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sábado, 3 de mayo de 2025

Manifestation du 1er mai : les Black Blocs, encore ! Sont-ils protégés ?

BLACK BLOCS

 

 

 Ils sont « très difficiles à percer et à infiltrer », explique à BV un officier de gendarmerie expert de ces groupes.

Ils ont franchi un cap. Ce 1er mai, les délicieux Black Blocs se sont jetés, non pas comme d’habitude sur des sympathisants du Rassemblement national, sur des gendarmes ou sur des policiers, mais sur… un responsable et un stand du PS. Bienvenue au club ! Le stand fixe du PS a été consciencieusement saccagé, ce 1er mai, par ces professionnels de la destruction qui sont à la démocratie ce que le feu est à l’eau, c’est-à-dire l’exact contraire.

Durant la manifestation, les militants d’ultra-gauche violente ont couvert les socialistes d’insultes avant d’attaquer, d’arracher drapeaux et banderoles et de frapper, coups de poing, coups de pied. « Un camarade a été traîné et lynché au sol, un autre a été blessé, notre stand a été détruit », s’alarme la députée socialiste au Parlement européen Chloé Ridel, sur X. Ces Black Blocs ont accompagné leur saccage d’une vive prise à partie du député PS Jérôme Guedj, exfiltré in extremis par les forces de l’ordre. Sur CNews, Pascal Praud a justement remarqué que Jérôme Guedj, invité récent de la chaîne du groupe Bolloré, y était mieux reçu que dans la manifestation du 1er mai... Ils s'en sont aussi pris à la librairie des PUF, coupable d'éditer un ouvrage anti-woke.

La gauche, qui ne lit pas suffisamment BV semble-t-il, découvre la présence, dans ses rangs, d’éléments ultra-violents... « Par leurs méthodes, les Black Blocs discréditent les combats qu’ils prétendent porter, s'énerve Olivier Faure (PS). Ils servent d’idiots utiles à tous ceux qui rêvent de transformer la foule des travailleurs en meute violente qu’il faudrait contenir. » Son parti n’a pourtant pas hésité à s’allier, lors des législatives, avec un LFI qui ne manque jamais une occasion de hurler, comme les Black Blocs, contre les « CRS-SS »

miércoles, 15 de mayo de 2024

INFO LA DEPECHE. Violences entre "extrémistes": cinq militants d’ultragauche arrêtés en Haute-Garonne


 Certains suspects seraient des membres de la mouvance d’extrême gauche

 Certains suspects seraient des membres de la mouvance d’extrême gauche

 Publié le

Ce mardi soir, au moins cinq personnes sont entendues par la police judiciaire de Toulouse. 

 

Ces militants d’extrême gauche auraient agressé des nationalistes ces dernières semaines. Des vérifications sont en cours.

Une vague d’interpellations a eu lieu ce mardi dans le milieu de l’extrême gauche à Toulouse. Au moins cinq personnes sont actuellement placées en garde à vue dans les locaux de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS), l’ex PJ. Ces individus sont soupçonnés d’avoir participé de près ou de loin à des violences. L’une des victimes serait un avocat connu pour son engagement à l’extrême droite.

Ces agressions se seraient en effet déroulées dans un contexte particulier. Depuis de semaines, les militants proches de la mouvance d’extrême droite et ceux de l’extrême gauche s’agressent mutuellement sur le territoire français. La tension monte entre les deux camps et la Haute-Garonne n’est visiblement pas épargnée.

Au cours des derniers mois, des ultranationalistes auraient déposé plainte auprès de la police nationale. Ils auraient dénoncé une agression à la terrasse d’un café, des passages à tabac en pleine rue et même une tentative de séquestration.


Des produits stupéfiants en perquisitions

jueves, 2 de mayo de 2024

1er mai à Paris : de nombreux incidents dans le cortège parisien, compilation vidéo


sábado, 10 de junio de 2023

Manifestation à Lyon : le casseur de vitrines présumé est ... avocat


Manifestation à Lyon : le casseur de vitrines présumé est ... avocat
 
Photo d'illustration - LyonMag

lyonmag

Le profil du prévenu détonne fortement avec les faits qui lui sont reprochés.

