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sábado, 24 de mayo de 2025

Une semaine en France : une extrême violence, quotidienne et omniprésente

Capture écran Le Figaro TV 
 
Capture écran Le Figaro TV 
 
L'horreur ordinaire. Encore une semaine représentative de l’état de l'insécurité en France. 

Ultra-violente comme les autres, la semaine passée a vu se multiplier les coups de hache et de couteau, les affaires liées à des trafics de stupéfiants ou des fusillades. BV vous en propose une recension terrible et parlante.


Vendredi 16 mai

À Lille (Nord), un homme d’une cinquantaine d’années est interpellé par deux jeunes qui l’ont menacé d’un couteau sur le ventre pour qu’il leur cède son téléphone. Les agresseurs, présentant tous deux un casier judiciaire vierge, sont arrêtés et condamnés respectivement à 18 mois, dont 9 avec sursis, et 15 mois, dont 8 avec sursis.

À Givors (Rhône), une jeune femme est sexuellement agressée en plein centre-ville par un homme d’origine algérienne se trouvant en situation irrégulière sur le territoire français. Le suspect est interpellé peu après les faits.

En Normandie, dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 mai, des agresseurs entrent dans une maison afin d’y séquestrer et violenter plusieurs membres d’une famille. Des recherches sont en cours sur les différents suspects.


Samedi 17 mai

Dans le métro parisien, à la station Pyrénées, deux femmes sont étranglées par un même agresseur dans la matinée du 17 mai, à une heure d’intervalle. L’état psychique de l’agresseur, qui a été arrêté, est en cours d’évaluation.

À Beauvais (Oise), la même nuit, place de l’Hôtel-Dieu, un père de famille perd l’usage de son œil lors d’une agression, une scène « d’une rare violence », selon un témoin. Son agresseur encourt jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.


À Beauvais, un homme se fait agresser dans la nuit du 17 au 18 mai et perd son oeil
 
 


Dimanche 18 mai

viernes, 16 de mayo de 2025

La France orange mécanique, c'est maintenant


 

miércoles, 14 de mayo de 2025

« Encore un enlèvement pour rançon… l’effondrement de la France ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 14 Mai 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

N’oublions jamais que ce qui fonde la justification première de l’impôt en France, c’est la sécurité que l’Etat doit nous garantir.

Lorsque l’Etat n’est plus en mesure de garantir notre sécurité alors l’Etat ne mérite plus notre consentement à l’impôt ! Je ne parle pas de ne pas payer vos impôts bien évidemment, la loi s’applique toujours avec une grande sévérité à ceux qui ne respectent pas les lois. Je vous parle de cette notion de consentement.

Il est important de rappeler à ceux qui nous dirigent si mal depuis trop longtemps maintenant cette réalité que c’est bien les citoyens qui payent pour tous leurs délires, et que nous n’en n’avons plus du tout pour notre argent vu tout ce qu’ils nous prennent.

C’est donc une nouvelle tentative d’enlèvement, cette fois semble-t-il de la fille d’un patron du secteur des crypto-monnaies. Cette jeune femme est enceinte. Les faits et cette aggression ont été filmé. C’est violent.

C’est abject.

Certaines bonnes âmes au politiquement correct tellement insupportable de molesse que ce n’est plus du politiquement correct, c’est du ouin-ouin d’une stupidité insondable. A un moment il faut voir le danger non plus qui nous menace mais qui est là.

La mexicanisation de la France.

La violence à grande échelle.

Les attaques de trains, la attaque de maisons, les attaques pour voler vos voitures.

Il va falloir siffler la fin de partie ou alors notre pays se retrouvera dans l’état non pas de l’Italie des années 70 gangrénée par les mafias, mais dans celui de la Colombie.

Dans ce cas là ne vous y trompez pas, ce sont des centaines de milliers de morts.

Il y a donc trois possibilités.

Soit personne n’a le courage de siffler la fin de partie et nous deviendrons le premier Etat narco-effondré européen ce qui n’est pas souhaitable.

