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miércoles, 18 de febrero de 2026

Meurtre de Quentin

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miércoles, 4 de junio de 2025

Bagarres à répétition, violences, nuisances…depuis le départ du Jarl, le 1988 sombre petit à petit


 

 

L’extrême gauche a voulu (et obtenu) la peau du Jarl et d’une partie de son équipe, au sein de 1988, club de nuit à Rennes ont il avait pourtant assuré largement la renommée (ainsi que la sécurité) depuis plusieurs années.  

Pour rappel, la polémique avait été lancée par les gauchistes soutenus par LFI alors que le Jarl et son équipe, pour assurer la sécurité des clients de son établissement, avaient été contraints de déloger des participants à une fête illégale, puis de les faire partir de la dalle du Colombier, certains étant violents, agressifs et menaçants.

S’en était suivie une cabale contre le Jarl dont seul le gauchisme rennais a le secret. Et une capitulation en règle des autorités, incapables d’assurer la sécurité des Rennais, mais impitoyables administrativement (perquisitions, fermeture temporaire du club, pressions pour faire partir le Jarl…).

Quelques semaines plus tard, il semblerait que le départ du Jarl et d’une partie de son équipe qui assurait la sécurité se soit avéré catastrophique en terme de conséquences. D’abord en interne. Multiplication des arrêts de travail dans l’entreprise. Départ de nombreux salariés (avec des procédures judiciaires et administratives en cours). Des avis négatifs apparaissent par ailleurs sur les réseaux sociaux concernant l’établissement. La fréquentation baisserait drastiquement.

Des témoignages comme ceux ci-dessous se multiplient depuis plusieurs semaines. Nous en avons également reçu sur la boite mail de breizh-info.com .

Il semblerait désormais que la sécurité ne soit plus assurée pour les clients de l’établissement sur la dalle. Ce week-end encore, une violente bagarre (à coup de batte) a eu lieu à l’extérieur, sans la moindre intervention de la sécurité. La Police nationale de son côté, interviendrait très fréquemment pour des bagarres sur les lieux ce qui n’était pas le cas avant.

La raison de ce laisser faire de l’établissement ? La peur d’une nouvelle fermeture administrative, de nouvelles vagues. En faisant campagne contre le Jarl, lâché en rase campagne par sa direction par ailleurs, l’extrême gauche a provoqué qu’un endroit qui était réputé pour être un lieu sûr, sans agression, « safe » pour les femmes, ne le devienne plus.

jueves, 1 de mayo de 2025

C’est la gaucharognarde, par son idéologie, qui est responsable de la mort d’Aboubakar Cissé

Capture d'écran ©BFM2. 
 
Capture d'écran ©BFM2.

 

Aboubakar Cissé, la victime de la mosquée de Grande-Combe était en situation irrégulière. 

Voulant expliquer au micro de Sonia Mabrouk sur Europe 1 pourquoi il avait eu des difficultés à contacter la famille, Bruno Retailleau l’a révélé : Aboubakar Cissé, la victime de la mosquée de Grande-Combe, était en situation irrégulière.

Si la gaucharognarde, Mozart de la récupération, faisait montre d’un peu d’honnêteté, c’est donc sa propre coulpe qu’elle frapperait. Aboubakar Cissé a quitté le Mali en 2017 -  « guidé par une association de demandeurs d’asile », selon Le Figaro : la gauche immigrationniste par son discours et des promesses de vie meilleure, l'a attiré comme une sirène dans ses filets. Qu’a-t-il trouvé, en réalité ? Aucun travail, déjà, puisqu’il était au chômage… et surtout la mort.

Les conséquences de l’immigration sont tragiques, y compris pour les migrants eux-mêmes, et pas seulement quand, en mer, sur le bateau de fortune du passeur, ils passent par dessus le bord.

