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sábado, 17 de mayo de 2025

Juan Branco a bien été hospitalisé depuis hier pour empoisonnement

 

 

 

 

 

Juan Branco sans filtre ? Avant les présidentielles. [EN DIRECT]

jueves, 3 de abril de 2025

Ils ne sont pas corrompus. Ils sont la corruption.


 


Quand Emmanuel Macron détournait les moyens de l’Elysée, du cabinet du ministre de l’économie puis de Business France pour financer sa campagne, c’était des détournements de fonds publics. 
 
 Quand il faisait des levées de fond à Londres en prétendant organiser un déplacement ministériel, c’était un détournement de fonds publics. 
 
 Quand il faisait adopter le CICE avec Jérôme Cahuzac pour acheter le soutien des milieux d’affaire (250 milliards d’euros en douze ans pour aucun résultat économique) c’était un détournement de fonds publics. 
 
 Quand il exigeait avec François Hollande à Patrick Drahi de racheter l’Express, BFM et Libération pour les mettre en ordre de marche à son service, en échange de l’autorisation de rachat de SFR, je ne sais même plus comment on pourrait qualifier cela, la prise illégale d’intérêts m’apparaissant une faible infraction. 
Où est et que fait la justice depuis dix ans au sujet de ces faits non seulement avérés, mais parfaitement notoires et reconnus ?
 Il n’y a pas même besoin d’enquêter. 
Mais la « justice » a décidé de s’en désintéresser. Tout ceci n’est que règlements de compte intraoligarchiques, où les magistrats instrumentalisés se prêtent au service de tel ou tel, sans qu’à aucun moment rien ne soit fait pour purger et épurer. 
 
 Ne vous laissez pas distraire par ce pitoyable spectacle et les cris d’orfraie des moralistes qui soudain prétendent à on ne sait quel principe ou équité. 
 
Ils ne sont pas corrompus. Ils sont la corruption. 
 
 Ayez la nausée, à l’égard de ces tartuffes caractérisés.

sábado, 7 de septiembre de 2024

J’ai vécu le fascisme sous Emmanuel Macron.


 Crépuscule - 1

 

 Juan Branco

 

 J’ai été ciblé par des procédures politiques lancées par un membre du pouvoir, Aurore Bergé, pour avoir écrit un livre, Crépuscule, qu’elle considérait comme une incitation à la commission de crimes et délits.
 
 Un livre que personne n’éditait. Un livre qui ouvrait la voie, enfin, à une critique d’un régime avarié, face auquel tout le monde se taisait. 
 
 J’ai été, de ce fait, ciblé par des « agences d’intelligence économique », des barbouzes, des opérations d’influence, montées par des êtres payés des fortunes pour détruire ma vie, ma réputation, mon intimité. 
 
 J’ai été placé sur écoute, géolocalisé, physiquement suivi par des services de police, puis de renseignement, mobilisés pour me surveiller, m’intimider, m’impressionner, parce que j’avais osé défendre des êtres qui avaient révélé l’impudeur du pouvoir.
 
 J’ai eu droit à des opérations visant à détruire mon intimité, relayées par des années d’instructions judiciaires en continu, qui, y trouvant prétexte, iraient jusqu’à chercher mes relevés de note universitaires pour les faire fuiter, convoquer ma mère, ma soeur, mes amoureuses pour leur faire parler de mon intimité. 
 
 J'ai connu l'isolement, la brisure que cela suscitait. Jusqu'à entendre une femme, dans mon lit, me susurrer: « j’ai été envoyée ». 
 
 En tant qu'avocat, défendant tout ce que la terre de France générait de dissidents et d'opposants, j’ai vu des dossiers pénaux disparaitre, des personnes condamnées pour des actes qu’elles n’avaient pas commis.
 Des fausses accusations pulluler. Je l’ai dénoncé. L’impunité. La laideur. La violence. L’indifférence à la vérité.
 J’ai dû partir en exil, après une énième convocation aux fins de placement en garde à vue. Après d’interminables campagnes de calomnies et de pressions, orchestrées par une presse aux ordres qui s’indifférait de la vérité, des années durant, en un harcèlement permanent.
 
