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miércoles, 18 de febrero de 2026

Meurtre de Quentin

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miércoles, 11 de junio de 2025

[EDITO] Mélanie, tuée à coups de couteau : ce pays où les tueurs sont des enfants

martes, 10 de junio de 2025

Drame à Nogent (52) : Mélanie, assistante d’éducation et mère de famille, poignardée à mort lors d’un contrôle des sacs devant le collège par Quentin G., élève de 14 ans (MàJ)


 
Image

 

Jean-Robert pour Fdesouche

10/06/2025


Ce que l’on sait sur l’agresseur :

L’agresseur, Quentin G., âgé de 14 ans et scolarisé dans le collège, a été neutralisé par les gendarmes présents sur place, blessant légèrement l’un d’eux au moment de l’interpellation. 

Placé en garde à vue à la gendarmerie de Nogent, il était inconnu des services de police et de gendarmerie. (…)

La ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, a fait connaître quelques nouveaux éléments lors de sa prise de parole sur place : “Il s’agit d’une famille dont les deux parents travaillent, qui ne présentait pas de difficultés particulières et qui était ambassadeur harcèlement. Par le passé, il avait fait l’objet de deux exclusions temporaires pour perturbation de la classe mais depuis le mois de novembre, il n’y avait pas de difficultés”, a-t-elle précisé. (…)

Une élève confiait toutefois à notre journaliste que l’adolescent “n’aimait pas la surveillante et lui avait déjà mis un mot en la menaçant”. Mais au micro de Clément Meunier, le frère de l’agresseur dit n’avoir jamais eu connaissance de problèmes entre lui et la surveillante. (…)

France 3


Ce que l’on sait sur la victime :

Mère d’un petit garçon de 4 ans, Mélanie G. venait de souffler sa trente-et-unième bougie il y a quelques jours seulement. Née dans la Haute-Marne, elle a d’abord travaillé comme coiffeuse dans le département, avant de se reconvertir comme assistante d’éducation au collège il y a peu de temps.

Selon nos confrères de L’Est Républicain, elle vivait à Sarcey, un petit village situé à seulement dix kilomètres de l’établissement scolaire où elle travaillait.

« Une fille du pays, sa famille a toujours habité ici, une femme très gentille, une bonne maman », résume-t-elle. Une personne « dévouée », confirme encore la voisine de la trentenaire qui siégeait au conseil municipal de Sarcey depuis 2020 (…)

L’ancienne patronne de Mélanie G. assure qu’elle avait changé de métier pour avoir plus de temps « pour s’occuper de son enfant ». (…)

Le Parisien


 

 


Un évènement tragique s’est produit ce mardi matin, peu avant 8 h 30, à l’entrée du collège Françoise-Dolto de Nogent. Alors que, selon la préfecture, une fouille de sacs était organisée par les gendarmes, un élève a sorti un couteau et grièvement blessé une assistante d’éducation.

Selon la préfecture de la Haute-Marne, la victime, âgée de 31 ans, est décédée. « L’agresseur, neutralisé par les gendarmes présents sur place, est actuellement en garde à vue », précise l’Etat.

Selon les informations de notre journaliste qui était présente sur les lieux de la tragédie, un militaire a également été blessé lors de l’opération.

Les 324 élèves sont actuellement confinés.

Un important dispositif de secours – Smur/Smur, sapeur-pompiers, forces de l’ordre – est déployé sur les lieux. La préfète de Haute-Marne vient d’arriver sur place.

Le Journal de la Haute-Marne

sábado, 24 de mayo de 2025

Considérer la nationalité des assassins est fondamental pour comprendre les racines culturelles de la violence ». La mère d’une jeune fille violée et assassinée par un migrant témoigne


 

 

En 2018, Pamela Mastropietro, une jeune Italienne de 18 ans, fut violée, poignardée, soigneusement lavée à l’eau de javel, dépecée avec une minutie chirurgicale alors qu’elle était encore en vie, ses restes positionnés dans deux trolleys abandonnés sur le bord d’une route de Macerata, dans le centre de la péninsule. 