Il est bien loin de l’image que l’on se fait d’un membre des black-blocs. L’homme, âgé d’une cinquantaine d’années, est avocat en droit des affaires, vit dans le premier arrondissement de Lyon et jouit d’une très bonne situation. Ce jeudi, il a pourtant fait son entrée dans le box des prévenus dans le cadre de sa comparution immédiate. 

Lui sont reprochés de nombreux faits de dégradations de biens privés à l’occasion de la manifestation contre la réforme des retraites du 6 juin à Lyon. Il est notamment soupçonné par le parquet de s’en être pris, le visage masqué et à l’aide d’un marteau, aux vitrines d’un Monoprix, d’une banque HSBC et d’un abri-bus. 

L’avocat, déjà condamné en 2019 pour transport et détention de stupéfiants et conduite sous emprise de stupéfiants, nie fermement toute implication dans la casse occasionnée par la manifestation et a demandé au tribunal un délai pour préparer sa défense. Toutefois, il s’est expliqué sur son implication dans les manifestations contre la réforme des retraites. 

“Ça fait une vingtaine de manifs où je m’interpose entre les manifestants et les violences policières en brandissant ma carte professionnelle d’avocat. Mais je n'ai jamais rien cassé”, a-t-il expliqué au tribunal. 

L’individu a une vie professionnelle foisonnante puisqu’en plus de pratiquer le droit, il enseigne également à l’université Jean Moulin Lyon III et publie régulièrement des articles concernant le droit des affaires et le droit fiscal. 

De plus, l’homme est marié et a trois enfants à Lyon. C’est pourquoi, au vu de sa profession et de sa situation personnelle, le tribunal a choisi de le laisser libre sous contrôle judiciaire en attendant sa comparution le 19 juillet prochain.

Seule contrainte, l’homme doit se présenter une fois par semaine au commissariat et n’a pas le droit de participer à une manifestation dans le Rhône jusqu’à nouvel ordre.

J.B

sábado, 8 de abril de 2023

Agriculteurs harcelés, villages dégradés : les oubliés de Sainte-Soline


Photo BV. Manifestation de Sainte-Soline le 25 mars 2023.

Trois semaines après les scènes de guérilla à Sainte-Soline, les agriculteurs et habitants des Deux-Sèvres sont encore sous le choc. 

Inquiets, seize maires des communes aux alentours de la ville qui servit de ralliement pour la manifestation du 25 mars publient, ce 6 avril, une lettre ouverte pour dénoncer « l’invasion de nos villages ».  

« Nous ne tolérons pas la prise en otage de nos populations qui subissent des inquiétudes, des peurs provoquées par la minorité violente de ces mouvements », écrivent-ils avec fermeté. Et de poursuivre : « L’anxiété, l’angoisse et la pression médiatique exercée sur nos administrés est insupportable ; certains de nos enfants mais aussi de nos aînés sont choqués par une telle déferlante. » Ces élus locaux, qui déplorent « les dégradations de biens des particuliers et des infrastructures », condamnent par ailleurs la présence d’élus de la NUPES, écharpes tricolores en bandoulière, dans une manifestation violente, et qui plus est interdite. Selon eux, ces députés mettent à mal, par leur participation provocante, « l’esprit de concorde qu’en élus responsables nous essayons de porter ». À Vanzay, village voisin de Sainte-Soline, le maire, exaspéré, va même plus loin. Outre cette lettre ouverte, il a décidé de porter plainte pour les nombreuses dégradations – accotements défoncés et chaussée à refaire – commises sur sa commune, point de départ des manifestants.

Qui se soucie des agriculteurs ?

viernes, 31 de marzo de 2023

Lettre à Marine Tondelier (EELV) qui était à Sainte Soline et qui s’est trompée de combat [par J.-P. Pelras]

 


Madame,

 vous étiez le week-end dernier aux côtés des activistes venus dénoncer la construction des réserves d’eau dans les Deux-Sèvres. 

Une manifestation que vous avez soutenue en tant que secrétaire générale d’Europe Écologie les Verts.

