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jueves, 5 de junio de 2025

La Justice maternante face aux casseurs du PSG

@tingeyinjurylawfirm/unsplash 
 
@tingeyinjurylawfirm/unsplash

 

Ou quand la Justice tient la main des délinquants... Récit d'une journée de comparutions. 

Les maillots de foot qu’ils arborent pour la plupart ne laissent guère de doute sur les raisons de leur présence, ce mardi 3 juin, devant la 23e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les sept premiers prévenus, jugés en comparution immédiate, étaient tous dans les rues de la capitale, dans la nuit du samedi 31 mai au dimanche 1er juin, après la victoire du club parisien qui a viré au chaos.

Les faits qui leur sont reprochés se ressemblent sensiblement. L’air incrédule qu’ils affichent aussi. Naïfs, penauds et surtout désorientés, les plus jeunes semblent se demander ce qu’ils font là. Pourtant, les motifs de leur présence sur le banc des accusés ne sont pas anodins : coups, injures, outrages, rébellion lors d’interpellations. Tous sont accusés de s’en être pris aux forces de l’ordre, à l’exception d’un seul, poursuivi pour tentative de vol aggravé en réunion.


Justice pénale ou rappel à l’ordre ?

La détention, même brève, semble les avoir éprouvés. Mais ils peuvent compter sur la bienveillance de la magistrate, qui ne prononcera qu’une seule peine de détention. Quatre mois. Sans doute une tentative d’exemplarité. Suffisamment pour indigner dans un murmure la salle d’audience.

Dans cette salle d’audience, rares sont ceux, d’ailleurs, qui paraissent comprendre la gravité de leur présence. « Je m’attendais à recevoir une simple convocation », s’étonne naïvement Hugo M., 24 ans, accusé d’avoir attaqué des agents et tenté de s’emparer de l’arme de l’un d’eux. Un prévenu, pourtant en situation irrégulière et visé par une OQTF depuis 2023, reconnu dans un cambriolage en bande, explique par l'intermédiaire de son interprète qu’il voulait juste « une enceinte pour écouter de la musique ». Il repart libre, avec six mois de sursis et quelques centaines d’euros de dommages et intérêts à verser au propriétaire de la boutique qu’il a participé à dévaster.


Quand la Justice tient la main des délinquants

miércoles, 7 de mayo de 2025

Délit d’opinion : face à la critique des JO, la justice n’a (pour une fois) pas traîné !

 

2 à 3.000 euros d'amende voir de la prison avec sursis pour avoir critiqué T. Jolly et sa cérémonie des JO. 

Pour s'en être pris violemment sur X à Thomas Jolly, sept personnes viennent d'être condamnées. Des amendes de 2.000 à 3.000 euros. Pour certains, des peines de prison avec sursis. On peut dire que le bras de la justice n’a pas tremblé, et que ça a même été relativement expéditif, dans un pays où l’engorgement du système judiciaire (« la thrombose », disent les magistrats) oblige les justiciables à chiffrer le temps d’instruction en années. Quelle a été la cause de ce déluge salvateur, de ces foudres juridiques ? Des tweets, adressés à Thomas Jolly, qui a imaginé la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, pour lui reprocher son parti pris. Pas des tweets innocents, c’est sûr : « Juif dégénéré » ou « tantouze », par exemple, sont objectivement des insultes qui tombent sous le coup de la loi.

D’autres ont été un peu plus « spirituels » : « Dieu ne t’oubliera pas » ; « Tu vas payer pour avoir manqué de respect à notre seigneur Jésus-Christ ». Y a-t-il quelque chose d’objectivement sanctionnable dans le fait d’invoquer le nom de Dieu ? Peut-être que oui, au sens des dix commandements (« Tu n’invoqueras pas en vain le nom du Seigneur ton Dieu »), ou si on l'entend comme une menace plus terrestre…

La justice a donc été rapide et ferme, comme elle devrait l’être un petit peu tout le temps. Mais cette fois, on s'étonne de la rigueur de la magistrature : 2.000 à 3.000 euros d’amende, voire de la prison avec sursis, on l’a dit, mais aussi des suspensions de compte X, et, pour tout le monde (cerise sur le gâteau), un stage de citoyenneté.

martes, 1 de abril de 2025

En République française, la dédiabolisation n’empêche ni la prison, ni l’inéligibilité. Lettre à Marine Le Pen et au Rassemblement National [L’Agora]


 

 

 

Madame Le Pen, Mesdames et Messieurs du Rassemblement national,

Vous voilà donc tombée. Une condamnation, une peine de prison ferme, l’inéligibilité. L’échafaud judiciaire s’est abattu, et soudain, le masque de la démocratie s’est fendu.

 Jordan Bardella parle d’enterrement de la démocratie ? Il a raison. Mais le cercueil n’a pas été descendu dans la fosse hier. Cela fait longtemps que la pelle tourne.