 Seul un des auteurs de cette effroyable atrocité, Innocent Oseghale – un Nigérian clandestin trafiquant de drogues – est en prison. 

Deux de ses complices – Desmond Lucky et Lucky Awelima-, inculpés pour trafic de stupéfiants, complicité de meurtre et dissimulation du corps de la jeune fille, ont déjà été libérés. Les autres courent toujours.

Comme pour toutes les victimes choisies par hasard dans la rue, on a dit que Pamela était « au mauvais endroit au mauvais moment ». Alessandra Verni, la mère de la jeune fille, affirme le contraire : c’est son assassin, clandestin et criminel, qui ne devait pas se trouver là. Malgré l’obstruction de la justice italienne et les attaques qu’elle subit de la part des féministes et des pro-migrants, elle continue de se battre pour que justice soit faite. Un combat éreintant que l’on peine à décrire.

Nous l’avons rencontré à Pérouse, une des villes où une manifestation antiraciste avait été organisée au lendemain de son terrible assassinat, parce qu’un homme, Luca Traini, avait tiré en direction de migrants africains qu’il retenait liés à la mort de la jeune fille. Aucune manifestation n’a eu lieu pour Pamela ou les autres victimes de l’immigration.


Breizh-Info.com : Le temps ne guérit pas les blessures et nous ne pouvons imaginer ce par quoi vous êtes passée. Mais, sept ans après la mort de votre fille, vous continuez de faire montre d’une force qui impressionne. Pourquoi vous battez-vous ?

Alessandra Verni : « Je me bats pour la vérité et la justice pour ma fille Pamela, enlevée à la vie de manière brutale et injuste par des immigrés clandestins protégés, à leur tour, par des pouvoirs forts. Je lutte parce que la violence ne peut pas devenir normale dans un pays civilisé. Je demande à la politique d’écouter les cris de douleur des familles et de prendre des mesures décisives contre la violence qui afflige nos rues et nos vies. Toute vie est précieuse et mérite d’être protégée. »

Breizh-Info.com : Lors de vos nombreuses interventions, vous affirmez qu’il y a des victimes de seconde catégorie. Qu’entendez-vous par là ? 

martes, 29 de abril de 2025

Je crois avoir une réponse

 

 

sábado, 15 de marzo de 2025

Meurtre de Thomas : ce procès-verbal qui relance l’affaire du « crime raciste »

 

Thomas Crépol

 

 

 Un an et demi après le meurtre de Thomas à Crépol, un procès-verbal relance la piste d'un mobile raciste.

Près d'un an et demi après le drame de Crépol (Drôme), où Thomas, lycéen de 16 ans, fut poignardé à mort lors d’une fête de village, une révélation secoue l’enquête. 

Un procès-verbal (PV), rédigé cinq jours après les faits survenus dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023, refait surface. Ce document, relégué dans l’ombre des notifications de garde à vue rarement consultées, rapporte des témoignages accablants : des insultes racistes auraient fusé durant l’altercation fatale. « On est là pour planter des Blancs », auraient déclaré certains agresseurs, selon des dépositions recueillies par une analyste criminologue, à la demande de la gendarmerie. Pourquoi ce PV sensible a-t-il été si discrètement classé ? Erreur administrative ou volonté délibérée d’étouffer une vérité explosive ? Alors que l’enquête piétine, avec plus de 350 auditions et 14 mises en examen, cette pièce oubliée relance le débat sur le mobile raciste du meurtre, jusqu’ici écarté par le parquet, faute de preuves suffisantes - malgré les témoignages.