La gauche veut faire porter le chapeau à Retailleau, mais le narratif n’est pas parfait, loin s'en faut. Elle aurait préféré que le meurtrier soit un scout versaillais mais enfin on fait avec ce qu’on a. Difficile, cependant, même avec un chausse-pied, de faire entrer ce jeune au RSA, sans activité, vissé  toute la journée devant des jeux vidéos dans son logement social, issu d’une famille nombreuse originaire de Bosnie et dont le père est connu de la police pour de petits larcins, dans la peau d'un militant de Bruno Retailleau, accro de ses interventions télévisées. Mais pour maquiller la réalité comme une voiture volée, la gaucharognarde est très douée.

martes, 29 de abril de 2025

Rennes : chronique d’une ville livrée à la violence et aux caïds de la drogue


 

 

Pendant que la presse, aux ordres de la gauche, s’émoustille pour savoir si des « néo-nazis espagnols » auraient pris la pose en tribune Mordelles au Roazhon Park, à Rennes (en réalité la photo du scandale ne montre que trois jeunes faisant le salut de la victoire en Serbe), il se passe des choses bien plus graves, depuis des années, sans que ces mêmes journalistes ne s’en émeuvent, mais cette fois-ci avec des conséquences bien réelles pour la population.

Autrefois paisible capitale bretonne, Rennes est devenue, en à peine deux ans, l’un des nouveaux épicentres français de la violence liée au narcotrafic. Les tirs résonnent désormais du nord au sud de la ville, les bandes de mineurs sèment la terreur dans les quartiers et la mairie, pétrifiée dans ses dogmes idéologiques, assiste, impuissante, à l’effondrement de l’ordre public.

Des gamins de 12 ans sous influence

À la Bellangerais, quartier résidentiel devenu zone grise, les riverains n’en peuvent plus. Chaque matin, devant la maison de quartier, une troupe d’enfants déguisés en voyous prend possession des lieux. À peine 12 ans pour les plus âgés, des regards durs, des insultes crachées à la volée, et parfois des liasses de billets exhibées avec insolence.

Depuis six mois, la bibliothèque du quartier a même dû engager un vigile pour filtrer l’entrée : « Un simple lieu de lecture est devenu une cible pour des gamins élevés à la violence, au rap hardcore, et au porno sur smartphone« , nous glisse une habitante jointe par téléphone, Geneviève, la voix serrée.

Le plus effrayant ? Certains de ces enfants, à peine sortis de l’école primaire, servent déjà de guetteurs pour les trafiquants du coin. Leur récompense ? Des bonbons… ou quelques billets de dix euros, suffisants pour acheter l’illusion d’une toute-puissance.

La spirale infernale des règlements de compte

À Villejean, Maurepas, Le Blosne, les règlements de compte s’enchaînent. Depuis deux ans, 28 fusillades ont éclaté dans Rennes. Trois quartiers concentrent la majorité des tirs, mais désormais, même le centre-ville n’est plus épargné. Le 7 octobre 2024, un enfant de 5 ans a été blessé par balles sur la rocade.

Dans les quartiers, les habitants vivent dans une insécurité permanente. « On sent l’affrontement arriver », soupire Malika, mère de trois enfants, qui envisage désormais de quitter la ville. « Le trafic explose, les fusillades se multiplient, mais ici, on nous explique qu’il faut rester ouverts, tolérants. À ce rythme-là, ce sera bientôt les corbillards qui feront la tournée des quartiers. »

jueves, 24 de abril de 2025

Coincé entre boycott et concurrence, Elon Musk sort du jeu pour sauver Tesla

Capture d'écran © Youtube TED 
 
Capture d'écran © Youtube TED

 

Son entreprise est mise à mal depuis le début de l’année par des opérations de boycott et de vandalisme..

La rumeur courait depuis un moment et semble se confirmer : Elon Musk, « conseiller spécial » du gouvernement Trump, quitterait ses fonctions pour se recentrer sur les activités de Tesla, entreprise mise à mal depuis le début de l’année par des opérations de boycott et de vandalisme menées sous la houlette des mouvements anarchistes.

Nous l’évoquions ici, il y a quelques semaines : de courageux commandos « antifascistes », faute de réussir à couler le réseau X d’Elon Musk, s’en prennent aujourd’hui à l’emblème de sa réussite : les luxueuses Tesla. Ainsi, l’incendie d’une douzaine de voitures dans une concession près de Toulouse, le 4 mars dernier. Salué par le collectif anarchiste Information anti-autoritaire Toulouse et alentours, l’incendie était revendiqué sur leur site en ces termes : « Par cet acte, nous participons à l'appel "Accueille le printemps, crame une Tesla", à l'élan international qui cible Tesla de l'Allemagne aux États-Unis en passant par les Pays-Bas, et plus largement à la conflictualité anarchiste. »


