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sábado, 1 de febrero de 2025

« On emmerde les Français et on tolère l’inacceptable dans les zones de non-droit » – Hervé Moreau


 

 Epoch Times France

31 janv. 2025 

 Formé à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, Hervé Moreau a passé près de 30 ans dans les forces armées, d’abord comme officier de l’Armée de Terre puis en tant que capitaine de gendarmerie, avant de démissionner, écœuré par le laxisme de la justice et la culture du pas de vagues.

 Il est l’auteur du livre « Vérités d’un capitaine de gendarmerie » (éd. Magnus), un ouvrage qui lui a valu un blâme de la part de la ministre de la Défense. 📚 

Pour vous procurer le livre d'Hervé Moreau 👉 https://amzn.to/4a4ZsS8 

Un témoignage de terrain dans lequel Hervé Moreau relate les crimes et les délits auxquels il a dû faire face lorsqu’il était commandant en second de la compagnie de gendarmerie départementale de Beaune, en Bourgogne. « J’ai été confronté à la violence, au crime, à la haine, à l’injustice. J’ai entendu siffler les balles, j’ai risqué ma vie, j’ai souffert. Je me suis exposé aux coups dans ma chair, j’ai vu et connu l’indicible », écrit l’ancien officier. « Des compagnies de gendarmerie, comme celle dans laquelle j’ai servi, il y en a des centaines.

 Toutes sont exposées aux mêmes missions, aux mêmes difficultés, aux mêmes dangers, aux mêmes problématiques », ajoute-t-il. Au fil des pages, Hervé Moreau décrit « une France Orange mécanique qui s’étend et s’intensifie », « un déchaînement de violence au quotidien, susceptible de vous frapper partout et n’importe quand pour un regard, pour un geste, pour une attitude et surtout pour rien ».

 « Aujourd’hui, tout peut arriver, partout et n’importe où. La violence, le crime, le terrorisme sont des réalités incontournables. Et les choses n’iront qu’en empirant à moins que nous n’assistions à l’émergence d’une volonté répressive puissante, la seule à même de dissuader les passages à l’acte », poursuit l’ancien gendarme. Selon lui, la progression des crimes et de la délinquance s’explique en effet par « le laxisme » et « la permissivité qui prévalent actuellement ».

 Il fustige une réponse pénale insuffisante et le « laxisme éhonté des juges, des magistrats du siège, qui relaxent ou prononcent essentiellement des peines de prison assorties du sursis à l’encontre des prévenus ». 

 « Avec eux, les délinquants ne sont jamais responsables, tout demeurera toujours imputable à la société, la prison n’est d’aucune utilité, tout est affaire de réinsertion et d’éducation, et toutes les inepties du même acabit. Ils ont beau traiter de délinquance à longueur de journée, ils n’y sont pas ou peu confrontés eux-mêmes, dans leurs vies personnelles », explique-t-il.

 « Je ne crois plus en cette justice qui ne punit pas, qui ne protège pas les victimes, qui ne défend pas la société », souligne l’ancien capitaine de gendarmerie. Dans son livre, Hervé Moreau n’épargne pas non plus les « politiques, de droite comme de gauche, qui ont trop souvent fait le choix de l’immobilisme, de la lâcheté et du clientélisme plutôt que d’initier les réformes courageuses et difficiles dont la nation a tant besoin ». 

 « J’ai pu constater, sur le terrain, à quel point les décisions politiques prises par les gouvernements successifs nous vouaient à l’échec et à la soumission, nous condamnaient au délitement et au chaos », écrit-il. Et Hervé Moreau de conclure : « Ce qui se joue aujourd’hui, c’est ni plus ni moins que l’avenir de notre civilisation et nous nous trouvons presque au point de rupture après avoir reculé depuis déjà des décennies. Les prochaines années seront cruciales et presque irréversibles. »

Stains (93) : en 7 mois, une centaine de squatteurs roms a transformé une opulente demeure historique en taudis


 
Stains : une centaine de personnes squattent une maison, les propriétaires retrouvent un bien « ravagé »

 

Francois pour Fdesouche
31/01/2025

C’était une magnifique bâtisse, l’une des plus anciennes de la ville. 

Elle ressemble désormais à une décharge à ciel ouvert. Sept mois d’occupation illégale sont passés par là. Les propriétaires confient leur désarroi face à l’inaction des pouvoirs publics durant cette période.

