
L’extrême gauche a voulu (et obtenu) la peau du Jarl et d’une partie de son équipe, au sein de 1988, club de nuit à Rennes ont il avait pourtant assuré largement la renommée (ainsi que la sécurité) depuis plusieurs années.
Pour rappel, la polémique avait été lancée par les gauchistes soutenus par LFI alors que le Jarl et son équipe, pour assurer la sécurité des clients de son établissement, avaient été contraints de déloger des participants à une fête illégale, puis de les faire partir de la dalle du Colombier, certains étant violents, agressifs et menaçants.
S’en était suivie une cabale contre le Jarl dont seul le gauchisme rennais a le secret. Et une capitulation en règle des autorités, incapables d’assurer la sécurité des Rennais, mais impitoyables administrativement (perquisitions, fermeture temporaire du club, pressions pour faire partir le Jarl…).
Quelques semaines plus tard, il semblerait que le départ du Jarl et d’une partie de son équipe qui assurait la sécurité se soit avéré catastrophique en terme de conséquences. D’abord en interne. Multiplication des arrêts de travail dans l’entreprise. Départ de nombreux salariés (avec des procédures judiciaires et administratives en cours). Des avis négatifs apparaissent par ailleurs sur les réseaux sociaux concernant l’établissement. La fréquentation baisserait drastiquement.
Des témoignages comme ceux ci-dessous se multiplient depuis plusieurs semaines. Nous en avons également reçu sur la boite mail de breizh-info.com .

Il semblerait désormais que la sécurité ne soit plus assurée pour les clients de l’établissement sur la dalle. Ce week-end encore, une violente bagarre (à coup de batte) a eu lieu à l’extérieur, sans la moindre intervention de la sécurité. La Police nationale de son côté, interviendrait très fréquemment pour des bagarres sur les lieux ce qui n’était pas le cas avant.
La raison de ce laisser faire de l’établissement ? La peur d’une nouvelle fermeture administrative, de nouvelles vagues. En faisant campagne contre le Jarl, lâché en rase campagne par sa direction par ailleurs, l’extrême gauche a provoqué qu’un endroit qui était réputé pour être un lieu sûr, sans agression, « safe » pour les femmes, ne le devienne plus.