 Et un rassemblement, est-il nécessaire de le rappeler, qui donna lieu à des scènes d’extrême violence et à un épilogue dramatique. Loin de partager vos opinions, et nous avons eu l’occasion d’échanger brièvement sur twitter à ce propos voici quelques temps, je pense que vous vous trompez, ici, de combat. D’une part, car vous vous êtes transportée au mauvais endroit. D’autre part, car la cause que vous défendez pourrait, si elle était utilisée différemment, au lieu de les stigmatiser, servir à soutenir les agriculteurs français. 

Pour illustrer ce propos, je vais vous raconter une histoire. Voilà une trentaine d’années, dans le Midi de la France, des paysans se sont battus contre les distorsions déloyales et le rouleau compresseur des marchandises importées. Maraicher et arboriculteur, j’appartenais à ce peuple de producteurs transfrontaliers qui, de surcroît, ne percevaient aucune prime car historiquement non éligibles aux aides PAC. Pendant des décennies, nous nous sommes mobilisés contre vents et préfets, nous avons vidé des camions, nous en avons incendiés d’autres qui arrivaient chargés de marchandises en provenance du Sud de l’Espagne ou du Maghreb. Nous nous sommes retrouvés allongés sur des civières, dans des camions de pompiers ou sur des lits d’hôpitaux. En 1993, je fus emprisonné pendant 14 jours pour avoir manifesté contre ces importations qui venaient dégrader nos marchés, car le coût de la main d’œuvre variait du simple au double selon que l’on se situait d’un côté ou de l’autre des Pyrénées. En 1999, toujours dans les P.-O., un autre arboriculteur fut arrêté et passa 69 jours derrière les barreaux. Au décès de son vieux père, il fallut négocier avec les forces de l’ordre pour que les menottes lui soient retirées le temps de l’inhumation…

Et puis, les années ont passé, comme les camions sur l’autoroute A9.

Sainte-Soline : pour en finir avec l’insupportable procès des gendarmes


 

Le Monde, Mediapart et la Ligue des droits de l’homme, trois organismes au-dessus de tout soupçon comme il se doit, ont leur version des événements ultra-violents qui se sont déroulés aux abords de la bassine de Sainte-Soline, ce samedi 25 mars. 

Pour eux, c’est simple : les gendarmes ont empêché les secours d’approcher des blessés. Le Monde va jusqu’à titrer, sans le moindre doute, « Sainte-Soline : des élus de LFI appellent à la démission de Gérald Darmanin après des révélations prouvant une entrave à l’intervention des secours ».

Tout est dans le mot « prouvant »… La NUPES se déchaîne ainsi une fois de plus contre Darmanin et « les violences policières », vieux mantra rassembleur à gauche de la gauche.

Dans ce concert de propagande, il n’est pas inutile de s’en référer aux faits. D’abord, les victimes. Elles ont un profil particulier, pas tout à fait celui du Bisounours. Ce sont les parents du manifestant grièvement blessé qui en parlent le mieux. Dans un communiqué signé Les Parents de Serge et daté du 29 mars 2023, ils expliquent : « Oui, Serge est fiché S, comme des milliers de militants dans la France d’aujourd’hui. Oui, Serge a eu des problèmes judiciaires, comme la plupart des gens qui se battent contre l’ordre établi. Oui, Serge a participé à de nombreux rassemblements anticapitalistes – comme des millions de jeunes dans le monde qui pensent qu’une bonne révolution ne serait pas de trop. » Un Monsieur Tout-le-Monde, en somme, gentil tout plein. « Ces actes sont au contraire tout à son honneur », concluent les parents. Ils ont porté plainte pour tentative de meurtre, entrave volontaire à l’arrivée des secours, violation du secret professionnel dans le cadre d’une enquête de police et détournement d’informations. Tant qu’on y est…

jueves, 30 de marzo de 2023

Les Soulèvements de la Terre : deux ans de sabotages, harcèlement et violences


Photo BV. Manifestation de Sainte-Soline le 25 mars 2023.

« Je constate comme vous l’extrême violence de certains groupuscules [...] et je pense notamment au groupement de fait des Soulèvements de la Terre. […] J’ai donc décidé d’engager la dissolution des Soulèvements de la Terre que je proposerai après contradictoire à un prochain Conseil des ministres. »

  Quelques jours après les scènes de guérilla à Sainte-Soline, Gérald Darmanin, qui depuis plusieurs mois dénonce l’action « écoterroriste » des collectifs radicaux opposés aux méga-bassines, joint finalement le geste à la parole.

