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lunes, 22 de enero de 2024

israël, il n'y a pas que les palestiniens qui les dérangent

 

martes, 22 de febrero de 2022

Sur TF1, Nolan, harcelé à l’école parce qu’il mange du porc : « Donc, en fait, ils sont racistes ! »


 

 Marie d'Armagnac 21 février 2022

L’émission 7 à 8 du dimanche 20 février sur fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux. 

On y découvre, dans une école privée à Roubaix, qu'un enfant, le petit Nolan, est harcelé par ses camarades parce qu’il mange… des saucisses de Strasbourg. 

Il explique, la gorge serrée et les yeux embués : « Je mange du porc, du coup les autres me disent : je ne te touche pas, je ne touche pas ton assiette, je ne te regarde même pas, je ne te touche même pas. » Conclusion terrible de l’enfant qui en est tombé malade : « Donc, en fait, ils sont racistes !».

Pendant ce temps, dans le petit théâtre de la gauche médiatique, on en est encore à discuter du vivre-ensemble et de ce qui ne serait qu’une funeste théorie sortie toute en armes de cerveaux chafouins. Loin, bien loin de ces quartiers populaires du Nord de la France, à la splendeur passée et où se déploie aujourd’hui ce fameux grand déclassement.

Cette triste scène ne doit pas occulter ce qu’est la réalité de l'école du petit Nolan. Une école bien spécifique, où, en toute franchise, parents, enfants, enseignants et directeur ont accepté de parler. Le collège de la Cordée, dans ce quartier populaire de Roubaix, est un établissement hors-contrat. Il ne reçoit donc aucune subvention de l’État. Il est financé, apprend-on dans le reportage, par du mécénat alimenté par des industriels de la région.

Déjà l’objet d’un reportage en septembre 2017 diffusé dans , ce collège est dirigé par Niels Villemain, ancien DRH et ancien professeur d’histoire. Dans ce reportage, on le voyait expliquer à ses élèves, à très grande majorité étrangère, ce qu’est la France, pourquoi il faut l’aimer. Son objectif ? L’assimilation par le drapeau, la culture et l’école. On le voyait emmener ses élèves en sortie de classe sur les lieux des champs de bataille de la Somme, « dans l’objectif d’affermir leur désir d’être français », expliquait-il. Lors cette sortie de classe, trois élèves musulmans s’écartaient ostensiblement du groupe, ne pouvant s’approcher trop près de la croix érigée sur le lieu du mémorial de la Grande guerre : « La croix, elle nous fait trop mal, Monsieur », disaient-ils au directeur.

C’est déchirant : une parfaite représentation du choc de civilisations auquel nous sommes confrontés et dont on nous dit qu’il n’existe pas non plus.

miércoles, 10 de febrero de 2021

Mila répond à Assa Traoré à propos de l’insécurité, elle reçoit une nouvelle vague de menaces



Par Emmanuelle Bourdy
10 février 2021

Lors d’une interview, Assa Traoré a déclaré que « les hommes noirs et arabes ne sont pas en sécurité » en France. 

En réponse, Mila, la jeune lycéenne qui a reçu de nombreuses menaces pour avoir critiqué l’Islam, lui a fait une réponse via les réseaux sociaux, ce qui a provoqué des réactions partagées.

Celle qui veut rendre justice à son frère, Adama Traoré, mort à 24 ans à la suite d’un contrôle d’identité musclé, a été interviewé par le journal Jeune Afrique. Assa Traoré a une fois de plus parlé de son combat. Elle dénonce principalement les violences policières et milite contre le racisme, par le biais de son collectif La Vérité Pour Adama.

Elle a également rappelé que, selon elle, les personnes « issues de l’immigration ou des communautés » sont systématiquement visées par les forces de l’ordre. Engagée, celle qui n’a pas fait le deuil de son frère explique faire obstacle « à cette machine de guerre qu’est l’État français, à sa police et à son appareil judiciaire ». Elle déclare que « tous les jeunes des quartiers populaires peuvent potentiellement mourir entre les mains de la police », ajoutant que « les hommes noirs et arabes ne sont pas en sécurité » en France.

martes, 30 de junio de 2020

« Racisme, quand la responsabilité sociale des entreprises mène à la dictature de la pensée ! » L’édito de Charles SANNAT



Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Quand la responsabilité sociale des entreprises mène à la dictature de la pensée !

