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lunes, 16 de septiembre de 2024

domingo, 28 de mayo de 2023

Main-d’œuvre, trafics et larcins : au cœur des 56 bidonvilles du pays nantais, où vivent près de 3.000 personnes, principalement des Roms


 
26/05/2023

ENQUÊTE – Avec quelque 3000 personnes, la Loire-Atlantique est le 2e département qui compte le plus de Roms.

À l’est de Nantes, le long d’un chemin de halage en bord de Loire, s’accumulent des dizaines de caravanes et de mobile homes que de denses haies cachent difficilement. Dans ce labyrinthe plutôt organisé, des enfants s’amusent dans les contre-allées ou près de l’imposant tas d’ordures où s’entassent des objets électroniques usagés et des métaux triés. Près de 700 personnes, majoritairement des Roms, vivent à la Prairie de Mauves, le plus grand bidonville de la métropole nantaise.

«C’est devenu une zone compliquée et enclavée, qui peut abriter un certain nombre de trafics, dépeint une militante associative. Dès qu’ils se font expulser d’un terrain, une partie des Roms viennent ou reviennent ici. C’est insoluble.» Des blocs de béton ont été posés par les autorités pour tenter de bloquer le développement du bidonville le long du fleuve. Son accès par Sainte-Luce-sur-Loire, à l’est, est également limité par une imposante barre de hauteur clignotante, installée par la mairie sous la pression d’une partie de la population, exaspérée par l’extension du camp.

(…) À Nantes et dans ses alentours, on compte aujourd’hui très exactement 56 bidonvilles, selon les derniers chiffres de la Dihal*, communiqués au Figaro: 2855 personnes y vivent, quasiment uniquement des Roms, dont 1255 enfants. La Loire-Atlantique est désormais le département métropolitain qui compte le plus de ces campements, juste derrière la Seine-Saint-Denis (où près de 4000 personnes d’origines diverses vivent dans une cinquantaine de bidonvilles). «Il y a une stabilisation à niveau très élevé, ça ne baisse pas», s’alarme François Prochasson, vice-président (EELV) de Nantes Métropole en charge du logement social. Au niveau national, le nombre de ces bidonvilles, réapparus il y a vingt ans, diminue pourtant d’environ 5 % par an: 11.500 personnes y vivent aujourd’hui.

(…) Le Figaro

(Merci à BB)


Récemment :


Rezé (44) : rodéos, vols et incivilités autour de campements roms ; les riverains témoignent anonymement par peur des représailles

martes, 25 de abril de 2023

Miroir de la France de demain


 France Mayotte decasing operation

Cette petite île constitue le 101 ème département français. 

On doit sa départementalisation à la promesse de Chirac et à Sarkosy qui l’a réalisé.

 Dire qu’il s’agissait là d’une bonne idée, c’est autre chose. La réponse se trouve sans doute dans les évènements qui touchent ce petit morceau d’ex-empire colonial.

Le ministre de l’Intérieur s’est décidé à mettre le paquet pour pacifier l’endroit. Le Raid est en action et les forces de police et de gendarmerie sont en surnombre. Elles auront certainement fort à faire car le foutoir est au complet. Mais il ne s’agit pas de montrer ses muscles pour régler l’affaire.

Les bidonvilles fleurissent, comme les trafics en tout genre. Prostitution, règlements de compte, meurtres gratuits, incendies, drogue, alcolisme etc… Des bandes de mineurs isolés de 13 à 14 ans font régner la terreur et sont inexpulsables. Ils s’en prennent à la population indigène à coups de machette, allant jusqu’à découper des corps qu’ils exhibent comme des trophées. L’horreur dans toute sa laideur !

Mayotte est considéré comme  le département le plus dangereux de France. Selon Estelle Yassouffa (député mahonnaise). Sur 40 000 habitants, 50% de cette population serait étrangère, et elle ne se prive pas pour dire la vérité aux bonnes âmes qui chez nous ne veulent pas entendre parler de mesures sociales dures et de remigration. « Vos bonnes intentions sont notre enfer (dit-elle). Mêlez vous de vos oignons, occupez-vous de vos bassines ». Et elle se plaint à juste titre des beaux discours  sans lendemain des hommes politiques.

Des milliers de comoriennes viennent accoucher pour accéder à la nationalité française et pour la manne sociale. C’est aussi un ensemble d’exactions, qui en s’ajoutant aux paiements indus de retraites à des centenaires algériens, à de nombreuses tricheries à la carte vitale et à toutes sortes d’abus sur nos services sociaux contribuent à la ruine de ce qui fait encore la largesse de nos  fonds publics.

Mayotte, merci qui?



 


domingo, 23 de julio de 2017

Yvelines : l’immense camp de Roms de Triel vit ses dernières heures

Le 23/07/2017 
 
 
 

Triel-sur-Seine, jeudi. Dans quelques jours, Liliana et ses trois enfants seront expulsés du camp de Triel. Ils seront relogés quelques jours à l’hôtel avant de rejoindre une destination inconnue. LP/M.G.