Les hyènes jubilent. De mon côté, je ne me réjouis jamais lorsqu’un opposant politique à la caste dirigeante, quel qu’il soit, est réduit au silence par des juges devenus les instruments zélés d’un Système sans âme. Mais je suis contraint de vous dire ce que beaucoup pensent tout bas : vous avez vu les lynchages, les arrestations arbitraires, les persécutions de tant d’autres. Et vous avez détourné le regard. Pensant peut être que cela vous épargnerait.

Marine, vous avez été cet enfant dans la cour de récréation, qui regarde les plus faibles ou ceux qu’il n’aime pas se faire molester par des caïds, cet enfant qui se tient à distance, croit gagner en respectabilité, espère que la horde l’oubliera. Vous avez assisté au saccage de Génération Identitaire. Vous avez vu des jeunes garçons, des jeunes filles, interdits de compte bancaire, humiliés, fichés, traqués. Vous avez vu  Zemmour, les mouvements identitaires, les féministes de Nemesis, les Soral, les Dieudonné, les membres de l’Alvarium et tant d’autres, subir l’opprobre, la ruine sociale pour certains, pour des mots, des pensées, des pamphlets. Et que faisiez-vous ? Ou bien vous baissiez la tête, ou bien parfois même, vous les désigniez du doigt pensant ainsi amadouer le bourreau.

Vous espériez que la meute vous distinguerait. Qu’elle vous reconnaîtrait comme « républicaine », comme « bonne opposante », propre, docile, habillée de votre costume noir et blanc de premier tour.

Mais la meute ne pardonne jamais. Elle vous considère toujours comme ce que vous êtes à ses yeux : une « fasciste héréditaire », une « menace ». Ce n’est pas en abattant ceux qui criaient plus fort que vous qu’elle vous laissera la vie politique sauve. Ce n’est pas en vous agenouillant que vous serez épargnée. La meute ne tolère que les soumissions totales.

Aujourd’hui, vous êtes tombée. Demain, ce sera peut être Jordan Bardella.

jueves, 6 de marzo de 2025

Le franc-maçon Alain Bauer condamné à 12 mois de prison avec sursis, 375.000 euros d’amende, et interdit de marchés publics pour trois ans.


 


  par 6 mars 2025 

 

Le grand maître du Grand Orient de France, de 2000 à 2003, pris la main dans le pot de confiture.

Rappel des faits : le domicile d’Alain Bauer, celui d’Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts et consignation de 2007 à 2012 et actuel président d’Aéroports de Paris (ADP) ainsi que les locaux du groupe ADP avaient été perquisitionnés le 10 janvier 2017 pour une affaire de  commande de notes relatives à la sécurité en France et dans le monde, facturée 200 000 euros annuels à la Caisse des dépôts par la société d’Alain Bauer.

Il a fallu attendre 8 ans pour que la justice française condamne Alain Bauer, jugé pour avoir bénéficié de « contrats de complaisance », à 12 mois de prison avec sursis, 375 000 euros d’amende, et à une  interdiction de marchés publics pour trois ans.

Malgré tous les « frères » qui peuplent les prétoires et qui protègent leur ancien Grand-Maître, il s’est quand même trouvé un président courageux, celui de la 32éme chambre du tribunal correctionnel de Paris, pour dénoncer  «la désinvolture» dont a fait preuve Alain Bauer durant son procès, et justifier la sévérité de la peine par «le risque de récidive».

Espérons que cette exception à la « solidarité fraternelle franc-maçonne » fera école et que les privilèges maçonniques termineront aussi dans les poubelles de l’histoire révolutionnaire.

Pour cela, il faudrait propager dans toutes les strates de la société un esprit contre-révolutionnaire, comme celui prôné par feu le colonel Pierre Château-Jobert (1).

Paul Derogis

(1) Voir ici :
La confrontation Révolution Contre-révolution (Colonel Château-Jobert)
L’action contre-révolutionnaire
Bagarre pour une armée, par Château-Jobert


sábado, 25 de enero de 2025

Justice politique

 

 

sábado, 21 de diciembre de 2024

Bourg-en-Bresse (01) : un homme critiquant l’islam condamné pour “provocation publique à la haine” après avoir collé des affiches citant des passages violents du coran (MàJ)


 
20/12/2024 à 17h40

20/12/24

Le 2 mai 2024, un enseignant du primaire travaillant dans le sud-ouest lyonnais avait été interpellé et menotté directement à la sortie de son école pour être placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour « provocation à la haine ». (…)

L’homme a finalement été reconnu coupable de deux infractions (provocation publique à la haine et transport non légitime d’arme [aérosol de gaz lacrymogène, une batte de baseball et un sabre en bois d’aïkido]) et condamné à 4 mois de prison avec sursis. (…) « le prévenu justifiait par la crainte d’éventuelles agressions.» Lyon Mag (…)

« Je voulais interpeller les gens sur la réalité violente de certains dogmes islamiques. L’objectif n’était pas de jeter l’opprobre sur tous les musulmans. (…) »

« Nous vivons dans une société déjà fragile, ne pensez-vous pas que vos actions puissent tout simplement générer de la violence ? », l’interpellait alors la présidente. (…)

Et quid de l’emploi du prévenu à l’Éducation nationale ? « J’ai eu un entretien une semaine après à ma garde à vue avec la direction du personnel. On m’a signifié que je n’avais commis aucune faute professionnelle, mais vu l’émoi provoqué par ma garde à vue auprès des parents, j’ai été suspendu puis affecté ailleurs à la rentrée suivante », expliquait-il.