Soit les « démocrates » ont le courage de s’attaquer aux problèmes de la manière la plus raisonnable possible ce qui est peu probable.

Soit un régime fort et autoritaire règlera le problème ce qui devient de plus en plus envisageable tant la situation échappe à tout contrôle. L’histoire nous enseigne que c’est généralement ce qui se passe et que cela se passe le plus souvent dans un bain de sang.

Quand vous vous viderez de votre sang, sur un trottoir, avant votre dernier soupir, ayez une pensée émue pour tous ces bien-pensants de gauche qui ne veulent pas voir ce qui devait être vu et réglé avec force, sagesse, mais aussi tempérance.

Le mieux est toujours l’ennemi du bien et l’excès de mollesse des gentils démocrates du camp du bien préparent toujours les heures les plus sombres comme ils aiment à les voir toujours où elles ne sont pas, pour mieux masquer les véritables problèmes qu’ils veulent toujours occulter.

Notre pays, les amis, s’effondre sous vos yeux.

Il s’effondre en sombrant dans la violence, dans une forme de pauvreté, croulant sous les dettes, il s’effondre par le comportement de chacun, par le manque de travail, l’absence d’engagement, il plonge dans l’obscurantisme religieux aussi bien que dans l’obscurantisme intellectuel avec des jeunes générations affligeantes qui ne savent plus aligner deux mots et une pensée construite.

Alors regardez bien cette vidéo.

Elle vous donne notre avenir.


 

Eric Larchevêque qui est un entrepreneur qui passe régulièrement à la télé s’est fendu d’un petit communiqué que je vous reproduis ici. Il n’est ni fasciste, ni d’estrème droâte (à dire en bêlant comme tous ces couillons qui voient des fachos partout sans jamais voir les narcos nulle part).

 

 

Halte à la mexicanisation de la France.

Depuis plusieurs mois, les affaires sordides d’enlèvements et de tentatives d’enlèvement se multiplient. En plein jour. En plein Paris. Sous les yeux de tous.

viernes, 21 de marzo de 2025

Révélations sur le profil affolant du migrant centrafricain ayant violé Claire Geronimi en 2023

 

jueves, 27 de febrero de 2025

Drôme. De Crépol aux coupeurs de route, chronique d’un ensauvagement sans fin


Le département de la Drôme, un territoire paraissant (de loin) paisible et même souvent peu connus des Français.

 Jusqu’à l’automne 2023 et « l’affaire Crépol », lorsque dans la nuit du 18 au 19 novembre, alors que 300 à 400 jeunes étaient réunis, des individus venus de l’extérieur (manifestement de cités situées à plusieurs kilomètres) pénétrèrent dans la salle des fêtes du village. Ils agressèrent de nombreuses personnes à l’arme blanche. Thomas, un adolescent de 16 ans, décédera de ses blessures. Un coup de projecteur était alors porté sur le département et sur la ville de Romans-sur-Isère.

Une ville et un département de la Drôme qui ne sont donc pas épargnés par l’insécurité. Un constat rappelé par l’actualité récente : le 24 février dernier, plusieurs automobilistes circulant sur des routes de la Drôme ont été la cible de car-jackings. En fin d’après-midi, un gang d’au moins trois individus au visage dissimulé a ciblé des véhicules sur les communes de Portes-lès-Valence, Étoile-sur-Rhône et Montéléger.

viernes, 14 de febrero de 2025

« Élias n’aura jamais 15 ans » : quand l’AFP passe sous silence l’arme du crime

Elias

 

 

 

« Élias aurait dû avoir 15 ans le 14 février 2025. Élias n’aura jamais 15 ans… »

 Dans une longue et émouvante lettre, les parents d’Élias, adolescent sauvagement agressé le 24 janvier dernier à la sortie de son entraînement de football, refusent de voir le meurtre de leur fils qualifié de « simple fait divers ».

 « Élias est mort en raison d’une impunité », écrit cette famille « détruite » qui attend que la « vérité » soit faite. Dans cette « quête », ils en appellent notamment aux médias afin qu’à l’avenir, seuls les faits soient retranscrits dans leur intégralité. Ils espèrent également que les responsables politiques et les magistrats prendront les mesures nécessaires afin de « garantir la protection de tous avant qu’ils ne puissent être dénommés "victimes" ».