 « Avant, ici, tout était vert, décrit Pascale, la soixantaine. Il y avait beaucoup d’arbres, de la pelouse partout et un très beau massif de vieux rosiers. » De ce luxuriant jardin, il ne reste rien. L’herbe a laissé place aux gravats et à la boue. Un tas de pneus gît du côté de l’entrée, non loin d’un enchevêtrement de bouteilles de gaz. Les arbres sont noirs de suie. Et le paysage tient plus de la décharge que du « parc verdoyant » qu’évoque également Muriel.

www.leparisien.fr

domingo, 1 de diciembre de 2024

Le tueur, braqueur et roi de l’évasion Christophe Khider va sortir de prison sous bracelet… Pas libérale avant 2044, ce multirécidiviste, né d’un père algérien et d’une mère française militante d’extrême-gauche, a obtenu un aménagement de peine

 

INFO MATCH – Les magistrats de la cour d’appel de Douai ont octroyé, ce vendredi 29 novembre, un aménagement de peine à Christophe Khider, détenu depuis 29 ans.

 

Une décision qui risque de faire grand bruit dans les rangs de l’administration pénitentiaire.

Christophe Khider a obtenu cet aménagement de peine à l’issue de sa deuxième demande déposée par son avocate, la pénaliste parisienne, Marie Violleau. Il sera remis en liberté d’ici la fin du mois de décembre, puis placé sous bracelet électronique pendant 18 mois. Il fera ensuite l’objet d’une libération conditionnelle. « Cette décision est un soulagement, elle est porteuse d’espoir pour tout le monde, pour Christophe Khider d’abord, pour la société également. Il était temps qu’il sorte », nous précise son avocate.

Détenu depuis 1995, Christophe Khider, 53 ans aujourd’hui, a été condamné entre autres pour meurtre, vol avec violence, séquestration, recel. Il a également été condamné pour plusieurs évasions et tentatives d’évasion, dont une en bande organisée avec hélicoptère, usage d’armes de guerre et prise d’otage. (…)

Paris Match

(…) “Il fêtera Noël en liberté. Je l’ai eu au téléphone, il était si ému… C’est vertigineux. C’est le bout du tunnel”, se réjouit son avocate, Marie Violleau.  (…)

RTL

(…) “Cette décision est un soulagement, elle est porteuse d’espoir pour tout le monde, pour Christophe Khider d’abord, pour la société également. Il était largement temps qu’il sorte et n’aspire aujourd’hui qu’à la discrétion et la sérénité”, déclare à BFMTV l’avocate de Christophe Khider, Me Marie Violleau. (…)

Le syndicat pénitentiaire Ufap s’était indigné en août des permissions de sorties accordées à Christophe Khider, afin qu’il passe son permis de conduire notamment. Le syndicat y voyait “un bras d’honneur aux personnels et à toute la pénitentiaire” au regard du profil du détenu et de ses multiples tentatives d’évasion. (…)

BFMTV

Polémique d’août dernier sur ce passage de permis : Pas libérable avant 2044, il est notamment connu pour ses nombreuses tentatives d’évasion, dont une a abouti, en 2009. Ce qui provoque des remous au sein des agents pénitentiaires, endeuillés en mai après l’évasion de Mohamed Amra. (…)

sábado, 9 de noviembre de 2024

La « Justice » condamne un agriculteur qui avait défendu son bien contre des voleurs !


 
— par Rastignac — 9 novembre 2024 


On marche vraiment sur la tête : un agriculteur condamné à 1 000 € d’amende pour des faits de violence avec arme contre des voleurs !

Voici les faits rapportés par notre confrère du Midi Libre :

« Au mois de mai dernier, las d’avoir été une nouvelle fois victime d’un vol sur son exploitation, il avait poursuivi ses voleurs avec sa voiture. À l’arrivée d’un virage, il avait percuté ceux qui venaient de le voler et ceux-ci avaient terminé leur route dans le fossé. Les voleurs avaient alors déposé plainte contre l’agriculteur, qui, malgré l’ensemble des preuves amenées contre les voleurs, a été poursuivi devant la justice et donc condamné. »

Jérôme Despey, le président de la chambre d’agriculture de l’Hérault, s’est insurgé contre cette injuste « justice » qui condamne plus facilement les délinquants que leurs victimes :

« Ce n’est pas la place de cet agriculteur. C’est lui la victime. Pas les autres. C’est un acte d’exaspération parce qu’il a été visité à plusieurs reprises. Il a voulu défendre ses biens. C’est un homme à bout qui n’a pas sa place à la barre d’un tribunal. Il a commis un geste de désespoir, rien de plus. » 

Dans le département de l’Hérault, comme ailleurs en France, les agriculteurs sont les victimes de vols d’animaux, de carburants, de matériels agricole ou bien encore de fruits et légumes, mais la « Justice » n’en a cure !