Le Progrès


18/09/2024

Un professeur des écoles du sud de Lyon s’est présenté ce mardi 17 septembre devant le tribunal correctionnel de Lyon, accusé de “provocation à la haine” pour avoir diffusé des affiches jugées discriminatoires envers l’Islam rapporte Le Progrès. 

Devant le tribunal, l’enseignant a reconnu être l’auteur des affiches, arguant qu’il souhaitait “interpeller les citoyens” sur ce qu’il appelle “la violence de certains dogmes islamiques“. Il a toutefois nié toute intention de cibler les musulmans en tant que groupe. La défense a invoqué la liberté de critiquer les religions, tandis que la Licra a dénoncé une “confusion volontaire” entre Islam et islamisme, visant à attiser la haine.

Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis et 2 000 euros d’amende, estimant que les affiches avaient pour but “d’encourager le rejet de la communauté musulmane”. Le délibéré aura lieu le 19 novembre.

Lyon Mag

04/05/2024

 

domingo, 15 de diciembre de 2024

Bataclan : les juges n’en démordent pas, tous les politiques savaient mais personne n’est coupable


 

Jeudi 12 décembre 2024

 

Ce soir, je suis en colère, en colère parce que le Tribunal administratif (où siègent des juges rouges ?) ont une nouvelle fois refusé d’admettre que l’État avait commis de lourdes fautes dans les attentats de Paris.

D’ailleurs savez-vous ce qui distingue  la faute de la faute lourde ? Et bien je vous le donne en mille c’est laissé à l’appréciation de ces sxxxxxxxs du Tribunal administratif !

Certes, je ne suis pas naïf, je sais que les loups ne se mangent pas entre eux et j’avais déjà pu remarquer lors de la mascarade du siècle que les politiques ne seraient JAMAIS inquiétés mais quand vous avez un Président de la République qui fait bombarder la Syrie sans protéger ses arrières et à tout le moins fait fermer les frontières alors qu’il avoue lui-même qu’il savait qu’il allait y avoir un attentat de masse, quand un ministre de l’Intérieur en l’occurrence Cazevide dont on dit qu’il pourrait devenir de nouveau 1° sinistre qui avait, lui, des renseignements l’avertissant de la proximité d’un attentat de masse,  qu’il s’en ouvre à son préfet qui lors de l’audience vient vous dire la tronche enfarinée coincé dans son blazer « oui on savait mais on n’a rien fait », quand vous avez un premier sinistre en l’occurrence le déporté Valls à qui le chef de la DGSE remet en mains propres la liste de tous les djihadistes susceptibles d’intervenir et que ce connard jette la liste au panier sous le prétexte que la dite liste a été établie par les services secrets Français en collaboration avec les services Syriens et qu’en matière de renseignement il ne faut surtout pas regarder comment les renseignements ont été obtenus mais au contraire s’en servir,  quand on a un ministre des armées qui lors de la commission d’enquête parlementaire, suite à une question de M.Fenech Président de la Commission  sur l’identité de la personne qui a interdit aux soldats en faction devant le bataclan d’ouvrir le feu et qu’il a le toupet de répondre : « secret défense »,quand on a le commandeur de la ville de Paris, le général de salon Bruno Leray qui ose dire que les soldats ne sont pas faits pour protéger les civils mais pour aller aux champignons, quand pour des raisons de guéguerre des polices les forces de l’ordre complètement désorganisées ne possédent même pas les plans de la salle de spectacle alors que c’est obligatoire pour toute salle recevant du public. 

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Et ils ont mis PLUS DE 2 HEURES POUR INTERVENIR LAISSANT CES MALHEUREUX SOUS LES BALLES DE KALACHNIKOVS DE CES ETRONS ! ALORS OUI J’ESTIME QU IL Y A EU FAUTES LOURDES.  Certes ce ne sont pas les politicards qui tenaient les kalachnikovs mais ils ont été tellement nullissimes que si ils avaient été complices ils n’auraient pas mieux fait !Et cette décision de ces pseudos employés de cette pseudos justice… 

Ils devraient tous avoir honte de rendre une telle décision d’autant que lorsqu’on lit le compte rendu jusqu’au bout ils nous conseillent de nous retourner vers le fond de garantie ! Je leur souhaite juste de subir ce que nous subissons depuis 2015… cela prouve à quel point ils sont CONS !

lunes, 16 de septiembre de 2024

Salvini : 6 ans de prison requis pour avoir empêché des migrants de débarquer


Brève breve

 

 

Matteo Salvini, vice-Premier ministre italien, est jugé pour privation de liberté et abus de pouvoir présumés pour avoir maintenu 147 migrants en mer pendant trois semaines sur un navire géré par l'organisation caritative Open Arms en 2019. 