Un mode opératoire violent

Fondé sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, Les Soulèvements de la Terre rassemble, à son origine, des militants de l’extrême gauche en quête d’un nouveau combat contre l’État. Dès sa création, en mars 2021, le mot d’ordre est donné : « Concentrer nos forces pour cibler, boquer et démanteler. » Adieu, la désobéissance civile, jugée inopérante, place aux destructions et au sabotage. Rythmé par des saisons de quelques mois, le mouvement rassemble alors des activistes radicaux, rejoints par quelques associations écologistes, venus des quatre coins du pays pour des actions coup de poing. Son mode opératoire ? Le sabotage. Vendanges sauvages dans les vignes de Bernard Arnault, désarmement d’une dizaine de canons à neige à La Clusaz, dégradations de retenues d’eau… Comme le souligne les services de renseignement, dans une note dévoilée par Le Parisien« on constate que la protection de l’environnement est de plus en plus souvent mise en avant pour justifier l’action violente et clandestine ». Avant de s’en prendre aux méga-bassines des Deux-Sèvres, les Soulèvements de la Terre s’attaquait aux industriels. Le 11 décembre dernier, près de 200 activistes, vêtus de combinaisons blanches, s’introduisent de force dans l’une des usines du groupe Lafarge. En moins d’une heure, ils détruisent de nombreuses installations. Résultat de l’opération : quatre millions d’euros de dégâts. Si l’action n'est pas directement revendiquée par Les Soulèvements de la Terre, le mouvement s’en réjouit. Et rapidement, les soupçons des enquêteurs de la sous-direction antiterroriste du parquet d’Aix-en-Provence se portent contre le mouvement écologiste radical.


miércoles, 29 de marzo de 2023

Sainte-Soline : les milices vertes ultra-violentes dans le collimateur. Enfin !


 

 Photo BV. Manifestation de Sainte-Soline le 25 mars 2023.

Marc Baudriller 28 mars 2023 

Quatre jours après les scènes de guerre de Sainte-Soline, dans le département des Deux-Sèvres, le ministre de l’Intérieur tire les leçons du déchaînement de violence qui s’est abattu sur nos forces de l’ordre. 

À l’Assemblée nationale, devant les députés, Gérald Darmanin a évoqué, ce 28 mars, « des événements inqualifiables », rappelant que la manifestation de Sainte-Soline était interdite par la préfecture depuis le 17 mars.

Le ministre a surtout accusé nettement les responsables de cette véritable bataille rangée. Il évoque les 47 militaires de la gendarmerie blessés. Et passe aux décisions : « Je constate comme vous l’extrême violence de certains groupuscules [...] et je pense notamment au groupement de fait des Soulèvements de la Terre : plusieurs envahissements d’entreprises, énumère le ministre, plusieurs exactions fortes contre les forces de l’ordre, plusieurs destruction de biens, des centaines de gendarmes et de policiers blessés, plusieurs appels à l’insurrection. J’ai donc décidé d’engager la dissolution des Soulèvements de la Terre que je proposerai après contradictoire à un prochain Conseil des ministres. ». Enfin ! Le gouvernement prend au sérieux la menace de ces milices rouges-vertes ultra-violentes qu’on a vues avancer en tortue contre les gendarmes positionnés à Sainte-Soline, boucliers en avant, jetant des pierres et des cocktails Molotov à l’arrière, sur fond de véhicules policiers en feu.

« Oui, on s’y attendait. Mais on n’avait jamais vu cela : c’étaient des scènes de guerre, face à un adversaire manœuvrier organisé de façon militaire. » Jointe, ce 28 mars, par BV, une source proche du dossier au sein des forces de l’ordre rappelle que Les Soulèvements de la Terre, issue des mobilisations si sympas de Notre-Dame-des-Landes notamment, joue les plaques tournantes. « C’est une organisation insurrectionnelle, révolutionnaire, qui intègre différents mouvements venus de l’extrême gauche et de l’écologie radicale. Elle met au point une planification stratégique. Les manifestants ont réfléchi depuis longtemps à leur organisation, poursuit notre source au sein des forces de l’ordre, chacun a un rôle précis et des effets à obtenir. Ils organisent la protection du secret pour éviter que leurs conversations parviennent aux Renseignements généraux (RG). C’est la poutre porteuse de l’ultra-gauche violente en ce moment. »

