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jueves, 4 de mayo de 2023

La police de nunez et de darmanin a imposé des gardes à vue topless pour les femmes qui manifestaient contre macron et la réformes des retraites... après les avoir fouillées en petite culotte.


 


Darmanin et Nunez lancent la mode du topless obligé en garde à vue…

On connaissait les attaques dont Darmanin a fait l’objet sur ses prétendues relations sexistes et mysogynes avec les femmes. Ce qu’on découvre en lisant le rapport de la Contrôleuse Générale des Lieux de Privation de Libertés pose un sérieux problème dans ce registre de choses : les manifestantes arrêtées de façon arbitraire et maintenues illégalement en garde à vue pendant 24 heures ont dû se dénuder en arrivant dans les commissariats. Elles ont fait l’objet d’une fouille en petite culotte, sans soutien-gorge. Le rapport précise que les gardes à vue ont d’ailleurs été poursuivies sans soutien-gorge. Les fouilles ne semblent pas avoir été systématiquement menées par des femmes, ni “dans des locaux adaptés”. On attend avec impatience la réaction de la ministre chargée de l’égalité hommes-femmes…

Voilà un rapport dont Gérald Darmanin et Laurent Nunez, ancien acolyte de Christophe Castaner, se seraient sans doute bien passés. Mais la contrôleuse générale des lieux de privations de liberté, Dominique Simonnot, vient de rendre un rapport salutaire pour notre démocratie, que nous reproduisons ci-dessus. Il faut absolument lire ce document qui en dit long sur la façon dont Emmanuel Macron se maintient désormais au pouvoir.



domingo, 9 de abril de 2023

EuroGendFor, cette armée secrète privée européenne, créée pour mater les révoltes en Europe


 9 avril 2023

/Djerrad Amar

par Mehdi Messaoudi

Le président français Emmanuel Macron, au même titre que ses homologues occidentaux, ne rate aucune aubaine pour s’attaquer à l’entreprise militaire privée russe Wagner, la qualifiant d’organisation terroriste et l’accusant d’exactions au Mali, après que ses troupes aient été chassées du Mali, de la République Centrafricaine RCA et le Burkina Faso, dans la foulée des opérations Serval, Barkhane, Task Force Takuba, Sangaris et Sabre, sachant que la présence de Wagner en Libye, n’a jamais critiquée. 


Qu’en est-t-il d’EuroGendFor ?

Si les critiques visant le Groupe Wagner, ont pris une large dimension avec le conflit en Ukraine et la fin de la présence militaire française au Mali, RCA et Burkina Faso, il en demeure que les officiels n’ont rarement abordé le volet de la création d’une armée secrète privée européenne dont la fonction est de servir les objectifs de de la Commission européenne. Cette armée se nomme EuroGendFor. Elle est située à Vicenza en Italie. Cette armée secrète ou unité d’intervention spéciale est composée de 3000 hommes. Police politique, judiciaire, armée et pourvue de services secrets, ses missions se réalisent en étroite coopération avec les armées européennes afin de garantir la « sécurité en territoires de crise européens ».

En d’autres termes, faire cesser toute révolte populaire au sein des États membres de l’UE qui adhèrent à « EuroGendFor ».Cette troupe paramilitaire a été fondée sans la moindre légitimité démocratique, en toute opacité, et chaque État peut faire appel à la FGE pour mater quelque crise que ce soit.

La nouvelle milice paramilitaire privée européenne s’est mise en place dans le plus grand secret dont le but est de n’alerter sous aucun prétexte la population – Le citoyen européen d’ailleurs n’en connaît pas l’existence – laissant penser qu’il s’agit d’une police du pays concerné – détrompez-vous le nom a été inventé de l’innovation intellectuelle des Français (Europe gendarmerie force) à s’appelant aussi « Force de gendarmerie européenne » (FGE).

EuroGendFor est à la fois police, police judiciaire, armée et services secrets

Les compétences de cette unité sont pratiquement illimitées. Elle doit, en coopération étroite avec les militaires européens, garantir la « sécurité en territoires de crise européens ».

De plus en plus d’États membres de l’UE adhèrent à « EuroGendFor » dans le seul but de ne pas devoir utiliser leurs propres armées contre les citoyens du pays – en clair ils s’en lavent les mains du peuple.

