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Mostrando las entradas con la etiqueta dealer. Mostrar todas las entradas
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martes, 10 de septiembre de 2024

Le meurtrier de Grenoble se nomme Abdoul Diallo, 25 ans, traficant de drogue bien connu des services de police.

 

jueves, 5 de septiembre de 2024

Saint-Nazaire : arrivé en France il y a un mois et demi, sous OQTF, il est déjà trafiquant de drogue !

Majeur ? Mineur ? Mineur selon son avocat qui cherchait à faire annuler la procédure, majeur (20 ans au moins !) selon la justice qui le faisait comparaître devant le tribunal de Saint-Nazaire le 26 août dernier.

Cet étranger est arrivé en France il y a un mois et demi. En un temps record, il aurait donc suivi une formation professionnelle de “charbonneur” (celui qui va chercher la drogue dans les planques lors des transactions de rue) et était ce jeudi 22 août à la Bouletterie à Saint-Nazaire, quartier désormais réputé internationalement pour son haut degré de compétences en matière de trafics en tout genre, pour exercer son art.

Malheureusement pour lui, une équipe de policiers en planque observait le manège entre clients, “chouffeur”, “charbonneur” et “banquier” (celui qui récupère l’argent des clients).

Interpellé, le majeur-mineur avait sur lui de la résine de cannabis et de l’argent et, les nombreux endroits qu’il visitait plusieurs fois dans la journée, contenaient des ballots de cocaïne.

martes, 18 de junio de 2019

Procès de l’ancien légionnaire qui avait tué son agresseur gare du Nord

La victime était un dealer qui avait agressé le militaire et sa compagne.

Cinq ans après, l’accusé, qui a quitté l’armée, plaide la légitime défense.
 
Un ancien légionnaire comparait ce mardi pour la mort d’un dealer l’ayant agressé gare du Nord à Paris en 2014.
 Accusé de «violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner», l’ancien soldat entend faire valoir d’ici vendredi prochain la légitime défense de son acte.
Il y a cinq ans, en 2014, un légionnaire et sa compagne sont accostés par un dealer gare du Nord, à Paris.
La discussion avait dégénéré, le dealer avait sorti un couteau et poignardé à la main le soldat qui avait réussi à arracher l’arme des mains de son agresseur.
À la suite de l’affrontement, l’agresseur s’était effondré pour décéder quelques heures plus tard à l’hôpital des suites d‘une blessure à la cuisse.
Le dealer, connu des services de police et en fuite pour s’être soustrait aux conditions de l’aménagement de sa peine, avait déjà été condamné pour violence avec armes.
Il était sous l’emprise de l’alcool et du cannabis au moment des faits.

La question de la légitime défense

miércoles, 11 de julio de 2018

Décines : son contrôle d’identité invalidé, le dealer sort de garde à vue et récupère ses 9 400 euros

 
 
photo d'illustration - Lyonmag.com        

photo d'illustration - Lyonmag.com
 

C'est un couac dont a su profiter l'avocat de ce dealer présumé.


Ce jeune, interpellé à Décines avec 9 400 euros en liquide, 40 bonbonnes d'héroïnes et un pain de résine de cannabis, a été relâché à l'issue de sa garde à vue, sans être inquiété par la justice.
Son argent lui a même été restitué, selon le Progrès.

Selon le quotidien régional, le contrôle d'identité à l'origine de l'interpellation du dealer en flagrant délit n'a pas été validé par le tribunal des comparutions immédiates.

La procédure a donc été annulée

lyonmag

martes, 13 de marzo de 2018

Essonne : les dealers séquestraient une femme de 85 ans, malade d’Alzheimer



 

Place de la Treille, dans la cité de la Grande-Borne à Grigny, une retraitée victime de la maladie d’Alzheimer était séquestrée par les dealers qui profitaient de son appartement pour entreposer leur drogue. LP/JEAN-BAPTISTE QUENTIN

Florian Loisy et Julien Constant (@florianloisy sur Twitter)| 13 mars 2018 |

 
A la Grande-Borne, une femme de 85 ans atteinte de la maladie d’Alzheimer était séquestrée chez elle. Les dealers profitaient de son isolement pour entreposer dans son appartement la drogue et de l’argent, tout en la laissant dans l’insalubrité la plus totale.
 
