Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta Rennes. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta Rennes. Mostrar todas las entradas

miércoles, 4 de junio de 2025

Bagarres à répétition, violences, nuisances…depuis le départ du Jarl, le 1988 sombre petit à petit


 

 

L’extrême gauche a voulu (et obtenu) la peau du Jarl et d’une partie de son équipe, au sein de 1988, club de nuit à Rennes ont il avait pourtant assuré largement la renommée (ainsi que la sécurité) depuis plusieurs années.  

Pour rappel, la polémique avait été lancée par les gauchistes soutenus par LFI alors que le Jarl et son équipe, pour assurer la sécurité des clients de son établissement, avaient été contraints de déloger des participants à une fête illégale, puis de les faire partir de la dalle du Colombier, certains étant violents, agressifs et menaçants.

S’en était suivie une cabale contre le Jarl dont seul le gauchisme rennais a le secret. Et une capitulation en règle des autorités, incapables d’assurer la sécurité des Rennais, mais impitoyables administrativement (perquisitions, fermeture temporaire du club, pressions pour faire partir le Jarl…).

Quelques semaines plus tard, il semblerait que le départ du Jarl et d’une partie de son équipe qui assurait la sécurité se soit avéré catastrophique en terme de conséquences. D’abord en interne. Multiplication des arrêts de travail dans l’entreprise. Départ de nombreux salariés (avec des procédures judiciaires et administratives en cours). Des avis négatifs apparaissent par ailleurs sur les réseaux sociaux concernant l’établissement. La fréquentation baisserait drastiquement.

Des témoignages comme ceux ci-dessous se multiplient depuis plusieurs semaines. Nous en avons également reçu sur la boite mail de breizh-info.com .

Il semblerait désormais que la sécurité ne soit plus assurée pour les clients de l’établissement sur la dalle. Ce week-end encore, une violente bagarre (à coup de batte) a eu lieu à l’extérieur, sans la moindre intervention de la sécurité. La Police nationale de son côté, interviendrait très fréquemment pour des bagarres sur les lieux ce qui n’était pas le cas avant.

La raison de ce laisser faire de l’établissement ? La peur d’une nouvelle fermeture administrative, de nouvelles vagues. En faisant campagne contre le Jarl, lâché en rase campagne par sa direction par ailleurs, l’extrême gauche a provoqué qu’un endroit qui était réputé pour être un lieu sûr, sans agression, « safe » pour les femmes, ne le devienne plus.

sábado, 3 de mayo de 2025

PROMENADE À RENNES AVEC LE JARL (entre fusillades et antifas)


 

02/05/2025


 Crédit photos : DR [cc] Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

viernes, 2 de mayo de 2025

IMMIGRATION = RICHESSE ? L’exemple de RENNES


 

 

 

Nous vous proposons ci-dessous de découvrir la vidéo de Nicolas Faure (Sunrise) au sujet de Rennes. Révélateur.



Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

martes, 29 de abril de 2025

Rennes : chronique d’une ville livrée à la violence et aux caïds de la drogue


 

 

Pendant que la presse, aux ordres de la gauche, s’émoustille pour savoir si des « néo-nazis espagnols » auraient pris la pose en tribune Mordelles au Roazhon Park, à Rennes (en réalité la photo du scandale ne montre que trois jeunes faisant le salut de la victoire en Serbe), il se passe des choses bien plus graves, depuis des années, sans que ces mêmes journalistes ne s’en émeuvent, mais cette fois-ci avec des conséquences bien réelles pour la population.

Autrefois paisible capitale bretonne, Rennes est devenue, en à peine deux ans, l’un des nouveaux épicentres français de la violence liée au narcotrafic. Les tirs résonnent désormais du nord au sud de la ville, les bandes de mineurs sèment la terreur dans les quartiers et la mairie, pétrifiée dans ses dogmes idéologiques, assiste, impuissante, à l’effondrement de l’ordre public.

Des gamins de 12 ans sous influence

À la Bellangerais, quartier résidentiel devenu zone grise, les riverains n’en peuvent plus. Chaque matin, devant la maison de quartier, une troupe d’enfants déguisés en voyous prend possession des lieux. À peine 12 ans pour les plus âgés, des regards durs, des insultes crachées à la volée, et parfois des liasses de billets exhibées avec insolence.

