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martes, 10 de junio de 2025

Drame à Nogent (52) : Mélanie, assistante d’éducation et mère de famille, poignardée à mort lors d’un contrôle des sacs devant le collège par Quentin G., élève de 14 ans (MàJ)


 
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Jean-Robert pour Fdesouche

10/06/2025


Ce que l’on sait sur l’agresseur :

L’agresseur, Quentin G., âgé de 14 ans et scolarisé dans le collège, a été neutralisé par les gendarmes présents sur place, blessant légèrement l’un d’eux au moment de l’interpellation. 

Placé en garde à vue à la gendarmerie de Nogent, il était inconnu des services de police et de gendarmerie. (…)

La ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, a fait connaître quelques nouveaux éléments lors de sa prise de parole sur place : “Il s’agit d’une famille dont les deux parents travaillent, qui ne présentait pas de difficultés particulières et qui était ambassadeur harcèlement. Par le passé, il avait fait l’objet de deux exclusions temporaires pour perturbation de la classe mais depuis le mois de novembre, il n’y avait pas de difficultés”, a-t-elle précisé. (…)

Une élève confiait toutefois à notre journaliste que l’adolescent “n’aimait pas la surveillante et lui avait déjà mis un mot en la menaçant”. Mais au micro de Clément Meunier, le frère de l’agresseur dit n’avoir jamais eu connaissance de problèmes entre lui et la surveillante. (…)

France 3


Ce que l’on sait sur la victime :

Mère d’un petit garçon de 4 ans, Mélanie G. venait de souffler sa trente-et-unième bougie il y a quelques jours seulement. Née dans la Haute-Marne, elle a d’abord travaillé comme coiffeuse dans le département, avant de se reconvertir comme assistante d’éducation au collège il y a peu de temps.

Selon nos confrères de L’Est Républicain, elle vivait à Sarcey, un petit village situé à seulement dix kilomètres de l’établissement scolaire où elle travaillait.

« Une fille du pays, sa famille a toujours habité ici, une femme très gentille, une bonne maman », résume-t-elle. Une personne « dévouée », confirme encore la voisine de la trentenaire qui siégeait au conseil municipal de Sarcey depuis 2020 (…)

L’ancienne patronne de Mélanie G. assure qu’elle avait changé de métier pour avoir plus de temps « pour s’occuper de son enfant ». (…)

Le Parisien


 

 


Un évènement tragique s’est produit ce mardi matin, peu avant 8 h 30, à l’entrée du collège Françoise-Dolto de Nogent. Alors que, selon la préfecture, une fouille de sacs était organisée par les gendarmes, un élève a sorti un couteau et grièvement blessé une assistante d’éducation.

Selon la préfecture de la Haute-Marne, la victime, âgée de 31 ans, est décédée. « L’agresseur, neutralisé par les gendarmes présents sur place, est actuellement en garde à vue », précise l’Etat.

Selon les informations de notre journaliste qui était présente sur les lieux de la tragédie, un militaire a également été blessé lors de l’opération.

Les 324 élèves sont actuellement confinés.

Un important dispositif de secours – Smur/Smur, sapeur-pompiers, forces de l’ordre – est déployé sur les lieux. La préfète de Haute-Marne vient d’arriver sur place.

Le Journal de la Haute-Marne

domingo, 16 de marzo de 2025

Attaque au couteau à Cannes aux cris de « Allah Akbar » : Youssef M., un migrant marocain sous OQTF, tente de tuer des policiers devant le commissariat ; aucun blessé. Il est déjà connu au TAJ pour une dizaine de délits et antécédent psy (MàJ)



Remi Pour Fdesouche

15/03/2025



C’est une attaque qui intervient devant le commissariat central de Cannes, là où plusieurs policiers avaient été pris pour cible en 2021. 

Un homme âgé de 21 ans, sous OQTF (obligation de quitter le territoire français) depuis le 24 novembre 2024, selon nos informations, a cherché à s’en prendre à un équipage de police ce samedi, aux alentours de 11 heures du matin.

L’individu, armé d’un couteau, s’est jeté sur des agents de la police nationale stationnés devant le commissariat de la ville des Alpes-Maritimes. Les forces de l’ordre ont alors utilisé un taser pour le maîtriser et l’interpeller. Aucun agent n’a été blessé dans l’attaque. (…)

Selon nos informations, l’homme, de nationalité marocaine, avait été interpellé en début de semaine après avoir cassé le rétroviseur d’une voiture de la police municipale. Il avait été relâché, et convoqué ultérieurement.