Triste fin de vie pour une femme de 85 ans, atteinte de la maladie d’Alzheimer et vivant séquestrée chez elle par les dealers de la Grande Borne, à Grigny.
Ils se servaient d’elle comme d’une « nourrice », pour entreposer dans son appartement leur marchandise destinée à la revente dans les halls d’immeuble alentour.
C’est par hasard qu’elle a été libérée de son calvaire.
Dimanche 4 mars, les pompiers sont appelés au 4, place de la Treille, point central de cette cité sensible de Grigny, pour un dégât des eaux dans le bâtiment.
Sur place, ils découvrent que la fuite provient du logement d’une femme qui ne répond pas à leurs appels.
Ils passent par la fenêtre et pénètrent dans l’appartement insalubre, remplis de sacs et de détritus, sentant l’urine et les excréments… mais aussi le cannabis.
 
Face à cette situation incongrue, les secours contactent les policiers.

martes, 19 de diciembre de 2017

Villejuif (94) : « Hey bande de fils de p… ! Baissez les yeux ! » , le dealer fanfaronne devant la police avec son immunité diplomatique

  


                                                

« Hey bande de fils de p… ! Baissez les yeux ! Baissez les yeux p… ! Vous êtes chez moi ici, vous ne pouvez rien contre moi ! Je suis intouchable bande de p… »

Ces insultes-là, les policiers de la brigade anti-criminalité du Kremlin-Bicêtre les gardaient en travers de la gorge vendredi quand ils ont quitté la cité Duclos de Villejuif sans pouvoir interpeller celui qui les a proférées.
Ce dealer de 20 ans, qu’ils connaissent très bien, leur a brandi son immunité diplomatique.
Et elle n’est pas bidon.
La veille à Paris, le jeune homme utilise pour la première fois son statut protégé.
Les enquêteurs du groupe stups de Paris XIII, qui eux ne le connaissaient pas, l’interpellent à 13 heures chez lui à Villejuif.
Il est soupçonné d’ordonner des petites livraisons de cannabis.
Les policiers saisissent des téléphones et de l’argent liquide.
C’est là que le dealer abat sa carte diplomatique.
Deux heures plus tard, le ministère des Affaires étrangères confirme l’immunité.
Dans la foulée, le parquet ordonne sa libération « immédiate » et même la restitution des 480 € retrouvés dans sa chambre.

sábado, 8 de octubre de 2016

Essonne: 4 policiers blessés, dont deux "sérieusement", par des cocktails Molotov

Le 08/10/2016
 


Un policier devant la carcasse d'un véhicule de police incendié à Viry-Chatillon le 8 octobre 2016
 
© AFP, Thomas SAMSON
AFP, publié le samedi 08 octobre 2016 à 17h34  
          
Quatre policiers ont été blessés samedi, dont deux "sérieusement", par une dizaine de personnes qui ont lancé sur leurs véhicules des cocktails Molotov à Viry-Châtillon (Essonne), dans la cité difficile de la Grande Borne, a-t-on appris de source policière.
 
"L'équipage qui se trouvait dans un véhicule de police était chargé de la surveillance d'une caméra vidéo près d'un feu rouge à Viry-Châtillon.
 Une dizaine d'individus s'en sont pris à eux avec des jets de cocktails Molotov", a indiqué à l'AFP cette source, précisant que cette agression avait eu lieu peu avant 15H00.
"Deux policiers ont été sérieusement blessés. Ils souffrent d'importantes brûlures et ont été conduits dans un hôpital parisien", a-t-elle ajouté.
D'autres policiers arrivés en renfort dans une deuxième voiture "ont essuyé eux aussi des jets de cocktails Molotov", a poursuivi la source policière. Ils ont été "légèrement blessés et très choqués, et évacués vers un centre hospitalier".
Une source judiciaire a également fait état de quatre policiers blessés, dont deux sérieusement.
Les deux voitures de police attaquées ont été incendiées et détruites.

lunes, 3 de octubre de 2016

Kerourien (Brest) : Gangs afro-musulmans, trafic de drogue, les dessous occultés du coup de feu du 24 septembre

Le 03/10/2016
 

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Le n°6, rue Père Ricard à Kerourien : l’antre des trafiquants de drogue afro-musulmans (au fond, à droite, le centre social)
 
BREIZATAO – NEVEZINTIOU (02/10/2016)
 
BREIZ ATAO revient sur le tir d’arme à feu survenu dans le quartier de Kerourien, à Brest, le 24 septembre dernier.
 