« Accueille le printemps, crame une Tesla »

On crame en effet des Tesla un peu partout, surtout aux États-Unis et en Europe, et si on ne les crame pas, on les vandalise. Rayer une carrosserie est un acte politique aussi fort que courageux, et puis c’est plus facile que de s’en prendre à SpaceX… La défense est d’ailleurs à la hauteur de l’agression, puisque nombre de propriétaires apeurés, ont apposé sur leur belle automobile un autocollant « I bought this before Elon went crazy » (« Je l’ai achetée avant qu’Elon ne devienne fou »). Comprendre : avant qu’il ne prenne la tête de la commission DOGE (Department of Government Efficiency) chargée de remettre de l’ordre dans les finances publiques, aux côtés de Donald Trump.


 

sábado, 22 de marzo de 2025

[LIVRE] Drame de Crépol : Une nuit en France, le livre de la honte

 

 

 Après avoir fait le procès de CNews, les auteurs finissent par trouver des excuses aux jeunes de la Monnaie...

 

« Anatomie d’un fait divers qui a déchiré le pays ». Sorti ce 19 mars, Une nuit en France (éditions Grasset), le livre-enquête qui revient sur le drame de Crépol, suscite déjà la polémique. Avec cet ouvrage, les trois auteurs, dont Jean-Michel Decugis, le journaliste qui avait en 2019 affirmé que Xavier Dupont de Ligonnès avait été arrêté en Écosse, tentent de faire de la mort de Thomas un simple « fait divers » monté en épingle par l’extrême droite.

Deux France face à face

Tout commence le soir du 18 novembre 2023. Thomas et ses amis ont prévu de se rendre au bal organisé à Crépol (Drôme). « Les garçons portent des jeans roulés au chevilles, des pantalons cargo beiges, des baskets blanches, polo Eden Park et doudounes sans manches », rappellent les auteurs. Ces jeunes, dont les « prénoms fleurent bon la IIIe République », se retrouvent régulièrement sur les terrains de rugby ou lors de chasses organisées dans la région. Ils viennent pour danser, se retrouver et s’amuser. Vers minuit, un autre groupe arrive devant la salle des fêtes. Pour eux, pas de polo, ni de jean, mais « des survêtements Lacoste ou aux couleurs d’équipes de foot », « des sacoches en bandoulières » et une « capuche ou casquette vissée sur la tête ». La plupart viennent du quartier de la Monnaie, à Romans-sur-Isère, ou y ont habité par le passé. Pour les auteurs, il ne fait aucun doute que les jeunes de la Monnaie sont, eux aussi, venus pour s’amuser. Pourtant, certains étaient armés de couteaux… « Mais qui va à une fête armé de couteaux ? » s’interroge Marie-Hélèe Thoraval, maire divers droite de Romans-sur-Isère, contactée par BV.


Déni du racisme anti-Blanc

Dès les premières pages, les auteurs laissent entendre que les jeunes de Crépol ont eu un comportement méfiant, voire menaçant. « Quelques villageois regardent entrer [les jeunes de la Monnaie]. Deux ou trois se placent à petite distance, mains dans les poches, air menaçant, pour leur faire sentir qu’ils ne sont pas les bienvenus. Il y en a même qui les filment », écrivent-ils. Alors que la soirée s’achève, la tension monte, les coups commencent, des couteaux sont sortis des poches des jeunes de la Monnaie, Thomas s’effondre, blessé au cœur. Il décèdera quelques instants plus tard, dans l’hélicoptère qui le conduit à l’hôpital. Les jeunes de Romans prennent la fuite.

martes, 11 de marzo de 2025

Rennes. Une free-party illégale organisée par l’extrême gauche en plein centre…La Police dépassée… Le Jarl et son équipe obligés de protéger les clients de leur établissement


 

X étant encore inaccessible ce matin, l'article complet est ici: breizh-info.com

Dans la nuit du 8 au 9 mars 2025, une free-party illégale organisée dans l’ancien Cinéville Colombier, à Rennes, a viré au chaos.

 L’événement, non déclaré et rassemblant plusieurs centaines de personnes, dont plusieurs en possessions de drogues dures (voir la vidéo du Jarl ci dessous) a rapidement entraîné des tensions avec la police et les équipes de sécurité du 1988 Live Club, la discothèque voisine. 