Depuis six mois, la bibliothèque du quartier a même dû engager un vigile pour filtrer l’entrée : « Un simple lieu de lecture est devenu une cible pour des gamins élevés à la violence, au rap hardcore, et au porno sur smartphone« , nous glisse une habitante jointe par téléphone, Geneviève, la voix serrée.

Le plus effrayant ? Certains de ces enfants, à peine sortis de l’école primaire, servent déjà de guetteurs pour les trafiquants du coin. Leur récompense ? Des bonbons… ou quelques billets de dix euros, suffisants pour acheter l’illusion d’une toute-puissance.

La spirale infernale des règlements de compte

À Villejean, Maurepas, Le Blosne, les règlements de compte s’enchaînent. Depuis deux ans, 28 fusillades ont éclaté dans Rennes. Trois quartiers concentrent la majorité des tirs, mais désormais, même le centre-ville n’est plus épargné. Le 7 octobre 2024, un enfant de 5 ans a été blessé par balles sur la rocade.

Dans les quartiers, les habitants vivent dans une insécurité permanente. « On sent l’affrontement arriver », soupire Malika, mère de trois enfants, qui envisage désormais de quitter la ville. « Le trafic explose, les fusillades se multiplient, mais ici, on nous explique qu’il faut rester ouverts, tolérants. À ce rythme-là, ce sera bientôt les corbillards qui feront la tournée des quartiers. »

domingo, 20 de abril de 2025

[POINT DE VUE] Rennes : désormais, on rafale à la kalachnikov

KALACHNIKOV

 

 

Mais, au moins, il y a des mobilités douces, des facs autogérées et aucune usine Safran. 

Rennes était, jadis, la capitale de la Bretagne.

 On était bien, à Rennes, c’était la province, la vraie, et, malgré la pluie (parce que, tout de même, on est en Bretagne), la vie y était belle. Depuis cinq ou six ans, cette ville, historiquement de gauche, est devenue pire qu’une simple municipalité socialiste : l’appartement témoin de l’enfer écolo-gauchiste. Concentrons-nous uniquement sur les faits. On parlera des conclusions après.

Dernièrement, les faits se sont accumulés, comme si le réel se réveillait pour montrer au monde à quoi ressemble la vie sous la gauche. La fac de Rennes-II, historiquement réputée pour ses cursus de master 2 en sciences molles pour punks à chien, a été occupée une énième fois par des syndicats étudiants. Et, une énième fois, le 28 mars dernier, elle a été restituée à la vie normale (les cours ont repris, quoi)… dans un état proche de la déchetterie. Une facture à 400.000 euros : une broutille ! Ça ne coûte rien, c'est l'État qui paye. Les défenseurs de l’humanisme et de l’écologie ont ce talent paradoxal : ils enlèvent de la vie quotidienne toute propreté et toute humanité.

Dans certains quartiers, désormais, on rafale désormais à la kalachnikov en plein jour, comme ce fut le cas cette semaine. Comme dans les quartiers de Marseille. Le réchauffement climatique, sans doute. Les gens commencent à s’y faire. Il n’y a même plus de révolte. Il paraît qu’on a arrêté des suspects. Bon. Ils finiront sans doute dehors ou sous bracelet électronique.

 

 

Et, comme si ce mélange de désœuvrement, d’activisme et de criminalité à ciel ouvert ne suffisait pas, le PDG de Safran vient de déclarer qu’il n’installerait jamais aucune usine dans une municipalité dirigée par des écologistes… et il a cité en exemple - comme explication, pourrait-on dire - la réaction des élus écolos de Rennes (la municipalité est socialiste), en 2024, lorsqu’il avait voulu s’implanter dans l’agglomération, avec cinq cents emplois à la clef (là aussi, une broutille !) et avait été accueilli par des reproches. Pour un écolo, l’aéronautique, c’est mal, c’est polluant et puis ça peut contribuer à la guerre, et la guerre, comme chacun sait, c’est moche.

sábado, 19 de abril de 2025

Rennes : fusillade à Villejean, encore une démonstration de l’impuissance face aux trafiquants


 

 

 

Les rafales d’une arme automatique ont une nouvelle fois brisé la tranquillité apparente d’un quartier populaire.