Armés d'une machette et d'une hachette

Au soir du 25 janvier, alors que la France découvrait avec effroi la mort d’Élias, l’intégralité des médias annonçaient que l’adolescent avait été tué après avoir refusé de donner son téléphone portable à son agresseur. Aujourd’hui, ses parents souhaitent rétablir la vérité. « Si le motif de l’escroquerie de ces deux jeunes était de récupérer le téléphone d’Élias, ils ne se sont pas arrêtés là. Loin de s’en contenter alors pourtant qu’Élias avait remis spontanément son téléphone portable, terrorisé à la vue des armes de ses agresseurs », rappellent ses parents.

Surtout, ses proches souhaitent souligner que le jeune garçon n’a pas été tué par un « simple coup de couteau », comme cela « a pu être écrit », mais qu’il a reçu « un profond coup de machette ».  Comme ils l’indiquent dans leur lettre, les deux jeunes agresseurs « déambulaient en toute liberté ensemble, l’un armé d’une machette, l’autre d’une hachette ». Une affirmation réitérée par les avocats des parents d’Élias, au micro de RTL. « La vérité, c’est que le coup qui a été porté l’a été par une machette. Les deux jeunes étaient armés. Dans la presse, on lisait qu’il y avait eu usage d’un couteau. Non, c’est beaucoup plus grave que ça » affirme ainsi Maître Nicolas Goutx. Selon ses parents, après ce coup d’une rare violence, « Élias n’avait aucune chance de s’en sortir », malgré la prise en charge par les secours.

martes, 4 de febrero de 2025

La Mort d’Elias


 

On donne régulièrement des conseils de sécurité.

 Donnez votre téléphone portable, ne résistez pas … 

Ce garçon de 14 ans a refusé parce qu’il avait de la fierté et du courage, dans une société qui a choisi la faiblesse et la lâcheté. Mais qui sont en priorité les responsables de sa mort ? C’est cette justice qui reste dans sa culture de l’excuse. Car ces deux assassins n’en étaient pas à leur première agression et leur mise en liberté était une erreur inadmissible. Ils devaient comparaître devant le Tribunal pour mineurs en juin prochain pour vol et extorsion. De trop longs mois après leur arrestation.

Comme à son habitude, la presse ne donne pas d’informations sur les deux meurtriers. Mais quand il s’agit de jeunes « gaulois » on sait tout de suite, tout sur leur identité. Pour le journal le Figaro, ils se prénomment Léo et John. Nous avons eu droit aussi au prénom de Vladimir quand il s’agissait de ne pas donner le véritable prénom d’un jeune voyou d’origine tchétchène. Ces journalistes ont une imagination débordante.

Mais il a aussi des témoignages plus sérieux des deux agresseurs. Le plus grand environ 1,80m l’autre un peu plus petit. Habillés de joggings foncés avec capuche. Tous les deux de type africain. Leur geste est déjà minimisé et l’on parle de circonstances atténuantes. En attendant, régulièrement, des jeunes français se font dégommer comme des quilles dans un bowling. Après Lola, Thomas, Philippine, Kylian, Enzo, Hugo, Robin et maintenant Elias, combien avant eux et combien encore après ?

Les mesures à prendre devraient être sans concessions : Déchéance de nationalité et fin du droit du sol, immigration zéro, avec suppression pour les clandos de l’AME, de l’APL de l’ARSA et priorité aux ressortissants français à l’accès aux HLM. D’autant plus que ça coûte un pognon de dingue comme pourrait dire le freluquet. Je suis certain que les descendants d’immigrés qui travaillent honnêtement, paient leurs impôts, ne sont pas adeptes du coup de couteau et sont intégrés ne peuvent qu’approuver ces mesures.

martes, 28 de enero de 2025

Mort d’Elias : « Les suspects sont des clients fidèles du commissariat »

@BVoltaire 
 
 @BVoltaire

 

