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viernes, 31 de marzo de 2023

Ces connards sont dopés à quoi?



miércoles, 16 de diciembre de 2020

Un CRS balance TOUT sur les ordres des manifs


 
Les ordres dépendent des #manifs

Il y a les bonnes et les mauvaises. Bonnes : manifs de supporters algériens qui cassent tout et où on nous demande de pas bouger.

sábado, 25 de abril de 2020

Mais que fait la police ?

  




David Barrillon à Soutien à Alexandre Langlois

Je suis fils de gendarme. Tous les amis de mes parents étaient gendarmes. 

Même que l’un d’entre eux était commandant et a sans doute fini sa carrière comme lieutenant-colonel ou colonel.

J’ai fait mon service militaire à Varces au « service général » avec un lieutenant et un adjudant fantastiques.
ls m’appréciaient beaucoup et c’était réciproque.
Durant mon service j’ai passé mon « peloton d’élèves sous-officier » et je suis devenu sergent.
Quand j’ai fini mon service, j’ai reçu la médaille de La Défense Nationale et une lette de félicitations pour mon service militaire exemplaire.
Mon beau-frère est flic, deux de mes cousins aussi.
J’ai également des amis flics.
La plupart du temps ou j’ai eu affaire à des policiers ou des gendarmes, ça s’est souvent bien passé. D’ailleurs les flics que je connais sont sympas tout autant que les gendarmes que je connais...
Je ne suis donc pas quelqu’un que l’on peut considérer comme anti-flics, et les gens qui me connaissent savent que je ne fais jamais de généralités.
Je sais bien que beaucoup d’entre eux sont bons et intègres.
Par contre, il y a une chose que je n’arrive pas à comprendre, même en essayant d’y mettre de la bonne volonté.
J’ai observé personnellement durant des manifestations pacifistes, ou via des vidéos de médias alternatifs, des flics (BAC et CRS) sans RIO et des gendarmes (GM) tabasser à coups de matraque des manifestants sans défense, assis, non menaçants.
Il était question d’infirmières en grève et d’étudiants qui manifestaient contre je ne sais plus quelle loi liberticide... tabassés au sol à coups de matraque et gazés à bout portant...
Il y a ces gens qui ont été mutilés à coup de Lance Balle de Défense, dont les viseurs holographiques sont très précis, ce qui démontre que les gens éborgnés l’on été sciemment.
Il a les grenades de desencerclement, lancées non pas au sol mais en hauteur, et les grenades lacrymogènes qui ont asphyxiées et abîmées les voie respiratoires de beaucoup de gens.
Il y a eu aussi des personnes blessées qui n’étaient pas manifestantes mais juste de simple passants... il y a tous ces rapports de l’IGPN disculpant les flics violents et les bavures policières.
Tous ces procès pour violences policières qui n’ont pas abouti.
Tous ces manifestants, infirmières, pompiers, étudiants, gilets jaunes, fonctionnaires, profs, avocats, etc... pour la plupart pacifistes, non dangereux, malmenés, humiliés, insultés, rabaissés , matraqués, mutilés alors qu’ils défendaient leurs droits fondamentaux d’êtres humains... je ne parle pas des contraventions à l’encontre des manifestants ou des contraventions en général.
Il n’y a plus de place à la discussion ou la prévention...
Non répression, amendes, rendement...

lunes, 23 de diciembre de 2019

Des supporters de Nîmes, dont des enfants, gazés et grenadés par des CRS dans leur car - vidéos



CRS

© Sputnik . Julien Mattias

 
Près de 450 supporters du Nîmes Olympique ont dénoncé les violences policières du 21 décembre, alors qu’ils venaient assister à la rencontre face à l’OM.

Après un arrêté préfectoral, seulement 200 étaient autorisés à faire le déplacement. Des violences ont éclaté sur le retour.

Certains envisagent de porter plainte.
 
Des supporters du Nîmes Olympique, dont des personnes âgées, des femmes et des enfants, dénoncent des violences policières et envisagent de porter plainte, rapporte France Bleu.
Selon le quotidien, samedi 21 décembre, 450 supporters nîmois répartis dans huit bus étaient en route pour le stade Vélodrome pour assister au match opposant leur club à l’Olympique de Marseille.
Mais un arrêté préfectoral des Bouches-du-Rhône n’autorisait le déplacement que de 200 supporters. Les forces de l’ordre les ont alors interceptés à hauteur de Lançon-Provence, immobilisant les véhicules durant deux heures sur une aire d’autoroute.
D’après le média, les forces de l’ordre les ont ensuite escortés jusqu’à Nîmes avant de subitement arrêter le cortège pour intervenir.
C’est à ce moment-là que la situation a dégénéré.
Le trajet a été marqué par un arrêt brutal «en plein milieu de l’autoroute», selon un jeune homme cité par le quotidien.
Il a filmé depuis l’intérieur du bus l’intervention des forces de l’ordre.

viernes, 13 de diciembre de 2019

"Je vais te donner une bonne raison de nous détester fils de pute" .