 

 En plein après-midi, sur la dalle Kennedy à Villejean, un groupe de trois hommes armés a ouvert le feu à proximité d’un restaurant Subway, blessant plusieurs personnes sous les yeux de nombreux passants. Une scène choquante, filmée par un habitant, qui révèle l’ampleur du chaos imposé par les réseaux criminels dans certains quartiers devenus zones de non-droit.


 


Trois hommes en noir, une arme automatique, une fuite filmée

La vidéo, rapidement diffusée sur les réseaux sociaux, est saisissante. On y voit trois individus, vêtus de noir et cagoulés, traverser la dalle Kennedy en courant, dont l’un exhibe une arme automatique. Ils s’arrêtent brièvement pour tirer en direction du Subway avant de reprendre leur course. Deux nouvelles salves de tirs éclatent, semant la panique parmi les passants. Un véhicule les attend un peu plus loin : une Peugeot 2008 grise dans laquelle ils s’engouffrent après avoir ouvert le feu à nouveau.

Quelques minutes plus tôt, ces mêmes individus avaient blessé par balles trois personnes à l’intérieur ou aux abords du restaurant. En prenant la fuite, leur véhicule a percuté un piéton, lui aussi grièvement blessé.


Un quartier pris en otage

Le quartier de Villejean, à l’ouest de Rennes, n’en est pas à sa première alerte. Cette nouvelle flambée de violence n’est que le dernier épisode d’un engrenage meurtrier alimenté par les rivalités entre trafiquants.

sábado, 29 de marzo de 2025

Rennes. Le 1988 Live Club capitule, LFI se félicite du licenciement du Jarl, la droite regarde ses chaussures


 

L’affaire était inévitable vu la trouille qu’ont les autorités des antifas : Yovan Delourme, dit « Le Jarl », figure emblématique du 1988 Live Club de Rennes, a été licencié. 

 

Membre de la direction d’un établissement aussi central que sous pression, cible de la gauche radicale depuis des semaines, l’homme au look de Viking n’a pas résisté à l’offensive politico-médiatique. L’extrême gauche jubile, le patron du club capitule, et la droite ? Elle détourne poliment le regard.


Un membre de la co-direction ciblé, un symbole exécuté

Depuis l’épisode de la nuit du 8 mars 2025, où agents de sécurité et participants d’une free party illégale se sont affrontés aux abords de la discothèque, Le Jarl est devenu l’homme à abattre pour une certaine frange de l’extrême gauche. Accusé d’avoir usé de la force pour empêcher l’installation sauvage d’une rave « antifasciste » que n’ont pas interrompu les policiers,, le membre de la co-direction a été exposé à la vindicte militante.

Des vidéos circulent, les plaintes fusent, et les élus insoumis se bousculent pour dénoncer, exiger, réclamer sa tête. Marie Mesmeur, députée LFI, a même saisi le procureur de la République, à la fois pour cette affaire mais aussi pour son livre, « ça va mal finir », qui cartonne niveau vente. L’affaire prend une tournure nationale : pas pour parler de l’anarchie ambiante à Rennes ou de la violence endémique des milieux ultra-gauchistes, mais pour liquider un homme jugé coupable d’incarner un ordre que l’on ne tolère plus.


Le 1988 se prosterne

La préfecture avait ordonné une fermeture administrative d’un mois pour « troubles à l’ordre public ». Plutôt que de défendre son équipe ou de dénoncer une tentative de prise de pouvoir idéologique, le 1988 Live Club a décidé de plier, de rompre et de se repentir.

Dans un communiqué publié le 28 mars, le dirigeant de l’établissement, Sébastien Bétin, se confesse : « J’ai trop tardé à mesurer l’impact de certaines dérives individuelles. » La personne visée ne fait « désormais plus partie de l’équipe ». Le message est limpide : pour rouvrir le 24 avril, le club sacrifie son leader charismatique. La sécurité sera réorganisée, une « gouvernance collégiale » instaurée, et l’on jure sur l’honneur de respecter « des valeurs de bienveillance, de neutralité politique et de vivre-ensemble ». La liturgie est complète.


Une droite absente, une victoire de la rue

martes, 11 de marzo de 2025

Rennes. Une free-party illégale organisée par l’extrême gauche en plein centre…La Police dépassée… Le Jarl et son équipe obligés de protéger les clients de leur établissement


 

X étant encore inaccessible ce matin, l'article complet est ici: breizh-info.com

Dans la nuit du 8 au 9 mars 2025, une free-party illégale organisée dans l’ancien Cinéville Colombier, à Rennes, a viré au chaos.

