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miércoles, 7 de febrero de 2024

Devant l’explosion de l’insécurité, la tentation de l’autodéfense…

 

 

 

Nicolas Gauthier 06 février 2024

L’insécurité étant de plus en plus inquiétante, les Français s’organisent.

 Ainsi, à en croire une enquête d’opinion d’Odoxa pour Le Figaro, « 74 % » de nos compatriotes se « déclarent peu confiants quant à la capacité du gouvernement d’assurer leur sécurité ». Et sont « 85 % à comprendre les associations de voisins », même si 71 % craignent que ces associations informelles d’autodéfense puissent « dégénérer ».

Toujours selon la même source, les ventes de bombes lacrymogènes explosent, tout comme les inscriptions aux cours de sports de combat et aux stands de tir sont en hausse exponentielle. Inutile de préciser que la motivation principale n’a généralement que peu à voir avec le goût de la compétition.

Des Français légalistes mais inquiets

Pourtant, et ce, à rebours des fantasmes d’une certaine extrême gauche, les Français demeurent légalistes, « 75 % » estimant que « c’est à la Justice de rendre la justice et pas aux Français eux-mêmes et entre eux », à en croire un autre sondage, réalisé par Elabe pour BFM TV. Ce qui n’empêche pas nos compatriotes d’estimer, toujours selon cette même étude, que « 91 % des Français se disent inquiets à l’idée qu’il y ait plus de violences et d’affrontements entre groupes sociaux à l’avenir ».

Voilà qui, à la fois, n’est pas plus réjouissant qu’étonnant. Certes, l’insécurité n’est pas un phénomène nouveau. Sous l’Ancien Régime, alors qu’un roi tel que Louis XIV n’était pas particulièrement connu pour son laxisme en matière judiciaire, il y avait déjà des endroits, dans les villes et les campagnes, où il ne faisait pas bon se promener dès la nuit tombée. La différence, c’est qu’à l’époque, la Justice ne mégotait pas à l’honnête citoyen le droit de se défendre, saine tradition par ailleurs reprise par les régimes républicains qui s’ensuivirent.

D’ailleurs, quand la France était encore une société paysanne et qu’il y avait un si ce n’est plusieurs fusils par ferme, et autant de chiens pas toujours gentils, la question de l’insécurité ne se posait pas avec autant d’acuité. Quant aux zones urbaines, les cannes-épées des hommes n’étaient pas faites que pour épingler les papillons, pas plus que les mini-pistolets que les femmes dissimulaient dans leurs sacs à main ne servaient à chasser les mouches.

La chronique des fait divers de l’époque en témoigne : les honnêtes gens, hommes ou femmes, qui défendaient vie, biens et vertu étaient alors tenus pour héros et non point suspects, comme trop souvent aujourd’hui.

martes, 6 de febrero de 2024

Il dégage les émeutiers à coups d’épée (entretien exclusif)



ndf.fr /05-02-2024 

 Il est l’homme qui a repoussé les émeutiers de chez lui à coups d’épée à Montargis et son histoire a buzzé grâce à un épisode d’Envoyé spécial. 

 Aujourd’hui il est en exclusivité sur VA+ pour raconter ce qu’il a vécu après cet épisode et nous donner les solutions qu’il envisage, en tant que bon père de famille, pour ces jeunes et pour tous les Français :

 Source : VA+

domingo, 21 de enero de 2024

Un Juge Méprisable



 

Un verdict qui reflète toute la partialité de ces juges gauchistes qui ne méritent même pas l’appellation de juges et qui vient de marquer son emprise idéologique au détriment d’une justice équitable.

 Les faits sont une fois de plus inversés et le coupable prend le visage de la victime. 

Alors que celui qui devrait être félicité se retrouve dans un box d’accusé. Une justice de classe pour les minorités, qui ne fait qu’encourager les malfrats de la diversité à en faire davantage.

L’accusé en question est un chroniqueur sur un site bien connu qui vient d’être condamné à 3 mois de prison et 3500 euros d’amende, plus 5 ans d’inéligibilité. L’agresseur toxicomane et multirécidiviste par contre s’en tire très bien puisqu’il ne prend que  68 euros d’amende. Pourquoi ? Pour avoir pris la défense  d’une femme de 83 ans menacée par un toxicomane. Les cris de la victime l’ayant alerté, il a réagit très vite en prenant « pour on ne sait jamais » un coupe papier qu’il avait sous la main.