Un document qui dérange

Ce PV, exhumé un an et demi après la tragédie, jette une lumière crue sur une affaire qui avait déjà ébranlé la France. Rédigé avec minutie, il consigne une dizaine d’auditions évoquant des propos haineux proférés lors de la « bagarre » qui a dégénéré en bain de sang. Ces témoignages, s’ils étaient confirmés, contrediraient la version d’une simple rixe de bal avancée par la défense des suspects. Pourtant, ce document n’a pas été versé au dossier principal. Il est « classé dans des notifications qu’on ne consulte jamais », affirme, auprès du Nouvel Obs, Jean-Michel Decugis, coauteur d’Une nuit en France (Grasset), qui consacre un chapitre à ce « PV mystère ». Était-ce une manœuvre pour éviter d’attiser une situation déjà tendue, marquée par des manifestations d’ultra-droite à Romans-sur-Isère ? Le parquet, prudent, maintient que les preuves manquent pour retenir un caractère raciste. Mais cette discrétion intrigue et alimente les soupçons d’une Justice hésitante face à une vérité dérangeante.

L’enquête, elle, reste engluée dans l’incertitude. Malgré des expertises ADN et des heures d’analyse vidéo, l’auteur du coup fatal demeure inconnu. Les suspects, originaires pour beaucoup du quartier sensible de la Monnaie, à Romans-sur-Isère, rejettent toute préméditation. Pourtant, les mots rapportés dans le PV – insultes ciblées, volonté explicite de violence raciale – dessinent un tableau bien plus sombre.

 
« La Justice doit se montrer ferme »

Au lendemain du drame, la colère avait gagné les rues.

miércoles, 26 de febrero de 2025

Mulhouse : Le suspect de l’attentat figurait sur une liste de 30 personnes à expulser en priorité vers l’Algérie


 

Selon www.francetvinfo.fr, l’auteur présumé de l’attentat de Mulhouse, survenu le samedi 22 février, figurait sur une liste de 30 individus en situation irrégulière considérés comme dangereux et à reconduire en priorité vers l’Algérie. 

Né en Algérie, il faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Malgré plusieurs demandes des autorités françaises ces derniers mois, Alger a refusé de reprendre ces ressortissants.

L’attaque au couteau a causé la mort d’un homme et blessé plusieurs policiers municipaux. Le suspect aurait agi en criant “Allah Akbar”, ce qui a conduit le Parquet national antiterroriste (PNAT) à se saisir de l’enquête.

Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur souligne que la France accorde bien plus de visas aux Algériens qu’elle ne parvient à en expulser. En 2024, environ 250 000 visas ont été délivrés, tandis qu’Alger n’a accordé que 2 000 laissez-passer consulaires pour faciliter les expulsions.

viernes, 14 de febrero de 2025

« Élias n’aura jamais 15 ans » : quand l’AFP passe sous silence l’arme du crime

Elias

 

 

 

« Élias aurait dû avoir 15 ans le 14 février 2025. Élias n’aura jamais 15 ans… »

 Dans une longue et émouvante lettre, les parents d’Élias, adolescent sauvagement agressé le 24 janvier dernier à la sortie de son entraînement de football, refusent de voir le meurtre de leur fils qualifié de « simple fait divers ».

 « Élias est mort en raison d’une impunité », écrit cette famille « détruite » qui attend que la « vérité » soit faite. Dans cette « quête », ils en appellent notamment aux médias afin qu’à l’avenir, seuls les faits soient retranscrits dans leur intégralité. Ils espèrent également que les responsables politiques et les magistrats prendront les mesures nécessaires afin de « garantir la protection de tous avant qu’ils ne puissent être dénommés "victimes" ».

Armés d'une machette et d'une hachette

Au soir du 25 janvier, alors que la France découvrait avec effroi la mort d’Élias, l’intégralité des médias annonçaient que l’adolescent avait été tué après avoir refusé de donner son téléphone portable à son agresseur. Aujourd’hui, ses parents souhaitent rétablir la vérité. « Si le motif de l’escroquerie de ces deux jeunes était de récupérer le téléphone d’Élias, ils ne se sont pas arrêtés là. Loin de s’en contenter alors pourtant qu’Élias avait remis spontanément son téléphone portable, terrorisé à la vue des armes de ses agresseurs », rappellent ses parents.

