
« Ils ne se rendent pas compte de ce que nous avons préparé, c’est-à-dire nos enfants », dixit Belattar aux musulmans de France.
Comme cette phrase en dit long.
Yassine Belattar s’enfonce, une nouvelle fois, dans l’outrance : après avoir déconseillé, sur RFI, le 22 octobre, au ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer de « mettre les pieds dans le 93 » – le ministre s’était simplement contenté de défendre une position républicaine, autrement dit neutre, sur le voile islamique –, "l’humoriste" a tenu des propos peu amènes à l’endroit des Français d’origine, à l’occasion du dernier rassemblement parisien contre l’islamophobie, organisé le dimanche 27 octobre.
D’abord, il n’a pas hésité à proclamer devant ses coreligionnaires : « Nous ne sommes pas dans un projet d’assimilation […]
La France doit s’habituer au fait que nous restons […]
Mon grand-père a défendu ce pays, mon père l’a bâti et moi je le revendique […]
Ils ne se rendent pas compte de ce que nous avons préparé, c’est-à-dire nos enfants » (cf. article paru sur le site de l’hebdomadaire Valeurs actuelles, le 28 octobre).
Un discours clairement sécessionniste.
Cette fois-ci, qui attise les haines ?