Sur son site, l’association Les Soulèvements de la Terre explique bien ses fondamentaux, une forme de panique écologique sur fond de marxisme qui justifie toutes les destructions et tous les moyens : « Seul un basculement radical - un soulèvement - pourrait permettre d'enrayer le réchauffement climatique et la sixième extinction massive des espèces déjà en cours. Au fond, nous le savons, il ne nous reste aujourd'hui plus d'autre voie que de mettre toutes nos forces dans la bataille pour enrayer le désastre en cours et abattre le système économique dévorant qui l'engendre. » L’opinion des peuples, la démocratie, les élus, tout cela importe peu.

martes, 28 de marzo de 2023

Mourir pour une bassine… quand la folie nous gouverne.



 par | 28 Mar 2023 |

Je vais vous dire ce que je pense de cette affaire de bassines à Sainte-Soline.

Après la cuvette de Diên Biên Phu de mon pépé, voici la bassine de Sainte-Soline, et je peux vous dire, que là-bas il n’y avait pas de général Bigeard.

Tout d’abord je fais partie de ceux qui pensent qu’il faut aménager notre territoire, construire notre irrigation de demain et d’aujourd’hui, adapter nos infrastructures aux évolutions climatiques et que cela doit pouvoir se discuter, techniquement, scientifiquement, et aussi politiquement.. Mais, MAIS…

Je pense aussi que les gendarmes ont été mis dans une situation totalement stupide par les politiques qui nous gouvernent et qui confondent depuis les « gilets jaunes » maintien de l’ordre avec le maintien au pouvoir de cette petite caste honnie par l’écrasante majorité de la population qui ne peut plus les voir en peinture, à commencer par le mamamouchi du Palais.

Mourir pour une bassine, que l’on soit gendarme ou écologiste, manifestant ou paysan est d’une infinie tristesse.

Personne dans ce pays ne doit mourir pour « tenir » une bassine qui n’est en aucun cas un « intérêt » stratégique pour la France.

Personne ne doit être blessé, gendarme comme manifestant pour une bassine.

Tout ceci n’a strictement aucun sens, et demander aux gendarmes de « tenir » ce site est sans doute l’une des plus grosses ânerie politique de cette administration qui ne vaut pas un clou et qui le montre jour après jour avec un bilan désastreux à tous les niveaux.

D’ailleurs, la hiérarchie de la gendarmerie devrait expliquer à notre maréchal président, que sa bassine, il peut se faire un bain d’arrière train dedans comme le recommandait Rika Zaraï ! Cela lui fera le plus grand bien.

[C’est vrai, ça ?] L’extrême droite a-t-elle incendié la mairie de Bordeaux ?


 

 Sabine de Villeroché 27 mars 2023

Au lendemain de l'intervention télévisée du Président Macron, les manifestations à Paris et en province contre la réforme des retraites adoptée par le passage en force du 49.3 se multiplient. 

Avec leur cortège désormais quotidien de débordements, dégradations et violences. À Bordeaux, dans la soirée du jeudi 23 mars, des émeutiers ont allumé un incendie qui a dévoré la porte du XVIIIe siècle, un chef-d'œuvre du patrimoine français.

Quatorze personnes ont été interpellées dans les heures qui ont suivi. Un individu a été mis en examen et placé en détention provisoire, trois autres personnes suspectées d'avoir participé à l'incendie comparaissent, ce lundi, devant le tribunal correctionnel de Bordeaux et un mineur a été déféré au tribunal pour enfants.

Mais le site d'information Rue89 et le député LFI se sont empressés de dénoncer le coupable : l'extrême droite.

Dès 22 heures, ce jeudi 23 mars, Rue89 interrogeait : « Des casseurs d'extrême droite derrière la tentative d'incendie de la mairie de Bordeaux ? » À l'appui, plusieurs vidéos et quelques arguments. Dans l'une de ces vidéos, « tournée par Rue89 Bordeaux », selon les auteurs de l'article, « on  peut entendre en effet distinctement quelqu’un crier "elle est à qui, la France ?" et plusieurs personnes répondre : "Elle est à nous" ».