Face à une gestion policière défaillante, Le Jarl et son équipe ont dû sécuriser leur établissement et protéger leurs clients, se retrouvant livrés à eux-mêmes face à des manifestants agressifs. Depuis, une campagne de dénigrement orchestrée par l’extrême gauche et des députés LFI tente de faire passer ces professionnels de la sécurité pour des agresseurs, alors qu’une vidéo démontre leur rôle dans la préservation de l’ordre.


Une soirée hors de contrôle, une police dépassée

Dès 1h30 du matin, plusieurs centaines de personnes commencent à se rassembler devant l’ancien Cinéville, un bâtiment désaffecté depuis 2019. L’événement, qualifié de « fête antifasciste » par l’Union Pirate, syndicat étudiant d’extrême gauche, fait suite à une manifestation féministe organisée plus tôt dans la journée. Rapidement, un afflux massif de fêtards tente de pénétrer dans les lieux.

Conscient des risques d’incendie et d’émeute, Le Jarl, co-directeur du 1988 Live Club, et son équipe de sécurité prennent la décision de verrouiller les entrées du cinéma afin d’empêcher l’arrivée de nouveaux participants et d’appellent immédiatement la police. Mais lorsque les forces de l’ordre arrivent sur place, elles se retrouvent largement sous-dimensionnées : une quinzaine de policiers face à plus de 300 fêtards, certains déjà à l’intérieur du bâtiment, d’autres cherchant à entrer de force.

Face à l’hostilité grandissante et aux jets de projectiles, les policiers utilisent des grenades de désencerclement et du gaz lacrymogène. Une erreur stratégique majeure : le gaz s’infiltre dans le système de ventilation du cinéma, créant un mouvement de panique parmi les participants, qui tentent alors de fuir le bâtiment par tous les moyens. Certains se retrouvent nez à nez avec les agents de sécurité du 1988 Live Club, provoquant une confrontation directe.


 
 
première ligne face aux débordements

miércoles, 5 de marzo de 2025

Plaisance-du-Touch (31) : des militants d’extrême-gauche détestant Musk revendiquent l’attaque d’une concession Tesla, environ 700.000€ de dégâts… Ce groupe anarchiste serait aussi derrière plusieurs incendies dans la région (MàJ)


04/03/2025

Ce n’est pas la première fois que ce groupe anarchiste toulousain revendique un incendie criminel. 

Cela a déjà été le cas contre des antennes-relais ou des véhicules de la métropole toulousaine en décembre dernier, sous forme de représailles dans le cadre du conflit israélo-palestinien.

Ce mardi 4 mars, au lendemain de l’incendie qui a touché, à Plaisance-du-Touch, un concessionnaire Tesla, le site anarchiste IATAA, pour “Information anti-autoritaire Toulouse et Alentours”, vient de revendiquer cet acte dans un post intitulé “Salut incendiaire à Tesla”.

“Face au renforcement du mouvement néonazi à l’échelle mondiale, nous sommes l’antifascisme combatif qui ne croit pas au mythe de la démocratie. Face à l’offensive masculiniste et transphobe actuelle, nous sommes un fragment de la lutte contre le patriarcat. Face aux ravages industriels qui détruisent la planète, nous sommes l’écologie radicale qui ne croit pas aux solutions technologiques. Face au colonialisme et au suprémacisme blanc, face à la misère et à l’exploitation généralisée, nous exprimons notre refus en acte”.(…)

La Dépêche du Midi


03/03/2025

Une concession Tesla incendiée près de Toulouse : 12 voitures détruites et au moins 700 000 euros de dégâts. Les individus se sont introduits dans le garage en découpant le grillage dans la nuit du 2 au 3 mars 2025. Une enquête a été ouverte.

La Dépêche du Midi


lunes, 3 de marzo de 2025

Lorient : l’extrême gauche saccage la ville sous prétexte de manifester contre l’extrême droite

Une fois de plus, l’extrême gauche a fait parler d’elle par la violence et le vandalisme. 