Surtout, ses proches souhaitent souligner que le jeune garçon n’a pas été tué par un « simple coup de couteau », comme cela « a pu être écrit », mais qu’il a reçu « un profond coup de machette ».  Comme ils l’indiquent dans leur lettre, les deux jeunes agresseurs « déambulaient en toute liberté ensemble, l’un armé d’une machette, l’autre d’une hachette ». Une affirmation réitérée par les avocats des parents d’Élias, au micro de RTL. « La vérité, c’est que le coup qui a été porté l’a été par une machette. Les deux jeunes étaient armés. Dans la presse, on lisait qu’il y avait eu usage d’un couteau. Non, c’est beaucoup plus grave que ça » affirme ainsi Maître Nicolas Goutx. Selon ses parents, après ce coup d’une rare violence, « Élias n’avait aucune chance de s’en sortir », malgré la prise en charge par les secours.

martes, 4 de febrero de 2025

La Mort d’Elias


 

On donne régulièrement des conseils de sécurité.

 Donnez votre téléphone portable, ne résistez pas … 

Ce garçon de 14 ans a refusé parce qu’il avait de la fierté et du courage, dans une société qui a choisi la faiblesse et la lâcheté. Mais qui sont en priorité les responsables de sa mort ? C’est cette justice qui reste dans sa culture de l’excuse. Car ces deux assassins n’en étaient pas à leur première agression et leur mise en liberté était une erreur inadmissible. Ils devaient comparaître devant le Tribunal pour mineurs en juin prochain pour vol et extorsion. De trop longs mois après leur arrestation.

Comme à son habitude, la presse ne donne pas d’informations sur les deux meurtriers. Mais quand il s’agit de jeunes « gaulois » on sait tout de suite, tout sur leur identité. Pour le journal le Figaro, ils se prénomment Léo et John. Nous avons eu droit aussi au prénom de Vladimir quand il s’agissait de ne pas donner le véritable prénom d’un jeune voyou d’origine tchétchène. Ces journalistes ont une imagination débordante.

Mais il a aussi des témoignages plus sérieux des deux agresseurs. Le plus grand environ 1,80m l’autre un peu plus petit. Habillés de joggings foncés avec capuche. Tous les deux de type africain. Leur geste est déjà minimisé et l’on parle de circonstances atténuantes. En attendant, régulièrement, des jeunes français se font dégommer comme des quilles dans un bowling. Après Lola, Thomas, Philippine, Kylian, Enzo, Hugo, Robin et maintenant Elias, combien avant eux et combien encore après ?

Les mesures à prendre devraient être sans concessions : Déchéance de nationalité et fin du droit du sol, immigration zéro, avec suppression pour les clandos de l’AME, de l’APL de l’ARSA et priorité aux ressortissants français à l’accès aux HLM. D’autant plus que ça coûte un pognon de dingue comme pourrait dire le freluquet. Je suis certain que les descendants d’immigrés qui travaillent honnêtement, paient leurs impôts, ne sont pas adeptes du coup de couteau et sont intégrés ne peuvent qu’approuver ces mesures.

miércoles, 29 de enero de 2025

Élias : fachosphère, portable, mère isolée… la culture de l’excuse en liberté

capture X  capture X

 

 

L’affaire est glaçante. Elle fait le tour de la sphère médiatique. 

Le vendredi 24 janvier, un jeune homme de 14 ans, prénommé Élias, a perdu la vie. Pour avoir refusé de se faire voler son téléphone portable, il a été mortellement poignardé par deux adolescents de 16 et 17 ans.

Tous les journaux, toutes les radios, toutes les télévisions en parlent. Beaucoup d'intervenants sont invités à commenter les faits. Certains ont une lecture bien à eux.

À commencer par Laurent Nuñez. Sur le plateau de BFM TV, le préfet de police de Paris revient sur le profil des présumés assassins. Il explique qu'ils « étaient déjà connus » et que, de fait, ses services ont pu faire rapidement des rapprochements et « les interpeller très vite ». Le pire est à venir. Laurent Nuñez ajoute : « Les sites de la fachosphère s'excitent en disant qu’ils étaient connus… » Évidemment ! Le préfet n’a rien à se reprocher, la Justice de ce pays non plus. Tous les maux de la société viennent d’une prétendue fachosphère qui s’étonne de voir que ces deux individus identifiés comme dangereux n’aient pas été neutralisés ou encore qu’ils aient pu faire fi de leurs contrôles judiciaires sans que personne ne s’en inquiète. L’art de déplacer le problème.