Sur d’autres vidéos de la même scène, toujours selon Rue89, « "Front national remplace Macron !" est clairement audible ».

« Une signature des identitaires », conclut imprudemment Rue89, pour qui la tenue d'un procès « de huit militants d'extrême droite jugés pour violences racistes » le même jour à Bordeaux vient renforcer la preuve.

lunes, 27 de marzo de 2023

Les black blocs sont surtout utiles… au gouvernement


 


À Nantes et à Rennes, on est habitué à voir surgir lors des manifestations ceux qu’on appelle les « black blocs ». Un cortège contrôlé par les syndicats avance tranquillement jusqu’à ce que l’affaire dérape.

« Un groupe d’environ 200 personnes masquées et habillées en noir » (Ouest-France, Ille-et-Vilaine, vendredi 20 janvier 2023) cassent les vitrines des banques, des assurances, et des entreprises qui font dans l’intérim et l’immobilier. A Rennes, ces black blocs savent également piller des magasins de vêtements qui proposent des marques à la mode. A coup sûr, du boulot pour l’artisan qui s’est spécialisé dans la réparation rapide des vitrines.

Plusieurs questions s’imposent : d’où sortent ces jeunes ? Qui sont-ils ? A quel jeu jouent-ils ? Pour qui travaillent-ils ? Qui les manipulent ? De quoi vivent-ils ? Ils apparaissent, ils disparaissent, ils sont très mobiles… Après la manifestation du jeudi 19 janvier, la maire de Rennes, Nathalie Appéré (PS), condamne « très fermement les dégradations, vols et violences commis par un groupe de casseurs, qui ont tenté de dévoyer la manifestation populaire pour commettre leurs méfaits, malgré la mobilisation des forces de l’ordre » (Ouest-France, Rennes, vendredi 20 janvier 2023).

De « belles » images pour le JT de 20-heures

Depuis, elle s’est habituée… Une certitude, ces « gens » rendent service au gouvernement car ils fournissent  de « belles » images pour le JT de 20-heures. Tout ce qui peut contribuer à discréditer un mouvement social est bon à prendre pour les gouvernants. Celles et ceux qui ont de la mémoire se souviennent avoir vu les black blocs à l’œuvre à Notre-Dame-des-Landes ; ils étaient installés dans une ferme qu’ils incendièrent lorsque la « lutte » prit fin. Les autres zadistes les détestaient… et réciproquement.

B. Morvan

Photo d’illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Que risquent vraiment les Black Blocs ?


 
 

 Maître Alain Belot 26 mars 2023

De nombreux observateurs politiques se désolent, en voyant cette France exsangue, enflammée, subissant depuis plusieurs jours une déferlante de violence noire et cagoulée.

Il existe, en réalité, deux types de réactions. La première consiste à dénoncer immédiatement, à s’indigner devant cette horde de gauchistes décérébrés qui ne souhaitent qu’une seule chose : le chaos. La seconde façon de réagir consiste, cette fois-ci, à « seulement » regretter ces affrontements tout en expliquant que le véritable responsable est le président de la République. Il serait l’unique fautif de cet immense brasier qu’il décide d’attiser au gré de sa suffisance.

Ces personnes, du second groupe, rêvent secrètement, ou non d’ailleurs, d’une nouvelle Révolution (française ou nationale). On aurait, en effet, parfois tendance, avec un peu de romantisme, à imaginer un renversement total des institutions du pays. Que ceux qui choisirent, un jour, d’échanger leur dignité contre un poste soient exclus par la violence.

Mais sans doute qu’il est souhaitable que cela n’arrive jamais. Pour cela, il faudrait que l’un des pouvoirs constituant notre démocratie s’empare avec sérieux de la problématique. Ce pouvoir, c’est évidemment le pouvoir judiciaire. C’est à lui que revient la tâche de décider ce que l’on doit faire de ces personnes en mal de sensation et de sens. En réalité, les juges disposent d’un arsenal juridique extrêmement élargi, s’ils souhaitaient, vraiment, mettre hors d’état de nuire les Black Blocs.