 Moi qui étais avocat, docteur en droit, diplômé des plus grandes écoles de ce pays, courtisé et recruté en ses plus puissantes institutions, j’ai vu mille mensonges se déployer dans le seul but de rompre, isoler, briser. 
Jusqu’à me voir menacé d’être radié, là encore, pour avoir dit la vérité. Jusqu’à me voir menacé de quinze ans de prison pour des faits qui en rien ne le justifiaient. Engagé auprès de mes clients, qui eux-mêmes s’opposaient au pouvoir, j’ai été ciblé pour les fragiliser. 
 
 Enlevé et emprisonné à cinq mille kilomètres de chez moi, cagoulé, menoté, accusé de terrorisme, de complot et d’attentat, menacé de prison à perpétuité, par un régime croupion que l’Elysée soutenait, qui mille autres déjà détenait, et qui massacrait dans l'indifférence de ceux qui nous gouvernaient. 
 
 J’ai vu à mon retour la censure. L’intimidation. Les journalistes qui tremblaient, hésitaient, effaçaient. Des articles disparaître. D’autres, ne jamais paraître. Des journalistes tout abandonner. 

jueves, 5 de septiembre de 2024

[DERNIÈRE MINUTE] Ce que vous allez lire ici va créer une scission au sein même de l'Etat dans 4, 3, 2, 1..


 
 
 
 Image

 
Zoé de Sagan

Dominique de Villepin aurait dû devenir Premier ministre et embarquer Juan Branco dans ses bagages à la Justice, mais le couple 14-47 pense le tenir grâce à divers kompromats et psyops organisés à Doha et Dubaï avec des filles de joie.

  C'est-à-dire qu'aujourd'hui, les services de renseignement de notre pays piègent ses plus valeureux représentants, qui naturellement devraient nous gouverner, et pourquoi ? Parce que nos petits marquis l'ont demandé à@Matignonou au Quai.

 Et que ces derniers obéissent au doigt et à l’œil, plutôt que d'aller chercher les djihadistes, espions criminels et autres fraudeurs fiscaux. C'est tout un monde halluciné que Céline Berthon et Nicolas Lerner ont respectivement découvert lors de leurs prises de fonction. Un monde obscur où tout l'appareil d'État était mis au service de la protection de nos princes, plutôt que de la nation. Ils ont bien essayé de changer ça, mais impossible, leurs troupes avaient pris trop goût à ces opérations de déstabilisation. Et évidemment, eux-mêmes avaient leurs dossiers, prêts à fuiter si jamais ils n'obéissaient pas. Qui sait que le directeur de la DGSE, qui a gardé ses pions à la DGSI, Lerner, était dans la promo de Macron à l'ENA ? Personne. À part vous maintenant. Il y a bien quelques agents qui ont tenté de résister. Zoé de Sagan est d’ailleurs en train de les réhabiliter, elle veille sur eux et les protège, et espère bien qu'ils vont finir par devenir la majorité. C'est eux qui m'ont informée pour @Villepin, qui m'ont prévenue qu'ils faisaient ça parce qu'ils étaient en panique. Ils ont reçu des instructions innommables en ce qui concerne Branco en particulier. 

domingo, 6 de agosto de 2023

Arrestation de Juan Branco : Ses avocats montent au créneau et lancent un appel à la solidarité internationale !


 

Publié le


L’arrestation de l’avocat Juan Branco au Sénégal a déclenché une onde de réactions en France, sur les réseaux sociaux et au sein de la communauté juridique. 

Alors qu’il tentait de s’exfiltrer par la Mauritanie à bord d’une pirogue, les avocats de Me Juan Branco ont publié un communiqué dénonçant une persécution politique et des violations de ses droits humains.

Selon des sources policières, Juan Branco était recherché depuis son apparition à la conférence de presse consécutive à l’arrestation d’Ousmane Sonko, client pour lequel il mène un combat judiciaire. Ayant pénétré au Sénégal via la Gambie et dans des zones d’entrées non-officielles, un mandat d’arrêt avait été décerné contre lui par le procureur général de la République.

Les avocats de Me Juan Branco, Maître François GIBAULT, Maître Luc BROSSOLLET, Maître Alexandre URSULET et Maître Robin BINSARD, se disent informés de sa remise aux autorités mauritaniennes, et déplorent cette mesure qu’ils considèrent comme ne respectant pas les règles de droit international. Ils estiment que leur confrère est victime d’une persécution politique suite à son engagement dans la défense de M. Ousmane Sonko.