 L’événement, non déclaré et rassemblant plusieurs centaines de personnes, dont plusieurs en possessions de drogues dures (voir la vidéo du Jarl ci dessous) a rapidement entraîné des tensions avec la police et les équipes de sécurité du 1988 Live Club, la discothèque voisine. 

Face à une gestion policière défaillante, Le Jarl et son équipe ont dû sécuriser leur établissement et protéger leurs clients, se retrouvant livrés à eux-mêmes face à des manifestants agressifs. Depuis, une campagne de dénigrement orchestrée par l’extrême gauche et des députés LFI tente de faire passer ces professionnels de la sécurité pour des agresseurs, alors qu’une vidéo démontre leur rôle dans la préservation de l’ordre.


Une soirée hors de contrôle, une police dépassée

Dès 1h30 du matin, plusieurs centaines de personnes commencent à se rassembler devant l’ancien Cinéville, un bâtiment désaffecté depuis 2019. L’événement, qualifié de « fête antifasciste » par l’Union Pirate, syndicat étudiant d’extrême gauche, fait suite à une manifestation féministe organisée plus tôt dans la journée. Rapidement, un afflux massif de fêtards tente de pénétrer dans les lieux.

Conscient des risques d’incendie et d’émeute, Le Jarl, co-directeur du 1988 Live Club, et son équipe de sécurité prennent la décision de verrouiller les entrées du cinéma afin d’empêcher l’arrivée de nouveaux participants et d’appellent immédiatement la police. Mais lorsque les forces de l’ordre arrivent sur place, elles se retrouvent largement sous-dimensionnées : une quinzaine de policiers face à plus de 300 fêtards, certains déjà à l’intérieur du bâtiment, d’autres cherchant à entrer de force.

Face à l’hostilité grandissante et aux jets de projectiles, les policiers utilisent des grenades de désencerclement et du gaz lacrymogène. Une erreur stratégique majeure : le gaz s’infiltre dans le système de ventilation du cinéma, créant un mouvement de panique parmi les participants, qui tentent alors de fuir le bâtiment par tous les moyens. Certains se retrouvent nez à nez avec les agents de sécurité du 1988 Live Club, provoquant une confrontation directe.


 
 
première ligne face aux débordements

jueves, 25 de abril de 2024

À Rennes, les dealers fouillent les fonctionnaires… normal !

 

dealer


Depuis plusieurs mois, les agents municipaux de la ville de Rennes travaillant dans le quartier du Blosne ne peuvent plus accomplir leurs missions normalement. 

Agents d’entretien et jardiniers, rapporte Le Télégramme, sont fouillés à l’entrée de cette importante place de deal de la préfecture de Bretagne. Les trafiquants ayant récemment repris le point de vente sont particulièrement soupçonneux. Pour être sûrs que les fonctionnaires ne donnent pas d’informations aux forces de l’ordre, ils vérifient leurs blousons, les surveillent et relèvent leurs identités. Comme pourrait le faire un douanier à la frontière, et encore…

Soumission ?

Par peur des représailles ou d’être agressés, les agents s'exécutent. Le syndicat CGT ville de Rennes contacté par BV confie : « Il y a des secteurs où ils sont obligés de s’adapter à ceux qui gèrent la zone. Ils doivent s'adapter au monde dans lequel ils évoluent, un autre monde, pas codifié de la même manière. » Un monde qui a ses propres lois et où les services de l’État ne parviennent plus à s’imposer. Face aux narcotrafiquants, la France courbe l’échine.

Le quartier du Blosne n’est pas un cas isolé. Pour le syndicat CGT ville de Rennes, « cela peut être transposé à tous les quartiers » de la commune. Dans tous les secteurs de la capitale bretonne, les agents territoriaux craignent pour leur sécurité. Pour être sûrs de ne pas se retrouver dans une situation délicate, la plupart du temps, ils se déplacent à deux et à des heures connues pour être plus calmes. « Ça ne devrait pas mais c’est une réalité. »

Selon le syndicat, « les fonctionnaires sont en première ligne de cette dégradation sociale globale ».

sábado, 27 de enero de 2024

Rennes (suite)

 

Rennes. Loi immigration : une fois de plus, les gauchistes ont tout cassé… [Vidéo]


 

 

26/01/2024 

Une fois de plus, Rennes a renoué avec sa vieille tradition consistant à voir l’extrême gauche locale s’adonner à une « manifestation sauvage » dans le centre-ville. 