Qu’est-ce qui se cache derrière Eurogendfor ?

jueves, 23 de marzo de 2023

Manifs en France, manifs en Italie


 

martes, 21 de marzo de 2023

Les putes à macron font le job


 

 

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Il est temps que les parlementaires prennent leur responsabilité pour protéger le peuple!
Autant de violences en #France est inacceptable.@syndicatavocats@Dunja_Mijatovic#ensemblepourleslibertes pic.twitter.com/5lvIb84F1e

— -Martine Wonner (@MartineWonner) March 21, 2023
 


BRAV : Brigade de Répression Avide de Violence https://t.co/cYiZcusJcN

 

C'est quoi les critères de sélection? 

 

 

jueves, 30 de diciembre de 2021

Ces “promenades” d’opposants à la dictature sanitaire qui sont en train d’épuiser la police allemande



 
 
Promenade d’opposants à la vaccination des enfants, Coblence, Allemagne, 29 décembre 2021
 
parEdouard Husson
30 décembre 2021

C'est un témoignage extraordinaire d'un membre de la "Bereitschaftspolizei" en Allemagne, c'est-à-dire de ces unités de police, dans les Länder, qui encadrent les rassemblements de supporters lors des matchs de foot ou les manifestations. 
 
Précisément, cela fait plusieurs semaines que les gouvernements des Länder - qui ont autorité sur la police - et les maires ont essayé de limiter au maximum les manifestations anti-dictature sanitaire au nom de la lutte "contre la pandémie": limitation du nombre de participants, distanciation physique entre les manifestants obligatoire voire interdiction pure et simple. Du coup les Allemands libres ("Querdenker") et tous les autres opposants ont inventé "les promenades": des centaines de personnes se donnent rendez-vous sur les réseaux sociaux à proximité d'un lieu de rassemblement. Ces "promenades" sont devenues si nombreuses que la police ne sait plus où donner de la tête. Et un policier a témoigné de manière anonyme auprès de Markus Gelau, consultant en communication et auteur, esprit lucide sur les dérives actuelles de la République Fédérale d'Allemagne. Nous traduisons ci-dessous quelques extraits du témoignage. Aucun doute: il n'en faudrait pas beaucoup plus pour faire craquer les gouvernements régionaux et le gouvernement fédéral!

Le policier “Thomas”, qui a témoigné auprès de Markus Gelau le dit sans ambiguïté: 

ça devient très tendu. Dès que les gens se seront rendu compte du pouvoir qu’ils ont, nous ne pourrons plus rien. 

Comment pouvons-nous faire, nous les policiers, si 5000 personnes font “une promenade” alors que c’est interdit? 

Bloquer tout le monde? Impossible. 

Matraquer tout le monde? Personne n’y est prêt. 

Enfermer tout le monde? il n’y a pas assez de cellules pour cela. 

Engager contre tous une procédure pour contravention à l’ordre public? Qui la traitera? Les personnes en charge de telles procédures sont déjà débordées de travail. 

Tout ce qu’on impose serait fini demain matin si les gens surmontaient leur peur“. 

Au moins les choses sont dites très clairement par quelqu’un qui travaille dans le système, voit les choses de l’intérieur et ne partage pas les injonctions de ses supérieurs ou du pouvoir politique. 

martes, 14 de diciembre de 2021

viernes, 27 de noviembre de 2020

A toutes les belles âmes qui se réveillent d'une longue nuit

 

domingo, 1 de marzo de 2020

Les forces du désordre organisé



Mais n'oubliez pas


miércoles, 12 de febrero de 2020

Manifestations : de nouvelles unités créées pour "passer à l'offensive"


Paris, dans le 10e arrondissement, jeudi 5 décembre 2019 : un manifestant a été frappé au sol par des policiers équipés d’une tenue de motard, vraisemblablement membres des Brigades de répression des actions violentes motorisées (Brav-M).

Le photographe Nnomam Cadoret a filmé le passage à tabac d'un homme par des policiers portant des casques de moto, au cours de la première manifestation contre la réforme des retraites, en décembre dernier. 

Ces agents font partie d'une nouvelle brigade créée pour encadrer ces rassemblements.

Le 5 décembre dernier, boulevard Magenta, à Paris, des policiers avec des casques de moto frappent un homme à terre, avant de prendre la fuite.
L'auteur de ces images est le photographe Nnomam Cadoret.
Ce jour-là, il couvrait la première grande manifestation contre la réforme des retraites.  
"J'étais au milieu de la route, il y avait des gaz lacrymogènes un peu partout, on entendait des détonations derrière. C'est à ce moment-là que j'ai vu la scène, je me suis approché et j'ai commencé à filmer", raconte-t-il.

