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jueves, 31 de octubre de 2019

« Ils ne se rendent pas compte de ce que nous avons préparé, c’est-à-dire nos enfants… » dixit Yassine Belattar



 
« Ils ne se rendent pas compte de ce que nous avons préparé, c’est-à-dire nos enfants », dixit Belattar aux musulmans de France.

Comme cette phrase en dit long.

Yassine Belattar s’enfonce, une nouvelle fois, dans l’outrance : après avoir déconseillé, sur RFI, le 22 octobre, au ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer de « mettre les pieds dans le 93 » – le ministre s’était simplement contenté de défendre une position républicaine, autrement dit neutre, sur le voile islamique –, "l’humoriste" a tenu des propos peu amènes à l’endroit des Français d’origine, à l’occasion du dernier rassemblement parisien contre l’islamophobie, organisé le dimanche 27 octobre.
D’abord, il n’a pas hésité à proclamer devant ses coreligionnaires : « Nous ne sommes pas dans un projet d’assimilation […]
La France doit s’habituer au fait que nous restons […]
Mon grand-père a défendu ce pays, mon père l’a bâti et moi je le revendique […]
Ils ne se rendent pas compte de ce que nous avons préparé, c’est-à-dire nos enfants » (cf. article paru sur le site de l’hebdomadaire Valeurs actuelles, le 28 octobre).
Un discours clairement sécessionniste.
Cette fois-ci, qui attise les haines ?

jueves, 24 de octubre de 2019

Yassine Belattar : le « frère » musulman de Macron qui menace Blanquer

 


Un « humoriste » communautaire

C’est l’histoire d’un « représentant » de la banlieue qui n’y a même pas grandi.

Loin des quartiers immigrés, Yassine Belattar a passé sa jeunesse dans le centre-ville calme et serein de l’Étang-la-Ville, dans les Yvelines.
En 2006, pour Libération, il n’hésitait pas à défendre ce choix familial avant d’ajouter : «  si je veux voir des Marocains, je vais au bled. »
Mais afin de faire carrière, son discours évolue rapidement.
Après un bide total sur France 4 dans le « Belattar Show » (0,4 % de part d’audience sur la TNT, 6 fois moins de téléspectateurs que son prédécesseur à la même tranche horaire), Yassine trouve son public dans le communautarisme islamique.
Binational franco-marocain, il se met à prendre la défense du halal sur la radio Le Mouv’ avant d’animer des matinales de Beur FM.
Entouré de personnes issues de l’immigration, Belattar se lâche.
Il rit à gorge déployée quand l’un de ses acolytes se moque des combattants français de la Première Guerre mondiale.
Sur scène, il interpelle régulièrement son auditoire selon l’origine ou la couleur de peau des gens. Puis affirme qu’il serait « plus français » que ceux qui le critiquent.
« Plus français que » : expression médiatique à la mode qui reflète en vérité une rupture historique à travers l’immigration massive que subit la France.

 
 
 
 
 
 
 
 
En s’attaquant régulièrement au Front National, Belattar s’offre la sympathie d’une partie des médias, prêts à fermer les yeux sur le reste de ses déclarations.
Ainsi, tout en dénonçant le « racisme fou » à Béziers en 2015, il peut interpeller une enseignante d’origine ivoirienne, Maboula Soumahoro, en lui disant : « Tu es la noire la plus diplômée que je connaisse »…
N’importe quel Blanc, humoriste ou non, prononçant une telle phrase, verrait sa réputation ruinée, après un rappel de la colonisation et de l’esclavage pratiqués par les Occidentaux.
Mais pas Belattar.
Personne ne lui évoquera la colonisation et les treize siècles d’esclavage pratiqués en Afrique par les musulmans.
Car Belattar fait partie d’une « minorité » en France, ce qui équivaut à un statut d’éternelle victime aux yeux du politiquement correct.
De là, s’ouvrent les portes de l’ascenseur social auprès des politiques de gauche.