Il existe toutes les infractions classiques auxquelles on assiste à la télévision : la fabrication d’objets explosifs ou incendiaires, la détention de ces mêmes objets ou de toute autre arme par destination, les violences volontaires commises à l’encontre des militaires ou des policiers, et la tentative d’homicide. Pour ces faits, les auteurs peuvent encourir jusqu’à trente années d’emprisonnement.

sábado, 25 de marzo de 2023

Jeunes, urbains et politisés : Qui sont les apprentis casseurs qui manifestent contre la réforme des retraites


Manipulés par l’ultra gauche qui souffle sur les braises, ils passent à l’action en allumant des incendies et en ciblant eux aussi les agents.

La France brûle, l’ultra gauche souffle sur les braises chaque soir avec méthode et personne n’entrevoit jusqu’ici la sortie de cette crise crépusculaire.  

Comme l’a révélé Le Figaro, 240 dégradations par incendie ont été répertoriées par la préfecture de police dans la nuit de lundi à mardi à Paris, où les forces de l’ordre ont interpellé 234 personnes. Depuis jeudi dernier, le même scénario se répète à la nuit tombée. Après une manifestation déclarée, qui a cette fois réuni place Vauban des manifestants chauffés à blanc par l’échec des motions de censure, quelque 2000 personnes sont parties en cortèges sauvages dans les rues de la capitale.

Par petits groupes à géométrie variable, très mobiles et éclatés, la haine et la révolte se sont vaporisées sur plusieurs arrondissements. Sans prévenir, les casseurs se sont dispersés puis se sont regroupés soudain pour multiplier les exactions et incendier en chemin les poubelles que la maire de Paris, Anne Hidalgo, a laissées s’empiler dans les rues.”

Plus jeunes, plus urbains et plus politisés que les «gilets jaunes» issus de la France périphérique, ils incarnent une métamorphose de la colère. Lancés dans un improbable jeu du chat et de la souris, 2000 policiers ont été à la manœuvre jusqu’à 2 heures du matin. Tandis que les unités de forces mobiles protégeaient les commerces, les Brigades de répression des actions violentes motorisées (Brav-M) ont tenté d’intercepter pyromanes et émeutiers potentiels.

326 opérations coups de poing en 24 heures

Antifas et blackblocs : le stade du ras le bol est dépassé


 
 

Marc Baudriller 24 mars 2023

Ce week-end, ils déferleront en masse dans la commune de Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres. 

Combien y aura-t-il de blessés chez les forces de l’ordre. 

Jeudi, ils ont tenté d’interdire la venue d’Eric Zemmour à Villeurbanne dans le Rhône : le tribunal administratif de Lyon a finalement imposé au maire la tenue de la réunion ce 24 mars. Eux, ce sont les Antifas, ces milices armées qui s’attaquent physiquement aux Français de droite, détruisent volontairement à la matraque les symboles du capitalisme, banques, assurances, abribus publicitaires, et s'en prennent dans l'ultra-violence aux tenants de l’ordre, policiers et gendarmes.

Des gendarmes qu'ils attaquent à coups de pierres, à coups de poings, qu'ils bousculent et blessent. Ils brûlent les poubelles, allument des cocktails Molotov et lancent des mortiers d’artifices. Ils traitent les gendarmes de « bâtards », taguent les murs, viennent de brûler un kiosque à journaux parisien, emblème de la liberté de la presse, de la liberté d’expression, partant de la confrontation des idées et de la démocratie. Dans un silence respectueux des grands défenseurs de la liberté d’expression. Ils s’attaquent aux symboles de l’Etat. A l’occasion, ils interdisent les meetings des partis de droite, s’en prennent physiquement aux journalistes qui ne pensent pas comme eux, brisant leur matériel, détruisant, frappant. Ces milices anarchistes et gauchistes se sont jetées sur le trouble né d’une réforme des retraites mal conçue et mal fagotée par le pouvoir pour accomplir une fois de plus leur œuvre de démolition, car toute occasion est bonne.

Ce 23 mars, au lendemain de l’intervention télévisée d’Emmanuel Macron, lesdits Antifas se sont surpassés : « On a  recensé hier 903 feux de mobilier urbain ou de poubelles à Paris, 457 interpellations partout en France, 441 policiers et gendarmes blessés », a énuméré le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin ce 24 mars sur CNews, parlant d’un bilan « difficile ». 441 blessés du côté des forces de l’ordre ! Jusqu’où irons-nous sans réagir ?