Inversion de la culpabilité

Outre Laurent Nuñez, Le Monde s’est aussi illustré. Le quotidien du soir a titré : « Un adolescent de 14 ans tué à Paris pour avoir refusé de se faire prendre son téléphone, deux suspects mineurs en garde à vue ». Faut-il comprendre qu’Élias a été assassiné parce qu’il a eu l'outrecuidance de s’opposer à ses agresseurs et, donc, que les torts lui reviennent ? La manière est différente, le dessein est le même : déplacer le problème. Pire, d’une certaine manière : Le Monde inverse la culpabilité.

martes, 28 de enero de 2025

Mort d’Elias : « Les suspects sont des clients fidèles du commissariat »

@BVoltaire 
 
 @BVoltaire

 

Un reste de Rubalise™, une peluche accrochée au grillage, des fleurs par dizaines et un mot qui résume l'exaspération commune : « N’oublions pas Élias. Par respect pour sa mémoire, prenons les mesures qui s’imposent. Ne banalisons plus la violence. »

 Devant les grilles du stade Jules-Noël (Paris XIVe), à quelques mètres de l'endroit où le jeune Élias, 14 ans, a été mortellement poignardé, ce 24 janvier, pour avoir refusé de donner son téléphone, l’émotion est encore intense, en ce lundi. La veille, en fin de journée, l’un des deux mineurs interpellés et placés en garde à vue pour extorsion suivie de mort a reconnu avoir porté le coup mortel. Après Thomas, poignardé lors d’un bal populaire à Crépol, Philippine, tuée à la sortie de son université, et maintenant Élias, agressé mortellement à la fin de son entraînement de football, les Français expriment leur tristesse et leur colère. Nombreux sont ceux qui, sur les réseaux sociaux, s’interrogent sur le profil des deux mineurs suspectés d’être responsables de la mort du jeune footballeur.

Connus des services de police

La nouvelle est tombée très vite et ne semble pas avoir surpris grand monde. Les deux mineurs, âgés de 16 et 17 ans, interpellés quelques heures après l’agression mortelle contre Élias, sont connus des services de police et de la justice. Le premier, âgé de 16 ans, est connu pour des faits de vol, vol avec violence et vol en réunion. Le second, celui qui a reconnu avoir porté le coup mortel contre Élias, est quant à lui connu pour des faits de vols, extorsions avec violence et port d’arme blanche.

lunes, 23 de diciembre de 2024

Mickaëlle Paty exfiltrée lors du verdict pour échapper à la colère de la sœur de la collégienne à l’origine de la « cabale » médiatique contre le professeur


 

 

Francois pour Fdesouche
22/12/2024

Résumé de l’article du Point

 

Le soir du verdict au procès de l’assassinat de Samuel Paty, le climat est d’une extrême tension à la cour d’assises spéciale de Paris. 

Après sept semaines d’audience et plus de trente heures de délibéré, les accusés sont reconnus coupables de diverses charges liées à l’attentat, dont « complicité d’assassinat terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste ». Les peines prononcées vont d’un à seize ans de réclusion criminelle, tandis qu’Abdelhakim Sefrioui et Brahim Chnina – à l’origine de la campagne de dénigrement contre Samuel Paty – écopent de treize et quinze ans.

Lorsque le président de la cour prononce les verdicts, des cris éclatent dans la salle : plusieurs proches d’accusés expriment leur colère, une fille Chnina s’insurge. Abdelhakim Sefrioui crie au « procès politique » et annonce qu’il fait appel. Mickaëlle Paty, bouleversée, est exfiltrée par les forces de l’ordre pour éviter d’envenimer encore la situation. Les avocats de la défense dénoncent alors un « scandale », présentant Sefrioui comme un « prisonnier politique » et accusant la justice d’avoir été rendue « par avance ».

