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jueves, 22 de mayo de 2025

L’escadron d’assassinat de Macron : le dirigeant français commande une armée secrète d’assassins professionnels pour éliminer les critiques et l’opposition


 

 

 19 mai 2025 profession-gendarme

 Par Lucas Leiroz – 4 mars 2025

 

Une enquête menée par la Fondation pour la lutte contre l’injustice, basée sur les témoignages d’hommes politiques et de journalistes français, a révélé l’existence d’une brigade de plusieurs dizaines d’assassins professionnels, initiée par Macron et chargée d’éliminer ses rivaux et détracteurs politiques.

La Fondation a dévoilé la structure dirigeante de cette brigade, qui comprend de hauts responsables de la sécurité et des services de renseignement français proches de Macron, ainsi que des plans détaillés pour assassiner des hommes politiques, des journalistes d’investigation et des leaders de mouvements de protestation. Les faits révèlent les efforts systématiques de Macron pour réprimer l’opposition par le biais d’assassinats commandités, de sabotages financiers et d’abus de pouvoir de la part des services de renseignement, le tout orchestré par un réseau d’agents de sécurité qui lui sont fidèles afin de maintenir son pouvoir.

Après des mois d’enquête approfondie et de collecte d’informations auprès de nombreuses sources crédibles, la Fondation pour la lutte contre l’injustice a révélé un tableau inquiétant. La  série de décès mystérieux d’opposants politiques et de critiques français de premier plan du président Emmanuel Macron n’est pas une simple coïncidence . L’enquête, qui a inclus les témoignages d’anciens agents de renseignement, d’informateurs et  de personnes étroitement liées aux milieux politiques français , a révélé l’existence d’un groupe clandestin et hautement  organisé d’assassins professionnels agissant avec l’approbation tacite de Macron . Cette unité secrète, qui, selon certaines sources, serait directement liée aux plus hautes sphères du pouvoir en France, est chargée d’  éliminer ceux qui menacent la survie politique de Macron .

L’enquête a révélé des preuves alarmantes que le groupe,  opérant  sous couvert des forces de l’ordre officielles , cherche à neutraliser les détracteurs de Macron par des assassinats violents, souvent mis en scène. Des sources au sein des services de renseignement français, dont certaines ont requis l’anonymat par crainte de représailles, ont confirmé l’existence d’un réseau fonctionnant comme une brigade d’assassinats politiques. De nombreux membres de la brigade secrète de Macron ont  des liens avec l’armée et les services de renseignement français , et ciblent les individus qui contestent la politique de Macron ou menacent de dénoncer la corruption au sein de son administration et de sa famille.

Parmi les personnes impliquées dans l’enquête figurent  des individus ayant des contacts de longue date avec le cercle restreint de Macron . Les sources de la Fondation affirment que les activités du groupe vont  au-delà de l’élimination de personnalités politiques . Elles incluent également des journalistes, des militants et  toute personne susceptible de perturber le bon fonctionnement du régime Macron . Ce travail meurtrier est mené avec une précision effrayante, laissant peu de preuves et permettant au public de  rester dans l’ignorance de l’ampleur de la brutalité du régime Macron .

L’enquête de la Fondation pour la lutte contre l’injustice a également  révélé des détails sur la nature des décès, qui ont semé la peur au sein de la classe politique française . Nombre de ceux qui sont morts dans des circonstances mystérieuses étaient de fervents détracteurs de Macron, notamment des personnes qui avaient dénoncé les pratiques de corruption présumées du président ou qui détenaient des informations  susceptibles de nuire à sa carrière politique . Ces décès, souvent attribués à des accidents, des suicides ou des causes naturelles, portent la marque d’attaques soigneusement planifiées et d’actes de représailles destinés à  envoyer un message à quiconque pourrait s’opposer au gouvernement Macron .


Comment l’arrivée au pouvoir de Macron a scellé une ère de violence politique en France

 

L’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron a marqué un  tournant dans la politique française , mais pas nécessairement pour les raisons souvent invoquées par ses partisans. Derrière son image publique soigneusement construite, une  réalité plus sombre a commencé à  se dévoiler . Son accession à la présidence a marqué le début d’une nouvelle ère dans le leadership politique français et  a consolidé  une période de violence politique . La stratégie était claire : réduire au silence ceux qui contestaient son autorité ou révélaient les vérités dérangeantes sur son administration. Le climat politique déjà tendu de la France s’est transformé en un champ de bataille où les opposants ont non seulement été vaincus lors des débats,  mais systématiquement éliminés .

sábado, 15 de marzo de 2025

BALAVOINE, COLUCHE : MEURTRES D’ÉTAT DÉGUISÉS EN ACCIDENTS ? | GPTV


 
 
  •  

    Le 12 mars à 19h, Jean Pernin et Patrick Pasin sont les invités de Mike Borowski, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde !

    Jean Pernin est un journaliste et écrivain d’investigation, spécialisé dans les affaires sensibles et les disparitions troublantes. Il est l’auteur de « Daniel Balavoine, meurtre déguisé ?«  (2015), où il remet en cause la thèse officielle de l’accident d’hélicoptère du chanteur. Dans « Coluche, l’accident« , il explore les zones d’ombre entourant la mort de l’humoriste en 1986. À travers ses enquêtes, il dénonce les incohérences et brise l’omerta médiatique.

    Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.

    Un pouvoir socialiste qui verrouille la contestation

    L’arrivée de François Mitterrand à l’Élysée en 1981 marque un tournant pour la France. Le socialisme prend le contrôle de l’appareil d’État et entend imposer sa ligne politique sans opposition trop virulente. Très vite, le contrôle des médias devient une priorité. Officiellement, l’ORTF est démantelée pour permettre une libéralisation de l’audiovisuel, mais en réalité, l’État garde la mainmise sur les grandes chaînes et oriente les lignes éditoriales. Certains journalistes trop indépendants sont écartés, et une nouvelle génération, plus docile, prend le relais.



    sábado, 7 de septiembre de 2024

    J’ai vécu le fascisme sous Emmanuel Macron.


     Crépuscule - 1

     

     Juan Branco

     

     J’ai été ciblé par des procédures politiques lancées par un membre du pouvoir, Aurore Bergé, pour avoir écrit un livre, Crépuscule, qu’elle considérait comme une incitation à la commission de crimes et délits.
     
     Un livre que personne n’éditait. Un livre qui ouvrait la voie, enfin, à une critique d’un régime avarié, face auquel tout le monde se taisait. 
     
     J’ai été, de ce fait, ciblé par des « agences d’intelligence économique », des barbouzes, des opérations d’influence, montées par des êtres payés des fortunes pour détruire ma vie, ma réputation, mon intimité. 
     
     J’ai été placé sur écoute, géolocalisé, physiquement suivi par des services de police, puis de renseignement, mobilisés pour me surveiller, m’intimider, m’impressionner, parce que j’avais osé défendre des êtres qui avaient révélé l’impudeur du pouvoir.
     
     J’ai eu droit à des opérations visant à détruire mon intimité, relayées par des années d’instructions judiciaires en continu, qui, y trouvant prétexte, iraient jusqu’à chercher mes relevés de note universitaires pour les faire fuiter, convoquer ma mère, ma soeur, mes amoureuses pour leur faire parler de mon intimité. 
     
     J'ai connu l'isolement, la brisure que cela suscitait. Jusqu'à entendre une femme, dans mon lit, me susurrer: « j’ai été envoyée ». 
     
     En tant qu'avocat, défendant tout ce que la terre de France générait de dissidents et d'opposants, j’ai vu des dossiers pénaux disparaitre, des personnes condamnées pour des actes qu’elles n’avaient pas commis.
     Des fausses accusations pulluler. Je l’ai dénoncé. L’impunité. La laideur. La violence. L’indifférence à la vérité.
     J’ai dû partir en exil, après une énième convocation aux fins de placement en garde à vue. Après d’interminables campagnes de calomnies et de pressions, orchestrées par une presse aux ordres qui s’indifférait de la vérité, des années durant, en un harcèlement permanent.
     
     Moi qui étais avocat, docteur en droit, diplômé des plus grandes écoles de ce pays, courtisé et recruté en ses plus puissantes institutions, j’ai vu mille mensonges se déployer dans le seul but de rompre, isoler, briser. 
    Jusqu’à me voir menacé d’être radié, là encore, pour avoir dit la vérité. Jusqu’à me voir menacé de quinze ans de prison pour des faits qui en rien ne le justifiaient. Engagé auprès de mes clients, qui eux-mêmes s’opposaient au pouvoir, j’ai été ciblé pour les fragiliser. 
     
