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viernes, 20 de agosto de 2021

Pas-de-Calais : une femme de 93 ans poignardée et frappée pour une remarque


 
 
 

Une femme de 93 ans a reçu plusieurs coups de couteau et a été frappée, à Achicourt, près d’Arras (Pas-de-Calais). 

Un mineur de 13 ans a été placé en garde à vue. Il est déjà connu de la , relate le site Actu 17.

La nonagénaire lui demande de dire bonjour

Cette violente agression a pour origine un fait banal. Le ballon de l’adolescent aurait atterri dans le jardin d’une maison. Pour le récupérer, il escalade la clôture. La dame de 93 ans lui demande alors de dire bonjour et lui fait remarquer qu’il faut demander la permission avant de pénétrer dans la propriété.


 

Trois coups de couteau

Des remarques que l’adolescent n’aurait pas appréciées et qui l’ont rendu fou de rage, lui assenant trois coups de couteau au niveau de l’avant-bras. Puis il se serait « saisi de sa canne pour la molester avec ». La victime a été conduite à l’hôpital d’Arras où on lui a posé une dizaine de points de suture.

L’agresseur âgé de 13 ans est déjà connu de la

La a rapidement identifié l’agresseur âgé de 13 ans qui aurait récemment été placé dans un foyer à Achicourt, après en avoir fréquenté d’autres. Déjà connu de la Justice, il a été déféré au parquet de Béthune le 19 août.

sábado, 5 de junio de 2021

Torturée, cheveux tondus, tabassée. Barbarie humaine à Rennes sur une adolescente de 17 ans


 

03/06/2021

Rennes sera-t-elle encore dans 20 ans la capitale de la Bretagne administrative, ou bien un cloaque façon région parisienne ? 

La question se pose au regard de l’évolution sociétale, démographique, culturelle de la cité, à  vitesse grand V (et ce ne sera pas faute d’avoir alerter, envers et souvent contre tous, depuis des années).

Nouvel exemple de ce changement profond de type de société – que les élus ont laissé s’installer sans réagir : une jeune fille de 17 ans vient d’être tabassée, torturée, lundi 31 mai.

Le Télégramme explique qu’elle « devait retrouver une connaissance à elle près de la patinoire des Gayeulles, à Rennes. À ce moment-là, elle a été prise à partie par trois jeunes femmes qui lui ont asséné des coups de poing au visage lui reprochant d’être en lien avec un homme qui alimente un compte Instagram qui dénigre les habitants du Blosne, un quartier de Rennes. Sous la menace d’un pistolet à impulsions électriques, elle a été forcée à monter dans un véhicule. Lors du voyage, une de ses tortionnaires lui a arraché ses faux cils. Arrachant en même temps les vrais. Arrivée à Noyal-Chatillon-sur-Seiche, au sud de Rennes, et refusant de se dévêtir, la victime s’est vue arracher sa chemise et son soutien-gorge, et entailler profondément le bras avec un cutter. Ses tortionnaires lui reprochant d’être peut-être même l’auteure du compte Instagram qui dénigre les habitants du Blosne »

Séquestrée, elle a été conduite au Blosne, trainée par les cheveux devant des individus lui ayant sauté dessus à pieds joints. Puis elle a été tondue dans la foulée, ses chaussures retirées, et menacée de mort en cas de plainte. Avant de rentrer chez elle et d’être amenée aux Urgences.

martes, 25 de mayo de 2021

Albertville : une femme de 80 ans ligotée et dépouillée par un voisin de 19 ans armé d’un couteau

 


 

Une femme âgée de 80 ans a été ligotée et dépouillée à son domicile d’Albertville (Savoie) par un individu qui a pris la fuite. 

La victime a subi un véritable calvaire. Les policiers ont rapidement identifié l’auteur présumé des faits, un voisin de 19 ans, rapporte Le Dauphiné.