 
 L’image contient peut-être : une personne ou plus

 
"Hier, je suis descendue dans la rue.", récit de Julie Joumier, une jeune fille qui a décidé de manifester contre la réforme des retraites.
 
"14h00 : je rejoins le cortège de la manifestation à Denfert-Rochereau avec mon ami, Pierre.

La marche s'effectue dans le calme, nous marchons jusqu'à la rue Vercingétorix, dans le 14ème, là où plusieurs squares nous entourent.
Aux abords de l'un d'eux, les CRS jettent des gaz lacrymogènes, les gens paniquent, se dispersent, pour se retrouver quelques mètres plus loin.
Nous poursuivons notre marche, toujours sans violence.
Nous nous rendons jusqu'à Porte de Vanves en chantant des hymnes.
Pendant notre avancée les CRS se faufilent parmi nous, nous dépassant par la gauche, par la droite, signe d'une manifestation calme.

15H30 : La marche prenait fin porte de Versailles.
Les CRS bloquent les passages pour sortir de la manifestation.
Ils refusent de nous laisser passer pendant une heure, la « tension » montent, un petit feu de cagette est fait.
Avec mon ami nous parvenons à sortir de ce blocus, les CRS nous fouillent, en nous demandant si nous avons d'éventuelles protections avec nous (masques à gaz, lunettes, casques...)

17H00 : Nous arrivons aux halles où un rassemblement est organisé.
La stratégie étant de se mêler à la foule de personnes présentent sur place, se fondre dans la masse. Un chant commun est lancé sous la canopé pour nous rassembler.
Une partie des manifestants emprunte les escalators pour descendre dans le centre commercial, très vite rejoints par un groupe de CRS.

viernes, 6 de diciembre de 2019

Familles de CRS menacées : les policiers, victimes expiatoires de la fermeté du gouvernement ?

 
 
 Familles de CRS menacées : les policiers, victimes expiatoires de la fermeté du gouvernement ?
 
Capture d'écran Twitter des courriers menaçants, @UNITESGPPOLICE
 6 décembre 2019

 
Des courriers menaçants adressés à des familles de CRS ont mis le feu aux poudres dans les syndicats de police, déjà mobilisés au sujet de la réforme des retraites et d'un inquiétant sentiment anti-policiers.
                                   
Les syndicats policiers Alternative et Unité-SGP ont fait part le 5 décembre de leur «effroi» et de leurs inquiétudes après que des policiers des Compagnies républicaines de sécurité (CRS) ont reçu des courriers anonymes menaçant leurs familles de représailles, des faits «d'une extrême gravité» pour le ministre de l'Intérieur.
 
Dans un communiqué, Alternative joint la photo d'un courrier signé ACAB [All Cops Are Bastards, un acronyme signifiant «Tous les flics sont des salauds»] adressé à un CRS, l'auteur menaçant de s'en prendre à sa famille.
Le secrétaire général du syndicat, Denis Jacob, a affirmé à l'AFP que plusieurs policiers, également CRS, avaient reçu le même courrier.
Interrogée par l'AFP, la police nationale a fait état de «trois envois», tous adressés à des CRS, en ajoutant qu'il y avait eu dépôt de plainte et ouverture d'une enquête.
Le syndicat Unité-SGP évoque, selon l'AFP, «quelques dizaines» de courriers adressés aux domiciles de CRS en déplacement et déclare : «Ce qui se passe dans notre pays est très grave.
Nous avons passé un palier supplémentaire d'une République en passe de faillir, parce que ces seuls remparts sont attaqués et menacés dans leurs chairs».
 
 
«Les faits rapportés par Unité-SGP sont d'une extrême gravité», a réagi sur Twitter Christophe Castaner, ajoutant : «Tout doit être fait pour identifier les auteurs de cette infamie.
Je n'accepterai jamais que l'on menace ceux qui nous protègent, jusque dans leurs foyers ! Ces actes doivent être condamnés par tous».

lunes, 2 de diciembre de 2019

Une compagnie de CRS annonce qu'elle dépose casques et boucliers contre la réforme des retraites

Une compagnie de CRS annonce qu'elle dépose casques et boucliers contre la réforme des retraites
 
© Philippe LOPEZ Source: AFP
 
Les policiers ont symboliquement posé casques et bâtons de défense à poignée latérale pour protester contre la réforme des retraites à Rungis, 2 décembre 2019.
2 déc. 2019  - Avec AFP
Les CRS assureront le maintien de l'ordre le 5 décembre pour les manifestations syndicales contre la réforme des retraites voulue par le gouvernement, mais une compagnie a symboliquement déposé les armes pour accentuer la pression sur Beauvau.
                                   