     Enlevé et emprisonné à cinq mille kilomètres de chez moi, cagoulé, menoté, accusé de terrorisme, de complot et d’attentat, menacé de prison à perpétuité, par un régime croupion que l’Elysée soutenait, qui mille autres déjà détenait, et qui massacrait dans l'indifférence de ceux qui nous gouvernaient. 
     
     J’ai vu à mon retour la censure. L’intimidation. Les journalistes qui tremblaient, hésitaient, effaçaient. Des articles disparaître. D’autres, ne jamais paraître. Des journalistes tout abandonner. 

    viernes, 29 de abril de 2022

    Guerre en Ukraine : Le grand chaudron de la tambouille OTANesque impliquant les habituels barbouzes et mercenaires pour un racket et chaos en bande organisée


    par Nauman Sadiq pour reseauinternational

    Guerre secrète : Comment la barbouzerie sous-traitante de l’OTAN a assisté et assiste encore la guerre en Ukraine ?


    « Les États-Unis forment et entraînent une insurrection »

    Les forces spéciales britanniques ont entraîné les troupes ukrainiennes à Kiev depuis le début du mois, ont dit des commandants ukrainiens au journal The Times à la mi-avril.

    Le capitaine Youri Myronenko, dont le bataillon est stationné à Obolon dans la banlieue nord de Kiev à dit au média que les formateurs militaires sont venus instruire de nouvelles recrues ou des soldats revenant dans l’armée, à utiliser les NLAW, missiles anti-chars britanniques qui furent livrés à l’Ukraine en février alors que commençait l’invasion russe.

    D’anciens militaires britanniques, des fusiliers marins et des forces commandos sont aussi en Ukraine et y travaillent avec des sous-traitants (mercenaires) et des volontaires, mais les officiers ukrainiens sont d’accord pour dire que leur entrainement ce mois-ci fut conduit par des soldats britanniques en service actif.

    « Les forces d’élite britanniques du SAS sont présentes en Ukraine depuis le début de la guerre, tout comme le sont les forces spéciales américaines Delta », a twitté le 9 avril le journaliste français Georges Malbrunot pour le journal Le Figaro, citant des sources du renseignement. Le journaliste a vendu la mèche le jour même où le Premier ministre britannique Boris Johnson fit sa visite surprise à Kiev. Le PM britannique était entouré de gardes appartenant au SAS britannique.

    Le journaliste français expérimenté qui est revenu d’Ukraine après y être arrivé avec des combattants volontaires a dit à la chaîne CNews que les Américains étaient directement en charge de la guerre sur le terrain. « J’ai eu la surprise, ainsi que les volontaires, de découvrir qu’afin de rentrer dans l’armée ukrainienne, et bien ce sont les Américains qui prennent les décisions et qui gèrent », a dit Malbrunot.

    Il ajouta que lui et les volontaires furent « presque arrêtés » par les Américains, qui affirmèrent être en contrôle, le journaliste révéla qu’ils furent tous alors forcés de signer un contrat jusqu’à la fin de la guerre. « Et qui est en charge ? Les Américains, je l’ai vu de mes propres yeux », a dit le journaliste français ajoutant « Je pensais être dans les brigades internationales et je me retrouvais face au Pentagone ».

    En plus des forces du SAS britannique, des forces spéciales américaines et des agents de la CIA sous couvert, il y a quelques 6824 mercenaires étrangers en provenance de 63 pays différents qui sont venus en Ukraine pour combattre du côté du gouvernement Zelensky, a révélé le ministère de la défense russe la semaine dernière. De ces mercenaires, 1035 ont été « éliminés » tandis que plusieurs milliers demeurent. Quelques 400 combattants étrangers sont sous le siège des forces russe et de la RPD dans le complexe industriel d’Azovstal de Marioupol, avec des forces ultra-nationalistes et neo-nazies qui ont refusé de se rendre.

    Le plus grand groupe de ces combattants étrangers au nombre de 1717 est arrivé de la Pologne ; environ 1500 combattants sont venus des États-Unis, du Canada et de Roumanie. 300 Britanniques, 300 Georgiens et 193 combattant venus de la zone turque de contrôle en Syrie. Ces chiffres furent annoncés le 17 avril par le porte-parle du ministère de la Défense le major-general Igor Konachenkov. D’après le général, 1035 mercenaires étrangers ont été tués par les forces russes, 912 se sont enfuis d’Ukraine, laissant 4877 de ces mercenaires actifs dans les villes de Kiev, Kharkov, Odessa, Nikolaiev et Marioupol.

