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jueves, 2 de mayo de 2024

1er mai à Paris : de nombreux incidents dans le cortège parisien, compilation vidéo


martes, 3 de octubre de 2023

A quoi joue macron: Connu pour des faits de violence avérés, le sulfureux commissaire Tomi à nouveau promu

 




domingo, 6 de agosto de 2023

Nuñez refuse les arrêts maladie des policiers et menace : l’escalade ?


 

 Frédéric Sirgant 5 août 2023

Visiblement, savoir le policier de la BAC de Marseille en prison n'empêche plus de dormir le DGPN, ni Laurent Nuñez qui disait partager son avis, ni Gérald Darmanin qui s'était montré solidaire de ses deux subordonnés immédiats. 

Ce qui prenait le tour d'une crise politique au sommet de l'État entre police et justice, entre ministre de l'Intérieur et président de la République, n'aurait en fait été qu'un bal des hypocrites et la posture de Darmanin qu'une... posture.

On a en effet appris, vendredi après-midi, par l'AFP et Le Monde, que le préfet de police de Paris Laurent Nuñez avait diffusé une note de service menaçant les policiers entrés dans le mouvement de contestation. Dans cette note, applicable à toute la France, Laurent Nuñez dénonce « le nombre important et inhabituel d’arrêts maladie sur une courte période » qui « nuit gravement au fonctionnement normal de services […] et porte atteinte de manière indirecte à la continuité du service public de la sécurité ». Il rappelle que les policiers n'ont pas le droit de grève. Et il menace... Il précise que toute « cessation concertée du service ou tout acte collectif d’indiscipline caractérisé peut être sanctionné », conformément à l’article 114 du Code général de la fonction publique. Il prévient que, à compter de ce vendredi, l’administration « est fondée à rejeter une demande de congés maladie aux agents qui lui ont adressé un arrêt de travail au cours de cette période et à procéder, en raison de l’absence de service fait, aux retenues sur salaires afférentes ».

Si les policiers avaient pu espérer une sortie de crise en leur faveur, leurs espoirs ont été douchés ces derniers jours, d'abord par Emmanuel Macron lui-même, qui n'a accédé à aucune de leurs revendications, ensuite par le parquet et le juge, qui ont décidé, jeudi, du maintien en détention de leur collègue, et enfin par leur hiérarchie et la voix de M. Nuñez, ce 4 août.

Inversement, le jeune Hedi, qui court les plateaux télé, a reçu un coup de téléphone de soutien d'Olivier Véran, porte-parole du gouvernement.

jueves, 3 de agosto de 2023

Affaire Hedi : le policier, maintenu en détention provisoire, avait avoué ce 3 août un tir de LBD


Affaire Hedi : le policier, maintenu en détention provisoire, avait avoué ce 3 août un tir de LBD



Coup de théâtre ce matin à la cour d’appel d’Aix en Provence. Le policier Christophe I a reconnu être l’auteur du tir de LBD qui a grièvement blessé le jeune Hedi lors des nuits d’émeutes, il y a quelques semaines. Lors des premiers interrogatoires, le policier avait nié et affirmé ne se souvenir de rien. C’est la raison pour laquelle, des quatre policiers mis en examen, il avait été placé seul en détention provisoire.

lunes, 31 de julio de 2023

Avant de foutre le bordel et de déclencher une grève nationale en solidarité, les flics auraient dus rechercher les antécédents du mis en cause

 

 

 

Investiguer, c'est pas la base du métier flic? 

 

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viernes, 21 de abril de 2023

Quel qu’en soit le coût humain


 Réseau International


RI Zap du 06.04 : 

En termes de diplomatie et d’impact politique c’est désastreux.
 L’annulation du déplacement de Charles III n’est pas anecdotique. Ça veut dire qu’on a un président en France qui ne peut pas assurer la sécurité d’un autre chef d’État.

viernes, 31 de marzo de 2023

Ces connards sont dopés à quoi?



Le Parlement européen s'alarme de la violence des forces de répression en France



miércoles, 22 de marzo de 2023

La police recrute des pourritures qui recherchent systhématiquement la violence pour les intégrer aux Brav-M


 

 


domingo, 19 de marzo de 2023

On ne peut pas continuer de maquiller la dérive fasciste du gouvernement de la violence comme un "sauvetage des institutions".


 

Les putes à macron en roue libre 


 


miércoles, 8 de marzo de 2023

Police: violence gratuite. Brutes en roue libre



 




domingo, 25 de septiembre de 2022

SONIA VESCOVACCI policière espagnole de la Guardia Civil qui ose transmettre un message fort


Actarus 

 SONIA VESCOVACCI policière espagnole de la Guardia Civil qui ose transmettre un message fort au travers de POLICE DE LA VÉRITÉ malgré plusieurs mesures disciplinaires à son encontre : elle rappelle au monde entier la véritable mission des Forces DE l'Ordre qui ne doivent pas être des Forces A l'Ordre, un métier qui engage les porteurs de l'uniforme à protéger et servir, non à réprimer. Ecouter Sonia, c'est se souvenir de cela et les faire se souvenir : les rappeler à l'ordre.

domingo, 13 de febrero de 2022

“Convois de la Liberté” : la guerre n’est pas en Ukraine, mais à Paris…


 

 

Ne cherchez pas l’actualité de ce weekend dans les médias français. Elle n’y est pas. 