Oui, vraiment on marche sur la tête.

Rastignac

jueves, 26 de septiembre de 2024

Changement ou Continuation ?


 

Un nouveau Gouvernement est en place. Y restera t-il ? Sa fragilité le met déjà en difficulté.

 Si Michel Barnier semble très déterminé, son allégeance à l’UE le situe toujours dans le camp de l’immobilisme.

 Il restera fatalement, plus ou moins soumis à ses directives, en ce qui concerne particulièrement la sécurité et l’immigration.

  • A l’intérieur: par le gouvernement des juges, du Conseil constitutionnel, du Conseil d’Etat
  • et  à l’extérieur: par la Commission européenne et le Conseil des Droits de l’homme.

Tout  est organisé de façon que rien ne change, mais si l’on croit au miracle on peut quand même accorder au Premier ministre et au ministre de l’Intérieur la possibilité d’amener quelques petits résultats. Mais ce qui se produit actuellement n’augure rien qui soit à l’optimisme.

On apprend ainsi, que  la grande agglomération toulousaine se prépare à accueillir 250 000 à 300 000 habitants supplémentaires.

 En encourageant la construction de plus de 350 000 logements, d’où viendront les nouveaux locataires. Des cadres pour fabriquer de nouveaux avions, des ingénieurs, des techniciens, des ouvriers hautement spécialisés ? Vous n’y êtes pas du tout… Car ces emplois sont déjà pourvus ! Y arriveront des masses de migrants dont le Gouvernement ne sait que faire et qu’il faut bien caser quelque part, quel qu’en soit le prix, et sur le dos de la bête. Des personnes qui seront improductives, avec en plus le mépris  du pays d’accueil.

Hier, c’était le meurtre atroce de Lola, par une OQTF algérienne, aujourd’hui, c’est encore et encore un viol suivi d’un crime abject, commis par un  ressortissant marocain de 22 ans, (lui aussi sous OQTF) sur Phillipine, une jeune étudiante qui ne demandait qu’à vivre. Un individu qui n’en était pas à sa première saloperie puisqu’il avait déjà violé une jeune femme, alors qu’il n’avait que 17 ans. Ce qui lui avait valu 7 ans de prison seulement, pour n’en faire que 5 et être libre pour récidiver sur Philippine, âgée de 19 ans et la tuer ensuite.

jueves, 5 de septiembre de 2024

Saint-Nazaire : arrivé en France il y a un mois et demi, sous OQTF, il est déjà trafiquant de drogue !

Majeur ? Mineur ? Mineur selon son avocat qui cherchait à faire annuler la procédure, majeur (20 ans au moins !) selon la justice qui le faisait comparaître devant le tribunal de Saint-Nazaire le 26 août dernier.

Cet étranger est arrivé en France il y a un mois et demi. En un temps record, il aurait donc suivi une formation professionnelle de “charbonneur” (celui qui va chercher la drogue dans les planques lors des transactions de rue) et était ce jeudi 22 août à la Bouletterie à Saint-Nazaire, quartier désormais réputé internationalement pour son haut degré de compétences en matière de trafics en tout genre, pour exercer son art.

Malheureusement pour lui, une équipe de policiers en planque observait le manège entre clients, “chouffeur”, “charbonneur” et “banquier” (celui qui récupère l’argent des clients).

Interpellé, le majeur-mineur avait sur lui de la résine de cannabis et de l’argent et, les nombreux endroits qu’il visitait plusieurs fois dans la journée, contenaient des ballots de cocaïne.

jueves, 15 de agosto de 2024

Condamné à une lourde peine de prison, il obtient de passer son permis…


prison

 

 

Quelques mois après l’évasion du détenu Mohammed Amra, survenu le 14 mai dernier lors d’un guet-apens meurtrier au péage d’Incarville (dans l’Eure), un condamné multirécidiviste, incarcéré au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) se paye le luxe de passer son permis de conduire.