Un reste de Rubalise™, une peluche accrochée au grillage, des fleurs par dizaines et un mot qui résume l'exaspération commune : « N’oublions pas Élias. Par respect pour sa mémoire, prenons les mesures qui s’imposent. Ne banalisons plus la violence. »

 Devant les grilles du stade Jules-Noël (Paris XIVe), à quelques mètres de l'endroit où le jeune Élias, 14 ans, a été mortellement poignardé, ce 24 janvier, pour avoir refusé de donner son téléphone, l’émotion est encore intense, en ce lundi. La veille, en fin de journée, l’un des deux mineurs interpellés et placés en garde à vue pour extorsion suivie de mort a reconnu avoir porté le coup mortel. Après Thomas, poignardé lors d’un bal populaire à Crépol, Philippine, tuée à la sortie de son université, et maintenant Élias, agressé mortellement à la fin de son entraînement de football, les Français expriment leur tristesse et leur colère. Nombreux sont ceux qui, sur les réseaux sociaux, s’interrogent sur le profil des deux mineurs suspectés d’être responsables de la mort du jeune footballeur.

Connus des services de police

La nouvelle est tombée très vite et ne semble pas avoir surpris grand monde. Les deux mineurs, âgés de 16 et 17 ans, interpellés quelques heures après l’agression mortelle contre Élias, sont connus des services de police et de la justice. Le premier, âgé de 16 ans, est connu pour des faits de vol, vol avec violence et vol en réunion. Le second, celui qui a reconnu avoir porté le coup mortel contre Élias, est quant à lui connu pour des faits de vols, extorsions avec violence et port d’arme blanche.

sábado, 21 de diciembre de 2024

Ensauvagement : six mois d’ITT pour Marc, 55 ans, tabassé par trois « jeunes »

© Document de la famille de la victime. 
 
 © Document de la famille de la victime. 
 

 

Une agression d’une brutalité inouïe. 

Jeudi 12 décembre 2024, vers 6 heures du matin, Marc, 55 ans, a été violemment agressé aux abord de la gare SNCF d'Antibes. Il a été transporté à l’hôpital et se trouve toujours en soins intensifs.

Que lui est-il arrivé ? Alors qu’il se rendait à son travail, le quinquagénaire a eu le malheur de croiser le chemin d’une bande de « jeunes ». La suite, son épouse, Stéphanie, la raconte à Actu Nice. « Il marchait tranquillement pour aller prendre son train et trois jeunes sont passés en le bousculant, il leur a dit que la moindre des choses était de s’excuser. Ils ont sorti une bombe lacrymogène et l’ont gazé. » L’Antibois tente de s’échapper en courant, mais il a 55 ans, eux 20. Impossible de les semer. Ils l’ont alors mis à terre et tabassé pendant dix minutes. Entendant ses cris, une personne a finalement appelé les secours.

 

 

Marc s’en sort avec un poumon perforé, huit côtes cassées, l'épaule et la mâchoire fracturées. Son œil est « sorti de son orbite », indique son épouse. Son ITT (incapacité totale de travail) devrait durer six mois. « Quand je suis allée le voir, il était méconnaissable, confie Stéphanie à Actu Nice. Ils ont dû le bousculer fort pour qu’il dise quelque chose, ce n’est pas quelqu’un qui cherche la bagarre. » Surtout, la Française est persuadée que les individus cherchaient « une cible » à tabasser, ce matin-là. « Ils voulaient casser la gueule de quelqu’un. » Le mobile raciste de l’agression ne semble pas être envisagé pour le moment.

Un phénomène en hausse

Non loin de là, à Nice, deux policiers ont été lynchés par une bande. Les faits se sont également déroulés le 12 décembre. Les images de cet agent recevant de violents coups de pied en plein visage ont largement circulé sur les réseaux sociaux. « C’est plus une rixe, là, on essaye carrément de tuer à coups de pied un homme sur le trottoir », a réagi Laurent Alcaraz, du syndicat Police Alliance.