    La plus grande force armée secrète que le monde ait jamais connue est celle créée par le Pentagone cette dernière décennie. Cette armée secrète comporte maintenant quelques 60 000 membres, la plupart y travaillant sous de fausses identités et en profil bas, le tout fait partie d’un programme appelé « Signature Reduction » (NdT : Une « signature reduction » en anglais veut dire une anonymitée accrue, rendre quelque chose ou des personnes plus indétectables). Un nombre substantiel de ces contractants de la défense a assisté les forces ukrainiennes et ses milices néo-nazies alliées depuis plus de 8 ans, dans cette guerre par procuration contre la Russie, ce depuis le coup d’état de Maïdan en 2014, renversant le gouvernement de Viktor Yanoukovitch.

    La force, plus de 10 fois supérieure aux éléments clandestins de la CIA, remplit des taches domestiques et à l’étranger à la fois en uniforme militaire ou en civil, a rapporté le magazine Newsweek en mai dernier.

    domingo, 17 de noviembre de 2019

    Black-blocs ou barbouzes?

     



     

    Le caractère symbolique de cette déprédation suggère de plus en plus l'idée de provocations organisées dans le but de créer une réaction négative de la part de la population, de droite, notamment.

    A qui le crime profite-t-il ?

    Certainement pas aux manifestants, mais à un pouvoir cynique qui n'est pas à une manipulation près se disent les mauvaises langues.
    C'est quand même curieux, ces activistes vêtus de noir qui n'ont pas, eux, été interpellés auparavant et ne font pas l'objet de poursuites judiciaires pas plus qu'ils ne participent à d'autres manifestations... qui doivent demeurer bon enfant ...

    lunes, 29 de abril de 2019

    Qui est Ludovic Chaker, proche de Benalla et surnommé «l'espion du président» ?

     
     
    Qui est Ludovic Chaker, proche de Benalla et surnommé «l'espion du président» ?
     
     
    © PHILIPPE WOJAZER Source: Reuters
    Emmanuel Macron au Palais de l'Elysée (image d'illustration).
    Marianne livre les bonnes feuilles d'un livre qui se penche notamment sur Ludovic Chaker, personnage de l'ombre chargé de mission à la présidence de la République.

    Il aurait notamment joué un rôle dans l'affaire Benalla, selon l'auteur du texte.
                                       
    Marianne dévoile le 24 avril des extraits d'un livre écrit par l'un de ses anciens journalistes ayant enquêté sur les réseaux macroniens.
    Intitulé Le grand manipulateur, les réseaux secrets de Macron, l'ouvrage révèle notamment le portrait de Ludovic Chaker, 38 ans, surnommé «l'espion du président» par l'auteur.
    Actuellement chargé de mission à l'Elysée, il n'a pour l'heure pas été inquiété par la commission d'enquête du Sénat en rapport à l'affaire Benalla.
    Pourtant, selon le journaliste Marc Endeweld, il en aurait été l'un des acteurs clés.
    Par exemple, Ludovic Chaker aurait, selon Marc Endeweld, mis «à l’abri des journalistes (mais aussi des enquêteurs dans les jours qui suivent) la compagne de Benalla et leur bébé dans un appartement de l’avenue Foch appartenant à Pascale Jeannin-Perez, une proche d’Alexandre Djouhri».
    En outre, Marc Endeweld, cité par Marianne affirme que Ludovic Chaker «aurait également joué un rôle dans la disparition du coffre-fort de Benalla».
    «Volet sur lequel la justice a décidé de ne pas enquêter...», écrit encore Marianne.
    D'après Mediapart de janvier 2019, Ludovic Chaker est d'ailleurs l'un des rares à l'Elysée à avoir continué à fréquenter Alexandre Benalla après son licenciement afin de «s’assurer qu’il allait bien et parler de l’affaire, de manière informelle».

    sábado, 23 de marzo de 2019

    Le garde du corps du Président Macron a été placé par Benalla

     
     

    DR
    Marc Sergent
                  
    Mediapart dresse ce vendredi le portrait d’un nouveau protagoniste de l’affaire Benalla : le garde du corps d’Emmanuel Macron.

    Sa nomination dans l’équipe de sécurité du président fait débat.

