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sábado, 14 de diciembre de 2024

Agressions barbares dans des quartiers chics de Nantes : sept mineurs interpellés, 18 victimes dont une dans le coma. “Il y avait une volonté de faire mal aux victimes”


 

Selon www.ouest-france.fr, depuis fin octobre, les quartiers de Canclaux et Procé à Nantes ont été le théâtre de multiples agressions violentes, visant enfants et adultes. 

Dix-huit victimes, âgées de 14 à 30 ans, ont été recensées, certaines ayant subi des blessures graves, dont une personne tombée dans le coma. Les agresseurs opéraient en groupe, rackettaient des biens personnels, et s’en prenaient à leurs victimes avec une rare brutalité, parfois en filmant les faits pour les diffuser.

L’enquête a conduit à l’interpellation de huit suspects, dont un seul majeur, condamné à 21 mois de prison avec mandat de dépôt. Les mineurs, âgés de 14 à 17 ans, seront jugés en février. En attendant, cinq d’entre eux ont été placés en foyer ou en Centre éducatif fermé. Ces agressions, jugées d’une violence inédite, ont provoqué une forte inquiétude dans les quartiers concernés

jueves, 4 de abril de 2024

|ÉDITO] Shanon, lycéenne, violée et poignardée dans l’Oise : arrêtez le massacre !


Faut-il parler de chaque mort, de chaque massacre qui survient dans la France de Macron, quitte à saturer nos colonnes et à saper le moral de nos lecteurs ?

 La question se pose. Chaque jour apporte son lot d’horreurs : des femmes, des enfants, des vieilles dames versent le prix du sang aux dieux du laisser-faire, de l’effondrement moral et de l’insécurité galopante sur fond d’immigration folle. Le tout attisé par les réseaux sociaux.

Dernière victime, Shanon était une jeune fille ordinaire. Une jeune fille de… 13 ans. Elle devait fêter en famille ses 14 ans le 5 avril. Elle est décédée le 27 mars au centre hospitalier d’Amiens, après trois semaines d’agonie, après avoir été violée et poignardée sauvagement « au niveau du vagin ».

On sait peu de choses

Qu’est-il arrivé à cette petite collégienne de l’Oise ? Trois personnes sont mises en examen, parmi lesquelles un majeur de 19 ans soupçonné d’être l’auteur du viol et du coup de couteau. Les deux autres sont mis en examen, placés sous contrôle judiciaire pour l’un, sous mesure éducative judiciaire provisoire pour l’autre, une jeune fille amie de la victime. On sait peu de choses.

Mais c'est un massacre de plus, après Lola, Thomas et tant d’autres. Un coup de couteau de plus, une mère en pleurs, un enterrement, un collège soufflé par la brutalité du drame. Et ce déni des autorités qui devient insupportable au sens strict.

Car il ne s’agit pas d’un fait divers. Les morts et les blessés se succèdent avec trop de fréquence pour que le hasard et la noirceur de certaines âmes humaines y soient pour quelque chose. Cet enchaînement de meurtres touchant notamment des enfants – y compris ceux liés au trafic de drogue – interpelle évidemment la seule autorité en charge de la sécurité des Français : l’État. La police, la justice sont des fonctions régaliennes que seul l’État peut exercer. Les Français sont légalement impuissants dans ce domaine.

sábado, 15 de enero de 2022

Covidi$m€ : 23.000€ par mois pour un médecin vaccinateur


 
 Covidi$m€ : 23.000€ par mois pour un médecin vaccinateur !
 
  Par Admin
Comment le système a corrompu le corps médical pour le pousser à vacciner sans se poser de questions
 

sábado, 10 de julio de 2021

Douce France, cher pays de mon enfance: Qu'ont-ils fait de toi?