"Quoi qu’il ait pu faire avant, ça reste choquant"


Les policiers qu'il filme sont des agents d'un genre nouveau.
Ils appartiennent à la BRAV-M, la Brigade de répression de l'action violente-motorisée.
Il s'agit d'une unité circulant à moto, créée ouvertement pour lutter contre les casseurs.  
"Qu'une personne soit autant rouée de coups, alors qu'il n'oppose pas de résistance, qu'il est juste en boule, qu'il se recroqueville pour se protéger, ça reste choquant, quoi qu'il ait pu faire avant", poursuit le photographe.
Cette vidéo a entraîné l'ouverture d'une enquête de l'inspection générale de la Police nationale. Nnomam Cadoret a été convoqué comme témoin.

sábado, 8 de febrero de 2020

Un samedi ordinaire en macronie




 
Matraquage, gazage, nassage, arrestations arbitraires, violences policières, provocations
 
Loiseau, l'idiote de service de LaREM affirmait encore hier qu' il n'y a plus de manifestations en France.
 
Sur quelle planète vivent les abrutis qui nous gouvernent?
 

domingo, 19 de enero de 2020

Avant macron, ce pays était celui des droits de l'homme




Manifestant frappé au sol par un policier : une enquête judiciaire ouverte et confiée à l'IGPN

 
 
Manifestant frappé au sol par un policier : une enquête judiciaire ouverte et confiée à l'IGPN

© Handout Source: AFP
Le policier filmé en train de frapper un manifestant un sol, le 18 janvier à Paris.
- Avec AFP
 
Après la diffusion de vidéos montrant un homme au visage ensanglanté se faire frapper au sol par un policier lors de son interpellation en marge de l'acte 62 des Gilets jaunes à Paris, une enquête judiciaire a été ouverte et confiée à l'IGPN.
                                   
Le parquet de Paris a fait savoir ce 19 janvier qu'une enquête pour «violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique» avait été ouverte et confiée à l'IGPN, la police des polices, à la suite de la diffusion de vidéos de l'interpellation d'un homme, lors de l'acte 62 des Gilets jaunes à Paris, marqué par des affrontements entre casseurs et forces de l'ordre.

Sur les images diffusées sur les réseaux sociaux, le manifestant est allongé au sol devant l'armurerie de la gare de l'Est, le visage ensanglanté, quand le policier, qui le maintient, lui assène au moins deux coups de poing.
Sur un autre angle de la scène, filmée par l'AFP TV autour de 14h30, l'homme, couché sur le ventre et déjà menotté, crie de douleur quand le policier lui appuie son genou sur le bras.

miércoles, 15 de enero de 2020

Quelle « violence légitime » ?

 
 


par Frédéric Lordon, 14 janvier 2020

Ils auront matraqué des personnes âgées, frappé des handicapés en chaise roulante, tiré au LBD sur des ados, agenouillé des classes entières, lancé des grenades à l’intérieur des appartements, tué une vieille dame — et puis bien sûr visé les yeux, lancé les GLI-F4 en cloche, arraché des mains.

Ils auront tout fait — la police de Macron.

Maintenant la haine de la population est sortie, et elle ne rentrera pas de sitôt dans le tube.
Sa légitimité est constituée, entière, incontestable.
La population hait la police et personne ne pourra lui dire qu’elle n’a pas raison.

Les violents dans les institutions de la violence

 Qu’on trouve surreprésentés des individus violents à l’embauche des institutions de la violence, il ne devrait y avoir là rien pour étonner.
Toute la question est celle de savoir ce que les institutions de la violence font de leurs violents.
La combinaison de la nullité burlesque de Castaner et de la complète étrangeté de Macron au monde réel, associées à la situation du régime ne tenant plus que par la force armée, ont conduit à tout lâcher là où il était impérieux de tout tenir.
C’est que la prérogative exorbitante d’exercer la violence ne peut aller sans la contrepartie d’une responsabilité et d’une surveillance exorbitantes.
Si le macronisme restera dans l’histoire comme la bascule dans l’État policier, c’est parce qu’à la prérogative exorbitante, il aura au contraire ajouté les autorisations exorbitantes : faites ce que vous voulez.
Il faut se représenter la décharge biochimique qu’entraîne dans des têtes violentes cette parole à peine murmurée : faites ce que vous voulez.
C’est la décharge de la pulsion à laquelle d’un coup il est donné libre cours.
On ne reprend pas facilement le bouillonnement sadique après l’avoir libéré.
Chez les sujets dont nous parlons, l’expérience de la licence absolue, comme un Salò à ciel ouvert, licence de brutaliser, d’insulter, d’humilier, d’exercer par la violence un pouvoir unilatéral sans borne, puisque l’impunité est devenue une garantie implicite, cette expérience est de celle dont on ne revient pas facilement.
La police est partie, et maintenant il va falloir la rattraper.
Le régime avait l’usage mais aussi la garde d’individus potentiellement dangereux, dont il exploitait à ses fins les pulsions ; dans la panique pour sa propre survie, il a tout lâché ; il a maintenant abandonné la société politique à un corps étranger, irrésistiblement pris dans un devenir-milice, qui ne vit plus que d’une vie totalement autocentrée, et totalement préoccupée de ses assouvissements.
« Maintenant sous Macron, on a tous les droits ».
La police n’a pas besoin de circulaires pour mesurer l’ampleur de ses autorisations.