    Proche d’Alexandre Benalla, Christian Guédon aurait été recruté “dans des conditions inhabituelles”, racontent nos confrères, précisant que cet ancien membre du GIGN a intégré le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) alors qu’il avait quitté la gendarmerie pour le privé depuis plusieurs années.
    Ce qui n’est pas habituel pour un tel recrutement.
    Mais les sénateurs considèrent toutefois que “son recrutement n’a pas été fait dans le respect des règles habituellement applicables au GSPR”.

    martes, 19 de febrero de 2019

    Crase et Benalla dormiront en prison



    domingo, 27 de enero de 2019

    La police politique de castaner à l'oeuvre

     
     
     
     
    Quand un ancien délinquant* occupe le poste de ministre de l'intérieur, il ne faut pas s'étonner que ses sbires se comportent comme des racailles

    * source

    viernes, 4 de enero de 2019

    Police ou milice privée? les barbouzes de castaner

     
     
     
     
    Jérôme Brachet
    La milice privée des Tontons Makoute de l'Elysée, peut sévir avec violence sans identification possible des agresseurs.

    Rien de plus normal dans une république bananière où les institutions sont devenues complices de la violence d'état (justice, parquet, police, gendarmerie, préfecture, assmblée nationale, sénat, conseil constitutionnel et j'en passe...).

    domingo, 30 de diciembre de 2018

    Toulouse. Un manifestant éborgné par un tir de flashball

     
     
     

    Photo : France 3 Occitanie

    Acte VII. La répression ayant eu lieu ce samedi à Toulouse a été sans précédent, la manifestation était à peine commencée, qu’elle était déjà violemment réprimée.

    Une escalade de violences policières qui a mené à ce qu’un homme perde un œil après un tir de flash-ball.
    Un centre-ville quadrillé par la police dès midi, des gaz lacrymogènes tirés dès le début de la manifestation… tout un arsenal policier mis en place pour que l’acte VII à Toulouse n’ait pas lieu. Malgré les charges et les gaz, des cortèges de centaines et de milliers de personnes ont tout de même pu se constituer tout au long de l’après-midi.
    Les forces de répression ont repoussé et nassé le gros de la manifestation du côté de Saint-Cyprien.
    Les tabassages et gazages allaient bon train, du côté de Fer à Cheval.
    Et un homme a perdu son œil après qu’un policier l’a visé à la tête, à moins de dix mètres selon des témoins, un flash-ball.

    Nantes Acte Vll : j’ai vu beaucoup de GJ, mais aussi d’inquiétants policiers…

     
     

     
    Publié le 30 décembre 2018 - par Victor Hallidée
     
     
    Ce samedi 29 décembre, j’étais de passage chez un ami nantais. J’ai pu voir aux premières loges l’acte Vll des Gilets jaunes.
     
     
    D’après le Figaro, les Gilets jaunes auraient « peu mobilisé ».
    Le Figaro (29/12/2018, 15 h 36)
    « Après un « acte VI » qui avait déjà peu mobilisé le week-end dernier en plein milieu des fêtes de fin d’année, le septième week-end de mobilisation des « Gilets jaunes » s’essouffle ce samedi. Alors que des rassemblements sont prévus notamment à Paris, Marseille, Lyon, Toulouse ou encore Bordeaux. »
    Sans doute la mobilisation fut-elle moindre dans les villes où nos « gouvernances » et journalistes aux ordres attendaient… pour réaménager la réalité selon leurs vœux.
    Mais pour ma part, ce samedi à Nantes, vers 13 h, je n’avais jamais vu autant de Gilets jaunes !
    Une foule dense d’hommes et de femmes tranquilles mais manifestement résolus  pour longtemps !
    L’après-midi, les gaz lacrymogènes ont envahi les quartiers situés entre la porte Saint-Pierre et la préfecture. 
    De nombreux jeunes gens sans gilet jaune avaient aussi rejoint la manifestation, la plupart très pacifiques.
    Certains, nettement plus âgés, étaient venus pour faire leurs courses ou « pour voir » (sic).
    Ils pleuraient sous l’effet des gaz lacrymogènes mais restaient de bonne humeur, s’interpellaient avec gentillesse.
    Tout ce monde sans gilet manifestait auprès des Gilets jaunes sans aucune agressivité.
    Seul un tout petit nombre de surexcités attendaient d’évidence l’occasion de jeter le pavé.
    Quelques « zadistes à chien » étaient aussi de sortie.

    jueves, 27 de diciembre de 2018

    miércoles, 24 de octubre de 2018

    miércoles, 19 de septiembre de 2018

    Benalla, ou la confusion entre produits dérivés et la dérive du produit


    Capture d'écran

    Avec la découverte de l’émission « Quotidien », une corde est venue s’ajouter à l’arc pourtant déjà bien fourni d’Alexandre Benalla.
     