 

Ce dimanche 2 mars, à Lorient, une manifestation réunissant environ 1 800 personnes, prétendument contre l’« extrême droite », a dégénéré en cortège de casseurs, s’en prenant aux forces de l’ordre et détruisant des commerces et des locaux politiques. Une énième démonstration de l’impunité totale dont bénéficient ces groupuscules, quelques jours seulement après l’agression sauvage de militants de droite à Rennes.

 


Vitrines brisées, tirs de mortiers et violence en toute impunité

Si le rassemblement, organisé par une centaine d’associations et de collectifs de gauche, s’annonçait « festif et pacifique », la réalité fut bien différente. Tags haineux, vitrines fracassées, projectiles contre la police, tirs de mortiers d’artifice : voilà le véritable visage de cette prétendue lutte contre l’« extrême droite ». Des banques et des agences d’intérim ont été attaquées, le local du Parti socialiste vandalisé, avec l’inscription « À bas les traîtres » et enfin les forces de l’ordre visées par des jets de pierres et des tirs de mortiers

 

 

Malgré ces violences, seulement quatre interpellations ont été annoncées par la préfecture, confirmant une tolérance coupable vis-à-vis de ces groupuscules radicaux.


L’extrême gauche s’acharne, quelques jours après une violente agression à Rennes

Cette manifestation sous tension intervient alors que, jeudi dernier à Rennes, des militants de droite de l’UNI ont été violemment attaqués par des antifas. Passés à tabac devant la faculté de droit, ils ont subi un véritable lynchage, sous les yeux de la sécurité de l’université qui a refusé de leur ouvrir les portes pour leur permettre de se mettre à l’abri

 

 

miércoles, 19 de febrero de 2025

Les Crasseux


 

Ce nom est donné par tous ceux qui subissent des coups de la part de ces faux révolutionnaires, protégés par le système, car ils forment pour lui une milice très efficace. 

Il sont appelés aussi « les gauchiasses ». Et ils ne sont jamais sanctionnés. Je parle des gauchistes enragés de bas niveau, remplis de haine et de violence. Parmi lesquels les Black-Blocks et les Antifas. Des individus particulièrement lâches qui attaquent à 10 contre un.

Pour notre malheur, ils ont investi le Parlement et l’affreux  trotsko-lambertiste Mélenchon, le chantre de la révolution permanente et de la nouvelle France créolisée leur assure une énorme caisse de résonance. Quand dans des manifestations on voit leur dégaine sale et débraillée, comment ne pas les appeler autrement que crasseux. Des individus qui accentuent leurs allures de mal lavés et de mal fringués pour faire « peuple ». Des femmes ou filles aux cheveux gras échevelées avec des pantalons troués, des types masqués avec des allures de voyous sortant de prison. Ce qui constitue une injure pour le peuple qui travaille et se tient propre. Ils représentent en réalité une bande de feignants nocifs pour la société et que Lénine aurait appelé autrefois le lumpenprolétariat. C’est à dire, de la racaille de petits blancs, désœuvrés, jamais contents et trop gâtés !

Et c’est à cause de ces minables que le documentaire « Silenced » qui dénonce le traitement infligé en Angleterre au lanceur d’alerte Tommy Robinson et emprisonné pour 18 mois par le pouvoir Socialisto-travailliste,  pour avoir révélé la vérité sur le viol par des gangs de pakistanais de jeunes anglaises et aussi une autre affaire concernant un jeune syrien a été interdit. Il s’agissait en réalité d’une bagarre dans une cour d’école entre deux ados, avec le jeune anglais ayant donné un début de correction à l’autre qui parlait de violer sa sœur.

Comme chez nous, les membres de la diversité ethnique sont intouchables et la mentalité socialiste y est tout aussi prégnante.

domingo, 12 de enero de 2025

Les punks à chiens bavent de haine contre Jean-Marie Le Pen, par Jacques Frantz

 


— par Jacques Frantz — 11 janvier 2025 
 

Comme il fallait s’y attendre à l’annonce du décès de Jean-Marie Le Pen, une poignée de crasseux a cru bon de s’assembler pour baver son outrance, son irrespect et sa haine. 
 
Intéressant de la part de gens qui accusent en permanence les nationaux, même les plus modérés, de haine ou d’incitation à la haine.

Je croyais d’ailleurs — naïf que je suis — que cette incitation était un délit. À croire qu’il y a de bonnes haines. Imaginez un peu ce qu’on aurait entendu si les gens de la manif pour tous avaient manifesté bruyamment leur joie malsaine au moment du départ pour les enfers de Pierre Bergé. On n’aurait pas manqué de les entendre les petits indignés de pacotille.

