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sábado, 21 de diciembre de 2024

Bourg-en-Bresse (01) : un homme critiquant l’islam condamné pour “provocation publique à la haine” après avoir collé des affiches citant des passages violents du coran (MàJ)


 
20/12/2024 à 17h40

20/12/24

Le 2 mai 2024, un enseignant du primaire travaillant dans le sud-ouest lyonnais avait été interpellé et menotté directement à la sortie de son école pour être placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour « provocation à la haine ». (…)

L’homme a finalement été reconnu coupable de deux infractions (provocation publique à la haine et transport non légitime d’arme [aérosol de gaz lacrymogène, une batte de baseball et un sabre en bois d’aïkido]) et condamné à 4 mois de prison avec sursis. (…) « le prévenu justifiait par la crainte d’éventuelles agressions.» Lyon Mag (…)

« Je voulais interpeller les gens sur la réalité violente de certains dogmes islamiques. L’objectif n’était pas de jeter l’opprobre sur tous les musulmans. (…) »

« Nous vivons dans une société déjà fragile, ne pensez-vous pas que vos actions puissent tout simplement générer de la violence ? », l’interpellait alors la présidente. (…)

Et quid de l’emploi du prévenu à l’Éducation nationale ? « J’ai eu un entretien une semaine après à ma garde à vue avec la direction du personnel. On m’a signifié que je n’avais commis aucune faute professionnelle, mais vu l’émoi provoqué par ma garde à vue auprès des parents, j’ai été suspendu puis affecté ailleurs à la rentrée suivante », expliquait-il.

Le Progrès


18/09/2024

Un professeur des écoles du sud de Lyon s’est présenté ce mardi 17 septembre devant le tribunal correctionnel de Lyon, accusé de “provocation à la haine” pour avoir diffusé des affiches jugées discriminatoires envers l’Islam rapporte Le Progrès. 

Devant le tribunal, l’enseignant a reconnu être l’auteur des affiches, arguant qu’il souhaitait “interpeller les citoyens” sur ce qu’il appelle “la violence de certains dogmes islamiques“. Il a toutefois nié toute intention de cibler les musulmans en tant que groupe. La défense a invoqué la liberté de critiquer les religions, tandis que la Licra a dénoncé une “confusion volontaire” entre Islam et islamisme, visant à attiser la haine.

Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis et 2 000 euros d’amende, estimant que les affiches avaient pour but “d’encourager le rejet de la communauté musulmane”. Le délibéré aura lieu le 19 novembre.

Lyon Mag

04/05/2024

 

sábado, 10 de julio de 2021

Royaume-Uni : une fille de 13 ans violée par un groupe de violeurs musulmans dans la cour de récréation de l’école et dans sa chambre


Par Robert Spencer:

Pourquoi cela continue-t-il à se produire? Une survivante d'un gang de violeurs musulmans au Royaume-Uni a déclaré  que ses violeurs lui citaient le Coran et croyaient que leurs actions étaient justifiées par l'islam.


Il n'est donc pas surprenant que des migrants musulmans en France aient violé une fille et filmé le viol tout en louant Allah et en invoquant le Coran.


En Inde, un musulman a  donné un Coran et un tapis de prière  à la femme qu'il tenait captive et violait de façon répétée.
Et la victime d'un violeur djihadiste de l'État islamique a rapporté : « Il m'a dit que selon l'islam il avait le droit de violer une incroyante.
Il disait qu'en me violant, il se rapprochait de Dieu…
Il disait que me violer était sa prière à Dieu.

En Inde, un musulman a kidnappé et violé une jeune fille hindoue de 14 ans et l'a forcée à lire le Coran et les prières islamiques.
Au Pakistan, une autre chrétienne a raconté que son violeur était également religieux : « Il m'a jetée sur le lit et a commencé à me violer.
Il a exigé que je l'épouse et que je me convertisse à l'islam. J'ai refusé. Je ne veux pas renier Jésus et il a dit que si je n'étais pas d'accord, il me tuerait.
Les violeurs ont exigé que la famille d'une autre fille la leur livre, affirmant qu'elle avait récité la profession de foi islamique pendant le viol et qu'elle ne pouvait donc plus vivre parmi les infidèles.