    Après s’être procuré le dossier pénal de l’affaire, les journalistes ont révélé que l’employé multi-fonction de l’Élysée avait déclaré aux policiers : « J’ai sous ma responsabilité la mise en place d’une boutique en ligne et le projet d’une boutique physique ayant pour objet la vente de produits dérivés. »
    « Pour faire simple, dites-nous les postes que vous n’occupez pas. »
    Face à lui, les enquêteurs peinaient à dresser la liste.
    Garde du corps à pied, à cheval, en voiture, à vélo, organisateur de la descente des Champs-Élysées de l’équipe de France, de la cérémonie de Simone Veil, presque sous-préfet, secrétaire particulier, habilleur, livreur, plongeur…
    Les policiers n’y arrivaient plus.
    En perdaient leur latin.
    « Ecoutez, faisons simple, dites-nous les postes que vous n’occupiez pas. »
    La longue expérience en marketing d’Alexandre Benalla le prédisposait tout naturellement à la prise en charge du secteur « produits dérivés ».
    Ses cinq années dans une école de commerce du Groenland, sa connaissance du Touquet, son sens inné de l’équilibre à bicyclette aux côtés de madame Macron et jusqu’à sa prestation place de la Contrescarpe que certains ont qualifiée de dérive…
    Tout désignait le personnage à la gestion des boutiques de produits « made in Élysée ».

    viernes, 14 de septiembre de 2018

    Benalla : tel maître, tel laquais

     
     
     
    Capture d'écran

     
    Si l’on avait encore des doutes sur la personnalité de Benalla, ses réactions face aux médias à la suite de sa convocation devant la commission d’enquête du Sénat n’en laissent plus aucun.


    En effet, invité à se présenter devant les sénateurs pour être entendu sur son rôle à l’Élysée et sur son attitude lors des manifestations du 1er mai dernier, l’intéressé s’est répandu en invectives auprès de journalistes qui n’en demandaient certainement pas tant.
    Dans le collimateur de l’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron – soit dit en passant, la presse fait de plus en plus souvent abstraction du titre d’adjoint au chef de cabinet du président de la République dont il se prévalait et qui figurait sur ses cartes de visite -, les sénateurs, mais surtout le président de la commission d’enquête du palais du Luxembourg, Philippe Bas, que l’ancien garde du corps de Jupiter est allé jusqu’à traiter de « petit marquis ».
    En cause, la convocation par les sénateurs de Benalla, lequel, par l’intermédiaire de ses avocats, avait, dans un premier temps, répondu qu’il ne déférerait pas.
    Et puis, sans doute mieux conseillé ou bien revenu à des sentiments plus conciliants sous peine d’être cueilli manu militari, Benalla a annoncé qu’il viendrait devant les sénateurs, en s’empressant toutefois d’ajouter qu’il ne dirait rien de ses fonctions à l’Élysée.
    Ce duel entre Macron par Benalla interposé et le Sénat, actuellement tenu par l’opposition, est révélateur de la nature des relations qui existent entre nos institutions.
    Une Assemblée nationale aux ordres de LREM et qui a parfaitement tenu son rôle en sabotant l’enquête dont elle s’était saisie pour la même affaire.

    jueves, 13 de septiembre de 2018

    Benalla, Belloubet, Griveaux : même combat !

     
     
     

      
     
    L’affaire Benalla reprend de plus belle.
     