On n’est pas un peu libre comme on n’est pas un peu enceinte ou un peu mort. On l’est ou on ne l’est pas.

Ces derniers temps, dans ce monde devenu totalement fou et qui ne répond qu’aux émotions les plus vives, des entreprises considèrent qu’il faut boycotter Facebook par exemple par ce que le réseau social ne lutterait pas suffisamment contre les propos racistes.
Du coup les grandes entreprises sont de plus en plus nombreuses à retirer les budgets publicitaires confiés à Facebook par exemple.
Ainsi dans la folie actuelle, Coca, parangon de vertu bien évidemment, ne veut plus faire de publicité, L’Oréal supprime les mots « blancs » et « blanchissant » de ses produits.
Nous sommes en plein délire.

Le racisme c’est quoi ?
Voilà ce que dit le Larousse. Faisons simple.
« Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie.
Attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes »
Un produit qui blanchit n’est pas raciste et ne postule aucunement une hiérarchie entre les groupes humains où tel groupe serait supérieur à tel autre.
Les lessives ne vont donc plus pouvoir laver plus blanc que blanc et j’attends avec impatience les nouvelles publicités pour les lessives qui vont laver plus noir que noir…
Laurent blanc devrait s’appeler comme Michel Noir…
D’ailleurs les Mercedes en Formule 1 seront noires pour la prochaine saison… elles n’étaient pas blanches, mais j’en déduis que toutes les voitures blanches de société sont racistes…
Je suppose que les blancs d’œufs sont encore plus racistes que les « jaunes » bien que je n’en sois pas certain…
Nous nageons en pleine folie collective.

martes, 9 de junio de 2020

Michel Thooris : « On est dans un pays où la guerre civile couve. Sans la police, ce serait la barbarie ! »





Le débat est lancé : la police nationale est-elle raciste ? Réaction de Michel Thooris au micro de Boulevard Voltaire. « Évidemment, la police n’est pas raciste », tient-il à réaffirmer.




Le débat est lancé, la police nationale est-elle raciste ou, du moins, comporte-t-elle des agents racistes dans ses rangs ? 
Ce débat tombe mal pour les forces de l’ordre qui sont mises à rude épreuve devant un nombre de manifestations qui se multiplient. 
La police nationale est-elle une institution raciste ?

À l’heure où l’ensemble de mes collègues subit des violences incroyables dans les quartiers, ce débat est hallucinant.
On est quotidiennement victime de jets de projectiles et de tirs tendus de feux d’artifice et de mortiers.
C’est une situation de guérilla urbaine.
On traite la police de raciste.
C’est totalement à contre-courant de la réalité.
La police n’est, évidemment, pas raciste.
Notre institution purement républicaine n’a absolument aucune organisation systémique due au racisme.
Les agents de la police nationale ne sont pas racistes.
Je regrette qu’on jette en pâture les collègues à travers l’affaire de ce réseau social.
Il a été extrait des propos condamnables et choquants tenus par des personnes sur ce réseau-là.
Rien, en l’espèce, n’est prouvé qu’il s’agit de fonctionnaires de la police nationale.

miércoles, 27 de mayo de 2020

No comment


domingo, 17 de noviembre de 2019

Finkielkraut/Maboula Soumahoro : le grand basculement

 
 



On s’interroge sur la pérennité de l’identité française.

Renaud Camus a suscité l’inquiétude d’un « Grand Remplacement », d’une Gaule d’où les Gaulois auraient disparu pour laisser la place à une population bigarrée venue du sud.