La bande a été interpellée dans la foulée et placée aussitôt en garde à vue. Parmi elle figurent un livreur Chronopost™, un chômeur, un technicien de fibre optique, un installateur de panneaux photovoltaïques et même un ambulancier. C’est, d’ailleurs, ce dernier, dont le casier judiciaire comporte huit mentions, qui aurait porté un coup de pied à la tête d’une des deux victimes alors qu’elle se trouvait inerte sur le sol. Étrangement, les prénoms des prévenus n’ont pas été communiqués.

sábado, 14 de diciembre de 2024

Agressions barbares dans des quartiers chics de Nantes : sept mineurs interpellés, 18 victimes dont une dans le coma. “Il y avait une volonté de faire mal aux victimes”


 

Selon www.ouest-france.fr, depuis fin octobre, les quartiers de Canclaux et Procé à Nantes ont été le théâtre de multiples agressions violentes, visant enfants et adultes. 

Dix-huit victimes, âgées de 14 à 30 ans, ont été recensées, certaines ayant subi des blessures graves, dont une personne tombée dans le coma. Les agresseurs opéraient en groupe, rackettaient des biens personnels, et s’en prenaient à leurs victimes avec une rare brutalité, parfois en filmant les faits pour les diffuser.

L’enquête a conduit à l’interpellation de huit suspects, dont un seul majeur, condamné à 21 mois de prison avec mandat de dépôt. Les mineurs, âgés de 14 à 17 ans, seront jugés en février. En attendant, cinq d’entre eux ont été placés en foyer ou en Centre éducatif fermé. Ces agressions, jugées d’une violence inédite, ont provoqué une forte inquiétude dans les quartiers concernés

jueves, 21 de noviembre de 2024

Pouquoi le Salvador arrive a mater les racailles et pas nous?

 

martes, 5 de noviembre de 2024

Drame de Saint-Péray : les proches de #Nicolas sont dévastés, ses parents inconsolables… En sanglots, son père Éric déclare « Je tiens pour ma femme et mes deux autres enfants mais je peux vous assurer qu’il va le payer »


 

Remi pour Fdesouche
05/11/2024

 

(…)

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(…)

Le Dauphiné Libéré


En Lien :

Drame de Saint-Péray (07) : un mort et deux blessés, Nicolas n’a pas survécu (MàJ : deux suspects interpellés à Marseille et à Cavaillon ; un homme de nationalité française né en Tunisie et Hassan Youssef D., né en Italie)

lunes, 4 de noviembre de 2024

La dialectique du déni…


 

A défaut de trouver les solutions à la délinquance, le pouvoir s’applique à la dissimuler et quand ça se voit trop, trouve des moyens de l’appeler autrement. 

Ainsi la dialectique a évolué, toujours dans le même sens, celui qui permet de ne pas appeler un chat un chat.

 On se souvient des « sauvageons » de Chevènement, le chat n’était pas un chat, il était un « sauvage » manquant d’éducation certes, mais un « bon sauvage », selon le mythe de Michel de Montaigne ou de Aldous Huxley. Puis il y a eu le « déséquilibré », cet homme n’ayant pas toute sa raison et qui commet donc des attentats, terme dont la création remonte à la survenue d’attentats perpétrés au cri de Allah-Akbar. Et donc le chat est un « déséquilibré », mais toujours pas un chat. Tout le monde aura remarqué que les « déséquilibrés » ne sont jamais des chrétiens, des bouddhistes ou des agnostiques. Mais comme tout cela ne suffit décidément plus, mais qu’il faut à tout prix cacher le profils des « individus » systématiquement incriminés, un nouveau terme est en train de voir le jour : la « mexicanisation », comme si les habitués des crimes et délits étaient des Mexicains…

On mesure là, toute la difficulté qu’il peut y avoir à générer des termes permettant en permanence de cacher l’origine des fauteurs de troubles, qui se retrouvent Mexicains, mais toujours pas chats. Et d’obliger les pseudo-journalistes à les reprendre en boucle. Les maires idéologues des grandes métropoles régionales, Rennes, Lyon, Grenoble, Nantes, Bordeaux… toujours très écologistes et toujours très de gauche, ne peuvent décidément pas se résoudre à appeler un chat un chat, vu qu’ils ont, par le passé et même encore maintenant, de manière tout à fait inexplicable, encensé ces « chats » qui pillent, massacrent, tuent, cassent, incendient, violent, égorgent, dealent… et on en passe.