 Une décision qui a aussitôt suscité la colère et l'indignation du syndicat pénitentiaire UFAP UNSA Justice.

Le personnel pénitentiaire « dans l’incompréhension la plus totale » 

Le détenu est classé DPS. Un « détenu particulièrement signalé », inscrit au fichier spécial de la répression du banditisme ou désigné par l’administration pénitentiaire en raison des risques qu’il présente pour l’ordre public : appartenance à la criminalité organisée, probabilités d’agression ou d’évasion. Qui plus est classé escorte 4, c'est-à-dire le plus haut niveau d’escorte prescrit pour les détenus lorsque ceux-ci doivent se déplacer pour des raisons médicales ou judiciaires ou être transportés vers une autre prison ; appliqué notamment pour les « DPS bénéficiant d’un soutien extérieur important et ayant à leur actif une évasion réussie avec complicité armée extérieure »). L'individu, âgé de 53 ans, condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour le meurtre d’un homme lors d’un braquage, est également connu pour de multiples tentatives d’évasion avec prises d'otages.

Malgré ce palmarès, il s’est vu accorder plusieurs permissions de sortie pour prendre des leçons de conduite dès ce mois d'août, alors que sa libération ne pourra être prononcée qu’en... 2044. Une décision des plus libérales, qui, au regard de la dangerosité du détenu, pose question. Celle autorisation lui a été octroyée par la direction de l’administration pénitentiaire (DAP), contre l’avis du directeur de l’établissement pénitentiaire de Vendin-le-Veil et l’appel formulé par le procureur de la République de Béthune auprès de la chambre d’appel de l’application des peines (CHAP). Nonobstant, la Chambre a jugé bon de maintenir l’octroi de cette permission, suscitant l’incompréhension du syndicat pénitentiaire UFAP UNSA Justice, qui s’est aussitôt insurgé contre ce laissez-passer dans un communiqué de presse, publié ce mardi 13 août et au titre révélateur quant à l'état de lassitude et d'indignation du personnel pénitentiaire : « Vendin-Le-Vieil, un DPS au pays des merveilles ! »

On apprend que le détenu en question s’apprêtait à visiter le musée du Louvre-Lens, situé à Lens, dans le Pas-de-Calais. « Une permission de sortie (PS) avortée à la suite de notre intervention » précise le syndicat pénitentiaire de l’UFAP UNSA Justice. Mais voilà que « bis repetita ! Ce même détenu [...] se voit accorder une nouvelle permission de sortie, cette-fois-ci, pour prendre une leçon de conduite et passer son permis… » s’indigne le syndicat pénitentiaire. « Le détenu sortira, le 19 août prochain, en totale autonomie ! 9 autres permissions sont d’ores et déjà accordées jusqu’à la mi-septembre dans le même cadre ».

« Un bras d’honneur adressé au personnel pénitentiaire »

miércoles, 14 de agosto de 2024

Marseille (13) : sous OQTF et sans permis, un migrant algérien blesse deux policiers pour échapper à son interpellation ; remis en liberté avec une convocation pour un procès en 2025


 
Jeanne pour Fdesouche

13/08/2024

 

INFO ACTU17. Un automobiliste de 44 ans en situation irrégulière en France a été interpellé à Marseille samedi après avoir présenté un faux permis de conduire lors d’un contrôle routier. 



Durant son transfert au commissariat, il a tenté de s’enfuir, blessant deux policiers, l’un sérieusement.

L’homme a été remis en liberté avec une convocation pour un procès en janvier 2025.

Un automobiliste de 44 ans a été interpellé dans le 1er arrondissement de Marseille samedi soir à la suite d’un contrôle. En situation irrégulière en France, il a présenté un faux permis de conduire et son véhicule n’était pas assuré, a appris Actu17. Alors qu’il était transporté au commissariat pour être placé en garde à vue, il a tenté de prendre la fuite, blessant deux policiers, dont l’un sérieusement.