La violence de l’agresseur qui se retournait contre lui l’a obligé à le piquer avec son dérisoire coupe papier pour le faire reculer. Mais pour ce petit juge, c’était lui l’agresseur. Drôle de façon d’encourager des gens à porter secours à d’autres en difficulté. 

Pourtant l’article 122.6 du Code pénal dit: « Est présumé avoir agi en état de légitime défense la personne qui doit se défendre contre les auteurs de pillages ou de vols exécutés avec violence ». En  fait, c’est la proportionnalité de l’attaque qui serait à abolir.

sábado, 2 de diciembre de 2023

Montargis : quand la France bien élevée relève la tête


 

 

Gabrielle Cluzel 1 décembre 2023

 

Un extrait de l’émission Envoyé spécial du jeudi 30 novembre a rencontré un vif succès sur les réseaux sociaux. 

Le sujet ? Les émeutes de juin dernier, avec une étude de cas : la petite ville de Montargis, dans le Loiret, 15.000 habitants. Avec son commissariat, sa mairie et sa rue commerçante saccagés et incendiés, elle est « devenue l’un des symboles de ces violences urbaines sans précédent », des violences dont on nous explique qu’elles « ont profondément marqué la ville ».

Parmi les personnes interrogées, un chef d’entreprise, qui habite une maison en centre-ville. Des émeutiers, la nuit du 29 au 30 juin, sont entrés chez lui. Dans le reportage, il explique être descendu de l’étage où il était couché, prenant la précaution de se saisir au passage d’une épée médiévale (très lourde mais peu tranchante) datant des cours d’escrime médiévale de sa jeunesse. Muni de cette arme d’un autre âge, il a réussi à faire fuir les intrus. Il a passé le reste de la nuit à monter la garde chez lui, avec ses deux fils de 15 et 13 ans et un neveu, chacun muni d’une épée… médiévale.


 

Quand on lui fait remarquer qu’il aurait pu tuer ou blesser l’un de ses cambrioleurs, il rétorque que dans la rubrique faits divers, il « préfère être le mec qui bute un salopard pour se défendre que le mec qu’on enterre avec une petite marche blanche parce que le pauvre, il s’est fait agresser par des racailles ».

viernes, 2 de septiembre de 2022

Pourquoi cette septuagénaire qui a défendu son époux à Choisy-le-Roi n’est pas célébrée par les féministes

 

Gabrielle Cluzel 1 septembre 2022

Cette retraitée devrait être une égérie féministe : dimanche soir à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), une femme de 79 ans a poignardé - avec un petit couteau de poche pliable qui était accroché à son porte-clés - un voleur qui s'en prenait à son mari âgé de 84 ans.

L’individu, qui avait tenté de dérober ses clés à l’octogénaire - avant, face à sa résistance, de le projeter à terre et de le rouer de coups de pied avec deux complices - est bien connu, selon l’expression consacrée, des services de police. 

Il s’agit d’un Algérien de 29 ans, arrivé clandestinement en en 2009 et visé par deux obligations de quitter le territoire français (OQTF) suite à diverses affaires de vols et violences. Cette fois, tout ne s‘est pas passé comme prévu : la compagne de sa victime lui a assené un coup de couteau dans le flanc. Après un court séjour à l’hôpital, il a été mis en garde à vue et est passé en comparution immédiate mercredi 31 août. Les deux époux agressés ont également fait un court séjour à l’hôpital. L’un avait été blessé au niveau du cuir chevelu et aux genoux, et l’autre au bras et au poignet.

Quelle inversion magistrale des clichés sexistes ! Quel pied de nez au machisme, mes chéries !

Une septuagénaire défend son mari, mettant hors d’état de nuire un jeune-homme dans la force de l’âge. Une héroïne pour le futur best-seller de Marlène Schiappa ? Une figure « inspirante » pour la prochaine journée de la femme ? Alors qu’un des grands combats féministes est censé être la lutte contre l’invisibilisation des femmes de plus de 50 ans, celle-ci, qui en a 29 de plus, mériterait un trophée, n’est-ce pas ?