Le Parisien

L’homme a crié “Allah Akbar” au moment des faits, et a continué à prononcer ces mots à haute voix une fois dans sa cellule, poursuit la source proche du dossier. Aucun blessé n’est à déplorer dans cette affaire. Le préfet des Alpes-Maritimes se rend sur place. (…)

Europe 1


Une attaque au couteau visant des policiers s’était déroulée au même endroit en novembre 2021. L’agresseur, un Algérien de 40 ans, Lakhdar B., avait été neutralisé par balles par les forces de l’ordre. La piste terroriste avait été écartée dans ce dossier. La justice doit encore décider de la responsabilité pénale ou non du suspect, au regard de son état de santé mentale. La décision doit être rendue le 27 mars prochain. (…)

Actu17

Voir aussi 

Attaque au couteau à Cannes : L’assaillant neutralisé par balle est un Algérien qui était entré illégalement en Italie avant de faire une demande de titre de séjour (MàJ : Son pronostic vital n’est plus engagé, 3 interpellations dans son entourage)

Yvelines : deux frères et leur mère s’introduisent armés dans un lycée

Brève 1

 

 

Armés d'un couteau, ils ont pénétré dans la cour du lycée de Poissy pour régler un différend avec un élève.

Les faits se sont produits ce vendredi, en début d’après-midi, selon Le Parisien.

 Deux frères, dont l’un était armé d'un couteau, et leur mère se sont introduits dans la cour du lycée Le Corbusier, à Poissy (Yvelines). Aucun des deux frères n'est scolarisé dans l'établissement, mais ils auraient voulu régler un différend du plus jeune avec un élève.

L’alerte a été rapidement donnée, suite à cette intrusion. La mère et l'un des fils ont été interpellés, le second s’étant volatilisé.

Selon un membre du personnel du lycée, « personne n’a eu peur. Tout le monde a été mis hors de danger très rapidement. »


Des faits de violence à répétition

La maire de Poissy (LR), Sandrine Dos Santos, s’inquiète cependant : « Depuis janvier, des faits de violence et de vols ont été signalés aux abords de la cité scolaire Le Corbusier. Aujourd’hui, de nouveaux faits, isolés des précédents, sont survenus, cette fois, à l’intérieur de l’établissement. Je partage, évidemment, l’inquiétude légitime des élèves, des parents et de la communauté éducative. Nous sommes extrêmement vigilants, comme en témoigne l’intervention rapide des forces de l’ordre, police nationale et police municipale. » Elle ajoute que « la coordination de l’ensemble de ces acteurs de terrain a vraisemblablement permis d’éviter un drame ».

sábado, 22 de febrero de 2025

Couteau, oqtf, algérien, vous avez mis le réveil sur quelle heure?

 

martes, 4 de febrero de 2025

La Mort d’Elias


 

On donne régulièrement des conseils de sécurité.

 Donnez votre téléphone portable, ne résistez pas … 

Ce garçon de 14 ans a refusé parce qu’il avait de la fierté et du courage, dans une société qui a choisi la faiblesse et la lâcheté. Mais qui sont en priorité les responsables de sa mort ? C’est cette justice qui reste dans sa culture de l’excuse. Car ces deux assassins n’en étaient pas à leur première agression et leur mise en liberté était une erreur inadmissible. Ils devaient comparaître devant le Tribunal pour mineurs en juin prochain pour vol et extorsion. De trop longs mois après leur arrestation.

Comme à son habitude, la presse ne donne pas d’informations sur les deux meurtriers. Mais quand il s’agit de jeunes « gaulois » on sait tout de suite, tout sur leur identité. Pour le journal le Figaro, ils se prénomment Léo et John. Nous avons eu droit aussi au prénom de Vladimir quand il s’agissait de ne pas donner le véritable prénom d’un jeune voyou d’origine tchétchène. Ces journalistes ont une imagination débordante.

Mais il a aussi des témoignages plus sérieux des deux agresseurs. Le plus grand environ 1,80m l’autre un peu plus petit. Habillés de joggings foncés avec capuche. Tous les deux de type africain. Leur geste est déjà minimisé et l’on parle de circonstances atténuantes. En attendant, régulièrement, des jeunes français se font dégommer comme des quilles dans un bowling. Après Lola, Thomas, Philippine, Kylian, Enzo, Hugo, Robin et maintenant Elias, combien avant eux et combien encore après ?

Les mesures à prendre devraient être sans concessions : Déchéance de nationalité et fin du droit du sol, immigration zéro, avec suppression pour les clandos de l’AME, de l’APL de l’ARSA et priorité aux ressortissants français à l’accès aux HLM. D’autant plus que ça coûte un pognon de dingue comme pourrait dire le freluquet. Je suis certain que les descendants d’immigrés qui travaillent honnêtement, paient leurs impôts, ne sont pas adeptes du coup de couteau et sont intégrés ne peuvent qu’approuver ces mesures.

miércoles, 29 de enero de 2025

Élias : fachosphère, portable, mère isolée… la culture de l’excuse en liberté

capture X  capture X

 

 

L’affaire est glaçante. Elle fait le tour de la sphère médiatique. 

Le vendredi 24 janvier, un jeune homme de 14 ans, prénommé Élias, a perdu la vie. Pour avoir refusé de se faire voler son téléphone portable, il a été mortellement poignardé par deux adolescents de 16 et 17 ans.

Tous les journaux, toutes les radios, toutes les télévisions en parlent. Beaucoup d'intervenants sont invités à commenter les faits. Certains ont une lecture bien à eux.