Les faits ont débuté par un contrôle routier classique vers 21h15, sur le quai du Port. Trois policiers de la Compagnie de sécurité routière (CSR) ont ordonné à un automobiliste de s’arrêter pour un contrôle. Le conducteur a obtempéré puis a présenté aux policiers un permis de conduire italien qui s’est révélé être un faux. “Il n’avait en fait pas de permis”, confie une source proche de l’enquête. Les forces de l’ordre ont également découvert que le suspect, un ressortissant algérien, faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF).

[…]

Actu17

miércoles, 1 de mayo de 2024

[EXCLU BV] Matisse : le témoignage de ses amis

 

reportage Matisse

 

 

Après Lola, Thimoty, Philippe, c'est aujourd’hui Matisse, 16 ans, qui devient le énième visage du laxisme judiciaire et de l'immigration incontrôlée.

 Poignardé à mort ce samedi 27 avril à Châteauroux par un mineur afghan, le jeune homme est décrit comme un « vrai gentil »

Dans son communiqué daté du 29 avril 2024, le procureur de la République de Bourges indique que deux personnes ont rapidement été interpellées : l'auteur présumé et sa mère. Selon le communiqué, la victime, Matisse, a succombé à ses blessures : le meurtrier présumé lui a assené plusieurs coups de couteau, l'un d'entre eux l'a frappé au cœur. L’auteur présumé et sa mère sont de nationalité afghane, en situation régulière, en France depuis 2017. Ils ont été placés en garde à vue. La mère a été ensuite remise en liberté. Le parquet a annoncé l'incarcération du mineur afghan.

Notre équipe, en tournage sur le lieu du drame a recueilli les témoignages d'un ami proche de la victime et des jeunes du quartier. En exclusivité pour Boulevard Voltaire.

 

martes, 16 de enero de 2024

A quand le Club Med pour les Crapules ?

 

 



En dernière nouvelle, le tueur froid et sans remords, Nordhal Lellandais vient d’être un heureux papa alors qu’il est incarcéré pour plusieurs crimes.

On pouvait croire que la prison était faite pour punir les malfrats et les amener à se remettre en question. Mais pas du tout ! Plus un individu est dangereux, plus il est soigné aux petits oignons.

Sans parler de l’accès aux programmes de Télé, au téléphone, aux salles de sport, aux permissions de sortie, aux sorties en groupe dans la nature, à Internet et j’en passe, voilà maintenant  que des tueurs en série comme ce Lellandais peuvent copuler tout à leur aise. Des espaces pour plusieurs heures sont ainsi consacrés au plaisir sexuel. Les détenus doivent être heureux et détendus pour le bon fonctionnement de l’Administration pénitentiaire.

Terminé les visiteurs et visiteuses de prison qui pouvaient dialoguer en tout bien tout honneur avec des personnes incarcérées pour leur remonter le moral et maintenir un contact avec le monde extérieur. Aujourd’hui, des êtres abjects comme ce mis en cause peuvent assouvir leur jouissance sexuelle dépravée avec des correspondantes et enfanter par la même occasion. Et l’étalon est parfaitement dispensé de mettre un préservatif. Ce serait lui imposer une contrainte. Lui, qui a supprimé la vie aux enfants des autres est autorisé à en faire un.

Mais que penser de ces femmes ou plutôt de ces femelles capables de rechercher la compagnie « amoureuse » d’individus qui restés en liberté les auraient sans doute violées et massacrées sans le moindre regret ? Une grande part de masochisme et un esprit tordu, car finalement, qui se ressemble s’assemble. Mais que vaudra cet enfant et que sera sa vie avec des parents aussi marqués par des destins de roman policier de hall de gare, aux relents sordides.

martes, 5 de diciembre de 2023

La criminalité s'intensifie en France: On fait le point



Pierre-Marie Sève est le directeur de l’Institut pour la Justice, association indépendante qui publie la Revue française de criminologie et de droit pénal. 

Il analyse ici l’évolution de la délinquance en France, ses causes et les moyens que possède les politiques et la Justice pour y faire face. Entretien.

jueves, 5 de octubre de 2023

[Exclu BV] Le père de Mégane apporte son soutien à Véronique Monguillot


 

 Clémence de Longraye 4 octobre 2023

 

« Je me permets de vous envoyer ce message à l’attention de Madame Monguillot.