Ce 2 novembre, au cantonnement de Pondorly près de Rungis (Val-de-Marne), une centaine de policiers des Compagnies républicaines de sécurité (CRS) ont symboliquement déposé casques et matraques, devant la caserne de Chevilly-Larue, pour demander le maintien du régime spécifique des policiers dans le cadre de la future réforme des retraites, à l'appel des syndicats Unsa-Police et Alliance qui ont déjà menacé le gouvernement d'un mouvement intersyndical le 5 décembre.


Une compagnie de CRS annonce qu'elle dépose casques et boucliers contre la réforme des retraites
 
Aux alentours de 11h, une centaine de CRS sont sortis en tenue du vaste cantonnement de Pondorly, en banlieue parisienne, avant de déposer à leurs pieds casques et matraques.
Ils ont ensuite respecté une minute de silence dédiée aux fonctionnaires de police qui se sont suicidés depuis le début de l'année, mais aussi en hommage aux 13 militaires morts en opération au Mali et aux trois membres de la Sécurité civile décédés dans l'accident de leur hélicoptère, dans les Bouches-du-Rhône.

martes, 12 de noviembre de 2019

"Le 1er décembre, l'Élysée aurait pu tomber" : un CRS raconte le chaos des "gilets jaunes" l'hiver dernier

 
 
« Gilets jaunes » : à Paris, pillages, incendies et affrontements

par Thibault Lefèvre
Lisa Guyenne publié le 12 novembre 2019

C'est un témoignage rare. Un an après le début du mouvement des "gilets jaunes", Stéphane, CRS, nous livre son ressenti des douze derniers mois.

Entre "l'extrême violence" des manifestations parisiennes, la peur dans les rangs des forces de l'ordre, et "l'incompétence" de ses supérieurs.
 Samedi 1er décembre 2018.

Stéphane, CRS, est mobilisé pour la manifestation parisienne des "gilets jaunes".
 "Dès 8 h 30, 9 h du matin, on entendait sur les radios de la police que ça commençait déjà à 'grenader' et à partir à l'affrontement, chose qui est incroyable dans une manifestation. Là, on s'est dit : 'la journée va être très longue'."
Ce premier samedi de décembre marque la première flambée de violences du mouvement des "gilets jaunes", notamment autour de l'Arc de Triomphe.
À la fin de la journée, on dénombrera 270 interpellations, et plus de 200 blessés, tant côté manifestants que côté forces de l'ordre.

Devant l'Élysée, "on a 3 000 "gilets jaunes" qui passent devant nous, et on n'est que trois"

Stéphane, lui, se trouve en retrait des Champs-Élysées : il est posté devant des barrières sur 150 mètres de long, à 100 mètres de l'Élysée.
"J’ai vu dans les yeux de mes collègues la crainte qu’on ne puisse pas tenir notre position. Si on avait été attaqué là où j’étais, on aurait pas pu tenir : l’Élysée tombait. À posteriori, ça fait vraiment peur", explique ce grand gaillard d'1,90 mètre.
Car ce jour-là, tous les effectifs sont répartis dans la capitale : en cas de besoin, pas de renfort possible.
"Si on avait été vraiment 'enfoncés' au niveau de l’Élysée, personne ne pouvait nous secourir."
“Quand vous avez 3 000 “gilets jaunes” qui passent devant votre barrière, vous vous dites : là, s’ils réalisent qu’on est que trois et que l’Élysée est à 100 mètres, on va peut-être téléphoner à la famille pour leur dire qu’on les aime et qu’on ne sera pas là ce soir.”

domingo, 28 de abril de 2019

Du rififi chez les poulets : à quand, les CRS en grève ?

 
 


« Du rififi chez les poulets. » Non, ce n’est pas le titre d’un film oublié de feu Michel Audiard.

Mais bien ce qui est en train de se passer chez les CRS, ces policiers chargés du maintien de l’ordre (entre autres) dans notre pays.