Les migrants avaient alors été autorisés par la justice à débarquer sur l'île italienne de Lampedusa. Les procureurs italiens ont requis ce samedi six ans de prison à l'encontre de Matteo Salvini.

« Défendre les frontières contre les migrants illégaux n'est pas un crime »

Matteo Salvini, qui n'était pas présent à l'audience, a publié sur Facebook : « Je le referais si j'avais à le refaire : défendre les frontières contre les migrants illégaux n'est pas un crime. » « Il est incroyable qu'un ministre de la République risque six ans de prison pour avoir fait son travail en défendant les frontières de la nation, comme l'exige le mandat qu'il a reçu de ses concitoyens », a-t-il ajouté sur X.

En 2019, alors qu'il participait au gouvernement de Giuseppe Conte, il avait mis en œuvre la politique dite des « ports fermés » en vertu de laquelle l'Italie refusait l'entrée aux navires humanitaires qui secouraient les migrants en Méditerranée.

Le procureur du tribunal de Palerme Geri Ferrara lui oppose pour sa part « qu'un principe-clef n'est pas discutable : entre les droits de l'Homme et la protection de la souveraineté de l'Etat, les droits de l'Homme doivent prévaloir dans notre système heureusement démocratique ».

sábado, 14 de septiembre de 2024

Procès Amandine Roy & Natacha Rey : récit mythologique et bouffée délirante | Christian Cotten



14 sept. 2024  

  Tribune Libre

 

Pour Tribune Libre, le 12 septembre 2024 à la sortie du Tribunal de Paris, Stéphanie Reynaud s’entretient avec Christian Cotten, psychothérapeute : il nous parle à cette occasion de bouffée délirante collective, de schéma de rupture et d’un début de solution face à un récit mythologique qui va s’écrouler.

sábado, 7 de septiembre de 2024

J’ai vécu le fascisme sous Emmanuel Macron.


 Crépuscule - 1

 

 Juan Branco

 

 J’ai été ciblé par des procédures politiques lancées par un membre du pouvoir, Aurore Bergé, pour avoir écrit un livre, Crépuscule, qu’elle considérait comme une incitation à la commission de crimes et délits.
 
 Un livre que personne n’éditait. Un livre qui ouvrait la voie, enfin, à une critique d’un régime avarié, face auquel tout le monde se taisait. 
 
 J’ai été, de ce fait, ciblé par des « agences d’intelligence économique », des barbouzes, des opérations d’influence, montées par des êtres payés des fortunes pour détruire ma vie, ma réputation, mon intimité. 
 
 J’ai été placé sur écoute, géolocalisé, physiquement suivi par des services de police, puis de renseignement, mobilisés pour me surveiller, m’intimider, m’impressionner, parce que j’avais osé défendre des êtres qui avaient révélé l’impudeur du pouvoir.
 
 J’ai eu droit à des opérations visant à détruire mon intimité, relayées par des années d’instructions judiciaires en continu, qui, y trouvant prétexte, iraient jusqu’à chercher mes relevés de note universitaires pour les faire fuiter, convoquer ma mère, ma soeur, mes amoureuses pour leur faire parler de mon intimité. 
 
 J'ai connu l'isolement, la brisure que cela suscitait. Jusqu'à entendre une femme, dans mon lit, me susurrer: « j’ai été envoyée ». 
 
 En tant qu'avocat, défendant tout ce que la terre de France générait de dissidents et d'opposants, j’ai vu des dossiers pénaux disparaitre, des personnes condamnées pour des actes qu’elles n’avaient pas commis.
 Des fausses accusations pulluler. Je l’ai dénoncé. L’impunité. La laideur. La violence. L’indifférence à la vérité.
 J’ai dû partir en exil, après une énième convocation aux fins de placement en garde à vue. Après d’interminables campagnes de calomnies et de pressions, orchestrées par une presse aux ordres qui s’indifférait de la vérité, des années durant, en un harcèlement permanent.
 
 Moi qui étais avocat, docteur en droit, diplômé des plus grandes écoles de ce pays, courtisé et recruté en ses plus puissantes institutions, j’ai vu mille mensonges se déployer dans le seul but de rompre, isoler, briser. 
Jusqu’à me voir menacé d’être radié, là encore, pour avoir dit la vérité. Jusqu’à me voir menacé de quinze ans de prison pour des faits qui en rien ne le justifiaient. Engagé auprès de mes clients, qui eux-mêmes s’opposaient au pouvoir, j’ai été ciblé pour les fragiliser. 
 