Penses-tu. Pas une Clémentine, une Caroline, ni une Sandrine pour lui rendre hommage. L’insécurité est tout à la fois l’angle mort, le tabou, l’impensé du combat féministe. On veut bien dénoncer les violences "conjugales" (sic) - expression consacrée que l’on dégaine à tout va, même lorsque le couple s’est formé la semaine d'avant, parce que dans cet adjectif désuet, il y a tout l’imaginaire patriarcal des années 50, un peu comme si Louis de Funès en bonnet de nuit frappait Claude Gensac -, ou bien encore  les agressions sexuelles en col blanc avec le hashtag #MeToo. Mais la délinquance du Jeunistan, qu’elle soit vol ou viol, n’intéresse pas ces dames.

martes, 18 de junio de 2019

Procès de l’ancien légionnaire qui avait tué son agresseur gare du Nord

La victime était un dealer qui avait agressé le militaire et sa compagne.

Cinq ans après, l’accusé, qui a quitté l’armée, plaide la légitime défense.
 
Un ancien légionnaire comparait ce mardi pour la mort d’un dealer l’ayant agressé gare du Nord à Paris en 2014.
 Accusé de «violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner», l’ancien soldat entend faire valoir d’ici vendredi prochain la légitime défense de son acte.
Il y a cinq ans, en 2014, un légionnaire et sa compagne sont accostés par un dealer gare du Nord, à Paris.
La discussion avait dégénéré, le dealer avait sorti un couteau et poignardé à la main le soldat qui avait réussi à arracher l’arme des mains de son agresseur.
À la suite de l’affrontement, l’agresseur s’était effondré pour décéder quelques heures plus tard à l’hôpital des suites d‘une blessure à la cuisse.
Le dealer, connu des services de police et en fuite pour s’être soustrait aux conditions de l’aménagement de sa peine, avait déjà été condamné pour violence avec armes.
Il était sous l’emprise de l’alcool et du cannabis au moment des faits.

La question de la légitime défense

domingo, 8 de octubre de 2017

Hérault. Mis en examen pour avoir tué un cambrioleur, il est libéré

 

Ce samedi soir à la sortie de la cité judiciaire à Béziers.
PIERRE SALIBA pour le midilibre


Publié le

Le propriétaire d'une maison de Servian, qui a tué jeudi soir un cambrioleur qui s'en était pris à lui et sa famille, a été mis en examen pour meurtre et laissé libre sous contrôle judiciaire
 
Jeudi soir, le propriétaire d’une maison de Servian près de Béziers (Hérault), a tué un cambrioleur qui s’en était pris à lui et sa femme handicapée. L’homme a été mis en examen pour meurtre et laissé libre sous contrôle judiciaire ce samedi.
 
Le propriétaire d’une maison de Servian (Hérault), qui a tué jeudi soir un cambrioleur qui s’en était pris à lui et sa famille, a été mis en examen pour meurtre et laissé libre sous contrôle judiciaire ce samedi, a-t-on appris auprès du parquet.
« À la suite des événements survenus au cours de la soirée du jeudi 5 octobre 2017 à Servian, deux procédures d’instruction ont été ouvertes ce jour », a indiqué le procureur de Béziers Yvon Calvet dans un communiqué.
« Une pour des faits de tentative de vol avec arme, et violences volontaires en réunion et avec arme avec ITT inférieure à 8 jours » et « l’autre du chef de meurtre », a-t-il détaillé, précisant qu’elles sont instruites par le même magistrat.
« La personne mise en examen pour ces faits de meurtre a été placée sous contrôle judiciaire », a ajouté le procureur.
 
Lui et sa femme handicapée frappés par les cambrioleurs

sábado, 7 de octubre de 2017

Cambrioleur abattu à Servian : vague de soutien sur internet pour le propriétaire

 
Cambrioleur abattu à Servian : vague de soutien sur internet pour le propriétaire

Daniel et son épouse, amoureux des jardins.
CAPTURE D'ECRAN FACEBOOK
 
Pétition en ligne, page de soutien sur Facebook : les internautes se mobilisent en faveur du propriétaire qui a ouvert le feu sur un cambrioleur dans la soirée du jeudi 5 octobre à Servian, dans l'Hérault.
 
