’elles sont survenues quelques jours après que Trudeau ait invoqué la « Loi sur les mesures d’urgence ».
Par ailleurs, Finbold avait signalé, le 16 février, que la police canadienne avait bloqué plus de 30 portefeuilles cryptographiques associés aux camionneurs du « Freedom Convoy » après avoir émis une ordonnance obligeant toutes les organisations réglementées par CANAFE au Canada à cesser d’interagir avec les portefeuilles.
Les banques doivent, même, signaler aux services secrets les participants aux manifestations parmi leurs clients.

L’émission du 27 janvier 2022 « Face à baba » diffusée sur la chaîne C8 restera un moment important dans la campagne présidentielle.
Les masques sont tombés. Jean-Luc Mélenchon a révélé son vrai visage, celui d’un apprenti dictateur haineux et violent.
Éructant de colère, le candidat de la France insoumise a insulté avec une brutalité inouïe ceux qui osaient ne pas penser comme lui. Il traita les uns de chiens. Il qualifia de ramassis d’ivrognes des millions d’électeurs. Il méprisa ouvertement les interlocuteurs qui ne rampent pas à ses pieds. Il chercha à intimider ouvertement un policier, lui promettant même de le faire exclure des forces de l’ordre dès qu’il arriverait au pouvoir. Il n’y a rien d’étonnant à ce que Jean-Luc Mélenchon, niant avoir jamais été communiste alors qu’il fut membre de l’Organisation communiste internationaliste, montre une admiration sans borne pour des tyrans sanguinaires tels que Fidel Castro.
Purger la police, c’est justement ce qu’ont fait les bolcheviks, dès leur arrivée au pouvoir en 1917, pour créer la Tcheka, une abominable police politique. Purger la police, c’est justement ce qu’ont fait les nazis dès leur arrivée au pouvoir en 1933, pour créer la Gestapo, une abominable police politique. Jean-Luc Mélenchon ne veut pas d'une police aux ordres de la République, il veut une police à sa botte.

Macron veut donc « emmerder » les non-vaccinés, et il le dit publiquement. Vulgarité des propos, grossièreté de la manœuvre.
Chacun a compris que, faute d’un bilan positif, la peur covidienne était devenue pour l’occupant de l’Élysée la seule chance de se faire réélire. L’obligation vaccinale, déguisée ou non, plaît à une majorité de l’opinion pour deux mauvaises raisons.
La première qui repose sur l’idée fausse qu’une vaccination universelle protégerait définitivement toute la population et éradiquerait le virus. La seconde est pire : elle est nourrie par la satisfaction de contraindre une minorité à se soumettre ou à en baver ! Le Covid aura été la chance inespérée, la bouée offerte au successeur et ancien collaborateur de Hollande : il en a saisi l’occasion avec délices. D’abord en faisant passer la lutte contre une épidémie pour une guerre, alors que le but de « sa » guerre est la réélection, et non l’élimination du virus. Communiqués terrifiants sur la montée des contaminations, décisions martiales prises dans un Conseil de défense : l’ennemi, progressivement, n’est plus le virus mais l’opposant, celui qui résiste à l’obligation vaccinale.
Élu par défaut et non sur son projet, M. Macron a d’abord laissé percer un narcissisme pathologique qui a dressé une grande partie des Français, rétifs à son mépris, contre lui. Il s’est ensuite réfugié dans l’épidémie pour viser un objectif limité, dans un domaine qui est celui du ministre de la Santé, et dont le terme n’est pas politique. L’épidémie disparaîtra-t-elle d’elle-même avec des variants plus contagieux mais moins mortels jusqu’à l’immunisation de toute la population ? Connaîtra-t-on, au contraire, des répliques annuelles ? La réponse sera médicale : elle résidera dans l’utilisation de médicaments appropriés délivrés par des médecins responsables, et par l’injection de vaccins découverts par les chercheurs des laboratoires. On sait depuis le début que toutes les personnes ne sont pas vulnérables au même degré suivant leur âge, suivant les pathologies qu’elles subissent par ailleurs. Dans une démocratie libérale digne de ce nom, le traitement sélectif, la vaccination obligatoire devraient être pratiqués sous la responsabilité du médecin.
Le fait d’avoir déplacé le centre de gravité du Covid de la médecine et de la personne à soigner à la politique et à la population à vacciner n’est pas innocent. Si seringue il y a, c’est celle dans laquelle le candidat élyséen veut placer le peuple français : hors du vaccin, pas de salut, et qui aime le vaccin me suive !
Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a un message pour vos enfants
— Carėne Tardy (@Carene1984) December 4, 2021
« Vous pourrez vous faire vacciner dès que vous aurez cinq ans. Je sais que vous êtes excité, je sais que vous êtes impatient... prenez rendez-vous pour votre anniversaire » 🤮
pic.twitter.com/wdUNFvb3Gb
Dans ma boule de cristal, je vois distinctement ce mec finir la gueule écrasée à coup de cailloux dans un fossé au fin fond d'une forêt canadienne, ou rafalé contre un mur façon ceaucescu
Emmanuel Macron est agacé. Ses ministres parlent à tort et à travers, écrivent des livres, se répandent et s’épanchent.
Emmanuelle Wargon et Olivier Dussopt sont allés jusqu’à pondre un micro-parti : Territoire de progrès. C’en est trop. Le coq exige le silence dans le poulailler.
« Les membres du gouvernement n’ont pas vocation à créer des chapelles ou à être dans le narcissisme et la recherche de différence. » Le rappel à l’ordre ne s’est pas fait attendre. Coup de poing sur la table du Conseil des ministres, les gros yeux et tout…
Au lendemain de l’allocution avec la voix grave, seuls cinq très hauts dignitaires étaient autorisés à s’en aller vanter les louanges de cette mue tardive. Le gars Bruno (Le Maire), saint Darmanin, Miss Élisabeth Borne (to be alive), Mademoiselle Pannier-Runacher et le poussin Gabriel Attal. L’escadron de la mort. Argumentaire en poche, ils partirent aux aurores sous l’œil attendri du couple présidentiel. Dans quel état allaient-ils revenir ? Tous avaient pour mission de remplir le pot de miel de BFM. Petite cuillère sur l’épaule. En avant… marche ! Les autres, le tout venant ministériel, se tenait au pied du maître. Pas bouger !
Livrés à eux-mêmes, ils ne pouvaient s’empêcher de s’aventurer en territoire ennemi, telle cette Marlène Schiappa qui s’en fut attaquer le terrifiant Zemmour dont le fusil avait pointé des journalistes. Traitée d’imbécile, la pauvre revint en lambeaux, brushing explosé et toute de goudron enduite. Selon Le Parisien, le généralissime aurait ainsi résumé la conduite à tenir : « On n’est pas là pour faire du bruit avec la bouche. » Bien que certains soient tentés de s’exprimer en morse ou à parler du nez, pour l’instant, la consigne semble suivie.
Les élites démasqués par Didier Raoult pic.twitter.com/9pFpyVEdPC
— Stalec (@Stalec_) October 16, 2020