 Ils appellent le gouvernement à la rescousse, demandent des renforts de Police, tout en souhaitant que les policiers ne soient pas armés.

sábado, 2 de noviembre de 2024

J'attends avec impatience l'heure où la peur va changer de camp

 

Rennes. le témoignage poignant d’une habitante du quartier Maurepas devant Bruno Retailleau : “Ce ne sont que des étrangers (…) j’ai peur, j’entends les tirs de kalachnikov (…) On n’est plus en France” (MàJ)

 

 

Rixe géante et blessés par balles : Poitiers, ville symbole


Poitiers_panorama_01

 

 

Le far west s’étend dans les provinces françaises. 

A Poitiers, une fusillade a fait ce 31 octobre pas moins de cinq blessés dont « plusieurs graves et même très graves », selon Bruno Retailleau. 

Une dizaine de coups de feu a été tirée, vers 22h45. Un mineur de 15 ans touché par balle à la tête était en état de mort cérébrale, assurait un policier. La rixe a mobilisé pas mois de 50 à 60 personnes, selon une source policière citée par France bleu, « devant un restaurant kebab ». Les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes pour faire revenir le calme, acquis vers 1h30 du matin. Le préfet s’est redu sur place, Beauvau a envoyé 80 policiers de la CRS 8, spécialisée dans la lutte contre les émeutes urbaines, et d’autres de la CRS 84 basée à Montauban.

Soixante personnes impliquées, cela donne l’ampleur de la guérilla en cours. Le ministre de l’Intérieur avait évoqué « 400 à 600 jeunes impliqués » : le ministère est revenu sur ses propos parlant de quelques dizaines de personnes. On reste dans la guérilla, pas dans la guerre. Pas encore.. Mais le constat est clair : « Plus aucun territoire ni urbain ni rural n'est désormais à l'abri de ce qui est en train de se passer, constate Retailleau avec lucidité sur BFM TV. Les narco-racailles sot partout, il va falloir les combattre avec une détermination implacable ». On ne saurait mieux dire...

Les Couronneries, déjà, en juin 2023

On retrouve tous les ingrédients du succès du Vivre ensemble, dans ce quartier des Couronneries. Le quotidien local La Nouvelle République se félicitait justement le matin même (!) que, dans ce même quartier, « les caméras détruites pendant les émeutes de juin 2023 (après le décès du jeune Nahel, ndlr) ont été remplacées ». Jouez hautbois, chantez coucous ! Le journal rappelle que « la rapidité et la violence inouïe des faits (en juin 2023, ndlr) n’avaient pas pu être filmées par les caméras de vidéoprotection dont les mâts avaient été couchés par des véhicules béliers. Notamment aux Couronneries où huit (caméras) sur onze avaient totalement été détruites ». En juin 2023, toujours, le commissariat de police du quartier, le bureau de poste, plusieurs commerces et des dizaines de voitures avaient été incendiés. Ambiance festive garantie…

jueves, 31 de octubre de 2024

Adolescent poignardé, commissariat attaqué, SDF blessé… nuit de folie à Cahors


Photo : MASSOT Photo : MASSOT

 

 

Cahors, son vin, son pont Valentré et… ses bagarres en série. 

Ce lundi 28 octobre, la ville du Lot a été le théâtre d’affrontements en cascade. 

Une avalanche de violence qui a débuté aux alentours de 18 heures, sur le boulevard Gambetta. Sur fond de conflit entre un garçon et une fille, une bagarre éclate entre cinq individus. Trois jeunes de 17 ans sont touchés. L’un présente des blessures par arme blanche à la jambe et au bras, les deux autres n’ont que des blessures légères.