 Je suis tout à fait de son avis quant à ses réflexions sur la justice à "deux balles". J’espère que vous pourrez lui transmettre toute ma compassion et mon soutien. » 

Après avoir visionné à plusieurs reprises l’entretien de Véronique Monguillot, publié ce 1er octobre sur le site de BV, Ludovic L., le père de la jeune Mégane, victime d'un viol avec actes de barbarie, cet été, à Cherbourg, a adressé un court message à notre rédaction. Contacté, ce père de famille nous dit craindre qu'Oumar N., suspecté du viol de Mégane, bénéficie d’une justice laxiste à l’instar des agresseurs de Philippe Monguillot, condamnés à seulement 13 et 15 ans de prison.

Laxisme judiciaire

Deux mois se sont écoulés depuis le viol barbare subi par Mégane. Après plusieurs semaines dans le coma, la jeune femme de 29 ans, toujours hospitalisée, remonte doucement la pente. « Sur le plan physique, c’est chaque jour un peu mieux, mais il y a des hauts et des bas. Psychologiquement, c’est plus compliqué… » nous confie son père. Son agresseur présumé, quant à lui, dort derrière les barreaux.

Alors que l’enquête se poursuit et qu’un procès devrait avoir lieu d’ici deux ou trois ans, Ludovic n’espère plus rien de la Justice. « Au début, j’ai même pensé à me faire justice moi-même pour qu’il paie vraiment… » admet-il, après avoir finalement renoncé à ce projet. « Je pense comme Madame Monguillot. On a une justice à deux balles, dans notre pays. L’agresseur de ma fille n’avait rien à faire dans la rue. Si la Justice avait fait son travail, ma fille n’aurait pas été agressée », poursuit le père de Mégane. En effet, malgré de multiples condamnations par le juge des enfants pour des faits de violences et d’atteintes aux biens, une procédure de viol sur mineur (finalement classée sans suite) et une enquête pour agression sexuelle sur sa sœur, Oumar N. n’a jamais été envoyé en prison.

Aujourd’hui, si l’agresseur présumé de sa fille encourt la réclusion criminelle à perpétuité, Ludovic n’y croit plus. « Il ne faut pas être dupes… Au mieux, il prendra 15 ans, sortira au bout de 10 ans et recommencera. Ma fille, une petite Française sans histoire, a pris perpète. Lui non… Je pense comme Madame Monguillot : la Justice n'est pas du côté des victimes », dénonce-t-il. Et d’ajouter : « Ce que je redoute le plus, c’est qu’on lui cherche des excuses ou qu’on le déclare déséquilibré et qu’il échappe au procès. »

Le silence du gouvernement

Depuis l’agression d’une violence inouïe subie par sa fille, Ludovic est également en colère contre l’exécutif.

jueves, 3 de agosto de 2023

Meurtrier présumé d’Enzo bientôt relâché ? Le laxisme de la justice des mineurs


 

 

 Clémence de Longraye 2 août 2023

« Le tueur de mon fils est actuellement en prison, mais il y a de grandes chances qu’il ressorte avant son jugement. » 

Dans un entretien poignant au Figaro, la mère d’Enzo, poignardé à mort pour « un mauvais regard » dans la plus grande indifférence, se désole de l’état de la justice des mineurs en France. « Imaginer qu’il puisse ressortir avant son jugement est pour moi insupportable. C’est inconcevable qu’il puisse continuer à voir sa famille, ses amis, à faire la fête et à vivre alors qu’il a retiré la vie [de mon fils] », regrette-t-elle. Car si le jeune suspect, âgé de 15 ans, a été interpellé et placé en détention provisoire, il peut d’ores et déjà formuler une demande de libération.

Le Code pénal des mineurs est très clair. La détention provisoire, le temps de l’enquête et d’un éventuel procès, doit rester l’exception. Lorsque le mineur poursuivi est âgé de 13 à 16 ans - ce qui est le cas du meurtrier présumé d’Enzo -, il ne peut être placé de façon provisoire en prison que dans un nombre de cas très limité. À savoir : s’il ne respecte pas son contrôle judiciaire ou s’il est soupçonné d’un crime. Mais là encore, « si le mineur est soupçonné d’un crime, il peut, en cours d’instruction, être emprisonné temporairement pour une durée de 6 mois qui peut être prolongée jusqu’à un an maximum », précise la loi. Quand on sait que le délai moyen d'une affaire ayant fait l'objet d'une instruction est de trois ans et demi, il y a donc de fortes chances pour que le meurtrier présumé d’Enzo soit remis en liberté avant un éventuel procès. Dès maintenant, le jeune suspect peut demander au juge des libertés et de la détention une remise en liberté. Une profonde injustice pour la famille d’Enzo. « J’appelle à l’aide pour que l’État revoie sa vision » de la justice, clame la mère du jeune adolescent sur ses réseaux sociaux. « Par respect pour les familles de victimes, faites bouger la justice. Ne laissez pas sortir un tueur avant son jugement », demande-t-elle.