    L’affaire Benalla, ce n’est pas l’histoire d’un garde du corps reconverti en conseiller de cabinet qui, n’en pouvant plus du travail de bureau, s’offre une oxygénation musclée dans les rues de Paris, fort de ses « copinages malsains ».
    Le jeu du pouvoir est, évidemment, de cantonner l’affaire à cette escapade place de la Contrescarpe. Le gars a « merdé », mais ce n’est pas une affaire d’État.
    On se demande, d’ailleurs, s’il n’a pas « merdé », surtout, parce que l’affaire s’est sue.
    La presse n’aurait pas découvert que c’était lui l’homme au casque…
    L’affaire est dans les mains de la Justice.
    Donc, pas de commentaires, faisons-lui confiance, la séparation des pouvoirs et toutes sortes de choses.
    Et puis voilà.
    Eh ben, non, Benalla.
    Car le Sénat a décidé de ne pas en rester là.
    Que Benalla soit coupable ou pas des faits pour lesquels il a été mis en examen, ce n’est pas son problème.
    Que veut savoir le Sénat qui va convoquer le jeune homme pour le 19 septembre ?
    « Les conditions dans lesquelles des personnes n’appartenant pas aux forces de sécurité intérieure ont pu ou peuvent être associées à l’exercice de leurs missions de maintien de l’ordre et de protection des hautes responsabilités et le régime de sanctions applicables en cas de manquements. » Pour faire court, « Le fonctionnement de l’État », a déclaré Philippe Bas à BFM TV. On voit, très clairement, que cela dépasse largement la Contrescarpe !

    miércoles, 12 de septiembre de 2018

    «Contraint», Alexandre Benalla accepte de se rendre à la commission d'enquête du Sénat

     
     
    «Contraint», Alexandre Benalla accepte de se rendre à la commission d'enquête du Sénat

    © Gonzalo Fuentes Source: Reuters
    Sibeth Ndiaye, Alexandre Benalla et le président de la République française, 12 avril, illustration

       12 sept. 2018    
    Qualifiant Philippe Bas de «petit marquis» et rappelant que, selon lui, les sénateurs sont des «petites gens qui n'ont jamais existé», Alexandre Benalla a toutefois admis qu'il était «contraint» de répondre aux questions de la commission d'enquête.
                                       
    Le 11 septembre, Alexandre Benalla, l'ancien chargé de mission d'Emmanuel Macron mis en examen pour des violences le 1er mai à Paris, a finalement accepté, «contraint», de se rendre devant la commission d'enquête sénatoriale, qui a annoncé qu'elle le convoquerait «prochainement».
         
    Au terme d'une journée de bras de fer avec le Sénat et un début de polémique avec des membres du gouvernement, l'ancien collaborateur de l'Elysée a cédé après avoir fait savoir dans la journée qu'il n'entendait pas être auditionné par le Sénat avant la fin de la procédure judiciaire en cours.
    Le garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a elle-même assuré le 11 septembre à Tours qu'«il ne peut pas y avoir d'interférences» entre une commission d'enquête et une information judiciaire et de préciser : «C'est la raison pour laquelle Alexandre Benalla n'a pas encore répondu à la commission d'enquête du Sénat.»
    Réaction immédiate de Philippe Bas, président LR de la commission : «J'ignorais que [Nicole Belloubet] était le conseil juridique de monsieur Benalla».
    Alexandre Benalla a pour sa part bien saisi la partition qui lui revenait et entend visiblement la jouer autant que faire se peut.
     «Afin d’éviter les poursuites judiciaires dont on me menace je vais être contraint de me rendre devant cette commission si une convocation officielle m’est adressée», déplore-t-il.

    viernes, 3 de agosto de 2018

    Affaire Benalla : sac de nœuds



    Vous en reprendrez bien une petite lichette ? Il faut croire que oui, puisque les révélations sur le cogneur du Palais ne se sont pas taries.


    En effet, « l’ombre jumelle de Jupiter » est visée par une nouvelle enquête pour d’autres violences commises le 1er mai à Paris, mais cette fois au jardin des Plantes, ceci juste avant les prises de judo de la Contrescarpe.
    Dans une vidéo dévoilée par France Info et Mediapart le 30 juillet, on peut voir deux individus, identifiés comme étant le chargé de mission auprès du chef de cabinet de l’Élysée et l’employé de LREM, procéder à l’interpellation d’un individu. Sur une autre vidéo, très floue, on distinguerait Vincent Crase s’en prenant à une jeune femme en lui arrachant son portable pour effacer les images. Or, ces révélations sont excessivement gênantes pour le principal intéressé, car l’ex-collaborateur du Président expliquait, concernant sa présence au jardin des Plantes, dans le JDD du 29 juillet : « J’étais simplement derrière les policiers en tant qu’observateur. »
    Il niait donc avoir procédé à une quelconque « intervention » dans ce parc.