Au détriment des commerçants, des habitants… et des contribuables.

Cette déambulation de groupes violents dans les rues rennaises est monnaie courante depuis de nombreuses années. À tel point qu’il devient difficile de recenser l’ensemble de ces « manifs sauvages », le dernier épisode en date remontant à la contestation du printemps 2023 face à la réforme des retraites.

À l’époque, nous relevions déjà que les groupes « antifas » composés de quelques centaines de radicaux s’étaient attaqué à des commerces, à des voitures ou encore à des hôtels sans jamais être réellement inquiétés par les forces de l’ordre.

Suite à ce rappel, il apparaissait donc comme évident que de nouvelles violences auraient lieu à Rennes suite à l’adoption du projet de loi immigration, bien que cette dernière ait été largement censurée par le Conseil constitutionnel le 25 janvier.

Mais la suppression de nombreuses mesures de fermeté vis-à-vis d’une immigration désormais majoritairement critiquée par les Français n’a pas suffi à calmer l’extrême gauche rennaise.

À Rennes, les « antifas » de nouveau à l’œuvre

C’est ainsi que ce même jeudi 25 janvier au soir, la mouvance autoproclamée « antifasciste » de Rennes avait appelé à un rassemblement dans le centre-ville à partir de 20 h. Appel auquel ont répondu environ 500 individus, le cortège s’élançant de la place Sainte-Anne, lieu faisant partie du « panthéon antifa » breton…

Comme à l’accoutumée, les quelques centaines de nervis d’extrême gauche étaient en grande majorité vêtus de noir et le visage dissimulé, voire encagoulés. Avec en tête de cortège une banderole « Loi raciste, riposte antifasciste ».

viernes, 26 de enero de 2024

Rennes. Les dealers du Blosne « informés » de l’opération policière (finalement annulée) ?


Rennes

La place du Banat, quartier du Blosne. Source : www.rennesimmo9.com


Les cartels rennais bientôt plus puissants que ceux de Bogotá ?

 Les informations rapportées le 24 janvier par plusieurs médias locaux (et divulguées la veille par le journal Le Monde) sont en tout cas peu rassurantes pour les habitants de la capitale de l’Ille-et-Vilaine ne souhaitant pas vivre dans une ville où les narcotrafiquants prendraient le pas sur la police…

Mardi 23 janvier, c’était dans le célèbre quartier « prioritaire » du Blosne qu’une opération anti-drogue de grande ampleur devait être menée par les forces de l’ordre.

Mais les événements ne se sont pas déroulés comme prévus : il s’avère que les trafiquants de stupéfiants ayant fait main basse sur le quartier ont été informés de la descente de police à venir tandis que cette dernière avait pour objectif d’intervenir sur de nombreux points de ventes de drogue identifiés au Blosne. Au sujet de cette intervention, le parquet de Rennes a évoqué « une opération de grande envergure » s’appuyant sur le déploiement de « pas moins de 160 policiers appartenant notamment au RAID [Recherche, assistance, intervention, dissuasion, NDLR] et à la BRI [Brigade de recherche et d’intervention, NDLR] ».


Les dealers du Blosne « informés » de l’opération ?

Ainsi, l’opération policière prévue au Blosne a finalement « dû être annulée», comme l’a indiqué le procureur de la République de Rennes, Philippe Astruc, cité par France bleu.

En effet, tandis qu’ils étaient réunis sur le parking du magasin Castorama de Saint-Jacques de la Lande mardi à l’aube afin de préparer leur intervention, les policiers ont aperçu un véhicule circulant à faible allure à proximité, et dont les occupants prenaient des photos. Des soupçons renforcés par le fait que la voiture en question avait fait l’objet d’une surveillance de leur part au cours de l’enquête, cette dernière ayant par ailleurs duré plusieurs mois. À signaler également que le même véhicule, déjà repéré au Blosne par les enquêteurs, avait aussi été vu à proximité du commissariat de Rennes…

Les policiers tenteront bien de suivre le véhicule de marque Audi s’éclipsant ensuite rapidement du parking, en vain.

