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sábado, 27 de enero de 2024

Rennes (suite)

 

Rennes. Loi immigration : une fois de plus, les gauchistes ont tout cassé… [Vidéo]


 

 

26/01/2024 

Une fois de plus, Rennes a renoué avec sa vieille tradition consistant à voir l’extrême gauche locale s’adonner à une « manifestation sauvage » dans le centre-ville. 

Au détriment des commerçants, des habitants… et des contribuables.

Cette déambulation de groupes violents dans les rues rennaises est monnaie courante depuis de nombreuses années. À tel point qu’il devient difficile de recenser l’ensemble de ces « manifs sauvages », le dernier épisode en date remontant à la contestation du printemps 2023 face à la réforme des retraites.

À l’époque, nous relevions déjà que les groupes « antifas » composés de quelques centaines de radicaux s’étaient attaqué à des commerces, à des voitures ou encore à des hôtels sans jamais être réellement inquiétés par les forces de l’ordre.

Suite à ce rappel, il apparaissait donc comme évident que de nouvelles violences auraient lieu à Rennes suite à l’adoption du projet de loi immigration, bien que cette dernière ait été largement censurée par le Conseil constitutionnel le 25 janvier.

Mais la suppression de nombreuses mesures de fermeté vis-à-vis d’une immigration désormais majoritairement critiquée par les Français n’a pas suffi à calmer l’extrême gauche rennaise.

À Rennes, les « antifas » de nouveau à l’œuvre

C’est ainsi que ce même jeudi 25 janvier au soir, la mouvance autoproclamée « antifasciste » de Rennes avait appelé à un rassemblement dans le centre-ville à partir de 20 h. Appel auquel ont répondu environ 500 individus, le cortège s’élançant de la place Sainte-Anne, lieu faisant partie du « panthéon antifa » breton…

Comme à l’accoutumée, les quelques centaines de nervis d’extrême gauche étaient en grande majorité vêtus de noir et le visage dissimulé, voire encagoulés. Avec en tête de cortège une banderole « Loi raciste, riposte antifasciste ».

jueves, 25 de enero de 2024

Rennes : Dans le métro, des gauchistes pro-immigration attaquent des travailleurs

 

“Les étudiants gauchistes sont tous des enfants de bourgeois” entend-on parfois. 

Ce mardi 23 janvier, ceux qui s’en sont pris à des travailleurs dans le métro de Rennes n’ont pas fait mentir l’adage !

 En début d’après-midi des manifestants pro-immigration surexcités issus de Rennes ont, en effet, pris à partie des contrôleurs du métro de Rennes aux cris de “plutôt chômeurs que contrôleurs”.

L’incident a été filmé par les gauchistes et diffusé fièrement sur le compte instagram de l’AG de Rennes 2

Les travailleurs ont ainsi été traités de “nazis”, de “fascistes”, de “bâtards” et de “flics” par cette minorité d’étudiants qui bloquent désormais la fac de Rennes 2 pour protester contre la loi immigration.

Pendant l’incident, on voit les contrôleurs rester stoïques et calmes face aux insultes des militants de gauche

Le syndicat UNSA Keolis condamne ces exactions ainsi que la direction du réseau STAR (réseau de bus rennais).

Crédit photo : capture d’écran instagram AG Rennes2

[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

sábado, 25 de noviembre de 2023

À Sciences Po, des affiches en hommage à Thomas arrachées : “Il n’y a plus aucune affiche en hommage à ce jeune homme dans notre établissement” (MàJ)


«Nous avons commencé les collages sur les différents campus de Sciences Po Paris vers 8 heures. Le temps d’en faire le tour et de venir voir si tout était bien en place, nous avons compris qu’elles avaient été arrachées. 

Il n’y a donc plus aucune affiche en hommage à ce jeune homme dans notre établissement, c’est déplorable», note Quentin Coton, président de l’UNI Sciences Po.