 

 

jueves, 20 de mayo de 2021

Ces prénoms et ces noms que l’on cache et les autres qu’on jette volontiers en pâture…


 

Il y a près d’un siècle, les enfants de Landru étaient autorisés à prendre comme patronyme le nom de jeune fille de leur mère, et on les comprend… 

Mais une même pudeur anime également nos médias autorisés lorsqu’il s’agit de dissimuler l’origine subméditerranéenne de délinquants grands et petits, et ce n’est pas nouveau.

En 2012, par exemple, Le Monde maquillait du prénom de « Vladimir » le Tchétchène sunnite tueur d’un collégien de 13 ans, à Rennes, subtile manière de faire d’une deux coups (avant de se rétracter et d’adopter la simple lettre S pour nommer le criminel). Heureusement, le journal n’avait pas encore lancé ses sourcilleux « Décodeurs » !

Tout récemment, le 24 février 2021, une journaliste du Télégramme évoquait dix individus jugés pour trafic de à Quimper. Elle appelait ces “” venus de région parisienne “Kevin, Amélie, Alain, Antoine, Henri, Héloïse, Mathieu, Eric…” précisant que les prénoms avaient été changés. Le 29 mars suivant, jour du jugement, les prénoms sont devenus Ali, Mohammed, Anissa, Assane, Elhad…

viernes, 30 de abril de 2021

Incompétence notoire ou stupidité, j'hésite! Les deux sans doute


L'abaissement du pont pourrait freiner l'activité et le développement du transport fluvial de marchandises dans le département.
 
L'abaissement du pont pourrait freiner l'activité et le développement du transport fluvial de marchandises dans le département. © Pascal Malbrunot

Depuis plusieurs semaines, les travaux réalisés sur le pont de Pont-sur-Yonne suscitent la colère des bateliers. Ils viennent de déposer un nouveau référé devant le tribunal administratif de Dijon pour obtenir la suspension des travaux. Ce jeudi 29 mai, alors que les travaux se poursuivent, c'est la Chambre de Commerce et d'Industrie qui monte désormais au créneau. La polémique pourrait mettre en péril plusieurs centaines d'emplois.

Le nouvel ouvrage a un immense défaut selon eux. Il est plus bas que le précédent de 38 centimètres. La différence peut sembler minime, mais à cet endroit où la navigation est jugée complexe, elle est capitale. Elle pourrait surtout empêcher le passage des plus gros bateaux. Un vrai handicap pour certaines entreprises du secteur qui dépendent du transport fluvial, notamment du port de Gron, près de Sens. Ce port dont l'unique accès passe par Pont-sur-Yonne.

Près de 1200 emplois menacés

Avant la crise sanitaire, le trafic sur l'Yonne représentait 1 700 voyages de bateaux chargés pour 1 million de tonnes de marchandise transportée en 2019. 

"Les entreprises ont vu dans l’émergence du transport fluvial et dans l’implantation du port de Gron une vraie chance de développement," souligne Alain Pérez, le président de la chambre de commerce et d'industrie de l'Yonne."Si cet accès est rendu difficile parce que le pont est trop bas, que les grosses péniches ne peuvent plus passer, que la hauteur des colis lourds transportés ne passe plus sous le pont, [les entreprises] iront s'implanter ailleurs." 

Alain Pérez cite l'exemple de l'entreprise Prysmian, spécialisée dans l’industrie des câbles et des systèmes pour l’énergie et les télécommunication. C’est l’un des plus gros employeur icaunais avec près de 700 personnes réparties sur ses deux usines situées à Gron et à Paron. Elle produit des bobines de câbles qui peuvent peser jusqu'à 100 tonnes l'unité. "Ces bobines ne peuvent partir que par le fleuve."

miércoles, 11 de noviembre de 2020

Nancy : il demande du feu à des adolescents et se fait passer à tabac en pleine rue

 


Par Séraphin Parmentier
11 novembre 2020
 
Les mis en cause se sont acharnés sur la victime et n’ont pas hésité à filmer l’agression avant de relayer la vidéo sur les réseaux sociaux.