À commencer par Laurent Nuñez. Sur le plateau de BFM TV, le préfet de police de Paris revient sur le profil des présumés assassins. Il explique qu'ils « étaient déjà connus » et que, de fait, ses services ont pu faire rapidement des rapprochements et « les interpeller très vite ». Le pire est à venir. Laurent Nuñez ajoute : « Les sites de la fachosphère s'excitent en disant qu’ils étaient connus… » Évidemment ! Le préfet n’a rien à se reprocher, la Justice de ce pays non plus. Tous les maux de la société viennent d’une prétendue fachosphère qui s’étonne de voir que ces deux individus identifiés comme dangereux n’aient pas été neutralisés ou encore qu’ils aient pu faire fi de leurs contrôles judiciaires sans que personne ne s’en inquiète. L’art de déplacer le problème.

Inversion de la culpabilité

Outre Laurent Nuñez, Le Monde s’est aussi illustré. Le quotidien du soir a titré : « Un adolescent de 14 ans tué à Paris pour avoir refusé de se faire prendre son téléphone, deux suspects mineurs en garde à vue ». Faut-il comprendre qu’Élias a été assassiné parce qu’il a eu l'outrecuidance de s’opposer à ses agresseurs et, donc, que les torts lui reviennent ? La manière est différente, le dessein est le même : déplacer le problème. Pire, d’une certaine manière : Le Monde inverse la culpabilité.

martes, 28 de enero de 2025

Mort d’Elias : « Les suspects sont des clients fidèles du commissariat »

@BVoltaire 
 
 @BVoltaire

 

Un reste de Rubalise™, une peluche accrochée au grillage, des fleurs par dizaines et un mot qui résume l'exaspération commune : « N’oublions pas Élias. Par respect pour sa mémoire, prenons les mesures qui s’imposent. Ne banalisons plus la violence. »

 Devant les grilles du stade Jules-Noël (Paris XIVe), à quelques mètres de l'endroit où le jeune Élias, 14 ans, a été mortellement poignardé, ce 24 janvier, pour avoir refusé de donner son téléphone, l’émotion est encore intense, en ce lundi. La veille, en fin de journée, l’un des deux mineurs interpellés et placés en garde à vue pour extorsion suivie de mort a reconnu avoir porté le coup mortel. Après Thomas, poignardé lors d’un bal populaire à Crépol, Philippine, tuée à la sortie de son université, et maintenant Élias, agressé mortellement à la fin de son entraînement de football, les Français expriment leur tristesse et leur colère. Nombreux sont ceux qui, sur les réseaux sociaux, s’interrogent sur le profil des deux mineurs suspectés d’être responsables de la mort du jeune footballeur.

Connus des services de police

La nouvelle est tombée très vite et ne semble pas avoir surpris grand monde. Les deux mineurs, âgés de 16 et 17 ans, interpellés quelques heures après l’agression mortelle contre Élias, sont connus des services de police et de la justice. Le premier, âgé de 16 ans, est connu pour des faits de vol, vol avec violence et vol en réunion. Le second, celui qui a reconnu avoir porté le coup mortel contre Élias, est quant à lui connu pour des faits de vols, extorsions avec violence et port d’arme blanche.

lunes, 30 de septiembre de 2024

INFO – Un jeune homme poignardé à mort par un Algérien à la sortie d’une discothèque en Normandie (MàJ)


INFO – Un jeune homme poignardé à mort par un Algérien à la sortie d’une discothèque en Normandie

Un jeune homme de 17 ans a été poignardé à mort, ce dimanche, alors qu’il quittait une boîte de nuit à Subles (Calvados), près de Bayeux. 

Selon les informations de Frontières, le suspect, Nasser Bekaddour, 24 ans, est de nationalité algérienne. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

La soirée à l’Octavia, une discothèque de Subles près de Bayeux en Normandie, s’était déroulée sans encombre jusqu’à un drame survenu à 6h42 le dimanche 29 septembre au matin. Selon les informations de Frontières, Kylian Binard, un jeune homme de 17 ans, champion de boxe, a été poignardé à la gorge et dans le dos sur le parking de l’établissement, par un algérien de 24 ans. Selon Charlie Madelaine, le gérant du club, « ils étaient les derniers clients à sortir » rapporte Ouest France. Alors qu’ils se dirigeaient vers leurs voitures, une bagarre a éclaté. Aucun signe de violence n’avait été relevé plus tôt dans la nuit.

Information Frontières : le suspect est de nationalité algérienne

Le coup fatal a été porté en quelques secondes, explique le gérant.

lunes, 1 de julio de 2024

Les Sables-d’Olonne : deux jeunes poignardés à la sortie d’une discothèque


Brève breve

 

 

Les réseaux sociaux ont diffusé, ce dimanche, une information selon laquelle deux jeunes rugbymen ont été agressés au couteau à la sortie du Paradise, une discothèque des Sables-d'Olonne (85).

L'un d'eux, Antonin, dont une photo circule sur les réseaux sociaux, serait dans le coma.