 Le journal socialiste Le Télégramme, lié au maire PSF François Cuillandre dans au moins une affaire de corruption (lire ici), entretient volontairement le flou sur les circonstances des événements afin de couvrir la municipalité.
 
Gang africain et trafic de drogue

Le 24 septembre à 18 H 45, une puissante berline de type Mégane RS2, de couleur noire – qui s’avérera être volée – surgit à pleine vitesse dans la rue Père Ricard, une des rues les plus connues de l’enclave afro-musulmane de Kerourien.
Trois hommes se trouvent à bord.
Les intéressés s’immobilisent devant un bloc d’immeubles, du 6 au 10 rue de même rue.
 
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Le manouche converti à l’islam Kenzo Ghettas, par ailleurs en voie de radicalisation
 
Le 6 est un hall connu comme étant un repaire de trafiquants de drogue de longue date, opérant sous la supervision du manouche Kenzo Ghettas.
Ce dernier est le chef d’un gang principalement composé d’africains travaillant pour lui.
Son homme de main est un subsaharien musulman nommé “Saïd”.
Ghettas est par ailleurs identifié comme en voie de radicalisation politico-religieuse.

Suisse: Migrants SDF sous pression à Yverdon

  Le03/10/2016


 
L’évacuation du campement du sleep-in de Renens en juin a poussé de nombreux migrants de l’Afrique de l’Ouest à venir à Yverdon.
 Ils seraient une septantaine, tous des hommes plutôt jeunes, la plupart venant du Nigeria, sans domicile fixe, à vivre dans le chef-lieu nord-vaudois.
Ils sont venus ici car ils y connaissent des compatriotes, expliquent plusieurs d’entre eux.
La nuit, ils dorment dans des parcs, sous des ponts ou à la Lucarne, l’hébergement d’urgence géré par Caritas.
Le jour, on les voit en petits groupes, condamnés à l’oisiveté, sur les bancs du parc japonais, à la gare et dans la zone piétonne du centre-ville.
Autant dire que dans une ville de 30 000 habitants, leur présence en plein cœur de la cité ne passe pas inaperçue.
Ils sont persona non grata à Yverdon, car leur pays d’origine est notoirement associé au trafic de cocaïne.

viernes, 16 de septiembre de 2016

Lille. Sécurité: Lettre au vitriol d'un sympathisant de gauche à Aubry

Le 16/09/2016
 
 
Lille, le 14 avril 2011. Le chercheur Philippe Froguel, directeur de l'institut européen de génomique du diabète. - M.LIBERT/20 MINUTES



Publié le 14.09.2016 à 19:05
 
POLITIQUE Un éminent chercheur lillois, sympathisant de gauche, s'inquiète de l'insécurité grandissante dans le centre-ville...
 
A la ville, Philippe Froguel est un Lillois comme les autres.
 Au travail, il dirige l’un des laboratoires de recherche les plus en pointe au monde, sur le traitement du diabète.
Mais c’est l’habitant de Lille-Wazemmes qui s’exprime dans une « lettre ouverte » adressée vendredi à Martine Aubry.
Son courrier dresse un tableau édifiant de la « détérioration rapide de la sécurité publique » dans son quartier.
 
Victime de deux agressions dont l’une l’a sévèrement blessée à la main, Philippe Froguel, 58 ans, ne s’en tient pas à ses propres mésaventures.
Un informaticien de son laboratoire qui s’est fait arracher son portefeuille dans le secteur de la rue Gambetta (à Lille-Wazemmes), des commerçants qui confirment observer de plus en plus de vols devant chez eux à la suite de l’installation de caméras dans la rue Jules-Guesde…
 La presse locale s’est aussi largement fait l’écho de l’insécurité ambiante dans le secteur.

martes, 30 de agosto de 2016

Douai : violemment agressés pour avoir mangé une pizza au jambon


Mardi 30 Août 2016 à 14:34 (mis à jour le 30/08/2016 à 17:38)
 Par

 
 

Image d'illustration. Photo © AFP
 
Islamisation. En octobre dernier, un couple de jeunes douaisiens a été agressé à la sortie d'une boite de nuit par deux dealers de drogue, qui leur reprochaient d'avoir mangé de la pizza au jambon, a rapporté la Voix du Nord.
 