Il faut aller à l’étranger pour en avoir un aperçu. Ce tweet du président du Salvador, Nayib Bukele, par exemple :

« Voilà Paris aujourd’hui [samedi 12 février, ndlr].
Imaginez si ça se passait au Salvador
[ou au Venezuela, à Cuba, à Moscou, à Pékin…]
Que diraient la France, l’Union européenne et la “communauté internationale” ?
Honnêtement.
« 

 

Mais les chiens de garde du régime bien français eurent beau bloquer le périphérique parisien en contrôlant tous les véhicules qui s’y trouvaient, obstruer plusieurs portes de la capitale avec des blocs de béton, distribuer des amendes de 135 euros à ceux qui arboraient un drapeau tricolore, balancer des lacrymos jusque dans les bistrots (avec femmes et enfants à l’intérieur) et coller des gnons à tous ceux qui passaient à leur portée, non, « ils n’ont pas réussi à bloquer Paris » (comme le titre fort imprudemment mon torchon régional du dimanche).

Les “convois de la Liberté” achèvent le boulot des forces de l’ordre : bloquer Paris

Car si les forces de l’ordre ne parvinrent effectivement pas à bloquer elles-mêmes l’accès des manifestants à la capitale, ces derniers se chargèrent de terminer le boulot. Voici ce à quoi ressemblait Paris hier samedi:

sábado, 28 de noviembre de 2020

martes, 3 de noviembre de 2020

Loi interdisant de filmer la police : des “insurgés” (potentiels) bien tendres

 

Loi interdisant de filmer la police : des “insurgés” (potentiels) bien tendres
 
Posted on: 3 novembre 2020
Author: Pierrick Tillet

Franchement, il faut être bien naïf pour s’imaginer qu’on allait échapper à des lois comme celle qui va bientôt interdire de filmer les policiers dans l’exercice de leurs (basses) besognes.

Quand un pouvoir s’effondre, il a recours à TOUTES les extrémités pour tenter de survivre. 

Jusqu’à ce qu’il soit mort. C’est comme ça. Aucune pétition, aucun tollé d’indignations n’y peut mais. En ce sens, la loi d’interdiction de photographier les robocops entre tout à fait dans la logique incontournable d’un sauve-qui-peut politique d’avant désintégration.

Une guerre insurrectionnelle ne se mène pas en geignant, ni en implorant la grâce de l’ennemi

Il y a quelque chose de bien plus inquiétant que la promulgation de cette (énième) loi scélérate : c’est l’invraisemblable naïveté de ceux qui s’en offusquent aujourd’hui à longueur de réseaux sociaux. Que croyaient-ils ? Nous sommes en période de VRAIE guerre insurrectionnelle et les guerres insurrectionnelles ne se mènent pas en geignant, en pétitionnant ou en implorant la grâce de l’ennemi.

Nous sommes en période où la seule piste de sortie de crise est l’insurrection. Mais les “insurgés” (potentiels) paraissent encore bien tendres. Avec la promulgation de la loi interdisant de filmer les policiers en action, nous allons bientôt vérifier leur capacité de résistance. Vont-ils piétiner cette loi scélérate ou s’y soumettre ?

lunes, 25 de mayo de 2020

Camélia Jordana






Je ne vous connaissais pas. 

J’avais entendu votre nom, une ou deux fois au détour d’une conversation où il était question de « people » quelque peu oubliés ou en recherche d’une notoriété bien éphémère.

Votre prénom évoque vaguement dans mon esprit une lady de la cour royale britannique et votre nom un pays du Moyen-Orient.
L’association des deux aurait pu vous conférer l’élégance et l’intelligence de l’une et la modernité et la bienveillance de l’autre.
Ce n’est manifestement pas le cas !
L’espèce de diarrhée verbale que vous avez expulsée dans une émission dont le déclin est annoncé, a profondément indigné la communauté des membres de la sécurité intérieure, à juste titre.
A travers cet amalgame honteux, vous avez jeté l’opprobre sur des gens dont le travail est de protéger les autres, bien souvent au péril de leur vie.

« Vous ne vous sentez pas en sécurité face à un flic parce que des milliers de gens qui vont travailler se font massacrer par les policiers dans les banlieues ».

Je vais vous raconter une histoire.
Elle n’est pas sortie de mon imaginaire, ni d’une rumeur.
Je l’ai vécue tout simplement.

Dans le Var, en 2012, deux gendarmes, deux flics comme vous les qualifieriez, deux femmes dont l’une était mère de deux petites filles ont répondu à un appel au secours de personnes victimes de vol parce que c’était leur métier, naturellement.
Elles ont payé de leur vie le serment qu’elles avaient fait de défendre et de protéger leurs concitoyens.
Le couple qu’elles avaient face à elles n’a pas eu une once de pitié à leur égard.
Elles ont eu très peur, assurément, mais elles n’ont pas reculé.
Elles en sont mortes, massacrées par deux raclures que vous auriez très certainement pardonnées.

C’est en pensant à elles et à tous ces policiers et gendarmes blessés ou tués en service que vous avez exprimé votre haine d’une profession ?
Ou est-ce plus prosaïquement pour vous faire de la publicité à bon marché ?
Dans les deux cas, votre attitude est déconcertante d’ignominie.