En écho à la mémoire de Samuel Paty, dont la décapitation en 2020 avait ému la France entière, les dernières paroles de Mickaëlle s’adressent à l’un des accusés ayant reconnu sa responsabilité : « Fais, dans ta vie, quelque chose pour Samuel. »

Dans le contexte du procès lié à l’assassinat de Samuel Paty, Brahim Chnina est le père de la collégienne à l’origine de la « cabale » médiatique contre le professeur, après la diffusion de vidéos et messages dénonçant le contenu du cours sur la liberté d’expression.

viernes, 11 de octubre de 2024

Danielle, Berthe, Chantal : ces femmes agressées qui n’intéressent personne


©Shutterstock 
 
©Shutterstock

 

Sur le banc des parties civiles, Danielle, 86 ans, attend le verdict.

Veuve depuis plusieurs années, cette octogénaire, qui se déplace en déambulateur mais conserve toutes ses capacités intellectuelles, avait obtenu une chambre au sein de la résidence municipale Belle Feuille à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne).

 Là, elle pensait sûrement vivre des jours tranquilles dans un cadre sécurisé. Mais un soir d’août 2021, quelques semaines seulement après son installation, Danielle aurait été violée à deux reprises par le veilleur de nuit, Madjid. G., 26 ans. Après avoir gardé le silence sur son agression présumée pendant deux mois, elle se confie à ses fils et à deux infirmières. Elle raconte alors que l’individu serait venu lui apporter un gilet, aurait entamé la conversation avant de lui ordonner de prendre une douche et de la violer une première fois. Il serait revenu quelques instants plus tard pour la violer à nouveau. Si l’accusé reconnait avoir eu une relation sexuelle avec Danielle, il assure que celle-ci était consentie, ce que dément la victime. Devant le tribunal criminel de Melun, il comparait depuis le 9 octobre pour « viol sur une personne vulnérable » et encourt jusqu’à 20 ans de prison.

Des victimes qui tombent dans l'oubli

Malheureusement, l’agression particulièrement sordide qu’aurait subie Danielle est loin d’être un cas isolé. Les rubriques « fait divers » de la presse régionale font état - trop - régulièrement d’agressions violentes subies par des femmes âgées. Il y a eu Chantal Kempf, un nom désormais tombé dans l’oubli, qui a été retrouvée morte, gisant dans sa salle de bain au sein de résidence senior de Mulhouse où elle pensait loger en sécurité. Agée de 70 ans, Chantal a été égorgée en juin 2022 par trois Algériens « marginaux ».

lunes, 30 de septiembre de 2024

INFO – Un jeune homme poignardé à mort par un Algérien à la sortie d’une discothèque en Normandie (MàJ)


INFO – Un jeune homme poignardé à mort par un Algérien à la sortie d’une discothèque en Normandie

Un jeune homme de 17 ans a été poignardé à mort, ce dimanche, alors qu’il quittait une boîte de nuit à Subles (Calvados), près de Bayeux. 

Selon les informations de Frontières, le suspect, Nasser Bekaddour, 24 ans, est de nationalité algérienne. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

La soirée à l’Octavia, une discothèque de Subles près de Bayeux en Normandie, s’était déroulée sans encombre jusqu’à un drame survenu à 6h42 le dimanche 29 septembre au matin. Selon les informations de Frontières, Kylian Binard, un jeune homme de 17 ans, champion de boxe, a été poignardé à la gorge et dans le dos sur le parking de l’établissement, par un algérien de 24 ans. Selon Charlie Madelaine, le gérant du club, « ils étaient les derniers clients à sortir » rapporte Ouest France. Alors qu’ils se dirigeaient vers leurs voitures, une bagarre a éclaté. Aucun signe de violence n’avait été relevé plus tôt dans la nuit.