En sortant de la boite de nuit, le 18 octobre dernier à Douai, une jeune fille et un jeune homme se dirigent vers un pizzaiolo pour acheter un diner.
Ils font alors un choix qui leur coûtera cher : une pizza au jambon.
Deux dealers s'approchent alors et leur proposent de la cocaïne.
Ils constatent le choix qui a été fait et s'en prennent à ceux dont ils espéraient faire des clients.
S'ils mangent du porc, ils risquent "d'aller en enfer".
La fille est molestée, humiliée, ils lui caressent les cheveux, lui mettent ses propres doigts dans le nez, avant de la jeter au sol.
Elle perd connaissance.
Son camarade, qui tente de la défendre, est roué de coups.
Avant l'intervention du service d'ordre de la discothèque, les deux délinquants prennent la fuite. L'immatriculation de leur berline allemande de grosse cylindrée, louée en Belgique, permettra de les retrouver.
Boussaid et  Fatah Bouzid sont donc jugés par le tribunal correctionnel de Douai, même s'ils ne se présentent pas à l'audience.

Le premier, multirécidiviste, écope d'un an de prison ferme, et le second de six mois.

domingo, 26 de junio de 2016

Insécurité au centre du village d'Argelès : le ras-le-bol des habitants

Le 26 juin  Véronique Parayre 


 
PHOTO/ Vé. P.

Au-delà d'un sentiment, la rue de la République et la place de l'Église notamment, sont de vrais espaces de trafics et d'incivilités. Un collectif d'Argelésiens en colère vient de se créer.

Il suffit de s'asseoir à la terrasse d'un café pour constater le manège d'échange de produits illégaux. Une situation au cœur du village qui date déjà de plusieurs années mais qui, ces derniers temps, est montée en puissance.
La semaine dernière, une bagarre entre jeunes, qui a fini dans une boutique de la rue de la République, a fait déborder le vase, traumatisant encore davantage une malheureuse commerçante. Malgré la peur des représailles, des commerçants mais aussi des habitants du centre historique, ont décidé de s'unir et de parler.
Un collectif d'Argelésiens en colère vient même d'être créé sur un réseau social, précisant que cette page publique "a pour but d'échanger et de se réapproprier le centre du village qui est aujourd'hui aux mains de délinquants. Rien d'autre.  »

Tout le monde en convient, mais

Ils étaient donc une trentaine à rencontrer le maire et l'adjointe à la sécurité lundi dernier, en présence des responsables des forces de l'ordre, et ils n'ont pas mâché leurs mots.
Il faut dire que les conséquences de cette situation malsaine impactent désormais directement l'économie : baisses de chiffres d'affaires, des commerces et des maisons à vendre à des prix sacrifiés, à cela s'ajoutent les commentaires (fondés) des visiteurs sur des sites recevant les avis de la clientèle. "Tout le monde sait, mais personne ne peut rien faire pour régler le problème  », s'écrie cette commerçante excédée : "Nous avons été patients, au-delà de la lassitude, nous crions aujourd'hui notre colère, notre ras-le-bol. Le cœur du village est à vendre, les commerçants ont peur, les incivilités sont permanentes, les bagarres à répétition, nos devantures sont des urinoirs, la clientèle a peur de venir, les visiteurs baissent la tête, c'est l'omertà. Oui, nous avons déposé des plaintes et cela n'a eu aucune suite. Nombre d'entre nous ont investi ici leur vie dans un projet et nous travaillons avec la peur au ventre, parce que nous habitons ici avec nos familles. Peur aussi pour nos clients, ceux qui viennent encore. Nous voulons juste vivre et travailler normalement dans un respect mutuel, on ne demande pas la lune ! L'alcool, les tapages, le business, les incivilités en tous genres, font de ces rues des zones de non droit qui sont aux mains de voyous. Ce sont eux qui dictent leur loi, il y'a en marre.  »

sábado, 28 de mayo de 2016

Fusillade à Lille : l’un des tireurs venait d’être acquitté aux assises

Le 28/05/2016   Mamadou Sy, 25 ans, risque gros.
Conducteur d’une voiture qui a foncé sur des policiers à Lille (Nord) dans la nuit de mercredi, le Creillois devra rendre des comptes à la justice.
Pourtant, en mars dernier, le jeune homme n’est pas passé loin d’une lourde peine.