Les faits se sont déroulés le mardi 3 novembre en fin d’après-midi dans le quartier du Clos-de-Médreville, à Nancy (Meurthe-et-Moselle).

Selon L’Est Républicain, un homme de 30 ans a été passé à tabac par trois adolescents âgés de 16 à 17 ans à qui il avait demandé du feu pour allumer une cigarette.

Une scène d’une violence inouïe pendant laquelle la victime essuiera une pluie de coups de pied, de poing ou de talon « portés parfois en plein visage », rapporte le quotidien régional.

Alors que le trentenaire a perdu connaissance, l’un des agresseurs continuera à le frapper férocement à terre pendant que ses deux acolytes filment la scène avec leur téléphone. La scène sera ensuite diffusée sur le réseau social Snapchat par l’un des mis en cause.

domingo, 25 de octubre de 2020

Accident entre un tram et une voiture à Bordeaux : une femme de 86 ans grièvement blessée, des jeunes racailles ont profité de la situation pour la dépouiller pendant qu’elle se faisait soigner


La conductrice âgée de 86 ans a dû être ranimée. Des jeunes racailles ont profité de la situation pour la dépouiller.

(…) Les 70 passagers de la rame ont pu être évacués avant l’arrivée des secours. À bord du tram, seul le chauffeur a été blessé. À l’intérieur de la voiture, les choses étaient en revanche plus délicates. Âgée de 86 ans, la conductrice a dû être longuement réanimée par les secours avant d’être évacuée vers l’hôpital Haut-Lévêque en état d’urgence absolue.

(…) Selon plusieurs témoins, trois "jeunes" s’étaient approchés de la voiture juste après l’accident pour dérober téléphones ou portefeuilles. « Pendant que des passants prodiguaient les premiers soins, des jeunes profitaient de la situation pour dépouiller les victimes », explique le procureur adjoint Jean-Luc Puyo, du parquet de Bordeaux.

 

 

(…)

Sud Ouest

viernes, 25 de septiembre de 2020

Attaque à l’arme blanche près des anciens locaux de Charlie Hebdo


 

 

Le 25 septembre 2020 
 
 
Un individu armé d’une machette a attaqué plusieurs personnes ce vendredi matin près des anciens locaux du journal satirique, théâtre d’un attentat en janvier 2015, dans le XIe arrondissement de Paris. Trois personnes sont en urgence absolue.

Alors que le procès des attentats de janvier 2015 se poursuit à la cour d'assises spécialement composée de Paris, une attaque à la machette s'est produite ce vendredi matin, rue Nicolas-Appert, près des anciens locaux de Charlie Hebdo, dans le XIe arrondissement de la capitale. 

D'après des sources concordantes, trois personnes au moins ont été blessées et leur cas est considéré comme des urgences absolues. Parmi eux, un employé de la société de production Premières Lignes, voisins des anciens locaux du journal satirique et une femme de la société Bocode. L'un des blessés est dans un état grave.

domingo, 20 de septiembre de 2020

Lyon : Un jeune homme poignardé à mort dans le métro, deux suspects interpellés


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Y.C.
- 20 septembre 2020

 Un homme de 20 ans a été poignardé à mort dans le métro de Lyon dans la nuit de samedi à dimanche. Deux suspects ont été interpellés.

Le meurtre a eu lieu vers 00h15 à la station de métro « stade de Gerland » de Lyon (7e). Un jeune homme âgé de 20 ans a été attaqué par deux individus indique Le Progrès.

La victime a reçu des coups de couteau et a également été frappée à coups de tessons de bouteille, dans des circonstances qui restent à déterminer. Le jeune homme est décédé malgré l’intervention rapide des secours.

Les deux auteurs présumés qui sont en situation irrégulière en France, ont été interpellés. Ils étaient en état d’ivresse et sont âgés d’une vingtaine d’années. Les faits se sont déroulés devant de nombreux témoins.

Une enquête a été ouverte et confiée aux enquêteurs de la sûreté départementale.