Alors bien sûr, le ministre Bruno Retailleau a fermement condamné. Il a surtout fait le minimum syndical pour préserver la partie la plus à droite de l’électorat dont il est la pâle caution. Parce que certains l’ont peut-être oublié, mais Retailleau est ministre. Et pas n’importe quel ministre. Retailleau est ministre de l’Intérieur. Or certains feignent d’ignorer qu’aucune manifestation ne peut s’organiser sans l’aval dudit ministère.

Plusieurs questions se posent :

1. Des demandes de manifestations ont-elles été déposées et par qui ?
2. Si la réponse à la première question est négative, comment se fait-il que les manifestations n’aient pas été réprimées comme elles le sont dans d’autres situations ?

Toujours dans la perspective d’une réponse négative à la première question, le ministre de l’Intérieur et le préfet de police de Paris d’habitude si intransigeants ont-ils l’intention de poursuivre et de punir les organisateurs de ces événements ?

Je note au passage que la radio d’État dirigée par qui on sait a été envers les hommes soja et les succubes qui les accompagnaient d’une complaisance qui frise la complicité. On saura s’en souvenir.

Parce que quoi qu’on pense de Le Pen et de ses idées, l’homme reste un homme à qui est dû le respect des morts.

sábado, 11 de enero de 2025

Un reportage révélateur de Quotidien : quand Libé cogite sur Le Pen

Capture d’écran © TMC 
 
Capture d’écran © TMC

 

 

L'émission Quotidien a diffusé, le 7 janvier, un reportage sur la rédaction du journal Libération préparant sa une sur Le Pen.

 Il faut que vous le regardiez. C’est formidable. On voit Jean-Marie Le Pen sur la couverture du quotidien de gauche.

 La une est prête pour sa mort, il ne manque plus qu’un titre. La proposition initiale est « Sans pleurs ni couronne », et il faut bien reconnaître que non seulement ce n’est pas très bon, mais qu’en plus, Libération étant connu pour ses titres particulièrement bien trouvés, il va falloir envoyer un peu la soudure.

La salle de rédaction est un symbole à elle seule. Grise et morne, apparemment sans fenêtre vers la lumière et la réalité, elle ressemble beaucoup à l’intérieur d’une boîte crânienne soviétique, période Andropov. Dedans, une grande table ovale, autour de laquelle sont assis des journalistes. Derrière cette table, d’autres journalistes, mais debout. Cette disposition rappellera aux plus anciens les tables de baccara des casinos de villes thermales. C’est qu’à Libé, il y a des préséances dans le droit à la parole, comme il y a des cercles concentriques dans l’Enfer de Dante. Bref, ça discute sévère. La photo, elle, ne bougera plus : on y voit King Jean-Marie, en majesté, sur une photo en noir et blanc. Dans un impeccable costard de mac, le bras posé sur son dobermann, il est nickel. Il y a des tentatives d’insultes qui sont des hommages involontaires : ainsi de ce cliché impérial.

Les idées fusent - et font long feu

Et maintenant, il faut un titre. Un boute-en-train propose : « Adieu, facho ». La rédaction rit aux éclats. Encouragé, le même trouve encore plus drôle : « Salut, raciste ». L’homme qui semble être le patron dit qu’il avait encore mieux, mais que… « Allez, vas-y », l’encourage-t-on, tandis qu’il minaude pour la forme. Son idée : « Cette fois, c’est oui ». Murmure respectueux - immédiatement stoppé par une journaliste du deuxième rang (ceux qui n’ont pas de siège). « Banco debout », dirait-on dans James Bond. L’argument de cette femme est imparable : « Les fachos ne vont pas quitter le pouvoir - enfin, le pouvoir… » se reprend-elle, probablement dans un remugle de conscience professionnelle.

miércoles, 8 de enero de 2025

Je suis Jean-Marie et vous avez ma haine


 

 

 

 

[EDITION SPÉCIALE JMLP] Fêter la mort d’un homme : signe de décivilisation !

Capture d'écran 
 
Capture d'écran

 

Des militants de gauche ont fêté la mort de Jean-Marie Le Pen.