Il a comparu devant la cour d’assises de l’Oise, accusé d’avoir participé au vol à main armé de la bijouterie Histoire d’or, dans la galerie marchande de Cora, à Saint-Maximin (Oise), en mai 2011.
Alors que son coaccusé était en cavale, Mamadou Sy était bien présent lors du procès, à Beauvais, comparaissant sous contrôle judiciaire (une erreur de procédure avait conduit à sa remise en liberté en juillet 2012).
Son ADN avait été retrouvé sur une cagoule ayant servi au braquage.
Le Creillois a finalement été acquitté, les jurés estimant que les preuves étaient insuffisantes.
Dans cette affaire, Mamadou Sy avait nié être le passager d’une Peugeot 307 qui avait foncé sur des gendarmes peu après les faits, à Aumont-en-Halatte, même si, quelques heures plus tôt, il avait été contrôlé par les forces de l’ordre à bord de ce véhicule.

miércoles, 11 de mayo de 2016

Moujtahed: Ben Nayef est toxicomane .. l’Arabie plate-forme de la drogue

Le 11/05/2016
 
 
Encore une fois, le fameux tweeter saoudien connu sous le sobriquet Moujtahed dénonce les dessous scandaleux du régime des Saoud.
 
Cette fois, il a révélé sur son compte Twitter que "les plus grands trafiquants de drogue en Arabie Saoudite sont des personnalités influentes de la famille royale Saoud", ajoutant que "le prince héritier Mohammed ben Nayef est un toxicomane qui a  subi plus d'une fois  une cure contre la drogue en Europe", a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

Il a précisé : " ce qui est déclaré par les autorités saoudiennes concernant les saisies de drogues ne représent que 10% de ce qui est distribué dans le royaume en raison de l'immunité dont jouissent  ceux qui entrent et distribuent la drogue sans compter qu'ils sont couverts par  le pouvoir judiciaire et les médias . "

Il a indiqué que " les plus grands trafiquants de drogue sont des personnalités influentes de la famille Saoud qui utilisent leur immunité dans le trafic et la distribution de la drogue  en tant que  trafic rentable qui leur assure des  revenus énormes , peu importe si le peuple va en enfer ".

jueves, 7 de abril de 2016

Nuit noire à Compiègne : 34 véhicules de la Ville incendiés et des vigiles attaqués au Clos-des-Roses [VIDEO]


 Par la rédaction pour Courrier picard, Publié le 07/04/2016




 
Dans la nuit du 6 au 7 avril, un incendie volontaire s'est déclaré dans un centre technique abritant des véhicules de la municipalité de Compiègne. Au même moment, une attaque a été conduite contre des vigiles au Clos-des-Roses.
  
La nuit du 6 au 7 avril 2016 restera gravée dans les esprits.
Vers 23 heures, les pompiers de Compiègne ont été appelés pour un incendie au centre technique municipal, rue du Camp-de-Compiègne, dans le quartier Bellicart.

Deux départs de feu

Sur place, d'impressionnantes flammes dévorent le double hangar municipal, environ 4500m2.
Deux départs de feu sont constatés, ce qui excluent rapidement l'hypothèse d'un accident.
Des explosions se sont fait entendre dans une partie de la ville.

Autre alerte : des troubles au Clos-des-Roses

Alors que la police intervient également au centre technique, une autre alerte est lancée : il y a des troubles dans le quartier du Clos-des-Roses.
Les vigiles mis en place par l'Opac depuis le début de la semaine dans le square Baudelaire, connu pour son trafic de drogue, sont attaqués.
Chaque jour, ces derniers arrivent vers 10 heures du matin et quittent normalement les lieux à minuit, sous bonne escorte de la police.