 Enlevé et emprisonné à cinq mille kilomètres de chez moi, cagoulé, menoté, accusé de terrorisme, de complot et d’attentat, menacé de prison à perpétuité, par un régime croupion que l’Elysée soutenait, qui mille autres déjà détenait, et qui massacrait dans l'indifférence de ceux qui nous gouvernaient. 
 
 J’ai vu à mon retour la censure. L’intimidation. Les journalistes qui tremblaient, hésitaient, effaçaient. Des articles disparaître. D’autres, ne jamais paraître. Des journalistes tout abandonner. 

viernes, 12 de julio de 2024

Bientôt 100 000 euros d’amendes… pour une banderole sur la préférence nationale ?

L’affaire des 19 militants de Génération Identitaire, qui avaient revendiqué la préférence nationale dans l’attribution des aides sociales en montant sur le toit de la CAF de Bobigny le 29 mars 2019, a pris une tournure dingue.

 Ce groupe avait déployé une banderole revendiquant la priorité nationale, une préférence souhaitée par au moins 12 millions d’électeurs ayant voté RN lors des dernières élections législatives et Européennes.


Une condamnation initiale et ses suites

En 2020, le tribunal correctionnel de Bobigny avait condamné les activistes identitaires à des peines de prison avec sursis. Ils devaient également verser 2000 euros de dommages et intérêts et 1500 euros de frais pour la CAF. En 2022, la cour d’appel de Paris confirmait cette décision, augmentant les frais de 3800 euros supplémentaires pour la CAF.

Cependant, en 2023, la Cour de cassation, suite à l’action de l’Association pour la Sauvegarde des Libertés (ASLA), a annulé cet arrêt. La Cour a souligné que les juges n’avaient pas correctement appliqué le contrôle de proportionnalité concernant la liberté d’expression politique.


Nouvelle audience et réquisitions sévères

Le 5 juillet dernier, l’affaire a été réexaminée par la cour d’appel de Paris. Lors de cette audience, l’avocat général a requis des amendes de 5000 euros par personne, en plus des 20 000 euros de dommages et intérêts réclamés par la CAF, portant le total à plus de 100 000 euros pour une simple banderole.

lunes, 24 de junio de 2024

Allemagne – Justice perverse : “offenser” des migrants violeurs coûte une peine de prison plus longue que celle des violeurs



 
 
Publié par Gally le 24 juin 2024 
 

Une jeune femme de 20 ans a été condamnée à une peine de prison à Hambourg, en Allemagne, après avoir tenu des propos “haineux” à l’égard d’un migrant impliqué dans le viol collectif d’une enfant.
 
 La femme fait partie des 140 personnes faisant l’objet d’une enquête pour avoir tenu des “propos préjudiciables” à l’égard des violeurs.

L’horrible agression a eu lieu en 2020 et a impliqué plusieurs groupes d’hommes migrants qui ont attaqué indépendamment une jeune fille de 14 ans dans le Stadtpark de Hambourg au cours d’une nuit. Le parc était devenu un lieu de rencontre populaire pour les jeunes pendant les bouclages du COVID-19, et la jeune fille s’y était rendue pour boire avec ses amis. Mais ils se sont dispersés après que la police a ratissé le parc et séparé les groupes tout en appliquant des mesures de distanciation sociale.

Désorientée et seule, la jeune fille est sans défense face à la première bande de quatre prédateurs.

Les hommes se sont relayés sur la jeune fille et l’ont violée à plusieurs reprises pendant une longue période. Ils lui ont volé son portefeuille et son téléphone portable avant de l’abandonner. Traumatisée et désorientée par la première agression, et n’ayant aucun moyen d’appeler à l’aide, la jeune fille a été agressée une seconde fois par deux autres hommes qui ont profité de son état de vulnérabilité.

Fait troublant, ses agresseurs avaient commencé à inviter d’autres hommes à la violer par l’intermédiaire de leurs groupes de discussion, se réjouissant de la présence d’une adolescente isolée dans un parc sombre, sans témoin potentiel.

L’enfant a été attaquée une troisième fois par un seul homme, puis une quatrième fois par trois autres hommes, qui l’ont traînée dans un buisson et l’ont agressée sexuellement.

Finalement, l’enfant a réussi à s’échapper et à s’enfuir, bien que poursuivie par ses violeurs. Elle a fini par rencontrer des personnes qui ont reconnu son état traumatique et ont immédiatement appelé la police.

Au total, onze hommes ont été initialement inculpés, mais deux ont été rapidement acquittés en raison de l’absence de preuves ADN. Le sperme de neuf d’entre eux avait toutefois été retrouvé sur le corps de la jeune fille.

jueves, 16 de mayo de 2024

[TRIBUNE] Crimes et criminels, trop, c’est trop !


©shutterstock_549330628 
 
©shutterstock_549330628

 

Il y a six jours, dans les locaux du commissariat du XVIIe arrondissement de Paris, deux policiers étaient gravement blessés par balle par un individu qu’ils venaient d’interpeller.

 

 L’un des policiers est, aujourd’hui encore, entre la vie et la mort.