Le Coran enseigne que les femmes infidèles peuvent être légalement prises à des fins sexuelles (voir son autorisation pour un homme de prendre « captives de la main droite », 4:3, 4:24, 23:1-6, 33:50 , 70:30). 

Le Coran dit : « O Prophète, dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs vêtements de dessus. Il est plus approprié qu'elles soient reconnues et ne soient pas abusées. Et Allah est toujours Pardonneur et Miséricordieux. » (33:59)

 

Cela sous-entend que si les femmes ne se couvrent pas adéquatement avec leurs vêtements de dessus, elles peuvent être maltraitées, et que de tels abus seraient justifiés.

Mais voilà, quiconque relèvera tout cela sera dénoncé comme « raciste » et « islamophobe », et par conséquent ignoré.

***

« Trio pédophile de Huddersfield coupable d'avoir violé une écolière, y compris dans sa chambre et dans la cour de récréation de l'école »

YorkshireLive, Guy Bell, 2 juillet 2021

Une adolescente a été ciblée par Banaras Hussain, Mohammed Akram et Talish Mahmood Ahmed entre 1995 et 1998.

Trois membres d'un gang de Huddersfield ont été reconnus coupables d'avoir exploité sexuellement une écolière vulnérable.

L'adolescente a été agressée sexuellement par Banaras Hussain, Mohammed Akram et Talish Mahmood Ahmed dans la ville entre 1995 et 1998.

Le tribunal de Leeds avait appris précédemment qu'elle avait été violée dans une cour de récréation d'une école primaire et que l'un des hommes avait escaladé une fois un chéneau pour entrer dans sa chambre chez son père et la violer.

Les trois accusés, ainsi que Mohammed Khalil, qui a été acquitté d'attentat à la pudeur, ont accepté de reconnaître la plaignante, mais ont nié tous les sept chefs d'accusation.

Ouvrant le procès le mois dernier, la procureure Kate Batty a déclaré au jury que l'affaire concernait l'exploitation sexuelle d'une jeune fille qui, dès l'âge de 13 ans, a été délibérément prise pour cible par des hommes plus âgés à des fins sexuelles.

Fille d'une mère célibataire violente et victime d'intimidation à l'école, l'adolescente était vulnérable avec une faible estime de soi.

domingo, 6 de septiembre de 2020

Petit désaccord au sujet du coran


 
 
Peu de chance de voir ça sur la télévision d'état en France 

Origine de la vidéo Memri TV
 6 juil. 2016

domingo, 3 de marzo de 2019

La reine Rania de Jordanie ne porte pas le voile, elle…

 
 
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Quand j’étais gamin, Paris Match ou Point de vue, images du monde nous permettaient de rêver sur l’Iran du chah.

Un Iran sans doute un peu fantasmé, certes.
En 1971, les fêtes de Persépolis, sorte de millénaire capétien à l’orientale, furent grandioses : uniformes chamarrés des diplomates et militaires constellés d’ordres improbables, costumes traditionnels perses, carrosses et tout le toutim.
Rien à voir avec du Jean-Paul Goude.
Pahlavi rappelait au monde, notamment à l’Occident, que le Perse bâtissait déjà des palais quand, par exemple en Germanie, on passait la vie enfumé au fond d’une cahute.
Et puis, il y avait l’impératrice, la chahbanou Farah Diba.
Comment vous dire ? Tout simplement impériale.
Bon, les esprits chagrins diront que le peuple était très malheureux et que ça torturait à tour de bras dans les locaux de la SAVAK.
Et puis, par bonheur, grâce à Dieu et un peu à Giscard, enfin Khomeini vint.
Et les femmes de Téhéran et d’ailleurs, en Iran, furent priées illico presto d’arrêter de se prendre pour des chahbanous de quartier et de vite se couvrir de la tête au pied.
Farah Diba a, aujourd’hui, 80 ans mais dans cet Orient compliqué, il est une reine qui n’a pas encore 50 ans et qui damnerait un couvent de pères franciscains, rien qu’à son regard.
Le reste, n’en parlons pas.
La reine Rania de Jordanie, l’épouse du roi Abdallah.
Pourquoi parler d’elle ?