Une cinquantaine d'assaillants

Selon nos informations, un groupe d'une cinquantaine de personnes s'en est pris à eux.
 Les vigiles se seraient réfugiés dans un appartement, qui aurait été pris d'assaut.
D'importantes forces de police sont rapidement intervenues pour les extraire du quartier.
 Il n'y aurait pas eu de blessé.

Un quartier sous tension

viernes, 5 de febrero de 2016

Charente: Gond-Pontouvre: un «homme dangereux» interpellé avec «un arsenal de guerre»

                               
Par ,
       

Gond-Pontouvre: un «homme dangereux» interpellé avec «un arsenal de guerre»

 
C’est une découverte d’une ampleur exceptionnelle pour la Charente.

 Les policiers d’Angoulême et le Raid de Bordeaux ont interpellé mercredi matin à 8h30, à Gond-Pontouvre, un Charentais de 37 ans, recherché depuis plusieurs mois dans le cadre d’une exécution de peine.
Mais au domicile de sa compagne, chez qui il vivait, les policiers ont mis la main sur des pistolets automatiques, des armes de poings, armes de type kalachnikovs et de multiples chargeurs.
« Un arsenal de guerre », selon les propos de William Besse, directeur départemental de la sécurité publique et Jean-David Cavaillé, procureur de la République.
 Dans l’habitation se trouvaient aussi 1300€ en espèces et de la drogue : 600g de cocaïne, 100g de cannabis et quelques grammes d’ectasy.
L’homme, bien connu de la justice pour avoir déjà été condamné dix fois pour trafic de stupéfiants et des violences, a immédiatement été écroué à la maison d’arrêt d’Angoulême.
 Il n’a pas encore été entendu ni mis en examen, à la différence de sa compagne, également interpellée au domicile mercredi matin.
 
Un profil inquiétant

lunes, 2 de noviembre de 2015

On nous dit que la police tire sur les Arabes ! Il lui arrive juste de tirer sur des délinquants…

 
Publié le
Benoît Rayski 
 
On nous dit que la police tire sur les Arabes ! Il lui arrive juste de tirer sur des délinquants…

  Crédit Reuters
 
On croyait que la banlieue avait été transformée en terrain de guerre par les heureux détenteurs de kalachnikovs. Eh bien pas du tout : on a crié samedi 31 octobre dans les rues de Paris que ce sont les flics qui tuent.

Ils étaient plusieurs milliers à défiler dans la capitale pour défendre leur “dignité”, protester contre le “racisme” et dénoncer les policiers “assassins”.

A la tête de la manifestation : Amal Bentounsi, présidente du collectif “Urgence : la police assassine”.
Elle a donné de la voix et télés et radios l’ont aimablement répercutée : “en France si vous n’avez pas la bonne couleur de peau vous pouvez mourir aux mains (sic) de la police”.
Ayant décidé d’être daltonien je n’ai pas, hélas, les capacités de reconnaissances visuelles de Mlle Bentounsi… 
La porte-parole d’ “Urgence : la police assassine” a, il y a quelques années, perdu un frère effectivement tué par un policier.

Le bulletin scolaire (il avait l’âge d’en avoir un) du frère de Mlle Bentounsi, Amine, est intéressant. Car c’est sa mémoire, entre autre, que célébrait la manif de samedi.
 
 Il était bien connu des services de police, mais tout à fait inconnu de l’Education nationale. 
 
A 15 ans, Amine Bentounsi fut condamné à cinq mois de détention pour “dégradations dangereuses” commises quand il avait 13 ans.
 A 17 ans, rebelote : quatre mois pour “vol aggravé”.
En janvier 2001 : un an de prison et trois ans d’interdiction de séjour pour trafic de stupéfiants.
 Un an plus tard : trois ans de prison pour “violences commises en réunion”.
Le 12 octobre 2004, il comparait devant la cours d’assise de Melun : quatre ans de prison pour vol à main armée.
 Libération conditionnelle au printemps 2005.
 Le premier août de cette même année : huit ans de prison pour braquage à main armée.
Cinq ans plus tard première permission : il ne reviendra pas.

lunes, 26 de octubre de 2015

Un prince saoudien arrêté avec deux tonnes de captagon à Beyrouth

Repéré par Fanny Arlandis
Un douanier montre des comprimés de Captagon saisies à Sofia (Bulgarie), le 12 juillet 2007 | REUTERS/Nikolay Doychinov
 
Un douanier montre des comprimés de Captagon saisies à Sofia (Bulgarie), le 12 juillet 2007 | REUTERS/Nikolay Doychinov
 
La plus importante saisie de drogue à l'aéroport international de Beyrouth implique un prince saoudien.
 