Mehdi Gherdane|23 juillet 2017
 
La préfecture engage cette semaine le démantèlement du camp. Il s’agit d’évacuer près de 300 personnes réparties sur quatre sites dont le plus important compte 200 membres.
 
C’est la fin programmée d’un des plus grands bidonvilles de la région parisienne.
La préfecture engage cette semaine le démantèlement du camp de Roms de la plaine de Triel.
Il s’agit d’évacuer près de 300 personnes réparties sur quatre sites dont le plus important compte 200 membres.
Cette évacuation devrait s’effectuer dans le calme : les familles sont informées depuis plusieurs semaines de cette opération.

Créé en 2007, ce camp a grossi au fil des ans et les conditions sanitaires s’y sont lentement dégradées.
Conglomérat de caravanes pourries posées sur de la terre battue, ce « village » est désormais envahi de détritus déposés par des artisans ou des particuliers.
Les rats y vivent au milieu des habitants, parmi lesquels de nombreux enfants.
Il n’y a ni eau courante ni électricité.

Une visite en janvier du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye a accéléré la décision.
« J’y ai alors constaté une très forte dégradation des conditions sanitaires, les rats venaient me gratter le pied », se souvient Stéphane Grauwogel.
L’incendie de mai dernier, qui avait ravagé une partie du site, a fini de convaincre l’Etat d’acter la fermeture de camp.

sábado, 8 de julio de 2017

Évacuation porte de la Chapelle : 1.600 en mai, 2.700 en juillet… Combien, en septembre ?

 


Le 08/07/2017


Ce bordel est en grande partie dû à la situation libyenne, initiée – rappelons-le – par ces grands stratèges que sont BHL et Sarkozy.
 
Chers lecteurs, comme vous l’imaginez, j’ai plaisir à nos rendez-vous quotidiens.
Toutefois, mon plaisir est un peu gâché car j’ai la désagréable impression de me répéter.
Je vais ainsi écrire aujourd’hui mon énième papier sur « l’évacuation d’un camp de migrants porte de la Chapelle à Paris ».
Le dernier sur ce même sujet date du 24 mai dernier.
Il y a exactement 44 jours, donc, je relatais l’opération initiée le 9 mai par madame Hidalgo, maire de Paris, et monsieur Delpuech, préfet de la région Île-de-France, à savoir la mobilisation de 350 policiers pour évacuer un campement où se regroupaient essentiellement des Afghans, des Soudanais et des Érythréens.
« 1.609 personnes, dont 75 vulnérables, ont été prises en charge et orientées vers des structures d’hébergement », nous disait-on alors, précisant que plus de 30 opérations identiques avaient déjà eu lieu dans ce même quartier depuis 2015.
Rebelotte en ce vendredi 7 juillet où 350 policiers – les mêmes, peut-être ? – ont été appelés aux aurores pour évacuer… 2.700 migrants.
Autant dire que le camping sauvage est une affaire qui marche.
En mai dernier, Emmanuelle Cosse, encore ministre du Logement pour quelques jours, invoquait notre sécurité menacée : « On a voulu accélérer la procédure parce qu’il y avait des campements assez importants qui devenaient extrêmement dangereux autour de la porte de la Chapelle. »
 Cela avant qu’un élu municipal ne crache le morceau, avouant ce que tout le monde savait déjà : l’opération du 9 mai était « liée au passage des membres du Comité olympique, à partir du samedi 13 mai ».
Et les campements de migrants, ça fait sale dans le paysage.
Et aujourd’hui, me direz-vous ?

miércoles, 14 de junio de 2017

Afrique : ces réfugiés dont personne ne parle

Le 14/06/2017
 
Boers 1

 
   
A l’heure où l’agenda globaliste impose aux peuples européens d’accepter un flux ininterrompu d’étrangers par millions, il est intéressant de se projeter dans une situation qui évoque un avenir possible pour nos peuples.

Un avenir où des minorités blanches frappées par une crise économique systémique devraient survivre au sein d’une population non-européenne.
La situation des Boers pauvres d’Afrique du Sud s’avère ici très instructive, voire même anticipatrice à bien des égards.
La situation de ces Euro-Africains d’Afrique (comme il existe des Afro-Américains en Amérique) évoque ce qui attend les peuples européens dans de nombreuses parties du continent européen si rien n’est fait pour stopper la substitution de peuple en cours.
 Qu’on appelle ce processus « Grand Remplacement », ethnocide ou plus clairement génocide des peuples européens par immigration forcée ; la logique implacable de la démographie, fera que les peuples européens, dans quelques décennies, seront minoritaires chez eux.
 Devenant ainsi peut-être de futurs peuples « natif-européens » survivants dans les décombres de leurs cultures comme on parle de « natif-américains » pour désigner les rescapés du génocide des indiens d’Amérique du Nord par les pionniers anglo-protestants.
Sans la sidération médiatique constante que nous subissons, c’est naturellement vers ces peuples frères que se tourneraient les élans solidaires des européens, plutôt que vers les masses afro-islamiques qui nous submergent depuis des années.
Voici ci-dessous des photos et des extraits d’articles parus sur certains sites anglophones concernant la situation alarmante des blancs pauvres d’Afrique du Sud.
 On y voit des images que l’on ne montre jamais en France : des bidonvilles de blancs.
Des bidonvilles de blancs comme il en existera peut-être bientôt en Europe de l’Ouest et en France si rien n’est fait pour juguler sérieusement l’immigration de masse et le déclin économique de l’Europe.