Dans leur communiqué, les avocats soulignent que personne ne devrait être inquiété en raison de l’exercice de sa profession, quelle que soit la personnalité de ses clients. Ils appellent les autorités françaises, espagnoles et sénégalaises à réagir afin de permettre la remise en liberté de Me Juan Branco.

Les défenseurs de l’avocat dénoncent également une instrumentalisation du code pénal à des fins politiques dans les procédures engagées contre lui au Sénégal. Ils sont déterminés à utiliser toutes les voies de droit adéquates pour mettre un terme à cette situation et garantir la protection des droits de la défense.

Juan Branco, âgé de 33 ans, a été appréhendé à Rosso, à la frontière avec la Mauritanie, alors qu’il tentait de fuir le pays. Des photos publiées par Futurs Médias le montrent déguisé en pêcheur, à bord de la pirogue. Les avocats de Me Juan Branco appellent à la solidarité internationale pour faire la lumière sur cette situation et garantir le respect des droits fondamentaux dans cette affaire.

Communiqué de la défense de Me Juan Branco

lunes, 24 de junio de 2019

Juan Branco, celui qui canalise les Gilets Jaunes




par 23 juin 2019

Pierre-Antoine Plaquevent et Xavier Moreau décryptent comment le piège Juan Branco canalise les Gilets Jaunes.


miércoles, 1 de mayo de 2019

Juan Branco, Ruffin etc : les stratégies pour canaliser les gilets jaunes

 
 


lesnonalignes
Ajoutée le 30 avr. 2019
 
Quand le rebelle Juan Branco appelait à renverser la souveraineté syrienne avec BHL, Harlem Désir et autre Dominique Sopo depuis le site de BHL : https://laregledujeu.org/2011/05/25/5...

Xavier Moreau et Pierre-Antoine Plaquevent nous exposent la manière dont le régime est en train de préparer une opposition contrôlée et une possible alternative pour l'après Macron.

L'émergence d'un Juan Branco ou auparavant d'un François Ruffin mais aussi celle de certains médias pseudo-dissidents constituent autant de stratégies que le système est en train de déployer afin de fragmenter le mouvement des gilets jaunes et de l'orienter vers l'impasse des thématiques de l'ultra-gauche et de la sixième république.

viernes, 26 de abril de 2019

Juan Branco nous cache quelque chose




24 avril 2019
 
Nous avons évoqué dans nos colonnes le livre de l’avocat Juan Branco « Crépuscule ».

Celui‐ci bénéficie d’une promotion très appuyée dans tous les médias.

On le voit et on l’entend de partout. Cette promotion « à la Macron » est suspecte. Essayons d’y voir plus clair.

Son livre flingue Macron mais préserve certains de ses anciens amis.

Comme nous le relevions dans notre recension, Juan Branco trace dans le détail les relations d’Emmanuel Macron avec les milliardaires qui l’ont lancé à l’initiative de Xavier Niel (condamné pour proxénétisme et abus de biens sociaux) avec l’entregent de Mimi Marchant (condamnée plusieurs fois pour malversations et trafic de drogue), mais…
• qui a fourni toutes ces informations au très jeune avocat ?
• pourquoi son livre épargne‐t‐il les réseaux maçonniques qui étaient également à la manœuvre ?
• pourquoi son livre, si précis par certaines assertions, n’évoque-t-il même pas le rôle de Jacques Attali alors que celui‐ci s’est targué à plusieurs reprises d’avoir lancé « son ami Emmanuel » ?
• pas un mot non plus sur l’appui de la banque Rothschild, pourquoi ?

Quel est le message du titre du livre « Crépuscule » ?

Claude Gellée, dit Le Lorrain (1604−1682) : Port de mer au soleil couchant
Avec l’appui d’une partie, d’une partie seulement de l’oligarchie puisque certaines de ses composantes majeures sont délibérément épargnées par l’auteur, voici notre jeune avocat sur tous les plateaux télévisés.
Les médias qui rechignent à inviter des Gilets Jaunes militants, s’empressent d’inviter leur avocat autoproclamé au point que celui‐ci apparaît comme leur porte‐parole.
C’est bien que les médias ont reçu des consignes pour promouvoir le livre et son auteur.
Et pourtant ce livre est très dur à l’égard de notre président et son titre, « Crépuscule », annonce le début de la fin pour Macron.