par La rédaction de l'AIMSIB | 4 Sep 2021 |
L’ensemble des soignants libéraux français « réfractaires » ayant reçu un courrier émanant des Agences Régionales de Santé (ARS) les menaçant de fermeture de leurs cabinets en cas de non vaccination anti-Covid-19 débutée au 15 septembre 2021, nous publions ici ce que chacun d’eux est en droit de répondre par LRAR à son expéditeur. Le fait de vacciner les soignants de force est une folie mais pas que, à ce jour c’est absolument illégal, pourquoi? Bon copié-collé pour les « menacés » et bonne lecture à tous.Monsieur le Directeur,
Je prends acte de votre courrier du 19 août courant souhaitant
m’informer qu’une obligation vaccinale anti-covid-19 m’est imposée au 15
Septembre 2021, au risque que mon cabinet ne ferme à cette date en cas
de non-soumission de ma part.
Sur la forme, vous faites allusion à la Loi 2021-1040 du 5 août 2021 mais j’ai le regret de vous annoncer qu’à la date de ce jour celle-ci n’est pas applicable
dans la mesure où le décret mentionné dans le point II de l’article 12
de celle-ci n’est toujours pas paru, celui-ci stipulant expressément :
· Article 12 Division II. –
Objet : « Un décret, pris après avis de la Haute Autorité de santé,
détermine les conditions de vaccination contre la covid-19 des personnes
mentionnées au I du présent article. Il précise les différents schémas
vaccinaux et, pour chacun d’entre eux, le nombre de doses requises.
Ce décret fixe les éléments permettant d’établir un certificat de
statut vaccinal pour les personnes mentionnées au même I et les
modalités de présentation de ce certificat sous une forme ne permettant
d’identifier que la nature de celui-ci et la satisfaction aux critères
requis. Il détermine également les éléments permettant d’établir le
résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une
contamination par la covid-19 et le certificat de rétablissement à la
suite d’une contamination par la covid-19 ».
Vous comprendrez donc qu’en attendant que ce décret
d’application ne survienne et soit porté à la connaissance des
soignants, rien ne peut leur être imposé, aucun détail supplémentaire ne
figurant dans le décret du 7 août.
Sur le fond de cette coercition absolument injustifiée je souhaite attirer votre attention sur quatre points :
D’abord sur le fait que comme vous le confirmera Me Teissedre dans le courrier ci-joint il semble que l’État
éprouve le plus grand mal à démontrer que le renouvellement des AMM
conditionnelles de tous les vaccins anti-Covid-19 ait été régulièrement
enregistré aux dates légalement attendues. L’ANSM ne nous
répondant pas alors l’AIMSIB, Bonsens.org et la LNPLV vont saisir le
Conseil d’État d’un référé contre l’ANSM, le ministre de la Santé et la
HAS tendant à ce que l’État :
– 1/ Produise les pièces que nous avons demandé à l’ANSM de produire ;
– 2/ A défaut, suspende l’utilisation des vaccins sur le fondement du règlement européen de 2004 jusqu’à l’obtention des informations requises.
Ensuite, il faut vous signaler que la composition réelle de ces produits se situe probablement à des années-lumière des descriptions données par les industriels,
l’AIMSIB en a tiré un article (1) qui a été transmis à l’ANSM et au
Conseil National de l’Ordre ; hélas celui-là non plus n’a, encore une
fois, fait l’objet d’aucune réponse. Leurs défauts biochimiques sont si
énormes qu’ils sont même parfois macroscopiquement visibles, ce qui a
par exemple imposé d’interrompre toute délivrance du vaccin Moderna©
jusqu’à nouvel ordre au Japon (2) après une série de décès encore plus
suspects (3). Quel matériau aimanté ou aimantable est-il injecté
dans ces vaccins que n’importe quel observateur peut facilement mettre
en évidence avec une simple pièce de monnaie (4)? Cette
anomalie flagrante et bien d’autre va faire l’objet d’une assignation en
justice et cette affaire sera entendue le 21/10/2021 devant le tribunal
judiciaire de Paris (5).
Je ne méconnais pas le rôle de chacun, il est évident que vous ne pourrez pas infléchir seul la politique insensée menée par notre gouvernement mais puisque vous m’écrivez que « cette obligation vaccinale constitue la mesure la plus efficace pour vous protéger et protéger vos patients », merci de prendre connaissance, ou en compte, ces six faits absolument indéniables :
1- Si la vaccination comme l’hépatite B est obligatoire, elle
concerne des personnels soignants n’ayant jamais développé la maladie.
Dans le cas du coronavirus, les soignants ont été très exposés et donc sont pour la plupart immunisés.
L’immunité naturelle ayant toujours été supérieure à l’immunité
vaccinale, il est difficile de comprendre sur quelles bases
scientifiques suffisamment rigoureuses s’appuie l’obligation vaccinale
des personnels soignants. En effet, la possibilité d’un schéma vaccinal
en une seule injection au lieu de deux injections est évoquée sur la
base d’une sérologie pré- vaccinale qui ne saurait être à
elle-seule représentative de leur immunité humorale réelle et ne tient
de plus aucunement compte de leur immunité cellulaire (6).
2- La vaccination n’interrompt pas une seconde la diffusion virale occasionnée par les vaccinés
(7)(8), ces nouveaux porteurs sains sont intraçables en France puisque
notre passe sanitaire exonère les vaccinés de toute évaluation en
général, sauf par exemple quand on doit s’approcher du Président de la
République (9) et le résultat est douloureux.
3- La vaccination anti-Covid-19 n’interrompt pas l’expansion de virus lié à la Covid-21,
les diffusions planétaires des variants Delta et maintenant Mû dans les
populations très vaccinées (Angleterre, Israël, Malte, Gibraltar, etc…)
nous le prouvant tous les jours, l’hécatombe de cas survenus sur le
navire militaire HMS Queen Elizabeth ne comportant que des
marins jeunes, en parfaite santé et tous vaccinés à deux doses en
fournit également un déplorable exemple (10).