jueves, 16 de marzo de 2023

Le tribunal de Lyon condamne le propriétaire à indemniser ses squatteurs !


 

 Marie Delarue 15 mars 2023

Nous vous rapportions l’affaire ici même, au début de ce mois : deux portaient plainte contre le propriétaire de l’immeuble qu’ils occupaient indûment depuis dix-huit mois au motif que celui-ci avait récupéré son bien avant la date butoir du 31 mars.

 Partis sans doute en vacances, les indésirables avaient déserté les lieux et le propriétaire en avait profité pour changer les serrures et récupérer son bien.

On apprenait alors qu’un des portait plainte, demandant à « pouvoir réintégrer son domicile » (sic), « un logement remis en état » (resic). Il réclamait aussi 5.000 euros de dommages et intérêts. Le premier, « serrurier », était rejoint dans sa plainte par une copine de squat « professeur des écoles », nous dit aujourd’hui Le Progrès. Vous avez bien lu.

Le jugement était fixé au 14 mars. Il vient d’être rendu : le tribunal, ayant jugé « irrégulière la procédure de reprise des lieux », condamne le... propriétaire à verser 2.000 euros à ses ! Seule concession : ceux-ci ne pourront pas réintégrer les lieux pour les quinze jours restants avant la date légale d’expulsion, le 31 mars.



On connaît la chanson : on va nous dire que c’est le droit, que l’affreux propriétaire n’avait pas à se faire lui-même. Que le droit au logement prime sur le droit de la propriété. Que la propriété, c’est le vol. Etc. Et puis quoi, il s’agit d’une société civile immobilière qui avait acheté cet immeuble de bureaux voilà deux ans et demi dans le but de le rénover. Un scandale, sans doute, alors les l’ont prise de vitesse et la leur donne raison.

lunes, 27 de febrero de 2023

[Au tribunal] Bobigny : un chauffard meurtrier condamné en son absence


 

 Maître Alain Belot 26 février 2023

Cette semaine, on s’attendait à voir un peu moins de monde dans les salles d’audience. 

Ce sont les vacances scolaires, alors les avocats font renvoyer de nombreux dossiers.

 Vendredi dernier, 24 février, une affaire se tient néanmoins. Elle paraît plus intéressante que les autres car elle fait écho à une vive actualité.

Quand le tribunal appelle l’affaire et vérifie les parties en présence, côté prévenu, seule l’avocate s’approche de la barre. Son client est absent. Elle tente de justifier son attitude par des supposées « difficultés médicales de sa fille ». Mais elle n’a aucune pièce pour en justifier. Les juges sont furieux. L’un d’eux regrette l’absence de « celui qui aurait pu faire face à ses responsabilités, de la même manière qu’il ne l’avait pas fait le jour de l’accident ». L’avocate est un peu gênée. Ce n’est pas simple tous les jours. L’affaire est retenue même sans le responsable des faits.

Le 14 janvier 2018, l’homme de 22 ans à l’époque sortait d’un bar à chicha après avoir consommé de la vodka plus que de raison. Il est 2 heures du matin quand il prend le volant, saoul, dans une voiture Peugeot 508, celle de son père. Sur l’autoroute A4, à plus de 155 km/h, des témoins le voient faire des queues de poisson, conduire dangereusement. Le conducteur ivre, devenu chauffard, percute une Jeep. Alors, un troisième véhicule, une 106, fonce dans la 508. En cascade, un quatrième véhicule percute à son tour la 106. C’est une Toyota qui s’embrase immédiatement. La conductrice, Juliette, 40 ans, ne peut pas sortir. Elle est brûlée vive. Son frère, Jérôme, 29 ans, décède de ses blessures. Mais dans l’automobile, il y a aussi le conjoint de Juliette et leur fils de six ans. Ils seront tous les deux grièvement blessés.

martes, 24 de enero de 2023

Procès « affaire Axelle Dorier » : quand des journalistes ajoutent la honte à la barbarie



 Marie d'Armagnac 23 janvier 2023

Le verdict dans le procès des responsables de la mort d’Axelle Dorier est tombé vendredi dernier. 