jueves, 11 de octubre de 2018

Karim Akouche, écrivain algérien : « A l’école algérienne, on m’a appris à mépriser les homos, les chrétiens, les juifs, les athées »

 
 
 
 
Publié par Albert Bertold le 11 octobre 2018

Karim Akouche: « les racines de la violence se trouvent bel et bien dans le Coran »

Qu’est-ce qui prend à Marianne de publier des vérités censurées que seule la « fachosphère » ose publier ?
Les témoignages qui contredisent le mantra « islam religion de tolérance et d’amour » sont généralement strictement interdits de médias.
Le magazine Marianne en mal de lecteurs passerait du côté obscur de la bête immonde ?
 
Quelle que soit la raison, et bien que nous ne partagions aucune des positions de Marianne sur le monde, félicitons-les de ce rare moment de courage d’avoir affronté le mot d’ordre de son camp, et publié le témoignage de Karim Akouche, écrivain algérien et auteur de Lettre à un soldat d’Allah*
Extraits :
 
« Enfant, j’ai joué le jeu. Je n’avais pas le choix. J’ai appris à réciter, mécaniquement, comme mes camarades, des sourates et des hadiths.
L’école algérienne voulait faire de moi un croyant, domptable à souhait, un soumis.
Raté. J’ai résisté avec mes moyens et, surtout, grâce à la chanson kabyle engagée, au barde Matoub Lounès et aux valeurs de mes ancêtres.
Je l’ai dit quelque part : je suis un rescapé de l’école algérienne. J’aurais pu devenir djihadiste.
Le système éducatif de mon pays natal m’a inculqué toutes sortes d’énormités. On m’a appris à :
  • détester les « mécréants »,
  • à me moquer des autres religions,
  • à rabaisser la femme,
  • à mépriser les homosexuels, les chrétiens, les juifs, les bouddhistes, les athées…
  • On m’a appris à combattre la démocratie,
  • à défendre la primauté des lois de Dieu sur celles des hommes.
  • On m’a enseigné comment faire du prosélytisme, comment utiliser la taqîya, la ruse.
  • On m’a exhorté à contribuer, d’une manière ou d’une autre, au Royaume d’Allah, sur Terre, pour mériter plus tard, une fois au Ciel, les 72 houris et les rivières de vin…

J’ai gueulé contre l’imposture islamiste

sábado, 6 de agosto de 2016

Islam : l’exemple marocain ?

 


Le 06/08/2016


L’information est passée à peu près inaperçue. Elle constitue pourtant, peut-être, le début d’un séisme.