Des sources fiables de Boulevard Voltaire nous ont confirmé l'information : les victimes sont de jeunes Sablais de 19 et 25 ans. ils ont été blessés à l'arme blanche à la suite d'une rixe signalée à 5h30, ce dimanche. Une plainte a été déposée, une enquête est en cours. L'un a été transporté à Nantes et l'autre à la Roche-sur-Yon. Leur pronostic vital ne serait plus engagé.


 

sábado, 29 de junio de 2024

Ensauvagement : une semaine ordinaire en France


The,Man,With,A,Knife,In,A,Hand.,Closeup 
 

 

C'est une semaine ordinaire en France, du 21 au 27 juin 2024, avec ses coups de pied et ses coups de cutter qui envoient à l'hôpital ou au cimetière.

Impossible de tout recenser : il faudrait compiler la presse nationale, la presse régionale, les sites Web, les gendarmeries, les tribunaux, et encore... sans garantie de faire le tour de toutes les conséquences du laxisme généralisé. Cette sélection témoigne, cependant, de l'ensauvagement de notre pays. Un regard qui déplaît, une cigarette refusée, un jeune qui a la « haine » et c'est l'agression bien réelle, loin de tout « sentiment d'insécurité ».

 

Vendredi 21 juin

Cergy (Val-d'Oise). Au cours de la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 juin, les policiers interviennent à la suite d’une agression à l’arme blanche à Cergy, qui fait un blessé. L'auteur présumé est interpellé.

À Besançon, une sexagénaire est frappée à coups de machette en pleine rue, un homme est arrêté.

À Paris, une jeune touriste anglaise aurait été violée par plusieurs personnes, le soir de la Fête de la musique. Elle est retrouvée tôt le lendemain matin, encore alcoolisée et en larmes.

Toujours lors de la Fête de la musique, mais à Cherbourg, les services de police interpellent l'auteur de plusieurs agressions sexuelles sur mineures, place Charles-de-Gaulle.

Samedi 22 juin

À Paris, lors d'une dispute près de la gare de l'Est, un individu vole un katana à un homme et lui coupe quatre doigts. Deux personnes sont arrêtées.

A Paris encore, six mineurs de confessions juives sont insultés en raison de leur religion. Deux d'entre eux reçoivent des coups portés par trois individus à la sortie d'un cinéma. Une enquête est ouverte pour violence en réunion à raison de l'ethnie ou de la religion et injures publiques en raison de la religion.

Dans la nuit du 22 au 23 juin, à Niort, un jeune homme, Djibril, est tué à l'arme blanche lors d'une rixe entre « jeunes ».

Dimanche 23 juin

Dans la nuit, trois individus cambriolent une armurerie près de Toul (Meurthe-et-Moselle). Au total, 58 armes manquent à l'inventaire, dont un fusil d'assaut et un fusil à pompe.

À Dieppe, deux jeunes de 18 et 19 ans agressent deux hommes. Ils sont condamnés à un an de prison ferme à exécuter immédiatement.

Mardi 25 juin

À Issy-les-Moulineaux, un Algérien sous OQTF agresse la secrétaire d'un cabinet médical et menace de la tuer. Il est finalement arrêté.

martes, 28 de mayo de 2024

Attaque au couteau à Lyon par un OQTF : la préfète relativise


© Capture écran BFM TV © Capture écran BFM TV

 

Une appréciation, lancée rapidement lors d’un point presse de Fabienne Buccio, préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes, en dit long sur l’état d’esprit de certains de nos hauts fonctionnaires. Interrogée sur la situation de l’assaillant présumé lors de l’attaque au couteau qui a eu lieu, ce dimanche 26 mai, dans le métro lyonnais, la préfète admet que le suspect est certes visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF), mais s’empresse de préciser, à plusieurs reprises, que celle-ci était... ancienne. À croire que cette OQTF non exécutée n’est pas un problème en soi…

Une OQTF non exécutée

Rapidement après l’attaque au couteau qui a fait quatre blessés, Fabienne Buccio a pris la parole pour donner les premiers éléments de l’enquête. Le profil du suspect, interpellé par les forces de l’ordre dans les minutes qui ont suivi l’attaque et placé en garde à vue - avant d’être, finalement, admis en unité psychiatrique -, est au centre des questions. « La personne en cause est un ressortissant marocain, au profil psychiatrique - je pèse mes mots - quand même chargé, puisqu’il a fait plusieurs passages dans plusieurs établissements psychiatriques, notamment dans d’autres régions », annonce, en introduction, la préfète, avant de préciser qu’il « n’était absolument pas connu des nos fichiers ». Ce n’est qu’au détour de la question d’un journaliste sur la situation migratoire de l’assaillant que le haut fonctionnaire admet enfin qu’il était effectivement visé par une OQTF. Mais immédiatement, elle précise : « Une OQTF assez ancienne, qui date de 2022. Une OQTF qui a été prise à l’époque par la préfecture de la Vienne, mais comme il a eu plusieurs passages en hôpitaux… Voilà, tout cela reste à approfondir… Mais une OQTF assez ancienne. » Comme si l’ancienneté de cet ordre d’expulsion le rendait aujourd’hui inopérant…