Jean Raspail, déjà, en avait anticipé l’événement en 1973, dans Le Camp des saints.
Les statistiques des naissances confirment l’anticipation et l’inquiétude.
Même Mme Pécresse, que l’ambition réveille d’un long sommeil, déclare : « Un enfant sur deux, dans « ma » région, est issu de l’immigration. »
Mais avant que les Gaulois, comme les Serbes du Kosovo, entourés d’Albanais, ne se sentent plus chez eux, noyés qu’ils seront dans une population africaine, ils peuvent déjà constater que c’est leur univers mental qui a changé.
Mais où est donc passé Descartes ?
Une sorte de surréalisme a envahi notre pensée collective : tout peut se penser ou se dire, sauf ce qui se disait communément, sauf ce qui paraissait de bon sens.
« Ceci n’est pas une pipe », écrivait le peintre belge René Magritte sur une toile représentant… une pipe.
De même, aujourd’hui, toutes nos représentations habituelles sont remises en cause.
Mais au-delà de la prise de conscience du fait qu’une image, une représentation, une idée n’est jamais la « chose » elle-même, on assiste aujourd’hui à ce grand basculement qui consiste à dire qu’elle est bien une chose, mais une autre…
Comme si les Français, avant d’être conviés à laisser la place à d’autres, devaient commencer par se laisser déposséder d’eux-mêmes et de leur pensée.
L’échange entre Alain Finkielkraut et Maboula Soumahoro, sur LCI, a été particulièrement révélateur de ce basculement.
Deux enfants d’immigrés, l’un d’origine polonaise, l’autre ivoirienne, le premier juif, la seconde musulmane.
Le sujet du débat était limpide : aime-t-on ou non la France ?
Manifestement, l’accusation de racisme, portée par Maboula Soumahoro à l’encontre de notre pays, révulsait Alain Finkielkraut.

lunes, 22 de julio de 2019

Scènes de liesse et racisme ordinaire en France : on en parle ?

 
 



Samedi, toute la Macronie était de sortie, malgré les grosses chaleurs, pour se payer Nadine Morano qui a osé s’attaquer à Sibeth Ndiaye.

C’est facile, simple comme un tweet et, quelque part, ça permet de se défouler à bon compte.

On a frôlé la marche blanche en soutien à la pauvrette.
« Racisme ordinaire », a-t-on lu ici et là. C’est le pire, celui-là.
Quelle honte, tout de même, que ces propos d’une ancienne ministre alors qu’on avait encore dans la tête les échos de cette belle « liesse populaire » qui a envahi les grandes avenues de Paris, Marseille et autres lieux, en ce soir de victoire algérienne.
Une liesse qui venait gentiment, de façon « bon enfant », nous rappeler que la France, c’est le pays du vivre ensemble.
Se dire Français de souche frise, aujourd’hui, la correctionnelle et ne se doit faire qu’en rasant les murs, s’il vous plaît.
En revanche, revendiquer son ascendance algérienne ne semblerait se concevoir qu’en envahissant nuitamment et bruyamment la rue.
C’est tellement beau, la liesse.
« Liesse » : « joie débordante », nous dit le dictionnaire.
D’où, sans doute, les débordements.
En ce soir de liesse, on a même vandalisé la statue du général de Gaulle à Évreux.