Deux tonnes.
 C'est le poids des pilules de captagon saisies à l'aéroport de Beyrouth lundi 26 octobre.
 Le prince saoudien Abdel Mohsen Ibn Walid Ibn Abdelaziz et quatre autres personnes comptaient se rendre à Riyad en jet privé, raconte le quotidien libanais francophone L'Orient-Le Jour.

Les pilules et de la cocaïne étaient réparties dans trente-deux paquets et huit valises.
D'après l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), il s'agit de «la plus importante saisie à l'aéroport international de Beyrouth».

Le captagon, un stimulant de type amphétamine, est largement utilisée par les combattants syriens pour inhiber leur peur lors des combats.

Cette drogue joue également un rôle significatif dans le financement des belligérants de ce conflit.
 «En matière de pur profit, explique le magazine Time, il est difficile de battre les amphétamines.»

 Selon un rapport de l'UNODC (United Nation Office on Drugs and Crime) cité par le site américain, une pilule coûte quelques centimes de dollars au Liban et se revend plus de 20 dollars en Arabie saoudite, où près de 55 million de comprimés sont saisis chaque année.

source

domingo, 25 de octubre de 2015

Fusillade à Marseille : 3 morts dont 2 adolescents

 
Aujourd'hui 07:44 , actualisé à 07:47
 
La cité des Lauriers, à Marseille. Capture d'écran
 
La cité des Lauriers, à Marseille. Capture d'écran
 
L'attaque s'est produit cette nuit, vers deux heures du matin, au pied d'un immeuble de la cité des Lauriers. Les victimes sont âgées de 14, 15 et 23 ans.

Une fusillade s'est produite cette nuit vers 2 heures à la cité des Lauriers, dans les quartiers nord de Marseille, selon France info.
 Des rafales de 9 mm ont atteint plusieurs personnes qui se trouvaient au pied de l'immeuble B, en face de l'entrée de la cité.
Le bilan provisoire fait état de 3 morts dont 2 adolescents de 14 et 15 ans.
La troisième victime était âgée de 23 ans.
 Sur place les marins-pompiers ont tenté en vain de réanimer les victimes.
 D'importants moyens de police ont été déployés.
Dans la matinée, quelques traces de sang étaient encore visibles sur le sol et une dizaine de jeunes gens étaient présents sur les lieux du drame.

viernes, 23 de octubre de 2015

Flers : nuit agitée après l'arrestation de deux jeunes dealers


France 3 Normandie
Publié le 23/10/2015 | 12:54, mis à jour le 23/10/2015 | 12:55

 
police voiture
 
 
Deux adolescents de 16 et 17 ans ont été arrêtés hier dans le quartier du Pont-Féron en flagrant délit de trafic de cannabis provoquant de vives réactions jusqu'à l'intervention de la police dans la nuit

Les faits

A 13h40 hier jeudi, la police intervient dans le quartier du Pont-Féron, et interpelle dans une voiture deux jeunes de 16 et 17 ans en plein flagrant délit de trafic de stupéfiant.
A bord du véhicule, 400 grammes de résine de cannabis.
L'arrestation est mouvementée, des jeunes du quartier procèdent au caillassage de la voiture de police
. Après le départ des enquêteurs, le groupe brûle le véhicule des deux prévenus avec un objectif évident d'effacer le moindre indice.
Les deux jeunes sont gardés à vue au commissariat.
Dans l'après-midi et en soirée, la tension monte dans le quartier et dans toute la ville.
 Une quinzaine de personnes multiplient les actions.
 Un cocktail molotov est envoyé sur la maison du député maire, le divers gauche, Yves Goasdoué absent hier soir de son domicile.
 Un autre projectile est balancé sur le commissariat, un troisième sur une voiture stationnée à proximité.