Les « traditions » des populations migrantes

Cette minoration de l’OQTF émise contre ce jeune Marocain de 27 ans jamais exécutée - en raison, notamment, de ses nombreux passages en hôpital psychiatrique, si on en croit le haut fonctionnaire - a rappelé à de nombreux internautes une précédente intervention médiatique de Fabienne Buccio dans laquelle la préfète, alors affectée dans le Pas-de-Calais, relativisait les incendies déclenchés par des migrants dans la jungle de Calais. « Il y a une tradition chez les migrants. Alors, on leur a dit qu’il ne fallait pas le faire, mais quand ils s’en vont, ils font brûler leurs tentes et leurs cabanes. […] On est vigilant, mais ça fait partie des traditions… », déclarait-elle à la presse.

sábado, 11 de mayo de 2024

Tarbes : Un homme poignardé à quatre reprises sur un parking, plusieurs suspects en fuite

 

Tarbes : Un homme poignardé à quatre reprises sur un parking, plusieurs suspects en fuite

 
Par actu17
 Le vendredi 10 mai 2024
 
 
Un militaire qui était hors service a été poignardé à plusieurs reprises en fin de nuit ce mercredi, sur un parking, à Tarbes (Hautes-Pyrénées). 
 Plusieurs suspects sont recherchés par les policiers dans cette enquête. 
 
 à 22:09 Un homme de 28 ans a été grièvement blessé de plusieurs coups de couteau tôt mercredi matin, dans une violente rixe, à Tarbes (Hautes-Pyrénées). Ce militaire, qui était hors service, a été conduit à l'hôpital sans que son pronostic vital soit engagé, a appris Actu17. Une enquête a été ouverte et plusieurs suspects sont recherchés par la police.
  
Cette violente agression s'est déroulée dans le quartier de l'Arsenal au petit matin de ce 8 mai. Les policiers ont été appelés vers 5 heures pour une violente bagarre avec plusieurs personnes impliquées, dans le secteur de l'avenue des Forges, où se trouvent plusieurs restaurants et établissements de nuit.

Au moins quatre coups de couteau

Arrivés sur les lieux, les policiers ont découvert un groupe de personnes et un homme gisant au sol. "Il avait reçu au moins quatre coups de couteau dans l'abdomen et dans le dos", décrit une source proche de l'affaire. L'homme qui est un militaire du 35e régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes, a été médicalisé sur place par les médecins du SMUR, avant d'être transporté au centre hospitalier de Bigorre.

Selon les premiers éléments, le ou les auteurs n'avaient pas connaissance de la fonction de la victime au moment des faits.

jueves, 9 de mayo de 2024

Toulouse : une lycéenne agressée au couteau en plein cours, l’agresseur en détenti


Brève breve

 

Le lundi 6 mai, un individu de 19 ans est passé devant le tribunal correctionnel de Toulouse, en comparution immédiate, après avoir agressé au couteau une lycéenne, le vendredi 3 mai. 

Il a été placé en détention et maintenu, malgré la demande d’un délai pour préparer sa défense.

Le jeune avait poignardé l'élève de seconde, âgée de 17 ans, pendant un cours de sport au lycée professionnel Urbain–Vitry.

Cette attaque à l’arme blanche durant un cours a profondément choqué l’ensemble des élèves, une cellule d’écoute a été mise en place par l’Éducation nationale.

Le procès du mis en cause est renvoyé au 6 juin prochain.

 

jueves, 2 de mayo de 2024

Analyse du drame sordide survenu à Châteauroux



Assassinat de Matisse: le biotope français menacé d’une catastrophe écologique 
 DR 

Gabriel Robin
- 1 mai 2024

 

Assassinat de Matisse: le biotope français menacé d’une catastrophe écologique

 

Rahim, le mineur afghan mis en examen pour le meurtre de Matisse, 15 ans, à Châteauroux (36), a été mis sous les verrous dans l’attente de son procès.


Plus que tout, l’exécutif qui se vantait que les Afghans soient les premiers bénéficiaires du droit d’asile, semble craindre la récupération politique de l’affaire par l’opposition.

Inlassablement, le même scénario se décline : à la campagne, à la ville ou dans les banlieues. Des gamins finissent assassinés, violentés, harcelés ou violés dans nos rues, sans que jamais l’accumulation des drames ne sorte le bon peuple de sa torpeur. On rouspète, on proteste, mais guère plus. Un jour prochain, la lassitude deviendra peut-être habitude et l’hésitation cèdera finalement la place au renoncement. Mais ce jour n’est pas encore arrivé. Il est toujours temps de s’indigner, d’enfin tirer les conclusions que la situation impose.