 Ce 14 mai, à 11 heures du matin, un fourgon de l’administration pénitentiaire qui transportait un dangereux criminel a fait l’objet d’une véritable embuscade au niveau de la gare de péage d’Incarville, dans l’Eure. Deux surveillants ont été tués et trois autres grièvement blessés. Le malfaiteur, libéré par ses complices, a ainsi pu prendre la fuite.

Augmentation des violences partout

Ces deux tragiques événements interviennent à un moment où l’insécurité, en France, atteint des sommets. Banlieues et quartiers sous le contrôle de certaines communautés ou livrés aux narcotrafiquants ; règlements de comptes en séries provoquant plusieurs dizaines de morts et autant de blessés ; hausse sans précédent des agressions par armes blanches, avec plus de 120 attaques au couteau chaque jour ; progression, en 2023, de plus de 7 % des coups et blessures volontaires sur personnes de 15 ans et plus. Déferlement de violences et d’agressions sexuelles (+ 11 % en 2023, après une augmentation de 33 % en 2022). Le tout sur fond d’une augmentation très forte des crimes et délits pour 2023.

À ce paysage sécuritaire à la fois très triste et très inquiétant, il convient d’ajouter l’embrasement de la violence et de la délinquance qui sévit dans nos outre-mer. Ainsi, le département de la Guadeloupe est-il en train de connaitre une véritable explosion du trafic de stupéfiants. Face au phénomène, le ministre de l’Intérieur a dû décréter un couvre-feu pour les mineurs particulièrement impliqués dans ces affaires. À Mayotte, plusieurs semaines de manifestations et de violences, en grande partie favorisées par une immigration hors de contrôle, ont poussé les autorités dans leurs derniers retranchements sans pour autant que la situation ne soit, à ce jour, stabilisée. Enfin, last but not least, la Nouvelle-Calédonie est la proie, depuis plusieurs jours, d’émeutes d’une rare violence au cours desquelles les forces de l’ordre ont été l’objet de tirs à balles réelles de la part des émeutiers.

Tous ces événements attestent sans le moindre doute que la situation sécuritaire, en France, est désormais dramatique. Les pouvoirs publics, réduits à la promotion d’opérations de sécurisation sans efficacité et sans lendemain, sont dans l’incapacité de trouver les solutions qui s’imposent pour rétablir l’ordre et la paix républicains.

jueves, 18 de abril de 2024

3 anciens militants de Génération identitaire risquent la prison pour une banderole

 

 


Le 17 mars 2019, Place Stanislas à Nancy, 3 militants identitaires avaient déployé une banderole avec l'inscription "Ici c'est Nancy pas l'Algérie".

 

Ils avaient également scandé "One, two, three, retourne dans ton pays" face aux manifestants algériens rassemblés contre le régime du président Bouteflika.


Les activistes avaient alors été arrêtés et placés 24 heures en garde à vue pour cette action pacifique.

Le maire de Nancy Laurent Hénart (Mouvement radical) avait réagi en félicitant ces « sanctions exemplaires ».


Leur action visait à rappeler que Nancy est une ville française et que ceux qui contestent le régime de Bouteflika devraient, selon eux, retourner en Algérie.

L’objectif était donc de dénoncer le principe de la double-nationalité, l’allégeance de milliers de personnes présentes sur le territoire français à un pays tiers, et plus largement l’immigration massive.


Le tribunal de Nancy a requis 5 mois de prison avec sursis, 300 euros d’amende chacun et un stage de citoyenneté à l’encontre des 3 activistes, leur reprochant une violation de domicile (un balcon) et l’apposition d’une enseigne sur un monument historique.


L’ASLA soutient les 3 militants lorrains en mobilisant ses avocats dans le cadre du procès.

La liberté d’expression doit être défendue dans cette affaire dont le verdict sera rendu demain.


Nous avons besoin de vous !

Faites un don dès maintenant pour soutenir ces 3 activistes poursuivis pour avoir dénoncé les conséquences de l’invasion migratoire.

 

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miércoles, 13 de diciembre de 2023

[INFO BV] Il colle des affiches en hommage à Thomas et finit devant le juge


 
 

 

 Clémence de Longraye 12 décembre 2023

 

« Aujourd’hui, je suis soulagé que tout cela soit derrière moi. » 

 Trois semaines après sa garde à vue et sa comparution devant un juge, Thibault, l’un des huit jeunes qui, aux côtés de Chloé déjà interviewée par BV, a collé des affiches en hommage à Thomas dans les rues de Lyon, hésite entre le soulagement et l’angoisse.