En conséquence de quoi, l’intervention policière a finalement été annulée. À ce titre, le parquet de Rennes a expliqué que « les trafiquants ont manifestement été informés de cette opération ».


Échec policier à Rennes : l’IGPN saisie

jueves, 25 de enero de 2024

Rennes : Dans le métro, des gauchistes pro-immigration attaquent des travailleurs

 

“Les étudiants gauchistes sont tous des enfants de bourgeois” entend-on parfois. 

Ce mardi 23 janvier, ceux qui s’en sont pris à des travailleurs dans le métro de Rennes n’ont pas fait mentir l’adage !

 En début d’après-midi des manifestants pro-immigration surexcités issus de Rennes ont, en effet, pris à partie des contrôleurs du métro de Rennes aux cris de “plutôt chômeurs que contrôleurs”.

L’incident a été filmé par les gauchistes et diffusé fièrement sur le compte instagram de l’AG de Rennes 2

Les travailleurs ont ainsi été traités de “nazis”, de “fascistes”, de “bâtards” et de “flics” par cette minorité d’étudiants qui bloquent désormais la fac de Rennes 2 pour protester contre la loi immigration.

Pendant l’incident, on voit les contrôleurs rester stoïques et calmes face aux insultes des militants de gauche

Le syndicat UNSA Keolis condamne ces exactions ainsi que la direction du réseau STAR (réseau de bus rennais).

Crédit photo : capture d’écran instagram AG Rennes2

[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

miércoles, 27 de septiembre de 2023

Prime aux enfants « non binaires ». Pour Julien Masson, « Rennes est depuis trop longtemps le terrain des expérimentations délirantes »


 

 

La polémique autour de l’attribution de subventions supérieures aux associations sportives rennaises qui déclareront des enfants « Non binaires » dans leurs effectifs ne faiblit pas. 

La mairie PS/EELV de Rennes vient  en effet de décider que les associations sportives rennaises qui inscriront des adhérents filles/femmes et « non-binaires » (traduire « ni homme ni femme » ce qui n’existe pas ni juridiquement, ni humainement) recevront plus d’argent public que celles qui inscriront des garçons/hommes.

Cette délibération a été présentée par Sélène Tonon, première conseillère municipale transgenre à Rennes, comme étant « l’ambition d’un véritable budget égalitaire qui serait débarrassé des stéréotypes de genre… »

Si la droite dite « d’opposition » à Rennes, menée par Charles Compagnon, s’est abstenue lors du vote, n’ayant même pas la moindre once de courage de voter contre, les condamnations de cette folie woke impulsée par la majorité municipale gauchiste sont venus de l’extérieur du conseil municipal (pour rappel, Nathalie Appéré et son équipe sont loin de faire l’unanimité à Rennes, moins de 25% des électeurs rennais ont réellement voté pour sa liste lors des dernières municipales).

Dans un communiqué adressé à la presse, Julien Masson, responsable du RN sur Rennes, dénonce le laboratoire Woke et gauchiste qu’est devenu la capitale historique de la Bretagne.

« Si la pratique sportive doit bien évidemment être ouverte à tous sans aucune exception, non, on ne peut pas dire à un petit Rennais qu’il « vaut » moins qu’un “non-binaire” ! Il s’agit aussi d’une mesure de déconstruction qui incite à nier la réalité biologique des sexes auprès des jeunes enfants: c’est la consécration de l’obscurantisme woke, idéologie sectaire issue de groupuscules américains radicaux voulant imposer une police de la pensée et du langage. L’idéologie woke pourrit tout, même l’égalité. Comme souvent, lors du vote de cette mesure au Conseil municipal de Rennes, cette mesure n’a pas rencontré d’opposition puisque les deux groupes macronistes de Mme Gandon et M.Compagnon se sont « courageusement » abstenus. Cours d’écoles « non genrées », burkini islamiste dans les piscines, évènements subventionnés interdits aux hommes…Rennes est depuis trop longtemps le terrain des expérimentations délirantes, communautaristes ou anti-France.

viernes, 25 de agosto de 2023

A la rencontre du Jarl, un justicier dans la ville de Rennes : « Il y a très peu d’endroits dans la ville où on peut se balader sans s’inquiéter » [Interview]


 