Un “Papy Voise” par jour

Un peu moins d’un mois en arrière, j’écrivais ici-même un article1 relatant le passage à tabac ayant entrainé la mort de Shemseddine, un collégien qui avait eu le malheur d’échanger quelques mots avec une fille de son âge vivant dans une cité voisine. Comme à l’accoutumée, les élus locaux n’avaient pas assez de mots pour exprimer leur surprise, leur effroi face à ce drame qui touchait une ville de Viry-Châtillon (91) décrite comme habituellement « paisible ». Comment serait-ce donc possible qu’en République égalitaire et bienveillante des adolescents en viennent à se tuer pour des messages téléphoniques ? La faute aux réseaux sociaux ? Aux vilains jeux-vidéos ? Ils n’ont toutefois pas osé désigner le rap – il faut dire que le business est juteux. Rien sur les véritables raisons : le gouffre anthropologique qui sépare notre société de droit, fondée sur la culture de la culpabilité, de réflexes tribalistes où « l’honneur » est placé au-dessus de toutes autres considérations.

Bardella affirme que “Matisse est la nouvelle victime d’une politique migratoire insensée”

Ils ne l’ont pas fait parce qu’il est trop douloureux de contempler l’échec total d’une politique migratoire aveugle additionnée au laxisme et au rejet de tous les instincts humains. Le Français ne doit pas être seulement civilisé, il doit être domestiqué et émasculé, dépouillé de ses plus petites émotions. Il lui est enseigné dès le berceau que « la violence ne résout rien », qu’il faut « tendre la joue gauche », « dire à la maîtresse » ou « rapporter aux parents ». Dans ces conditions, le fait que des « enfants de la République » ne se conforment pas à ces injonctions est profondément intolérable à tous ces gens qui ont cru qu’on pourrait, du jour au lendemain, faire de parfaits petits Républicains avec des Afghans fraichement débarqués de zones de guerre ou des Tchétchènes descendus des farouches montagnes du Caucase.

Tout serait parti d’une improvisation de rap

En face, on se rend soi-même justice pour la plus petite offense. La violence est décuplée quand l’orgueil est touché, car perdre la face est pour certains de ces gens une peine bien plus grave que perdre un procès tenu par un juge encarté au Syndicat de la magistrature. Matisse, gamin de 15 ans, a été tué par un migrant afghan de son âge accompagné de sa propre mère. Il a aussi été tué par un système permissif et ouvert aux quatre vents, que le maire de Châteauroux a parfaitement incarné ces derniers jours. Rappel des faits. Rahman, réfugié afghan dans l’Indre, a été vexé après s’être ridiculisé lors d’un « freestyle » de rap improvisé auquel assistait sa future victime. Excédé par les taquineries de Matisse, il lui a asséné un coup de poing. Mais le jeune Français savait se défendre. Il a répliqué et lui a cassé le nez. Plutôt que de prendre sur lui et d’encaisser une leçon de vie, Rahman a foncé chez lui pour récupérer un couteau puis est revenu sur les lieux accompagné de sa mère. Il a alors donné quatre coups de couteau pour « laver l’affront », avant que sa génitrice ne finisse le travail en assénant deux claques à Matisse qui agonisait au sol.


A ne pas manquer: Causeur #123: Intégristes contre intégrés. Dernière chance avant la charia

Les bourreaux se victimisent

Pire encore, les deux psychopathes ont joué la carte du « racisme ». Nos Afghans ont bien compris une chose en arrivant dans notre pays : la « victime » systémique a toujours raison.

miércoles, 1 de mayo de 2024

Éléments de langage imposés!


 

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 Le 01/05/2024

Maintenant, il est évident qu'après chaque assassinat de jeune, une cellule de com venant du pouvoir se met en place et s'impose aux parents de la victime, avec à chaque fois les "éléments de langage" suivants : Les parents ne veulent pas de récupération Les parents ne veulent pas qu'on parle d'immigration ni de nationalité Les parents réclament la dignité 
 
Cette façon de faire parler des parents qui, plongés dans l'atrocité, ont certainement d'autres terribles préoccupations, est indigne et manifeste d'une manipulation de l'opinion. 
 
La vraie récupération est donc celle du pouvoir qui, incapable de gérer la croissance de la violence, récupère pour étouffer le drame et masquer sa totale incapacité. Mais cette fois-ci, ce maire @GilAverous qui a probablement voulu faire du zèle auprès du pouvoir (en échange de quoi ?), a annoncé que les "parents voulaient que l'on reste positif pour repartir plus forts".
 
 L'abjection n'a désormais plus aucune limite, incarnée par des individus dont l'indignité se révèle effrayante.
 

« S’il ne s’était pas arrêté, j’aurais tiré » : à Bordeaux, un policier en civil, qui se promenait avec sa nièce d’un an et demi, intervient pour sauver une femme d’une agression, et neutralise un migrant algérien qui le menaçait avec un couteau



TÉMOIGNAGE – Intervenu pour empêcher l’agression de deux femmes près de l’arrêt de tramway Porte de Bourgogne à Bordeaux, un policier en civil a été menacé par un individu armé mercredi.