domingo, 21 de julio de 2019

Rouen: meurtre raciste



Houlà,  enquête verrouillée, pas d'amalgame

domingo, 19 de mayo de 2019

Nick Conrad continue d'insulter la France







Je baise la France, baise la France
Jusqu’à l’agonie
Je brûle la France, j’ai brûlait la F-
Bite dans sa bouche
Jouis comme un porc
Liquide visqueux, mâche ça comme Malabar
Cet hexagone, j’l’encule sa grand-mère
Air France, on mange trop mal à bord
Quand j’veux défendre mes intérêts
A coup d’accords
Grosse pute me donne encore tort
Mélée harcore
Elle aime quand on s’tue
Quand ya du sang à l’aéroport
La prof m’a appelé Khaled Kelkal
Sans doute avait-elle ses raisons
Marianne a falsifié ma story
Jvais poser une bombe sous son panthéon
Baltringues m’disent :
« Fait attention, t’es beaucoup trop vrai dans tes chansons »
La vérité pire que l’illégal
Repousse la mort ou la prison, si
Ouai ouai ouai ouai…
Je baise la France, je brûle la France
Doux pays de mon enfance…
Quand tu rentres, j’ai le drapeau qui s’accroupit
On dit qu’il faut s’accroupir aussi
Sauf que royal, est mon ADN
Criminel, est mon génie
Ma plume détruit la France qui crie
Décortique mais [?]
Ils n’ont rien compris
La souffrance de mon âme ne tire pas ses origines d’aujourd’hui
Que dit l’autre con de Charles Trenet
N’a jamais été doux, le pays
N*gro se prend des bastos dans la crâne toute sa vie
Mais ne meurt jamais, malgré lui
Encaisse le mal, infini stock à l’intérieur
Et puis renvoit toute l’énergie
Ils font leurs prières mais ils meurent à la fin
Car il n’y à que le noir qui soit béni, oui
Béni oui oui oui…
Je baise la France, je brûle la France
Doux pays de mon enfance…
Apparemment je déferais la chronique
Nick dans toutes leurs coupures de presse
Sujet verbe complément, bien placé
Et j’suis un peu plus qu’un d’ces mecs de tess’
Le coeur marqué de traces indélébiles
Macaque à la rengaine très volubile
Maintenant au n*gro au micro
Ils disent que j’attise violente guerre civile
[Vasavolo ?] j’ai la main sur le volant
Regarde tous ces rappeurs à des pâquerettes
Ils n’y vont pas mollo pour me souhaiter la mort
L’art de pacotille sent venir sa défaite
Mets pas les lions là où sont les chiens (Jamais)
Ma bite dans la bouche d’Olivier Cachin
Nique le buzz, jveux tout baiser
Et sans faire d’effort, j’vais pulvériser toutes ces catins
Quand j’torpille leur monde, ils disent tous :
« Oh, Mayday, Mayday »
Je baise la France, baise la France
Jusqu’à l’agonie
J’ai brûlé la France, j’ai brûlé la France
Instoppable est l’incendie
Je baise la France, je baise la France
Jusqu’à l’agonie
J’ai brûlé la France, j’ai brûlé la France
Instoppable est l’incendie

lunes, 7 de agosto de 2017

Le CSA a encore frappé

 



Le 07/08/2017



Quel est donc ce racisme souterrain qui voudrait bannir les Blancs comme autant d’indésirables ?
 

Le CSA, jamais à court d’idées funestes, a encore frappé : « Dans son baromètre annuel de la diversité à la télévision, publié en début d’année, le Conseil supérieur de l’audiovisuel avait constaté que l’expression de la diversité de la société française avait faiblement progressé l’an dernier. Selon ce baromètre, le taux de personnes “perçues comme non blanches” dans les programmes diffusés à la télévision avait légèrement augmenté » (Le Parisien du 4 août 2017).
La couleur de peau serait-elle garante du talent ? Je ne sache pas que celle d’un Louis Armstrong ait façonné le sien, pas plus que celle d’Alexandre Dumas, un mulâtre qui, son œuvre l’atteste, a plus aimé la France que ses lointaines origines africaines.
La valeur ne relève pas de la couleur.
Quel est donc ce racisme souterrain qui voudrait bannir les Blancs comme autant d’indésirables ? C’est à croire que les membres du CSA, atteints de schizophrénie culturelle, ont besoin de haïr les uns pour aimer les autres.
Fort peu christique que tout cela.
Il est vrai que la Croix n’a pas non plus bonne presse chez ces gens-là, qui parlent de « minorités visibles » pour mieux effacer la majorité trop silencieuse et « bien élevée », comme l’a si bien écrit quelqu’une.
Qu’avons-nous donc fait, nous autres Blancs, pour mériter tant de brimades et de coups, dans une indifférence insultante et non moins tragique, nous qui devons désormais payer pour une faute qui nous échappe ?
La France n’est tout de même pas l’Amérique ségrégationniste !

viernes, 4 de agosto de 2017

France : la mairie de Nanterre accuse les Blancs d’ouvrir les bouches à incendies, au mépris de la réalité.

 
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Bien entendu lorsqu'il s'agit de pointer du doigt les vrais coupables, il n'est plus question de montrer l'immigration qui fait tant de mal à la France.
 
Cela ne dérange aucunement les "antiracistes" si prompts à imposer dans l'esprit des gens que les pays européens ne sont plus blancs lorsque cela les arrange...
 