Les victimes sont connues des services de police, tout comme les deux présumés auteurs des coups de couteaux. Ces derniers ont été interpellés par les forces de l’ordre peu après les faits et placés en garde à vue au commissariat de Cahors mais l’affaire n'en est pas restée là.

A l’attaque

Vers 20h30, battes de baseball en main et cagoules sur les visages, « une dizaine de personnes s'est présentée devant le commissariat et a été très vite repoussée par les forces de l’ordre », comme l’indique Claire Raulin, la préfète du Lot. Elle ajoute : « Je condamne avec fermeté ces agissements inacceptables. On ne peut pas se faire justice soi-même. » Elle confirme ainsi que les deux événements sont liés et que les individus ayant voulu prendre d’assaut le local de police avaient pour but de s'en prendre aux deux jeunes majeurs arrêtés deux heures plus tôt.

L’information a de quoi surprendre . Elle montre combien le sentiment d'impunité est grand en France. Lorsqu’une bande tente de s’introduire dans un commissariat, visages cachés et armée, cela ne signifie-t-il pas que la police et la justice de ce pays ne font plus peur à personne ? Il semble y avoir des évidences que seuls quelques hauts fonctionnaires et personnalités politiques ne veulent pas voir.

sábado, 5 de octubre de 2024

Marseille : piloté depuis une prison, le tueur présumé a… 14 ans !


Image générée par IA. 
 
Image générée par IA.

 

Ça recommence. Après une première moitié d’année plutôt calme en matière de règlements de comptes, les assassinats commandités repartent de plus belle dans la deuxième ville de France. 

 

Le dernier en date a eu lieu ce vendredi 4 octobre aux alentours de 4h30 du matin, dans le quartier Saint-Lazare, dans le 3e arrondissement de Marseille. Un homme de 30 ans aurait reçu une balle dans la tête alors qu’il était au volant de sa voiture.

L’auteur présumé des faits serait le passager du véhicule. Il a été filmé par les caméras de surveillance de la ville quittant le Renault Kadjar de la victime après qu’elle ait percuté un mur suite à la perte de contrôle de son conducteur. Il a été interpellé non loin du lieu de l’accident, rue de Crimée (3e), dans la matinée. Il s’agit d’un Nîmois âgé de... 14 ans !

Adolescent et tueur à gage

Selon les informations de La Provence, l’adolescent n’aurait pas agi de son propre chef. Il aurait exécuté un contrat. Le commanditaire de ce meurtre serait un détenu. Le tout sur fond de trafic de stupéfiants, la spécialité locale.

domingo, 29 de septiembre de 2024

CRA de Nîmes : un juge remet en liberté pour “raisons médicales” un dangereux migrant tunisien sous OQTF connu au TAJ pour viols… Il en aurait profité pour enlever, séquestrer et violer quelqu’un dans la région de Nantes


 

Remi pour Fdesouche
28/09/2024

 

Une affaire qui présente des similitudes avec la mort de Philippine qui a bouleversé la France. 

Amouna.B, un Tunisien de 19 ans sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), est recherché pour enlèvement, séquestration et viol.

Après sa sortie de prison en juillet dernier, l’homme avait été placé au CRA (Centre de rétention administrative) de Nîmes les 24 et 25 juillet 2024. Le juge des libertés et de la détention a ensuite autorisé sa remise en liberté pour motif d’ordre médical (il devait subir une opération chirurgicale) (…)

CNEWS

 

(…) Aucune mesure d’assignation à résidence n’avait été mise en place à la suite de cette décision, et le parquet de Nîmes n’avait pas fait appel.

Monsieur Bouzidi est très défavorablement connu des services de police, notamment inscrit au fichier des antécédents judiciaires (TAJ) pour des faits de vol, de violences aggravées, de trafic de stupéfiants et de viols. Par ailleurs, il fait l’objet d’une interdiction de séjour sur le territoire français pendant une durée de cinq ans. Au moment de son placement au CRA de Nîmes, il venait tout juste de sortir de prison. Son dossier était suivi par la préfecture de Haute-Garonne.

Le JDD

(Merci à Tom.)