D’un côté, le jeune homme est heureux de pouvoir tirer un trait sur cette affaire. De l’autre, sa récente condamnation et l'inscription sur son casier judiciaire lui laissent un goût amer. Pour avoir placardé les murs de Lyon d’affiches à la mémoire de Thomas, tué à Crépol le 18 novembre dernier, Thibault se voit condamné à 150 euros d’amende. Une somme à laquelle s’ajoutent 60 jours-amende pour possession, dans sa voiture, d’une bombe poivre (arme de catégorie D) d’une valeur de 420 euros, et 127 euros de frais de justice. Une condamnation assortie d’un retrait du permis de chasse ainsi que d’une interdiction de le repasser et de détenir des armes pendant trois ans. « Le permis de chasse et la confiscation de mes fusils - parfaitement en règle, assure-t-il -, c’est ce qui me coûte le plus », nous confie-t-il. Auprès de BV, il revient sur les événements qui l’ont entrainé à comparaître pour la première fois devant un juge.

Deux nuits en garde à vue

Comme Chloé, Thibault est profondément « révolté » par la mort de Thomas. Alors que des collectifs identitaires planifient une manifestation, malgré l’interdiction de la préfecture, Thibault, qui ne milite plus depuis plusieurs années, décide de ne pas y participer mais de rendre hommage malgré tout au jeune rugbyman de 16 ans. « Je me suis beaucoup identifié à lui. C’était moi il y a dix ans. J’avais besoin d’être actif. Je voulais exprimer un sentiment de colère que beaucoup partagent », explique-t-il. Il imprime alors quelques visuels (dont l’affiche « Thomas tué par des barbares »), achète du matériel de collage dans un magasin de bricolage et motive quelques amis.

viernes, 1 de diciembre de 2023

Que s’est-il passé lors du lynchage du jeune manifestant à Romans-sur-Isère ?


 
 

 

Julien Tellier 30 novembre 2023

 

La présence de jeunes militants identitaires dans le quartier de la Monnaie, à Romans-sur-Isère, fait couler de l'encre. 

Leur idée de battre le pavé n’était peut-être pas celle du siècle : ils voulaient dénoncer le meurtre de Thomas, à l’endroit même d'où la majorité des suspects sont originaires. 

Samedi dernier, à 18 heures, plusieurs groupes de militants se rassemblent aux abords de ce quartier où la délinquance est reine. Ratonnade, accuse l'extrême gauche. BV a pu consulter le témoignage video d'un manifestant anonyme, présent à Romans lors de la fameuse soirée. Il se défend de toute volonté de violence : « Le but de la manifestation n’était pas de faire une descente dans la cité », assure-t-il, avant d’expliciter les motivations : « On a grandi avec l’insécurité et on en a marre. On s’est dit qu’on allait montrer aux Français qu’on peut être présent dans ces quartiers sans que cela ne dégénère. » Mauvaise pioche. L’opération a vite tourné court et à 18 h 20, les policiers présents en nombre ont rapidement repoussé les manifestants.

« Ils ont explosé le pare-brise et l’ont sorti de la voiture »

Il raconte : « Les policiers nous ont poursuivis alors même que nous venions d’avorter l’action. Nous avons pris une impasse menant à des chemins de fer. » Ce manifestant ajoute : « Le jeune lynché faisait partie de ceux qui ont pu s’échapper. »

miércoles, 29 de noviembre de 2023

[Tribune] Romans-sur-Isère : Libérez les prisonniers politiques !


 

 Jean-Yves Le Gallou 28 novembre 2023

 

Mathieu Bock-Côté vient de publier un essai important : Le totalitarisme sans le goulag (Presses de la Cité). 

 

Il y montre l’ensemble des moyens de coercition utilisés par le « régime diversitaire », le régime qui veut imposer la dictature des minorités, en Occident. Les esprits modérés – ou conformistes – se rassureront : on ne peut pas parler de dictature, en France, puisqu’on bénéficie de la liberté d’expression et que les opposants ne vont pas en prison. Voire ! La kyrielle d’interdictions du ministre de l’Intérieur Darmanin, le pire ministre de l’Intérieur depuis soixante ans au regard de l’explosion de la délinquance comme du respect des libertés, conduit à émettre des doutes : d’ailleurs, dans les classements internationaux sur les libertés, la France plonge 42e à l’indice des libertés humaines du think tank américain Cato Institute - ce qui la place dernier pays d’Europe de l’Ouest.

Prisonniers politiques

Mais depuis le 27 novembre, le régime a changé de nature en embastillant six jeunes qui avaient participé - ou tenté de participer - à une manifestation dans le quartier de la Monnaie de Romans-sur-Isère d’où sont partis la plupart des meurtriers présumés de Thomas. On peut approuver ou non leurs idées, condamner ou non leur démarche, il n’en reste pas moins vrai que ce sont des prisonniers politiques.

Et ce, dans un double sens. D’abord, il ne fait pas de doute que les délits qui leur sont reprochés ont été commis dans le cadre d’une action politique. Gérald Darmanin le reconnaît d’ailleurs explicitement en les affublant de l’étiquette fourre-tout d’« ultra-droite » qui permet de tout interdire ou poursuivre : un colloque intellectuel, un hommage à des morts, une commémoration officielle (Jeanne d’Arc) ou des manifestations.