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La réalité :
 
 
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Source  via

jueves, 3 de agosto de 2017

Bouteldja, Obono, Ndiaye, Diallo : une même haine de la France


 

Publié le 2 août 2017 - par Gérard Brazon -

Nous vivons une époque qui ne cesse pas de nous étonner au minimum, nous effrayer le plus souvent.

 Notre jeunesse semble captivée par un discours « révolutionnaire » pour les uns, une attitude permissive d’une lutte anti-raciste qui n’est au fond, qu’un racisme à l’envers.

Cette jeunesse le plus souvent inculte sur l’histoire du pays dans lequel elle vit, trouve moderne et juste les luttes anti raciales et anti ségrégationnistes.
C’est bien connu, la jeunesse est idéaliste.
La jeunesse est « révolutionnaire » car elle a besoin pour grandir, se former et devenir adulte, de se confronter au monde des adultes en général et aux plus proches de ses représentants que sont les familles.
Ainsi donc, on obtient toutes sortes de Laurent Joffrin, (fils de Monsieur Mouchard milliardaire), militants dans les rangs de la gauche la plus attardée, la plus violente et la plus anti démocratique. Des socialistes bon teint et donneurs de leçons comme François Hollande, issu d’une riche famille bourgeoise de Neuilly sur Seine, etc.
Jusqu’ici, c’est un grand classique.

Depuis quelques temps, on voit apparaître des personnages nouveaux qui défraient la chronique politique si ce n’est politicienne par des attitudes provocatrices et des discours anti France, anti Nation et allant jusqu’à souhaiter la mort de la France de nos ancêtres au nom d’une idéologie politique revancharde appuyée sur la haine d’une Histoire de France, ou pire, sur une haine raciale anti blanc.

Quelques exemples qui sont loin d’être exhaustifs! Prenons une figure emblématique de la haine anti blancs :

Houria Bouteldja, Algérienne d’origine et musulmane naturalisée Française.
Elle déteste la France, son Histoire et souhaite la fin de l’hégémonie blanche en France.
Comme si la France n’était pas à l’origine, un pays de blancs, de culture judéo-chrétienne à racines grecques.
Qu’importe pour cette naturalisée française fière de son Algérie natale et de sa religion.

Que dire de Danielle Obono, Ivoirienne d’origine, naturalisée Française, si ce n’est ce que j’ai déjà dit sur Riposte-Laïque !
Madame Danielle Obono n’est pas une oie blanche tombée dans la marmite des Insoumis par hasard. Elle a eu le parcours emblématique de tous ces gauchistes qui ont trouvé en France, la réalisation de leurs désirs et envies de fond.
Et comme d’autres, s’inventèrent un pedigree universitaire. (Source)

sábado, 29 de julio de 2017

Les blancs peuvent payer

Le 29/07/2017
 
 

 

Décidément, je ne sors pas du sujet de la capitulation de l’occident qui s’applique à lui-même des règles strictes qu’il s’interdit de faire respecter par les étrangers …

Une amie très proche, vient de me raconter une histoire édifiante qui lui est arrivée avant-hier lors d’un voyage en train.

C’est une histoire banale, ordinaire, qui, j’en suis sûr, arrive quotidiennement, dans les trains de France. Le pire sans doute est que nous finissons par trouvé cela « normal » …

Voici son récit :



Ce jeudi 27 juillet, j’ai voyagé dans le tram-train qui relie Nantes et Chateaubriant.
Je suis montée à 13h02 à Sucé sur Erdre.
A cette heure là et en période estivale, il y a peu de monde, quelques étudiants, des mères de famille avec leur chariot de course et une grand-mère avec ses petits enfants.
Une ou deux stations plus loin, deux jeunes femmes en uniforme de la SNCF sont montées – elles portaient un badge « agent commercial ».
Elles ont commencé à faire payer les personnes qui étaient montées avec elles parce que l’automate de la gare ne fonctionnait pas.
L’une d’elle a quand même expliqué à la charmante grand-mère avec ses petits enfants que normalement elle aurait dû payer un supplément de 7 euros quand le billet est pris dans le train plutôt que préalablement au voyage; la dame, surprise, a répondu qu’elle n’avait jamais eu l’idée de frauder, mais que l’automate était en panne.
Peu aimable, l’employée de la SNCF a répondu qu’elle ne faisait que l’informer…