Le drame de Servian a suscité une forte mobilisation sur internet pour soutenir cet habitant qui a fait feu sur l'un des cambrioleurs qui avait pénétré à son domicile dans la soirée du jeudi 5 octobre.
Une pétition, adressée à Nicole Belloubet, ministre de la justice, avait déjà recueilli plus de 30 000 signatures ce samedi après-midi.
L'objet de la pétition est clair : faire évoluer la loi française sur la notion de légitime défense.
L'un des deux cambrioleurs - l'autre est toujours en fuite - est décédé de ses blessures avant l'arrivée des gendarmes. Une information judiciaire doit être ouverte pour chef d'homicide volontaire et tir.
 
Plus de 25 000 like sur la page Facebook

Une page Facebook a également été créée.

Une nouvelle fois, en France, un propriétaire a tiré sur un braqueur

 


Le 07/10/2017
                 
Avocat
L’État détient le monopole de la violence légale. La notion de légitime défense n’est qu’une exception à ce principe.
 
Nouvelle affaire de légitime défense dans l’Hérault.
Jeudi 5 octobre, vers 21 heures, deux individus armés se sont introduits dans une villa et, après avoir menacé les propriétaires, se sont fait remettre de l’argent.
Puis, exigeant plus, les deux braqueurs auraient frappé les occupants, avant que l’un d’entre eux, monté à l’étage, se saisisse d’une arme et tue l’un des deux intrus.
L’autre braqueur a pris la fuite et le tireur a été placé en garde à vue, ce qui est normal dans de telles circonstances.
Il appartient aux enquêteurs de déterminer si l’homme a agi en état de légitime défense.
Notamment, avec quelle arme a-t-il tué ?
Celle du braqueur ou la sienne ?
Et se trouvait-il dans un état de péril imminent justifiant, aux termes de l’article L 122-5 du Code pénal, un acte proportionné entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte ? L’enquête le dira.
De tels faits, communs il y a plusieurs siècles, tendaient à se raréfier à mesure que notre société se pacifiait, que les policiers et les gendarmes étaient présents et que le risque judiciaire encouru par les criminels suffisait à en dissuader beaucoup de passer à l’acte.
Depuis quelques années, on constate une recrudescence de ce qu’il faut bien appeler une forme de sécurité privée, puisqu’en l’absence de tout autre moyen, l’agressé se défend, parfois les armes à la main.

martes, 14 de marzo de 2017

Condamnation de Damien. Le syndicat France Police saisit le Garde des Sceaux

Le 14/03/2017


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Condamnation de Damien Saboundjian en appel : France Police saisit Monsieur Le Garde des Sceaux dans une lettre ouverte

Monsieur Le Garde des Sceaux,
Alors qu’il avait été acquitté en première instance, la Cour d’Assise de Paris vient de condamner en appel notre collègue Damien Saboundjian à cinq ans de prison avec sursis assortis d’une interdiction de porter une arme.
Cet arrêt implique nécessairement que vous précisiez clairement à l’ensemble des policiers, gendarmes et douaniers français quel est le cadre réel de la légitime défense dans notre pays.
Il est en effet incontestable que cet arrêt fait d’ores et déjà jurisprudence et vide de son contenu le cadre actuel de la légitime défense applicable en France.

Pour mémoire, le 21 avril 2012, suite à une dénonciation anonyme, l’équipage de police dont faisait parti Damien Saboundjian tente de procéder au contrôle de l’identité d’un individu suspecté d’être recherché pour des faits de braquages.
Amine Bentounsi prend alors immédiatement la fuite en jetant une grenade qui n’explose pas en direction des policiers.
Une course-poursuite avec le fuyard s’engage.
Alors en pédestre, monsieur Saboundjian tire quatre coups de feu sur le fuyard.
 Un seul tire touche le fugitif.
Le projectile traverse le dos du mis en cause.
Entendu, notre collègue a toujours donné la même version des faits à savoir qu’Amine Bentounsi l’a braqué avec une arme de poing et qu’il a donc concomitamment riposté avec son arme de service.
Aucun témoin ne vient contredire cette version des faits.

viernes, 9 de diciembre de 2016

Jura : le garagiste qui a abattu son cambrioleur est libre

Le 09/12/2016




LÉGITIME DÉFENSE - L’homme de 72 ans qui a abattu l’un de ses cambrioleurs au cours d’une lutte, jeudi à La Mouille (Jura), a été libéré vendredi. L’autopsie de la victime confirme sa version.
 