Jeudi dernier, 48 des 61 CRS de la compagnie 51 basée à Orléans, qui devait assurer un service d’ordre à l’occasion de la venue, à Tours, de Laurent Nuñez et de Marlène Schiappa, se sont mis en arrêt maladie.
La raison avancée par les policiers concernés pour justifier cet acte fort est celle d’une immense fatigue morale et physique due à des mois d’emploi à outrance.
Et il est vrai que, depuis les attentats de 2015, les unités relevant de la direction centrale des compagnies républicaines de sécurité ont été sur-sollicitées.
Lutte antiterroriste, sécurisation des quartiers sensibles, protection des sites sensibles (lieux de culte, notamment), services d’ordre, opérations de maintien de l’ordre… les 13.000 fonctionnaires qui composent cette vieille institution policière née en décembre 1944 n’ont guère été épargnés.
De fait, depuis plusieurs mois, les horaires des vacations des unités ont explosé.
Il n’est, aujourd’hui, pas rare de voir des formations effectuer plus de 80 heures de travail continu dans une semaine.
De même, les repos sont régulièrement différés, ne permettant plus aux agents de se reposer convenablement.
Comme il fallait donc s’y attendre, la grogne gagne désormais certaines compagnies.

sábado, 23 de marzo de 2019

Nice, une femme de 73 ans blessée à la tête après une charge de CRS

 
 
 
 
Acte 19 des Gilets jaunes : une femme blessée après une charge de la police à Nice







domingo, 3 de marzo de 2019

CRS, encore

 

Vidéo du matraquage d’un couple âgé par des CRS à Toulouse

 
 
Les forces de l'ordre lors des manifestaions des Gilets jaunes
 
© Sputnik . Irina Kalashnikova
France
 
Un couple de passants a été matraqué par des CRS en fin de manifestation des Gilets jaunes à Toulouse samedi dernier.

L’incident a été filmé en vidéo.
Le compte Facebook pro-Gilets jaunes Born to be Media Rider a publié la vidéo du matraquage d'un couple de passants âgés par un groupe de CRS pendant la manifestation des Gilets jaunes à Toulouse, samedi 2 mars.
La scène a été extraite par France 3 Occitanie d'un live.


 
Le couple ne faisait apparemment pas partie des manifestants. L'homme et la femme ont traversé un cordon de CRS qui faisait face aux Gilets jaunes.

On peut voir que la femme s'est arrêtée et a parlé à un CRS.
Étant donné que la vidéo a été filmée de très loin, il est impossible d'entendre ce qu'elle lui a dit.
Quoi qu'il en soit, elle a été frappée à coups de matraque et projetée au sol.
L'homme qui l'accompagnait a tenté de la protéger mais a été lui aussi frappé puis jeté à terre.
Selon des témoins, ils ont ensuite été pris en charge par des équipes médicales.
On ne connaissait toujours pas, samedi soir, leur état de santé.
Ce samedi, la 16e manifestation des Gilets jaunes s'est déroulée en France.
Le nouvel acte s'est déroulé sans incidents majeurs

sputniknews

viernes, 1 de febrero de 2019

Des policiers jettent des clés de scooters et de motos devant leurs propriétaires (vidéo)



Des policiers avec des LBD lors d'une manifestation des Gilets jaunes à Paris (image d'illustration)
 
© AFP 2018 Valery HACHE
 
Sur une vidéo mise en ligne ce vendredi sur les réseaux sociaux, on peut voir des membres des forces de l'ordre françaises aborder deux hommes, l'un sur une moto et l'autre sur un scooter, pour leur confisquer les clés et les jeter un peu plus loin.
 
Chaque manifestation des Gilets jaunes s'avère être une occasion supplémentaire de diffuser sur la Toile des vidéos montrant les violences des CRS.
Pourtant, une vidéo publiée aujourd'hui sur Twitter ne comporte ni coups de matraque, ni tirs de lanceur de balles de défense (LBD), mais semble dévoiler une autre facette des agissements des forces de l'ordre, qui sortent les clés des contacts d'une moto et d'un scooter et les balancent vers le trottoir.
Serait-ce de la provocation pure et simple? se sont interrogés des internautes.

jueves, 31 de enero de 2019

Les conseils d’un ancien militaire aux Gilets jaunes : restez toujours collés aux forces de l’ordre

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 Posted on:     
Author: Pierrick Tillet

Dans la série “Comment faire plier Macron”, voici les conseils donnés aux Gilets jaunes par un ancien militaire, Gilet jaune lui aussi, pour faire face aux forces de l’ordre pendant une manifestation.


Ces conseils partent d’un constat (et de la formation du militaire en question) : les forces de l’ordre sont toujours beaucoup moins nombreuses que les manifestants.
Le principe, c’est de maîtriser sa peur, de ne pas crier, de ne pas fuir devant eux, mais de leur coller aux basques.

1er conseil : rester groupés et toujours collés aux forces de l’ordre

Vous leur coupez leur élan pour charger ; il leur sera beaucoup plus difficile de vous frapper, de vous repousser ; en corps à corps, ils ne pourront pas se servir de leurs grenades de désencerclement, de leur LBD 40, ni de leurs canons à eau.

2e conseil : rester pacifiques

Ne cherchez pas à rendre coups pour coups, ça ne sert à rien.