 Ils ont d’abord fait monter sur les RS le hashtag #JourDeFête. 

Puis dans les rues de Paris ou de Lyon, ils ont ri, fait couler le champagne à flot et surtout, scandé des slogans.  D’abord « L'Algérie a vaincu, la Palestine vaincra », devenu un incontournable de leurs manifestations. Puis des rimes pauvres : « Bonne année, bonne santé, Le Pen est décédé », « 7 janvier, jour ferié »,  « Pétain va retrouver son chien », « Il est mort, il est mort ». Enfin, les menaces de mort : « Le Pen on t’a eu, Bardella on t’aura ». « Marine Le Pen, t’est la prochaine ».

Ainsi donc, la gauche du « vous n’aurez pas pas  ma haine », la gauche de l’accueil de l’autre, la gauche qui donne des leçons d'humanisme toute la sainte journée, se réjouit de la mort d’un homme. Sans la moindre honte. Un homme orphelin de guerre, pupille de la Nation, décoré et élu de nombreuses fois.

Indignation 

Soit ces individus ont fait sécession définitive avec la civilisation, dont la pierre angulaire est le respect dû aux morts.

Soit, biberonnés à l’anti-lepénisme primaire et viscéral, ils ont fini par se persuader que Jean-Marie Le Pen était bien la bête immonde que l’on disait, et qu’elle n’avait donc plus une once d’humanité. Pour la plupart acquis aux idées veganes, ils auraient sans doute fait montre de plus d’empathie pour un sanglier.

Bruno Retailleau a exprimé son indignation sur X : « Rien absolument rien ne justifie qu’on danse sur un cadavre. La mort d’un homme, fût-il un adversaire politique, ne devrait inspirer que de la retenue et de la dignité. Ces scènes de liesse sont tout simplement honteuses » - mais quelle responsabilité de la classe politique depuis tant d’années ? Celle-ci a diabolisé Jean-Marie Le Pen, ces gens l’ont cru, ils dansent donc frénétiquement en grimaçant comme autour d’un bûcher sur lequel on ferait brûler une sorcière.


 

Dans son très sec communiqué -  même Boutelfika avait eu moins lapidaire et plus aimable -  l’ Élysée a écrit une phrase qui pourrait s’appliquer à tous, y compris à l’auteur du communiqué :  son rôle « relève désormais du jugement de l’Histoire ». Quel sera, en effet, le jugement de l’Histoire sur chacun ? L’Histoire, parfois, remet les pendules à l’heure.

domingo, 6 de octubre de 2024

Cette Gauche obscène


 

Il n’est pas question de dénigrer la gauche historique, encore respectable qui n’existe plus. 

Il s’agit de la gauche actuelle qui prend ses vices pour des valeurs et une extrême gauche qui est à présent tombée dans le caniveau.

 Et qui appelle à manifester contre les rassemblements en souvenir de Philippine tuée et violée par un OQTF marocain.

Sans parler de ces Facs où les idées « nauséabondes » (je reprends leur langage) de ces gauchards qui ont l’audace de se nommer (antifas) et utilisent les mêmes méthodes que celles de ces gentils garçons qui accompagnaient Hitler dans sa conquête du pouvoir. On a pu voir des étudiants et même des profs s’acharner à décoller des affiches représentant Philippine. On distingue même sur une vidéo une jeune femme blonde  reconnue comme appartenant à LFI (si un jour prochain elle se fait violer par un migrant,  se sera le meilleur moyen pour qu’elle change d’avis) et un prof de psychologie se livrer avec jouissance à cet arrachage. Minable ! Et ces gens se permettent de parler de récupération à propos du collage de ces affiches qui ne font que déplorer la mort injuste de cette jeune fille.

Car pour ces abrutis il y a les bonnes et les mauvaises victimes. La victime était trop française, trop blanche, trop catho. Elle était donc classée dans le camp du mal. Par contre, une petite racaille comme ce Yaël Merzouk qui roulait sans permis dans une grosse cylindrée et avait pour habitude de refuser tout contrôle appartenait au camp du bien. Pour lui, il était nécessaire de faire une minute de silence à l’Assemblée. Pour Philippine on attend toujours ce moment de respect.