Boers barraque 2

domingo, 14 de agosto de 2016

Calais (encore !) au bord de l’explosion ?



Le 14/08/2016


Calais, ça ressemble à une expérience en laboratoire qu’un savant déjanté mènerait à son point culminant.
 
Calais, Hollande n’y a jamais mis les pieds.
 Et pour cause : 4.500 migrants dans la jungle, au mois de juin, selon le recensement de l’État.
Plus de 9.000, soit une augmentation de 2.000 personnes par mois depuis cette date, selon L’Auberge des migrants et Help Refugees.
Des commerces illégaux que la justice refuse de fermer, des immondices amoncelés amenant les rats, des agressions, des vols, la prostitution, des rixes entre ethnies allant jusqu’à la mort, des No Borders qui mettent le bazar : dans la jungle de Calais, c’est l’enfer.
Un enfer qui se poursuit au-dehors, sur l’autoroute A16, où des migrants, prêts à tout pour rejoindre l’Angleterre, prennent d’assaut les camions, avec une violence allant crescendo.
C’est un enfer, aussi, pour les habitants, tout proches, de plus en plus en colère.
Mais ils sont impuissants.
Car le démantèlement de la jungle sud n’a strictement rien changé à une situation déjà cauchemardesque.
Entre la concentration, augmentée par principe de vase communicant, de la zone nord et les arrivées quotidiennes de migrants venant d’Italie, Calais est de nouveau au bord de l’explosion.

viernes, 12 de agosto de 2016

La politique migratoire à la française ? Un voyage en absurdie

 
  
     
Le 12/08/2016


 C’est absurde, c’est inhumain, c’est surtout sans lendemain. C’est simplement à l’image de la lâcheté des politiques.
 
Ce vendredi, le tribunal administratif de Lille doit rendre sa décision sur l’affaire jugée en référé voilà deux jours.
 Mercredi, la préfète du Pas-de-Calais assignait les « lieux de vente illégaux » de la jungle de Calais. Des lieux pour la plupart fermés depuis l’opération policière du 19 juillet.
Ce sont des baraquements, des commerces de la misère.
 Comme l’écrit Libération: « Finies, les baraques où on se réchauffait du vent et de la pluie avec un thé à 50 centimes et un plat de haricots et d’épinards à 3 euros, à côté de jeunes Afghans ou Iraniens avec qui on bavardait. »
Un point pour recharger le téléphone qui relie au pays, un coiffeur de fortune, une douche, une brique de lait pour les gosses, une cigarette…
Mais la loi est la loi et le représentant de l’État, monsieur Desplanques, s’indigne des manquements aux normes.
Ah, les normes…
Il énumère : « Des rats, pas de sécurité incendie, nourriture avariée, pas de permis de construire, pas d’impôts payés… »
 Pour un peu, il les accuserait de faire concurrence aux hôtels de la côte.
On en rirait tellement c’est bête.

martes, 2 de junio de 2015

Entre « gens du voyage », campements de Roms et « vanniers sédentarisés », les bidonvilles se multiplient

                                                    


Le 02/06/2015
Il ne fait pas bon contrarier les gens du voyage. Ils ont très souvent le sang chaud et la susceptibilité à fleur de peau.


 Je sais bien que la loi pondue par des notables bien planqués dans leurs bureaux lambrissés nous interdit de tenir de tels propos, mais la réalité est là qui s’impose avec une certaine « rudesse ».
Il suffit d’arpenter un peu cette France que l’on dit profonde pour recueillir maintes histoires de terrains saccagés, d’électricité détournée, de tas d’ordures à la génération spontanée et autres rapines.


On se souvient de la charmante ville de Saint-Aignan (41) mise à sac, voilà quatre ans, par « une cinquantaine de gens du voyage », furieux que l’un des leurs ait trouvé la mort dans une course-poursuite avec les gendarmes.
Résultat : attaque de la gendarmerie avec haches et barres de fer, arbres tronçonnés dans le centre-ville et voitures brûlées…
Et 300 militaires pour rétablir l’ordre dans cette commune de 3.400 habitants.
Dimanche, c’est l’adjoint au maire de Tréguidel, en Bretagne, qui s’est fait tabasser.
Il avait eu l’audace, en compagnie de quelques riverains, de vouloir « empêcher des gens du voyage de s’installer illégalement sur un terrain ».
 Il est à l’hôpital.