Le spectacle de la haine anti-flics en France, qui accompagne la plongée de ce pays dans une forme de chaos, a quelque chose de glaçant. Etrangement, comme le remarque Matthieu Valet, les organisations humanitaires si promptes à voler au secours des victimes restent silencieuses. Les gendarmes et policiers sont-ils des êtes humains, des Français, des sujets de la loi ?


viernes, 24 de marzo de 2023

Selon LindaKebbab (SGP Police) : « on peut arrêter les blacks blocks mais on ne nous le demande pas. ».



viernes, 20 de enero de 2023

Retraites : les images choc de la manif, entre manifestants pacifistes, responsables politiques et casseurs violents


Jordan Florentin 19 janvier 2023

Un million de personnes selon le ministère de l’Intérieur, 2 millions selon la : une chose est incontestable, ce 19 janvier une manifestation d’ampleur a eu lieu à Paris et en régions, contre la

Les syndicats avaient appelé en début de semaine à la grève au niveau national ce jeudi pour protester contre le projet d’Élisabeth Borne et Emmanuel Macron, qui prévoient de décaler l’âge de départ à la retraite à 64 ans. 

Si les syndicats jouaient gros sur cette mobilisation, le pari est réussi, à Paris comme à Toulouse, où plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont battu le pavé. Dans la ville rose, l’intersyndicale a défilé avec un cortège qui s’étalait sur plusieurs kilomètres.

A Paris c’est une place de la République noire de monde que nous avons dû traverser et où nous avons rencontré quelques personnalités politiques. Si la manifestation était globalement pacifiste, comme d’habitude, les militants de l’ultra-gauche et les antifas, galvanisés par la , ont de leur côté provoqué, insulté et chargé les forces de l’ordre en semant le chaos dans les rues de Paris. Des images que les organisateurs préfèreraient ne pas voir mais que BV a pu filmer.



sábado, 1 de mayo de 2021

Vite, la légion

 

miércoles, 9 de diciembre de 2020

Protégés par Macron, 500 petits connards cagoulés rêvent de tuer du flic


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Publié le 7 décembre 2020 - par Jacques Guillemain -

Macron, systématiquement, ordonne aux forces de l’ordre de reculer face à ces hors-la-loi. La politique du renoncement permanent, c’est la marque de la Macronie.

L’image  ci-dessus a été qualifiée “d’incident” par l’AFP, alors que c’est bien une tentative de meurtre avec un projectile incendiaire visant des policiers. C’est dire combien notre pays se complaît dans ce dramatique renversement des valeurs, à cause d’un Président démissionnaire, incapable de rétablir l’ordre républicain.

Toute agression contre un policier est passée sous silence ou relativisée. Toute interpellation musclée est transformée en bavure policière volontaire et raciste.

L’interpelé est systématiquement victime, même en cas de rébellion, tandis que les policiers sont présumés coupables, voire condamnés et radiés de la police avant même d’être entendus.

Dès son renoncement face aux zadistes de Notre-Dame-des-Landes, il était clair que Macron serait le Président de la soumission permanente.

Ce week-end a encore été l’illustration de sa lâcheté et de sa démission criminelle, en livrant le pays à la violence, sans la moindre réponse pénale. Tout empire.

La Macronie, c’est le règne de l’anarchie.

67 blessés sont encore à déplorer dans les rangs des forces de police ce samedi. Des forces qui ont ordre de subir sans riposter.

“Ce qui restera du quinquennat Macron, c’est le désordre et la discorde”, a déclaré Bruno Retailleau.

Macron n’est qu’un démagogue anti-flics, qui flatte les cités dont il a une peur bleue.

Sur “Brut”, Macron a livré ses policiers aux racailles et aux gauchistes !

martes, 8 de diciembre de 2020

Xavier Raufer sur les Black Blocs : « Ce sont tous des Blancs des beaux quartiers, des frustrés, des aigris, des ratés »


 

Après les manifestations à Paris, le week-end dernier, durant lesquelles les Black Blocs ont commis de nombreuses exactions, Xavier Raufer explique qui ils sont. 

Il affirme qu’il y a une volonté politique de les laisser agir impunément.