Ensuite, au regard de la définition donnée du prisonnier politique par le Conseil de l’Europe. En tout cas, s’agissant du troisième critère : « Pour des raisons politiques, la durée de la détention ou ses conditions sont manifestement disproportionnées par rapport à l’infraction dont la personne a été reconnue coupable ou qu’elle est présumée avoir commise. » Or, c’est ici incontestable.

martes, 28 de noviembre de 2023

Terreur républicaine. Entre 6 et 12 mois de prison ferme avec mandat de dépôts pour des jeunes qui avaient manifesté pour Thomas dans le quartier de la Monnaie


 

 

Alors qu’il y a quelques jours, un individu s’est vu condamner à 35h de travaux d’intérêts généraux pour avoir trainé un policier nantais sur le bitume suite à un refus d’obtempérer, ce lundi 27 novembre 2023, six premiers jeunes patriotes étaient jugés ce lundi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Valence en comparution immédiate et dormiront en prison dès ce soir. 

Ils sont des prisonniers politiques dans un pays qui se permet de critiquer la Russie.

Ils ont été interpellés samedi soir alors qu’ils manifestaient dans le quartier de la Monnaie, à Romans sur Isère, aux cris de “Justice pour Thomas”, “l’Islam hors d’Europe”, “la rue, la France nous appartient”. Ils exprimaient la colère ressentie par une large partie de la population après le meurtre de Thomas à Crépol, une semaine auparavant, par des racailles de ce même quartier.

Certains étaient poursuivis pour violences sur les forces de l’ordre pour avoir tiré des mortiers d’artifice dans leur direction. D’autres sont jugés pour leur participation à cette marche, précisément à “un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens”.

La procureure a requis 12 mois de prison avec maintien en détention pour cinq d’entre eux, six mois pour le dernier. Le tribunal les a finalement condamnés à des peines de six à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Ils restent tous en prison.

C’est un jugement éminemment politique, visant à terroriser et à dissuader toute forme de contestation de la défaillance de l’Etat Républicain, fort avec les faibles mais faible avec les forts. Il suffit de prendre l’actualité de ces derniers mois pour se rendre compte que pour des crimes et délits bien plus graves, des individus ne sont pas condamnés à de telles peines, n’ont pas de mandat de dépôt, et bénéficient parfois même d’aménagement de peine.


 

Quelques faits jugés récemment, pour pouvoir comparer les peines

lunes, 18 de septiembre de 2023

Ces Juges Marqués du Label Point Rouge





Publié le 16 septembre 2023 par rra137

Pourquoi les juges sont-ils politisés et se permettent même de conseiller pour qui voter ? 

L’affaire Fillon en est un exemple. Une FORFAITURE jamais dénoncée. 

Cela au point de tomber dans de graves injustices. Nous avons une grande partie de la réponse dans la bouche d’un enseignant des jeunes juges en formation. « Soyez partiaux, ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police. La loi s’interprète, elle dira ce que vous voulez qu’elle dise… On peut, avec les plus solides « attendus » du monde donner raison à l’un ou l’autre, acquitter ou condamner au maximum de la peine ». On peut ajouter, l’étranger d’Afrique contre le natif d’Europe.

Si tous les magistrats ne tiennent pas compte de ces scandaleux enseignements, d’autres le mettent outrageusement en pratique. Qui n’a pas entendu parler du très gauchiste « Syndicat de la magistrature » qui domine et s’impose. Georges Fennec, qui est un ancien magistrat raconte comment un clan idéologique a pris le pouvoir dans les années 70. Il dit : « -Ces juges sont des enfants de Mai 68 et du slogan « il est interdit d’interdire ». Pour eux, les pires des criminels sont des victimes de la société qui est injuste et raciste.

Ils ont profité de l’arrivée au pouvoir de la gauche pour imposer leurs délires. Pas de prison mais des aménagements de peine, car les sanctions sont inutiles. J’ajouterai, sauf pour leurs ennemis du camp national, classé camp du mal, car s’il manque de place de prison pour les crapules, on en trouve toujours pour les honnêtes gens qui ont le malheur de se défendre. Alors que le nombre de voleurs, violeurs, tueurs, braqueurs explose. Certains en sont à leur 15ème ou leur 20ème comparution. Ils ont fait entrer, dit-il, le débat politique dans les prétoires. Et ceux qui n’adhèrent pas à leurs idées finissent par se taire par crainte pour leur carrière.

A l’ENM existe une formation politique qui a plus d’importance que la connaissance du droit et de la jurisprudence. C’est lui qui le dit ! Toute personne de droite est qualifiée d’ennemie du peuple. Et ils sont fermement soutenus par les principaux médias. G. Fennec assure que les élus en ont très peur, car c’est pour eux la sanction à ne plus être invités nulle part et d’être traités de « fachos ou de racistes ». Les premiers concernés sont le Conseil d’Etat et le Conseil constitutionnel, car n’étant pas juristes, ils peuvent être menacés de reprendre leurs attributions antérieures.