Information Frontières : le suspect est de nationalité algérienne

Le coup fatal a été porté en quelques secondes, explique le gérant.

lunes, 9 de septiembre de 2024

Grenoble. Le tueur présumé de l’agent municipal a été identifié : il s’appelle Abdoul D. et est déjà connu des services de police


Au lendemain du meurtre d’un agent municipal à Grenoble, le mis en cause a été identifié par la police.

Ce dimanche, Lilian Dejean, un agent municipal de Grenoble âgé de 49 ans, a tragiquement perdu la vie après avoir été abattu de deux balles dans le thorax. Ce drame s’est déroulé à proximité du Stade des Alpes, alors que Lilian Dejean tentait d’empêcher un conducteur de prendre la fuite après avoir percuté un autre véhicule.

Le suspect activement recherché

Depuis cet incident, les forces de l’ordre sont à la recherche du principal suspect, identifié comme Abdoul D., un homme né en 1999 en Isère. Ses empreintes retrouvées dans le véhicule ont permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à lui. Déjà connu de la justice pour trafic de stupéfiants, Abdoul D. est décrit comme « une petite main » dans le milieu, ayant grandi dans l’ombre d’un gang de quartier.

Perquisitions et garde à vue

Dès l’annonce du décès de Lilian Dejean, l’unité d’élite du Raid a été mobilisée pour effectuer plusieurs perquisitions, notamment au domicile de la mère du suspect à Saint-Martin-d’Hères, au sud-est de Grenoble. La petite amie du suspect a également été placée en garde à vue ce lundi.

miércoles, 4 de septiembre de 2024

« La peine capitale pour ces gens là ! »

 

 

lunes, 2 de septiembre de 2024

La Culture de l’Excuse


 

 

Dernièrement la mort d’un gendarme causée par un multi récidiviste cap verdien a soulevé l’indignation du pays. 

La même question se pose: Que faisait encore en France ce type, après le palmarès élogieux qui le suivait ? 

Condamné en 2016 pour violence, pour outrage en 2010, en 2009 pour refus d’obtempérer et délit de fuite, sans permis en 2014, port d’arme prohibé et violence, puis en état d’ivresse en 2023. C’est une Justice plus soucieuse du sort des malfrats  que des honnêtes gens qui lui a permis de rester en France pour y sévir.

La colère de la veuve de la victime est bien compréhensive. « La France a tué mon mari par son insuffisance, son laxisme et son excès de tolérance ». En réalité, ce n’est pas la France qui est coupable, mais toute une oligarchie  qui détient non seulement le pouvoir juridique, mais qui a aussi la main mise sur le pouvoir législatif et exécutif. Les ministres passent, les juges restent. C’est le gouvernement politisé des juges et des haut-fonctionnaires, c’est aussi le gouvernement parasitaire de la République. C’est l’essence même de la macronie et le coeur du réacteur qui fait tourner l’Etat profond. C’est un extrême Centre qui dérive de plus en plus vers le totalitarisme depuis l’époque du Covid.

Appuyé en cela, par le tristement célèbre Syndicat de la magistrature qui se permet de donner régulièrement son avis sur le contenu des lois, et la façon de les appliquer. Ces « élites » bien planquées au sein d’une république à la fois monarchique et bananière se sentent tout puissants et inattaquables, car ils sont couverts par la Cour européenne des Droits de l’homme, la Cour de justice européenne et le Conseil de l’UE. Mais aussi par le Chef de l’Etat.

 Ces juges et haut-fonctionnaires gauchistes, pour la plupart, sont les dignes descendants des révolutionnaires en peau de lapin de Mai 68.

jueves, 2 de mayo de 2024

Analyse du drame sordide survenu à Châteauroux



Assassinat de Matisse: le biotope français menacé d’une catastrophe écologique 
 DR 

Gabriel Robin
- 1 mai 2024

 

Assassinat de Matisse: le biotope français menacé d’une catastrophe écologique

 

Rahim, le mineur afghan mis en examen pour le meurtre de Matisse, 15 ans, à Châteauroux (36), a été mis sous les verrous dans l’attente de son procès.


Plus que tout, l’exécutif qui se vantait que les Afghans soient les premiers bénéficiaires du droit d’asile, semble craindre la récupération politique de l’affaire par l’opposition.