Une fois qu’elles eurent scrupuleusement fait payer toutes les personnes qui étaient montées sans ticket, elles ont commencé à contrôler les autres personnes du wagon.
Mon billet valait 4 euros et je l’avais acheté sur Internet.
J’ai donc montré cet e-billet que j’avais imprimé.
L’employée m’a alors demandé une pièce d’identité pour vérifier l’adéquation avec le nom sur le billet, qui portait déjà la date et l’heure du trajet.
J’ai trouvé qu’il y avait peut-être là un excès de zèle…
Mais, je me suis exécutée.

Un peu plus loin se trouvait un jeune homme d’origine africaine.

miércoles, 14 de junio de 2017

Afrique : ces réfugiés dont personne ne parle

Le 14/06/2017
 
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A l’heure où l’agenda globaliste impose aux peuples européens d’accepter un flux ininterrompu d’étrangers par millions, il est intéressant de se projeter dans une situation qui évoque un avenir possible pour nos peuples.

Un avenir où des minorités blanches frappées par une crise économique systémique devraient survivre au sein d’une population non-européenne.
La situation des Boers pauvres d’Afrique du Sud s’avère ici très instructive, voire même anticipatrice à bien des égards.
La situation de ces Euro-Africains d’Afrique (comme il existe des Afro-Américains en Amérique) évoque ce qui attend les peuples européens dans de nombreuses parties du continent européen si rien n’est fait pour stopper la substitution de peuple en cours.
 Qu’on appelle ce processus « Grand Remplacement », ethnocide ou plus clairement génocide des peuples européens par immigration forcée ; la logique implacable de la démographie, fera que les peuples européens, dans quelques décennies, seront minoritaires chez eux.
 Devenant ainsi peut-être de futurs peuples « natif-européens » survivants dans les décombres de leurs cultures comme on parle de « natif-américains » pour désigner les rescapés du génocide des indiens d’Amérique du Nord par les pionniers anglo-protestants.
Sans la sidération médiatique constante que nous subissons, c’est naturellement vers ces peuples frères que se tourneraient les élans solidaires des européens, plutôt que vers les masses afro-islamiques qui nous submergent depuis des années.
Voici ci-dessous des photos et des extraits d’articles parus sur certains sites anglophones concernant la situation alarmante des blancs pauvres d’Afrique du Sud.
 On y voit des images que l’on ne montre jamais en France : des bidonvilles de blancs.
Des bidonvilles de blancs comme il en existera peut-être bientôt en Europe de l’Ouest et en France si rien n’est fait pour juguler sérieusement l’immigration de masse et le déclin économique de l’Europe.

Boers barraque 2

martes, 6 de junio de 2017

Evry : un ado violeur récidiviste jugé pour des sévices d’une violence inouïe

Le 05/06/2017
 
 

Florian Loisy (@florianloisy sur twitter)|30 mai 2017, 20h46 | MAJ : 31 mai 2017,

 Le 30 mars 2014, une jeune femme de 18 ans sortant de la gare d’Evry-Courcouronnes avait été entraînée dans le parc des Coquibus par quatre jeunes âgés de 13 ans à 18 ans. Là elle avait été victime de viol, tortures et actes de barbarie.

Le meneur, qui avait écopé de 30 ans de réclusion en première instance, est jugé en appel ce mercredi. 

En première instance, l’accusé âgé de 17 ans au moment des faits, avait écopé de 30 ans de réclusion. En 2014, avec trois complices, ce meneur avait violé, torturé et humilié une femme sortant de la gare d’Evry-Courcouronnes (Essonne).
Le procès en appel s’ouvre ce mercredi.
« Cette affaire est tellement horrible qu’elle m’a fait pleurer pour la première fois en 23 ans d’exercice. »
Sandra Kayem, avocate au barreau d’Evry, s’apprête à défendre à nouveau une jeune femme qui avait été victime d’un viol collectif, de tortures, d’actes de barbarie et de racisme anti-blanc le 30 mars 2014, à la sortie de la gare d’Evry-Courcouronnes (Essonne).
 « Ce n’est pas professionnel, mais mes larmes coulaient toutes seules lorsqu’elle m’a raconté le calvaire qu’elle a vécu », avoue l’avocate.