Le qualificatif de meurtre n’ayant pas été retenu contre Youcef Tebbal, le chauffeur de la voiture qui avait écrasé et traîné sur plus de 800 mètres la jeune esthéticienne de 22 ans, il était donc accusé de violences volontaires avec arme (la voiture) ayant entraîné la mort sans intention de la donner et délit de fuite.

 Son cousin Mohamed-Amine Yelloule était poursuivi pour non-assistance à personne en danger. Youcef Tebbal a écopé de 12 ans de prison, son cousin de 5 ans de prison, dont deux ferme. À l’annonce du verdict, rapporte le journaliste du Figaro Guillaume Poingt, présent sur les lieux, une femme proche des condamnés s’effondre, crie, refuse d’évacuer la salle, tout à côté de la famille d’ qui vient de prendre ce verdict d’une rare clémence comme un coup de poing en pleine figure.

L’avocat de la famille Dorier, Me Gabriel Versini-Bullara, raconte la suite lundi dans « L’Heure des pros » : « À ce moment-là, Théo (Dorier) a été pris d’une crise de convulsions, […] je l’ai rasséréné […] Au moment où il se lève, je l’enserre, je le tenaille, aidé en cela par le père et par mon assistant et nous le traînons vers la sortie de la cour d’assises, nous chutons, lui, moi, son père au sol et nous nous redressons et nous allons dans le couloir qui permet d’accéder au greffe de la cour d’assises. Quant à moi, je le dis avec fermeté, je n’ai absolument pas vu Théo faire un quelconque salut nazi. […] À ce titre, je voudrais dire que si Théo avait voulu faire ce salut mussolinien ou hitlérien, ce geste déplacé et immonde, il est imparable que nombre de journalistes présents dans la salle d’audience auraient vu ce geste-là […] Il est à noter que certains journalistes ont cru devoir faire les choux gras d’une gestuelle dont ils ne maitrisaient pas la certitude. »

À quoi fait-il allusion ? À la dernière polémique montée en épingle par un journaliste de BFM et un autre de France 3 qui ont dit sans vergogne que le jeune frère d’Axelle avait fait un salut nazi à la sortie de l’audience (ce que réfute le journaliste du Figaro), entraînant d’ailleurs l’ouverture d’une enquête à l’encontre du jeune homme endeuillé.

Tout est affaire de focus médiatique : il semble s’agir d’une manipulation grossière pour détourner l’attention du public sur un verdict qui ne laisse pas d’interroger sur le laxisme judiciaire.

domingo, 4 de diciembre de 2022

[L’invité] Général Philippe Schmitt : « Il faut que les Français sachent que dans la rue, il y a des bombes »


 
 

 Gabrielle Cluzel 3 décembre 2022

Quinze ans après le de sa fille Anne-Lorraine dans le RER, le général Philippe Schmitt évoque au micro de BV son combat contre le laxisme judiciaire. 

Il déplore, sans s'en étonner, que ce sujet n'intéresse pas les féministes mais surtout qu'aucune décision n'ait été prise depuis lors pour lutter efficacement contre la récidive des crimes sexuels.



miércoles, 20 de julio de 2022

Julien Odoul donne une leçon de réalisme à Éric Dupond-Moretti qui affirme à l’Assemblée que «la justice n’est pas laxiste en France» (Vidéo complète)

 

 20 juillet 2022

Le ministre Éric Dupond-Moretti s’est fait hué par un grand nombre de députés du Rassemblement National lorsqu’il a tenté hier de nier une fois de plus le problème de l’insécurité en France.  

Julien Odoul, figure connue du RN, l’a en effet interpellé magnifiquement sur cette question et le ministre n’a su que dire, c’est pourquoi il a dévié la question et a commencé à accuser le Rassemblement National (qu’il appelle encore Front National) de tous les maux.

Retrouvez l’interpellation de Julien Odoul puis la réponse d’Eric Dupond-Moretti à l’Assemblée :