Inlassablement, le même scénario se décline : à la campagne, à la ville ou dans les banlieues. Des gamins finissent assassinés, violentés, harcelés ou violés dans nos rues, sans que jamais l’accumulation des drames ne sorte le bon peuple de sa torpeur. On rouspète, on proteste, mais guère plus. Un jour prochain, la lassitude deviendra peut-être habitude et l’hésitation cèdera finalement la place au renoncement. Mais ce jour n’est pas encore arrivé. Il est toujours temps de s’indigner, d’enfin tirer les conclusions que la situation impose.


Un “Papy Voise” par jour

Un peu moins d’un mois en arrière, j’écrivais ici-même un article1 relatant le passage à tabac ayant entrainé la mort de Shemseddine, un collégien qui avait eu le malheur d’échanger quelques mots avec une fille de son âge vivant dans une cité voisine. Comme à l’accoutumée, les élus locaux n’avaient pas assez de mots pour exprimer leur surprise, leur effroi face à ce drame qui touchait une ville de Viry-Châtillon (91) décrite comme habituellement « paisible ». Comment serait-ce donc possible qu’en République égalitaire et bienveillante des adolescents en viennent à se tuer pour des messages téléphoniques ? La faute aux réseaux sociaux ? Aux vilains jeux-vidéos ? Ils n’ont toutefois pas osé désigner le rap – il faut dire que le business est juteux. Rien sur les véritables raisons : le gouffre anthropologique qui sépare notre société de droit, fondée sur la culture de la culpabilité, de réflexes tribalistes où « l’honneur » est placé au-dessus de toutes autres considérations.

Bardella affirme que “Matisse est la nouvelle victime d’une politique migratoire insensée”

Ils ne l’ont pas fait parce qu’il est trop douloureux de contempler l’échec total d’une politique migratoire aveugle additionnée au laxisme et au rejet de tous les instincts humains. Le Français ne doit pas être seulement civilisé, il doit être domestiqué et émasculé, dépouillé de ses plus petites émotions. Il lui est enseigné dès le berceau que « la violence ne résout rien », qu’il faut « tendre la joue gauche », « dire à la maîtresse » ou « rapporter aux parents ». Dans ces conditions, le fait que des « enfants de la République » ne se conforment pas à ces injonctions est profondément intolérable à tous ces gens qui ont cru qu’on pourrait, du jour au lendemain, faire de parfaits petits Républicains avec des Afghans fraichement débarqués de zones de guerre ou des Tchétchènes descendus des farouches montagnes du Caucase.

Tout serait parti d’une improvisation de rap

En face, on se rend soi-même justice pour la plus petite offense. La violence est décuplée quand l’orgueil est touché, car perdre la face est pour certains de ces gens une peine bien plus grave que perdre un procès tenu par un juge encarté au Syndicat de la magistrature. Matisse, gamin de 15 ans, a été tué par un migrant afghan de son âge accompagné de sa propre mère. Il a aussi été tué par un système permissif et ouvert aux quatre vents, que le maire de Châteauroux a parfaitement incarné ces derniers jours. Rappel des faits. Rahman, réfugié afghan dans l’Indre, a été vexé après s’être ridiculisé lors d’un « freestyle » de rap improvisé auquel assistait sa future victime. Excédé par les taquineries de Matisse, il lui a asséné un coup de poing. Mais le jeune Français savait se défendre. Il a répliqué et lui a cassé le nez. Plutôt que de prendre sur lui et d’encaisser une leçon de vie, Rahman a foncé chez lui pour récupérer un couteau puis est revenu sur les lieux accompagné de sa mère. Il a alors donné quatre coups de couteau pour « laver l’affront », avant que sa génitrice ne finisse le travail en assénant deux claques à Matisse qui agonisait au sol.


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Les bourreaux se victimisent

Pire encore, les deux psychopathes ont joué la carte du « racisme ». Nos Afghans ont bien compris une chose en arrivant dans notre pays : la « victime » systémique a toujours raison.