Pour cette gauche dégénérée, il est très mal vu de donner le nom, les origines et la religion d’un malfaiteur.

sábado, 28 de septiembre de 2024

Il y a des grandes claques dans la gueule qui se perdent

 

 

miércoles, 4 de septiembre de 2024

RMC : Énorme flop pour l’émission sur le « vivre ensemble »


Capture d'écran X Capture d'écran X

 

Qui croit encore au « vivre ensemble » ?

 Chaque jour, les Français constatent que non, faire cohabiter sur un même territoire des populations qui n’ont rien en commun n’est pas une bonne idée. Ils ont bien compris que la juxtaposition de communautés aux cultures, religions et mœurs différentes peut très mal se terminer. Est-ce pour cette raison qu’ils ne supportent plus le discours mainstream sur les bienfaits du métissage et de la « diversité » ?

Dernier exemple en date : le flop retentissant de l’émission C’est ça, la France !, diffusée sur RMC Story depuis le 24 août dernier. Le deuxième numéro de ce nouveau rendez-vous hebdomadaire n’a pas attiré plus de 65.000 personnes, soit 0,4 % de part de marché. C'est quatre fois moins que la moyenne de la chaîne dans la journée…


 

Vivre ensemble et diversité

Présentée par Yasmine Oughlis, l’émission de RMC Story réunit Azzeddine Ahmed-Chaouch, l’influenceuse Julie Mamou-Mani, plus connue sous le pseudo Mamouz, ou encore l’humoriste Dako, du duo Odah et Dako. Ces illustres inconnus ont pour mission commune de faire vivre au téléspectateur des moments d'évasion, des débats animés et des informations « constructives », tout en gardant « une perspective positive ».

martes, 23 de julio de 2024

Antifas écolos à La Rochelle : destruction, pillage et désespoir des habitants


@Remi Jouan/Wikimedia commons @Remi Jouan/Wikimedia commons

 

Ce samedi 20 juillet, en marge de la manifestation anti-bassines de Melle (Deux-Sèvres), des militants écologistes débarquent au port de commerce de La Pallice, à La Rochelle, pour manifester contre les méga-bassines, des réserves d’eau qui servent à irriguer les exploitations agricoles. 

Une manifestation interdite qui a donc débordé, comme prévu.

Certains manifestants ont quitté la zone portuaire pour se rapprocher du centre-ville, comme le craignait le maire de la commune, Jean-François Fountaine. Le gérant de la boutique Raisin & Bulles raconte à BV : « Ma salariée a eu très peur, mais nous n’avons rien eu. » Preuve que les écologistes en question n’ont pas tout à fait une réputation pacifiste. Preuve, aussi, qu’ils choisissent leurs cibles.

Un supermarché pillé

Les commerçants de l’avenue Edmond-Grasset ont ainsi subi leurs assauts. Les manifestants issus de l'ultra-gauche s’en sont pris exclusivement aux grandes enseignes, comme la Banque populaire ou le supermarché Utile. Ils se sont aussi attaqués au mobilier urbain et aux véhicules de catégorie supérieure. Interrogée par BV, Cathy Ribot, la gérante du supermarché, ne souhaite pas répondre à nos questions car elle « n’en peut plus » et « veut tourner la page ». Celle qui a « mis toute [s]es économies dans son commerce » et « a tout perdu », comme elle l'a confié au Parisien, semble vouloir oublier cette journée où « une quarantaine de casseurs sont entrés, ont pété la vitrine, pris de l’alcool, piqué ce qu’il y avait dans les caisses ».

Insensibles aux victimes de la destruction et du pillage, certains médias cherchent tout simplement à occulter les aspects déplaisants de ce grand meeting de gauche. Pour Libération, ce pillage en bonne et due forme était presque altruiste : « Un peu plus loin, les portes vitrées d'un Super U ont été brisées. Des activistes en sont sortis les bras chargés de bouteilles d'eau et de sandwichs. L'un d'eux, grand seigneur, a glissé une pizza 4 fromages entre les grilles d'un portail d'une maison. » Un généreux donateur, en somme. De son côté, L’Humanité ne fait pas état de ce qui s’est passé dans ce magasin et ne reconnaît même pas la présence de casseurs. Pas vus, pas pris. L’auteur de l’article préfère parler de « militants autonomes tout de noir vêtus ». Comme c’est poétique !

Un traitement médiatique orienté