Un policier se promenait en civil, avec sa nièce d’un an et demi dans une poussette, mercredi entre 8h30 et 9h00, quand il a entendu «des cris de femmes et des cris de voyous» près de l’arrêt de tram Porte de Bourgogne à Bordeaux, située à deux pas des lieux de l’attaque au couteau survenue début avril. «Je suis arrivée en trombe en confiant ma poussette à une femme. Deux mineurs isolés de type nord africains envoyaient des vélos sur la voie de tram pour l’empêcher de passer. Personne ne bougeait sauf deux femmes et l’un des deux s’approchait de l’une d’elles pour la taper.» Ni une ni deux, le policier en civil décline sa fonction et les somme d’arrêter. En vain.

«Il s’approchait trop près d’elle agressivement. Je n’ai pas attendu qu’il termine ce qu’il voulait faire. Il y a un temps pour le dialogue et un temps pour l’intervention», explique l’agent de la police nationale qui n’a pas hésité à en venir aux mains pour dérouter les deux individus.

(…) Alors que le policier en civil avait repris sa route pour conduire sa nièce chez son assistante maternelle, les deux individus sont revenus à la charge, à 150 mètres de la porte de Bourgogne.

[EXCLU BV] Matisse : le témoignage de ses amis

 

reportage Matisse

 

 

Après Lola, Thimoty, Philippe, c'est aujourd’hui Matisse, 16 ans, qui devient le énième visage du laxisme judiciaire et de l'immigration incontrôlée.

 Poignardé à mort ce samedi 27 avril à Châteauroux par un mineur afghan, le jeune homme est décrit comme un « vrai gentil »

Dans son communiqué daté du 29 avril 2024, le procureur de la République de Bourges indique que deux personnes ont rapidement été interpellées : l'auteur présumé et sa mère. Selon le communiqué, la victime, Matisse, a succombé à ses blessures : le meurtrier présumé lui a assené plusieurs coups de couteau, l'un d'entre eux l'a frappé au cœur. L’auteur présumé et sa mère sont de nationalité afghane, en situation régulière, en France depuis 2017. Ils ont été placés en garde à vue. La mère a été ensuite remise en liberté. Le parquet a annoncé l'incarcération du mineur afghan.

Notre équipe, en tournage sur le lieu du drame a recueilli les témoignages d'un ami proche de la victime et des jeunes du quartier. En exclusivité pour Boulevard Voltaire.

 

lunes, 29 de abril de 2024

Châteauroux : Matisse, 15 ans, meurt poignardé. Le migrant mineur afghan interpellé avait été mis en examen la semaine dernière dans une autre affaire pour « vol aggravé avec violence » (MàJ : visé par une autre procédure ; la mère de l’Afghan placée en GAV, soupçonnée d’être impliquée)


 

  Francois pour Fdesouche

28/04/2024

28/04/24


Après la mort de Mathis, tué samedi à Châteauroux (Indre) par un adolescent du même âge, le quartier Saint-Denis est sous le choc.

« Je suis ici depuis soixante-deux ans ! Je n’aurai jamais pensé vivre un tel drame ! » lance Marie-José, 80 ans, après la mort de Mathis, 15 ans, samedi 27 avril à Châteauroux, avant de refermer ses volets. La police scientifique procède aux derniers relevés derrière les rubalises jaunes et noires. Ils viennent d’emmener l’épave d’une Twingo abandonnée au pied des immeubles depuis plusieurs mois. Pneus crevés, pare-brise fissuré, sièges éventrés. Elle servait de point de rendez-vous à certains jeunes.

Pascal la voyait depuis au moins trois mois. Et s’inquiétait du trafic qu’elle abritait. « Certains fumaient des joints en nous narguant. Saint-Denis était un quartier paisible, où il faisait bon vivre. Depuis quelques années, les incivilités, puis les petits trafics de drogue, sont devenus monnaie courante. Pas plus tard que lundi dernier, j’ai dit à un voisin qu’un jour ou l’autre on aurait un problème. C’est arrivé et c’est bien triste », déplore-t-il.

(…) Le Parisien


Une enquête pour homicide volontaire est menée par le parquet de Châteauroux

il s’agit d’un mineur de 15 ans, jamais condamné par la justice mais visé par deux procédures pénales

Rapidement, les enquêteurs ont eu des raisons de soupçonner une participation de la mère du suspect dans les faits de violence. Elle a donc, elle aussi, été interpellée et placée en garde à vue. Cette femme de 37 ans ne présente aucun antécédent judiciaire.

France Bleu





 

Selon nos informations, ce jeune homme de nationalité afghane dont les parents sont en situation régulière a été mis en examen la semaine dernière pour « vol aggravé avec violence ». Il s’agit d’une affaire de guet apens tendu via les réseaux sociaux avec vol de portable à la clef. Le suspect avait été laissé en liberté sous contrôle judiciaire, compte tenu de son âge – âgé de moins de 16 ans – et de l’absence de casier judiciaire. Il est par ailleurs impliqué dans une autre affaire en cours. Des informations que nous a confirmées Agnès Auboin, la procureure de la République de Châteauroux.

Le Parisien


27/04/24

Un adolescent de 15 ans est mort poignardé samedi 27 avril 2024. Une enquête a été ouverte par le parquet de Châteauroux pour déterminer les circonstances de la rixe survenue dans le quartier Saint-Denis.