domingo, 12 de enero de 2020

NON ! Il n'y a pas de violences policières selon MACRON, CASTANER ET NUNEZ !

 
 


Abelle Guyot a partagé une publication.
JM Celagronde a partagé un lien dans le groupe RETRAITES EN COLERE.


Il n'y a pas encore eu une seule condamnation par la justice d'un policier coupable de violence sur manifestants malgré les nombreuses vidéos de ce genre !

Pas de justice, pas de paix!
 


martes, 7 de enero de 2020

Le scanner partagé par Rémi Gaillard montrant les lésions cérébrales d'une gilet jaune est authentique

 

Vanessa Langard le 19 mars 2019.

 Vanessa Langard le 19 mars 2019.AFP
 checknews   

Par Jacques Pezet     
                        
Plusieurs internautes macronistes ont accusé l'humoriste d'utiliser un faux scanner pour évoquer les blessures d'une gilet jaune. «CheckNews» a pu vérifier l'authenticité du document.


Question posée par Salvador le 04/01/2020
Bonjour,
Nous avons reformulé votre demande initiale : «Le candidat à la mairie de Montpellier Rémi Gaillard partage-t-il une fake news ? En effet, je lis que la photo du scanner est de 2011. De même, le scanner représente la partie droite du cerveau or la dame a reçu un tir de LBD sur l’œil gauche. Merci des éclaircissements.»

Jeudi, l’humoriste et candidat déclaré aux élections municipales de Montpellier Rémi Gaillard a publié une image où figurent Vanessa Langard, une gilet jaune gravement blessée à l’œil le 15 décembre 2018, et un scanner de son cerveau montrant qu’une partie est «nécrosée».
Selon Rémi Gaillard, cette femme aurait perdu en plus de la vue, le goût et l’odorat.

Scanner effectué «après le tir»

La publication de Rémi Gaillard a suscité des commentaires de militants macronistes l’accusant de mensonge.

Parmi les plus remarquées, on trouve la réaction (supprimée depuis) d’un responsable idées des Jeunes avec Macron – Auvergne Rhône-Alpes, qui qualifiait le message de l’humoriste ainsi : «Rarement vu un mythomane de ce niveau. La radio date d’octobre 2001, il suffit de regarder en bas.»

viernes, 13 de diciembre de 2019

"Je vais te donner une bonne raison de nous détester fils de pute" .

 
 L’image contient peut-être : une personne ou plus

 
"Hier, je suis descendue dans la rue.", récit de Julie Joumier, une jeune fille qui a décidé de manifester contre la réforme des retraites.
 
"14h00 : je rejoins le cortège de la manifestation à Denfert-Rochereau avec mon ami, Pierre.

La marche s'effectue dans le calme, nous marchons jusqu'à la rue Vercingétorix, dans le 14ème, là où plusieurs squares nous entourent.
Aux abords de l'un d'eux, les CRS jettent des gaz lacrymogènes, les gens paniquent, se dispersent, pour se retrouver quelques mètres plus loin.
Nous poursuivons notre marche, toujours sans violence.
Nous nous rendons jusqu'à Porte de Vanves en chantant des hymnes.
Pendant notre avancée les CRS se faufilent parmi nous, nous dépassant par la gauche, par la droite, signe d'une manifestation calme.

15H30 : La marche prenait fin porte de Versailles.
Les CRS bloquent les passages pour sortir de la manifestation.
Ils refusent de nous laisser passer pendant une heure, la « tension » montent, un petit feu de cagette est fait.
Avec mon ami nous parvenons à sortir de ce blocus, les CRS nous fouillent, en nous demandant si nous avons d'éventuelles protections avec nous (masques à gaz, lunettes, casques...)

17H00 : Nous arrivons aux halles où un rassemblement est organisé.
La stratégie étant de se mêler à la foule de personnes présentent sur place, se fondre dans la masse. Un chant commun est lancé sous la canopé pour nous rassembler.
Une partie des manifestants emprunte les escalators pour descendre dans le centre commercial, très vite rejoints par un groupe de CRS.