 
Il devrait se voir reconnaître la légitime défense et ne pas être inquiété par la justice.
Un garagiste du Jura, qui a tué un cambrioleur par balle à son domicile dans la nuit de mercredi à jeudi, a été libéré vendredi, a-t-on appris de source proche de l’enquête.
 “On s’oriente vers un classement sans suite”, a indiqué la même source.
Le procureur de la République de Lons-le-Saunier avait, dès jeudi, évoqué une “présomption de légitime défense” en faveur de l’homme âgé de 72 ans.

L’autopsie du corps de l’homme abattu confirme la version du septuagénaire.

domingo, 6 de noviembre de 2016

Pour la police et pour la France: légitime défense!

Le 06/11/2016

Rebâtir La France | Officiel   
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L’un des problèmes essentiels que rencontrent les policiers concerne la législation en matière de légitime défense.

Comme le dispose l’Article 122-5 du Code pénal, tout citoyen français est en droit de se défendre « lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l’infraction ».
 C’est précisément à cause de l’ambiguïté de ce critère d’appréciation que le policier français est contraint de se laisser faire.
Dans le cas contraire, il court le risque d’être traîné devant les tribunaux, lâché par sa hiérarchie et, par-dessus tout, abandonné comme un moins-que-rien par les pouvoirs publics.

En réalité, c’est que le Gouvernement n’a pas le volonté politique de répondre de son engagement devant la nation.
Or, ces graves dysfonctionnements exigeraient de sa part une réponse forte et appropriée pour rétablir la cohésion du pays: il n’en est rien.

jueves, 19 de mayo de 2016

Nos vies sont en danger de mort et nous avons le droit de tirer à balles réelles

 
Le 19/05/2016
 
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Publié par Manuel Gomez le 19 mai 2016

Nous vivons une drôle d’époque. Les « casseurs » font la loi et les forces de l’ordre ont peur.
 
La police, les CRS, etc., tous ont peur parce qu’ils ne peuvent pas défendre leur vie, parce qu’ils sont devant l’obligation de se laisser malmener, tabasser, blesser et, sans doute un prochain jour, tuer sans avoir le droit de tirer.
Or la légitime défense existe.
Elle est prévue par la loi.
  • Quand un groupe de « casseurs » se précipite sur nous, et nous frappe à coups de pieds, de battes de baseball, de barres de fer.
  • Quand une borne de circulation en métal est projetée sur notre pare-brise arrière et le brise net.
  • Quand un fumigène est lancé dans notre voiture et nous enfume.
    Quand notre voiture prend feu, sous les applaudissements des voyous, que nous sauvons nos vies de justesse et que nous ne sommes pas brûlés vifs malgré les cocktails molotov qui explosent sous nos pieds et les roues de nos véhicules, alors que les voyous crient « poulets rôtis »,
Alors nous sommes en état de légitime défense.
 
Nos vies sont en danger de mort et nous avons le droit de tirer à balles réelles, nous avons le droit de blesser et même de tuer, sans tomber sous le coup de la loi.
 
C’est cela la légitime défense.
 
Toutes les polices du monde n’hésiteraient pas à se servir de leurs armes contre des voyous cagoulés et armés.
La France est en état d’urgence, elle est en guerre.
C’est ce que ne cessent de nous répéter nos gouvernants.
Or, dans une guerre, si nous pouvons être tués par nos ennemis, nous pouvons, nous devons même, pouvoir les éliminer.
 
C’est cela la guerre.
 
Nous avons des ennemis : « les casseurs ».
Ils en veulent à nos vies alors nous avons le droit, et même le devoir, de nous défendre, de vous défendre.
 
C’est cela la légitime défense.
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.