Difficile pour autant de déterminer l’identité de l’étudiant qui se serait adonné à ces dégradations. «L’étudiant qui a été filmé apparaît souvent aux côtés du groupe Solidaires et autres syndicats marqués à gauche. Pour nous, cela vient d’eux», poursuit Quentin Coton. «Il est possible qu’on essaie d’en remettre prochainement, il faut prouver que ce qu’ils font n’enlève rien à nos combats et notre tristesse face à ce drame», conclut-il. Interrogé, Sciences Po ne souhaite effectuer «aucun commentaire» sur la situation.

etudiant.lefigaro.fr

 

jueves, 17 de agosto de 2023

Cherbourg : objectivité des faits ? Ces médias gênés par le drame


 

 

 Marc Baudriller 16 août 2023

 

Le viol atroce de Cherbourg en dit long sur le « traitement » de l’information par ces médias prompts à faire la leçon aux médias de droite. 

Rappelons les faits : Oumar N., 18 ans, a été mis en examen pour « viol accompagné de tortures ou actes de barbarie », début août, à Cherbourg, d’une jeune femme de 29 ans hospitalisée dans un état grave. 

Sur le traitement de l'information, nous aussi, à BV, on a vérifié, comme Maitre Goldnadel qui suit cette affaire de près sur X (Twitter). Vérification faite à 10 h 30, ce mercredi 16 août.

Pour France Télévisions, il fallait suivre France 3 Normandie, qui en parle dès le 11 août, soit au moment où l’information est connue. Remarquons que les faits datent du 4 août : pourquoi sont-ils révélés si tard ? La maison France Télé avait donc l’information dès l’origine mais, sauf erreur, on ne décèle aucun traitement à l’échelle nationale alors que TF1 aborde le sujet tard, le 14 août... À Libération, il faut attendre deux jours pour que le journal reprenne la dépêche AFP, chose faite le 13 août : le quotidien n’édulcore rien, le travail est un peu tardif mais honnête. Comme quoi...

Difficile d'en dire autant du Monde, notre cher journal de référence, qui a beaucoup réfléchi, apparemment, avant de décider s’il devait informer ses lecteurs. Il aura donc attendu la trêve du 15 août pour traiter une information qui ne faisait aucun doute. Un traitement à sa façon, car les lecteurs du Monde ne sauront pas tout. Contrairement à ceux de Libération, ils ignoreront le nom du suspect, Oumar N. Un détail sans importance, sans doute, pour Le Monde. À moins qu’il ne s’agisse d’une information qu’il fallait cacher ? On n'ose y croire.

martes, 8 de agosto de 2023

JDD : la gauche blessée balance entre rage et pulsion dictatoriale


 

Marc Baudriller 7 août 2023

C’était si bien, dans les années 1980, quand la gauche et ses associations s'exprimaient seules et presque sans contradictions dans tous les médias de France et de Navarre. 

Personne n’entendait les quelques courageux fanzines parfaitement marginaux sur le plan quantitatif (Minute, Présent...) qui osaient contredire l’avalanche des bons sentiments, appels aux mobilisations de tous poils, larmes de crocodile engagées et appels à vomir sur les Français attachés à leur pays : des beaufs, bêtes, racistes bien sûr, ringards, auxquels on ne donnait la parole que pour rire de leur débilité.

 Rien ne dure, ici-bas. Les temps sont difficiles pour les nostalgiques de l’unique doxa imposée à tous et pour les laveurs de cerveaux professionnels.

JDD pour Journal D'extrême Droite

La reparution du Journal du dimanche (JDD) sous la houlette de Geoffroy Lejeune, ancien patron de Valeurs actuelles devenu le nouveau vilain méchant loup à gauche, met nos infatigables professeurs de pluralisme et de démocratie sur le gril. Un débat ? Horreur. Pour cacher la rougeur sur la joue administrée par ce média libéré, désormais symbole d’une défaite de la gauche, on ironise. L’entreprise de diabolisation n’est pas en congés payés, elle tourne à plein régime ! On rivalise d’esprit, à l’aide de sauts conceptuels dignes des plus beaux élans de la pensée occidentale. Ainsi, pour la journaliste Pascale Clarke, qui eut longtemps son rond de serviette à France Inter, il faut oublier le JDD et parler du JDE, Journal de la Droite Extrême. Malin ! Edwy Plenel, le fondateur de Mediapart, fait encore plus simple et plus intellectuel : pour lui, JDD signifie Journal D’extrême Droite. Il suffisait d’y penser. Il a sa place dans les dictionnaires des mots d'esprit. Ces attaques feront frémir Geoffroy Lejeune et paniquer Vincent Bolloré, cela va de soi.