La Nouvelle Republique

La scène s’est déroulée sous les yeux de plusieurs passants, en plein samedi après-midi à Châteauroux, au parc de Belle-Isle. La police est intervenue vers 17h pour une extorsion au couteau. Depuis, deux mineurs ont été placés en garde à vue et mis en examen pour vols et violences aggravés. L’un des jeunes est sous contrôle judiciaire, l’autre reste libre. Mais il reste encore d’autres protagonistes en liberté.

Wael fait partie des passants, lui n’a pas hésité à intervenir. “Tout d’un coup, j’ai vu que ça n’allait pas, avec un groupe de jeunes autour d’une personne. J’ai demandé s’il y avait un problème”, raconte le Castelroussin. Il sort son téléphone portable pour filmer. Un réflexe qui fait fuir les cinq auteurs présumés de l’agression. Et qui permettra plus tard à la police d’identifier plusieurs protagonistes. Plusieurs sources nous confirment que l’agression aurait été violente“L’homme m’a dit qu’il avait été menacé avec un couteau, qu’on lui a piqué son téléphone portable et qu’ils ont essayé de le pousser dans l’eau”, explique Wael.

La piste d’un guet-apens étudiée

Selon ce témoignage recueilli par France Bleu Berry, c’est une sorte de piège, de guet-apens qui aurait été tendu à la victime supposée. “La personne m’a dit qu’elle avait un rendez-vous avec une fille, après avoir discuté sur une application de rencontres. Et quand il est arrivé, il y avait ce groupe de jeunes”, poursuit Wael. “Un des jeunes m’a aussi dit que l’homme draguait sa sœur, que c’était un pédophile, un pointeur”, ajoute-t-il.

France Bleu

sábado, 13 de abril de 2024

Bagneux : Un employé d'une boulangerie poignardé à mort dans la rue durant sa pause


 Bagneux : Un employé d'une boulangerie poignardé à mort dans la rue durant sa pause

Un employé de cette boulangerie, située rue Charles-Boileau à Bagneux, a été tué à l'arme blanche. (Google view)
 
Par Actu17
Le jeudi 11 avril 2024 à 19:01
 

  Un employé d'une boulangerie de 47 ans a été poignardé à mort alors qu'il était en pause, dans la nuit de mercredi à jeudi. 
 
Deux suspects sont recherchés par les enquêteurs de la police judiciaire.

Meurtre à Bagneux (Hauts-de-Seine), dans la nuit de mercredi à jeudi. Un homme de 47 ans, employé d'une boulangerie, a été tué à coups de couteau alors qu'il était en pause. Deux suspects ont pris la fuite, indique une source proche de l'affaire, confirmant une information du Parisien.

Le drame s'est déroulé rue Charles-Boileau, où la victime travaillait tard en raison de la fin du ramadan. Pendant sa pause, vers 23 heures, l'employé est sorti pour fumer une cigarette et s'est retrouvé face à deux individus. Les enquêteurs ont exploité les images de vidéoprotection et ont constaté qu'il y avait d'abord eu une discussion entre la victime et ses agresseurs. Soudain, l'un d'entre eux a poignardé à plusieurs reprises l'employé, qui s'est effondré.

jueves, 8 de febrero de 2024

[TRIBUNE] Remise en liberté de l’assaillant d’une école : une aberration légale


 
 

 

Pierre-Marie Sève 07 février 2024

Ce lundi matin, un homme sous OQTF a tenté d’attaquer des enfants dans une école maternelle parisienne. 

Mais les plus hautes autorités de l’État ne se sont pas déplacées en masse contre cette attaque « au cœur de la République » de très jeunes enfants. La Justice a fait le contraire de ce que l’on pourrait attendre d'elle : elle a tout simplement libéré l’auteur de l’acte.

Retour sur une décision judiciaire invraisemblable au profane encore doté de bon sens, mais tout à fait explicable, voire prévisible, dans l’état actuel du système judiciaire.

« Enfants, enfants ! »

Après avoir dérobé une clé, ce trentenaire tunisien, sous OQTF, est parvenu à entrer dans la cour de l’école à l’heure où les premiers enfants arrivaient. Affolés, les employés ont décidé de confiner les trente enfants déjà présents dans un gymnase et de fermer l’entrée de l’établissement. Mais l’individu ne s’arrête pas là. Il tente ensuite d’escalader la terrasse qui donne sur le gymnase.

Le directeur de l’établissement prend alors la décision d’appeler la police et, dans un premier temps, le père d’une des jeunes élèves, policier hors service, pour qu’il protège les enfants. Le parent d’élève accourt, muni de son brassard police et de son arme de service, en quelques instants. Arrivé sur la zone, il met en joue l’attaquant et lui ordonne de s’agenouiller. Il faudra le renfort de près d’une douzaine de policiers et une dizaine de tirs de taser pour enfin immobiliser l’homme extrêmement dangereux...

Selon le journaliste Amaury Bucco qui a révélé cette affaire, l’homme portait sur lui deux lames de couteau. Lorsqu’il a été arrêté par la police, il aurait crié « enfants, enfants ».