Il ne donnera pas son prénom ni son nom même si des centaines de milliers d’internautes le connaissent désormais. Il, c’est Le Jarl, qui depuis de nombreux mois maintenant, cartonne sur les réseaux sociaux. Non pas à la recherche d’un « buzz » éventuel, mais afin de raconter sa vie de portier de boîte de nuit, à Rennes, afin de décrire ce qu’il vit et voit au quotidien, et l’état de dégradation avancée d’une métropole que certains considèrent encore comme « une des villes où il fait bon vivre ». Une ville de Rennes rongée par la délinquance qui explose, partout, des quartiers au centre-ville. Une ville de Rennes où des dealers contrôlent des territoires. Où des délinquants, notamment des « mineurs non accompagnés » que nous avons évoqués sur Breizh Info depuis des années maintenant, sévissent, agressent, de plus en plus violemment, avec de moins en moins de règles, ni d’honneur. Pour un portable, un portefeuille, un regard, une cigarette.

Le Jarl dérange les bien-pensants. Parce qu’il montre, vidéo à l’appui, ce qui se passe réellement à Rennes, la nuit. Parce qu’il explique, parce qu’il dénonce aussi, l’inaction des autorités, notamment de la Justice. Ses vidéos sont relayées massivement, elles touchent toute une partie de la jeunesse que l’État français ne protège plus des voyous, des « méchants » comme il les appelle.

Nous vous proposons ci-dessous son interview audio, qui décoiffe, mais également un résumé, écrit, de l’échange que nous avons pu avoir avec Le Jarl, cet acteur de terrain, implanté dans la région rennaise depuis de nombreuses années, et qui a vu la capitale historique de la Bretagne suivre le même chemin que beaucoup trop d’autres métropoles dans l’hexagone. Attachez vos ceintures, et plongez dans la réalité de ce qu’est devenue la ville de Rennes.

Sur Youtube :


 

Sur Soundcloud :




« Un échelon a été franchi dans la violence à Rennes »

Le Jarl a bientôt 50 ans. Il travaille depuis plusieurs années à la porte d’entrée de discothèques durant une partie de sa carrière, en a géré d’autres. Et travaille dans une des plus connues et plus fréquentées du centre de Rennes actuellement. « J’ai voulu montrer ce qui se passait à l’extérieur des établissements de nuit de la vie rennaise. Avec les agressions, les voleurs, les MNA, les dealers. J’ai voulu expliquer, et montrer comment nous réagissions, comment il fallait réagir pour les faire partir. Je me suis fait connaitre comme ça ».

Pratiquant et instructeur de MMA, il possède par ailleurs un club sur Rennes dans lequel il forme de nombreux jeunes et moins jeunes. « C’est un endroit où on peut sauver les gens. Par le sport. Quand on ouvre la porte de mon club, on aide les gens ».

Nous rentrons rapidement dans le vif du sujet, à savoir la délinquance à Rennes, et la vision qu’il en a. « Quand on fait le même métier depuis tant d’années, dans le même endroit, on ne peut pas fermer les yeux. On sentait les choses venir, mais l’après-Covid a été réellement percutant. Il s’est passé quelque chose de dingue. Avec les Mineurs non accompagnés notamment. Qui mentent sur leur âge, ce n’est un secret pour personne, et ils sont non condamnables en France. Mais aussi avec les dealers. Après le Covid, on s’est rendu compte de la différence de violence des agressions. On a passé un cap. Pour un portefeuille, pour un portable, on peut défoncer quelqu’un, le laisser pour mort. »

lunes, 26 de septiembre de 2022

Cocktails Molotov contre une fête champêtre du RN près de Rennes : pourquoi les antifas ont-ils tous les droits ?

 

Gabrielle Cluzel 25 septembre 2022

Dimanche matin, à Bruz, près de Rennes, des familles ont eu très peur, retranchées dans une ferme assiégée par 200 armés de cocktails Molotov. 

Elles venaient pour le déjeuner champêtre annuel des fédérations RN d’Ille-et-Vilaine et des Côtes d’Armor, en présence cette année de Jordan Bardella. Les participants s’étaient inscrits à l’avance, le lieu était privé, et il y avait même un stand barbapapa pour les enfants. Bref, rien qui ne pouvait présager de telles violences. Gilles Pennelle, délégué départemental d’Ille et Vilaine et président du groupe RN au Conseil régional de Bretagne, avoue avoir eu très peur que « tout bascule » quand la voiture d’un militant a pris feu : « J’ai tout de suite pensé aux balles de paille dans le champ, qui auraient pu aussi flamber ».