Avec sa délicatesse d’analyse devenue proverbiale, Sandrine Rousseau considère tout simplement une partie de l'opinion et de la population françaises comme une émanation polluante et toxique, à éradiquer par tous les moyens. Une forme d’humanisme vert, en somme.



Mais il y a pire que Bolloré et Lejeune réunis en congrès, c’est cette secrétaire d’État qui a accepté de parler au JDD. Alexis Corbière n’en revient pas : la preuve, encore une fois, de la collusion entre le macronisme et l’extrême droite, idée baroque, très prisée à la NUPES.

domingo, 16 de julio de 2023

[Point de vue] Quand Libé enquête sur Franck Ferrand…


 

Arnaud Florac 15 juillet 2023

C'est curieux, chez les gens de gauche, ce besoin de faire des listes. 

C'est curieux, chez les gens tolérants, ce besoin de juger, et chez les défenseurs de la démocratie, cette rage d'exclure. 

Voyez Libé, par exemple. Les journalistes de ce quotidien indispensable à l'équilibre du journalisme voulaient faire un portrait de Franck Ferrand, commentateur du Tour de France et habitué des émissions historiques. Il n'a pas voulu, puis pas pu les rencontrer, ni à Paris, ni à Clermont-Ferrand - c'est d'ailleurs l'occasion pour l'illustre inconnu Quentin Girard, « correspondant sur le Tour », de caler un petit passage cuistre (mais assez bien tourné) sur le film Ma nuit chez Maud, qui se passe à Clermont, puisque évidemment, il n'y a que le lectorat de Libé qui regarde encore Rohmer. On est en famille.

Franck Ferrand n'est pas disponible ? C'est pas grave, on le jugera par contumace. Le journaliste commence tranquille : Ferrand aurait pu n'être qu'un Stéphane Bern ou un Lorànt Deutsch, c'est-à-dire « ces personnalités mondaines fascinées par les grands hommes qui racontent de belles histoires sur un pays royaliste et chrétien. Agaçant pour les historiens professionnels mais, malheureusement, commun. » (Ici, le journaliste de Libé et son lecteur soupirent en roulant des yeux : « Pfff… agaçant mais malheureusement commun ».) Ça aurait suffi à le faire condamner, bien sûr, mais attendez la suite : Franck Ferrand écrit dans Valeurs actuelles, passe sur CNews et s'entendrait bien avec Zemmour. De plus (mais y a-t-il besoin de pendre un homme que l'on vient d'éventrer ?), il n'aime pas les écolos, dirige un établissement scénographique à La Défense (qui ne respecte pas les canons du programme de l'Éducation nationale) et s'intéresse à des récits discordants (sur Alésia, par exemple), qui sont peut-être vrais, peut-être faux, et dont il ne cherche pas à convaincre les bonnes gens. Pour un euro de plus, ajoutons la suprême infamie : il est anti-passe et anti-vaccin, ce qui n'a pourtant pas provoqué sa mort au moment de la terrible pandémie.

sábado, 15 de julio de 2023

Émile caricaturé par Charlie Hebdo : y a-t-il des limites à l’ignominie ?


 ©Shutterstock

 Marie Delarue 14 juillet 2023

Bastion de la gauche morale et bien-pensante, Charlie Hebdo fait son miel des fonds éculés de l’humour trash

Autrefois satiriquement révolutionnaire dans l’esprit, c’est aujourd’hui un temple du conformisme branché. Tendance anticléricale-caca-bite-couille, et surtout anti-droite et anti-catho.

Mais le conformisme ricaneur finit par lasser ; les fans chevelus ont vieilli et l’humour à deux balles des révolutionnaires en peau de lapin ne fait plus rire grand monde, alors il faut en rajouter. Faire monter la sauce. D’où la surenchère dans l’ignominie avec la caricature du petit Émile, le bambin disparu, sous le titre « Le jeu de l’été : où est le petit Émile ? » Détournant la photo de l’enfant, sa fleur sur l’oreille, le dessinateur Félix écrit : « Un indice : les ânes aiment beaucoup les pissenlits. »



À ce sujet — [EDITO] Que la famille d’Émile soit de droite ou de gauche, quelle différence ?