À partir de ce mercredi et jusqu’à vendredi, l’un des auteurs des faits est jugé en appel au tribunal de Melun (Seine-et-Marne).
Âgé de 17 ans au moment de cette attaque, l’excuse de minorité lui avait été retirée par la cour d’assises de l’Essonne.
 En récidive et chef de la bande, il avait été condamné à trente ans de prison en 2015.
Ses trois complices, âgés de 13 ans à 15 ans, avaient écopé de cinq à sept ans de prison devant le tribunal.
 Parmi eux figure le frère du meneur.
 Ils seront cités en tant que témoins au procès en appel du principal accusé.

domingo, 5 de marzo de 2017

Grande-Bretagne. Un musulman hurle des insultes racistes à sa victime et agresse une femme: « Tu ressembles à un porc ». (Vidéo)

Le 05/03/2017


musulman
    

 Imaginez si une personne non musulmane disait cela à un musulman, cela serait diffusé en boucle sur tous les médias.


La vidéo britannique montre un homme musulman hurlant des insultes à un homme blanc en lui disant qu'il ressemble à un porc.
 
L'origine du conflit est inconnue, mais la vidéo débute avec l'homme musulman prenant en photo la plaque d'immatriculation de la voiture d'un autre homme tout en lui lançant des insultes.
«Toi, fils de pute!», dit-il avant de se diriger vers une femme qui filme la confrontation et de la prendre en photo.
«Enlève ce putain de téléphone de mon visage avant que je ne le frappe, toi fils de pute!» Lui dit-il.
L'homme musulman continue alors à réprimander sa première victime.
«Regarde-toi - tu manges du porc et tu ressembles à du porc, toi putain de cochon - toi putain de trouillard!», hurle-t-il.


 
«C'est raciste», répond l'homme.

jueves, 5 de enero de 2017

« Dupont Lajoie » est devenu « Dupont la peur » : et dans son propre pays !

 
 
Le 05/01/2017

Scène banale : des Maghrébins humilient un Français qui, pétrifié, ne porte pas plainte.

Quatre supporters de Chelsea, soupçonnés d’avoir empêché Souleymane Sylla, un père de famille franco-mauritanien domicilié dans le Val-d’Oise, de monter par deux fois dans une rame de métro à Paris en février 2015.
Près de deux ans après les faits, ils étaient jugés pour violence volontaire à caractère raciste en marge du match de football ayant opposé le club de Chelsea au PSG. Le groupe avait chanté en chœur : « Nous sommes racistes, nous sommes racistes et on aime ça. » Intolérable !
Souleymane a expliqué ce mardi au Parisien : « J’attends ce procès depuis bientôt deux ans. J’espère qu’il me permettra de tourner la page et de me reconstruire. »
En février dernier, il avait été invité à assister au match Chelsea-PSG et avait affirmé que s’il n’était pas fan de football, sa présence symbolisait beaucoup.
 « Je veux montrer aux Anglais, et en particulier à mes agresseurs, que je suis toujours là, toujours bien vivant. »
Devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris, le parquet a requis des peines allant de six à douze mois de prison avec sursis contre ces quatre supporters.
L’affaire avait été relayée en 2015 par tous les médias.
 Aujourd’hui, les télévisions sont revenues sur l’incident en interrogeant le Franco-Mauritanien. L’homme se dit toujours traumatisé : « Je me retrouve avec des médicaments, des rendez-vous chez le psychologue, ça a bouleversé ma vie professionnelle. Tout ça, c’est à cause d’eux. » Terminant par ces mots très forts : « Je ne pardonne pas ; je ne pardonnerai jamais. »
Les associations antiracistes SOS Racisme et la LICRA s’étaient portées partie civile.
Ce même mardi 3 janvier 2017, une vidéo est postée sur YouTube.