Même si in fine, les forces de l’ordre ont réussi, avec leurs chiens, à repousser les assaillants, permettant à la journée de se tenir sans encombre, Gilles Pennelle comme Odile de Mellon (déléguée départementale des Côtes d’Armor)  ne décolèrent pas. Tous deux accusent le préfet d’inaction :  selon Gilles Pennelle, les avaient tenu jeudi soir une réunion préparatoire de leur assaut à l’Université de Rennes II (!). Après s’en être plaint, par une lettre écrite, à la présidente de l’Université, Gilles Pennelle  en avait personnellement informé le préfet. Ils lui reprochent encore d’avoir tenté de dissuader Jordan Bardella, à son arrivée à la gare, de se rendre à la réunion faute de pouvoir assurer sa sécurité. « Il n’y a plus d’État ! » s’exclame Odile de Mellon. Ils s’étonnent enfin qu’aucune interpellation, à leur connaissance, n’ait eu lieu.

domingo, 26 de junio de 2022

Tentative de meurtre sur des policiers à Rennes : 3 agents en VTT ciblés par une rafale de pistolet-mitrailleur au milieu d’enfants et de passants dans le quartier Maurepas


 
25/06/2022

Deux civils et trois policiers cyclistes ont été visés par des tirs au pistolet automatique dans le quartier de Maurepas à Rennes, ce 24 juin en fin d’après-midi.


Aucune victime n’est à déplorer. Le tireur et le conducteur du scooter sur lequel ils ont pris la fuite, sont activement recherchés.

Plusieurs tirs et une rafale de pistolet automatique ont retenti en plein après-midi à Maurepas, quartier du nord de Rennes, ce 24 juin. Deux civils et trois policiers ont été pris pour cible par un tireur, passager d’un scooter, qui a ensuite pris la fuite. Aucune victime n’est heureusement à déplorer.

Le tireur et le conducteur du scooter sont activement recherchés. Une enquête a été ouverte à leur encontre par la direction territoriale de la police judiciaire (DTPJ) pour les chefs de “tentative de meurtre” et “tentative de meurtre sur personnes dépositaires de l’ordre public”.

sábado, 5 de junio de 2021

Torturée, cheveux tondus, tabassée. Barbarie humaine à Rennes sur une adolescente de 17 ans


 

03/06/2021

Rennes sera-t-elle encore dans 20 ans la capitale de la Bretagne administrative, ou bien un cloaque façon région parisienne ? 

La question se pose au regard de l’évolution sociétale, démographique, culturelle de la cité, à  vitesse grand V (et ce ne sera pas faute d’avoir alerter, envers et souvent contre tous, depuis des années).

Nouvel exemple de ce changement profond de type de société – que les élus ont laissé s’installer sans réagir : une jeune fille de 17 ans vient d’être tabassée, torturée, lundi 31 mai.

Le Télégramme explique qu’elle « devait retrouver une connaissance à elle près de la patinoire des Gayeulles, à Rennes. À ce moment-là, elle a été prise à partie par trois jeunes femmes qui lui ont asséné des coups de poing au visage lui reprochant d’être en lien avec un homme qui alimente un compte Instagram qui dénigre les habitants du Blosne, un quartier de Rennes. Sous la menace d’un pistolet à impulsions électriques, elle a été forcée à monter dans un véhicule. Lors du voyage, une de ses tortionnaires lui a arraché ses faux cils. Arrachant en même temps les vrais. Arrivée à Noyal-Chatillon-sur-Seiche, au sud de Rennes, et refusant de se dévêtir, la victime s’est vue arracher sa chemise et son soutien-gorge, et entailler profondément le bras avec un cutter. Ses tortionnaires lui reprochant d’être peut-être même l’auteure du compte Instagram qui dénigre les habitants du Blosne »

Séquestrée, elle a été conduite au Blosne, trainée par les cheveux devant des individus lui ayant sauté dessus à pieds joints. Puis elle a été tondue dans la foulée, ses chaussures retirées, et menacée de mort en cas de plainte. Avant de rentrer chez elle et d’être amenée aux Urgences.