Cela fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux, avec des commentaires à part égale entre « Vous êtes des ordures » et « C’est dégueulasse ». C’est plutôt rassurant sur l’état d’esprit général des Français.

Certains osent alors dire ce qu’ils taisaient hier par crainte de se voir étiqueter facho : « Je ne suis vraiment pas Charlie. »

miércoles, 16 de febrero de 2022

« Ben voyons ! » : l’expression zemmourienne qui affole Thomas Legrand, la conscience de France Inter


 

 Marie Delarue 15 février 2022

Lundi, j’évoquais ici-même la chroniqueuse-animatrice-humoriste de France Inter Sophia Aram, une dame qui opère sur la radio d’État depuis 2002. 

Elle a sur l’antenne un compagnon de poids, Thomas Legrand, qui présente l’éditorial politique dans la matinale depuis le 1er septembre 2008.

À franchement parler, il n’y a guère de différence entre celle qui se veut humoriste et celui qui se prétend journaliste politique. Les deux font dans le « ricanement teigneux », comme dit mon ami Nicolas Gauthier, la connivence partisane, la supériorité de classe et le cirage de pompes avec les petits marquis du pouvoir. Ils sont « la voix » de France Inter, son ton, sa ligne morale et politique : en l’occurrence, des militants actifs de cette gauche qui ne représente plus aujourd’hui, tous bords confondus, que 25 % de l’électorat français.

Sophia Aram traitait déjà les électeurs du FN de « gros cons » quand Thomas Legrand démarrait sa carrière en couvrant l’actualité politique du même FN. C’est leur fonds de commerce, et si le FN a fait sa mue en RN, eux n’ont pas changé. Juste élargi leur cible, puisque c’est maintenant CNews et Éric Zemmour qui les obsèdent.

On se souvient, d’ailleurs, de l’entreprise initiée par le député LREM Stéphane Séjourné, en juin dernier, lorsqu’il avait annoncé (sur France Inter, bien sûr) vouloir faire la chasse aux « éditorialistes les plus engagés ». Le pluriel n’était qu’un artifice, puisqu’il s’agissait d’évincer Zemmour au motif que, étant probablement un futur candidat à l’élection présidentielle, il fallait décompter son temps de parole. Rappelons – on oublie vite – que le CSA décida en effet, le 8 septembre, de demander aux médias audiovisuels de décompter les interventions d’Éric Zemmour, désormais considéré comme un « acteur du débat politique national » alors qu’il n’était toujours pas candidat…

miércoles, 15 de enero de 2020

Frédéric Fromet: humour de fonctionnaires


 


parElisabeth Lévy
- 14 janvier 2020

Il ne saurait être question d’interdire les chansons blasphématoires de Frédéric Fromet visant les cathos. Elisabeth Lévy déplore toutefois que l’humour de France inter soit à sens unique.


Chanter "Jésus est pédé" et se prétendre Charlie, un peu facile!

C’était vendredi soir dans « Par Jupiter », l’émission prétendument humoristique de Charline Vanhoenacker sur France inter – prétendument, car s’il peut arriver à ces rebelles appointés d’être drôles, l’humour, c’est autre chose, un pas de côté.
Or ceux-là foncent sur tous les boulevards qui s’offrent à eux.
Quelques jours après le cinquième anniversaire de l’assassinat de nos dessinateurs aux cris de Allah Akbar, on aurait pu attendre de Frédéric Fromet, chanteur-humoriste payé par nos impôts, qu’il s’en prenne par exemple aux Frères musulmans qui contrôlent nombre de nos quartiers.
Ou aux déséquilibrés armés du Coran et de couteaux.
Que nenni.
L’urgence était de combattre les intégristes chrétiens qui, au Brésil, ont tenté d’interdire une série mettant en scène une liaison homosexuelle de Jésus. 



Ce qui a donné: « Jésus est pédé, Jésus est pédé, J’vois pas pourquoi ça dérangerait ».
Fromet a justement voulu déranger, autrement dit épater le bourgeois, et ça a marché.
La chanson a choqué pas mal de cathos, comme les caricatures de Mahomet publiées par Charlie avaient choqué beaucoup de musulmans.
Mais ce n’est pas le problème.
La laïcité à la française commande d’accepter d’être choqué par les idées, les croyances ou l’humour des autres.
Encore faudrait-il que les baffes soient équitablement distribuées.