 Elle nous vient du Maroc. Selon l’article 41 de la Constitution actuelle, « le Roi, Amir Al Mouminine [Commandeur des croyants], veille au respect de l’islam. »
C’est assez dire que Mohammed VI, gardien sourcilleux de l’orthodoxie musulmane, n’a pas pour habitude de traiter sa religion par-dessus la djellaba.
 D’autant moins que son titre de commandeur des croyants lui est disputé par une autre figure de l’islam, le sinistre Abou Bakr al-Baghdadi, l’égorgeur en chef de Daech.
Selon le site Yabiladi.com, le ministère de l’Éducation nationale marocain s’apprête à supprimer des manuels scolaires de la 3e année de collège la sourate 48, Al Fath ou La Victoire éclatante, jugée trop pro-djihad ; elle sera remplacée par la sourate 59, Al Hashr ou L’Exode.
Cette modification vient après la décision de « débaptiser » la matière « éducation islamique » pour la nommer, désormais, « éducation religieuse ».
Il n’appartient pas au kafir que je suis de disserter sur le contenu des deux sourates en question.
 Ce que je retiens, c’est que, au Maroc, les choses bougent.
 Certes, on ne va pas jusqu’à déclarer que telle ou telle sourate, tel ou tel verset est « dépassé » ou « inapproprié », comme on dit aujourd’hui, ou « incompatible » avec le monde du XXIe siècle, mais on accepte de considérer que, dans le Coran, tout ne doit pas être mis à la portée des enfants.
En d’autres termes, la parole d’Allah ne doit pas être mise dans toutes les oreilles, et notamment les plus jeunes.
Singulier destin pour une parole que l’on dit divine.

viernes, 15 de julio de 2016

Coran : "Combattez ceux qui ne croient pas en Allah"

Le 15/07/2016

Attentat en Syrie...

Sourate 9 v29 : "Combattez ceux qui ne croient pas en Allah, qui ne considèrent pas comme illicite ce qu'Allah et son prophète ont déclaré illicite (...) jusqu'à ce qu'ils paient, humiliés et de leurs propres mains le tribut."

sourate 2 v216 : "Le combat vous est prescrit et pourtant vous l'avez en aversion.
Peut-être avez-vous de l'aversion pour ce qui est un bien et de l'attirance pour ce qui est un mal.
Allah sait et vous ne savez pas"

sourate 9 v5 : "lorsque les mois sacrés seront expirés, tuez les infidèles(nous)​ partout où vous les trouverez. (...)"

sourate 8 v17 : "Vous ne les avez pas tué (vos ennemis).
 C'est Allah qui les a tués.
Lorsque tu portes un coup, ce n'est pas toi qui le porte mais Allah qui éprouve ainsi les croyants par une belle épreuve"

Avec la dernière sourate les voilà exemptés de toutes fautes.

La bonne question est pourquoi nos intellectuels, à part Michel Onfray, ne le disent pas ?

Pourquoi n'y a-t-il pas de débats sur la dangerosité du coran à l'instar de mein kampf ?

C'est pourtant simple, il suffit de savoir lire.
 
Même un enfant le comprendrait.

L'échelle de Jacob

sábado, 21 de noviembre de 2015

“Cela n’a rien à voir avec l’islam” : faux et malhonnête


Posté le 21 novembre 2015 à 19h26


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 Abdellah Tourabi, directeur de la publication du journal marocain TelQuel, est un éditorialiste comme on aimerait en connaître en France :
 
"A chaque fois que se produit un attentat ou que le monde découvre une atrocité commise par Daech, on entend immédiatement des affirmations du genre “ça n’a rien à voir avec l’islam”, ou “ces gens-là n’ont jamais lu le Coran”.
 
Ces arguments sont souvent bien intentionnés et sincères, mais ils sont, hélas, faux et intellectuellement malhonnêtes.

Ils n’aident ni à comprendre la réalité ni à avancer pour sortir de cette impasse historique dans laquelle le monde musulman s’est englué.
 Les fanatiques qui se réclament de Daech parlent et agissent à l’intérieur de l’islam.
Leurs convictions, leurs actes et leur vision du monde se veulent comme une réplique parfaite de l’islam des origines.
Les adeptes de Daech appliquent le Coran à la lettre, font des hadiths le fondement même de leur vie quotidienne, et veulent reproduire intégralement la première forme politique connue de l’islam, le califat.
 Leur univers est certes fantasmé et anachronique, mais il correspond à une réalité qui a existé il y a 14 siècles.
Le nier ou refuser de le reconnaître serait un aveuglement.
 
Les textes religieux sont l’alpha et l’oméga des soldats de Daech.