 Déshabillée et ligotée

Les policiers ont été alertés vers 17 heures, le samedi 22 mai, pour une femme coincée sur son balcon en sous-vêtements. Elle était, en fait, séquestrée et venait d’être victime d’un cambriolage violent. Un homme s’est introduit dans l’appartement de cette femme âgée de 80 ans, l’a bousculée avant de lui retirer ses habits, la laissant en sous-vêtements. Puis il l’a ligotée avec du scotch. L’agresseur l’a forcée à lui communiquer le code de sa carte bancaire et lui a volé de l’argent.

 Bien connu des services de

L’octogénaire a pu décrire son agresseur aux forces de l’ordre. Ils ont identifié un voisin vivant dans le même immeuble que la victime et ont interpellé un homme âgé de 19 ans bien connu des services de . L’agresseur été placé en garde à vue ainsi que sa compagne, et la personne qui l’héberge.

La victime, sous le choc, a été conduite à l’hôpital d’Albertville.

L’enquête a permis, dès le lendemain, de confirmer l’implication du suspect principal dans ce cambriolage violent. Les trois mis en cause ont été déférés au parquet, le lundi 24 mai.

viernes, 5 de marzo de 2021

Un dîner clandestin entre journalistes et “experts” médicaux qui démontre qu’ils ne croient pas au coronacircus


   par 4 mars 2021

Pas un jour ne passe sans que, matin, midi et soir, les télévisions du système ne répètent les mots d’ordre officiels concernant le Covid : portez votre masque, restez chez vous sauf pour aller au supermarché, isolez-vous des autres, attendez avec impatience votre tour pour être vacciné, préparez-vous au passeport vaccinal pour pouvoir faire ce qui vous plaît hors de chez vous, ne réfléchissez pas car c’est signe de complotisme,…

Mais voilà que le Canard enchaîné signale un pataquès dans ce concert multi-télévisuel. 

Le 24 février, la police fait une descente dans un restaurant ouvert clandestinement. Il est bientôt minuit et les policiers découvrent une intéressante brochette de convives : des journalistes de BFMTV, mais aussi “des cadors de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris et un gradé de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, tous consultants santé de la chaîne !“.

Cela rejoint d’autres informations précédentes sur des restaurants ouverts clandestinement dans lesquels ont été identifiés des magistrats, des gendarmes et des policiers. Sans oublier les fêtes dans des commissariats dans des conditions interdites au commun des Français.

Mais le cas signalé par le Canard enchaîné est bien plus significatif. 

domingo, 25 de octubre de 2020

Avignon : elle étrangle une infirmière et menace : « Heureusement, il y a des terroristes »


 
 

Le vendredi 23 octobre s’est déroulé, au tribunal correctionnel d’Avignon, le procès d’une femme devant répondre de violence sur une infirmière. 

Des faits commis le 14 septembre 2018, à l’hôpital Henri-Duffaut d’Avignon, rapporte La Provence.

Elle empoigne l’infirmière et l’étrangle tout en l’insultant

Elle s’est présentée, ce jour-là, pour effectuer une prise de sang et n’a pas supporté que son compagnon ne soit pas autorisé à l’accompagner dans la salle de prélèvement, comme il est d’usage pour les patients adultes. Elle s’en est violemment prise à l’infirmière en la menaçant ainsi que ses enfants, tout en concluant ses attaques par cette phrase : « Heureusement, il y a des terroristes. »

Une cadre de santé présente a alors demandé à cette patiente agitée de se calmer et de modérer ses paroles intolérables… Celle-ci a subitement quitté le fauteuil où elle avait été installée et, après avoir pointé du doigt l’infirmière, elle l’a empoignée et étranglée, tout en la menaçant et en proférant des insultes.

« Une agression odieuse au sein même de l’hôpital », a dénoncé la partie civile, tandis que la vice-procureur a réclamé une peine de six mois de prison.
Le tribunal, après en avoir délibéré, est allé au-delà du réquisitoire. L’accusée écope de huit mois de prison et 3.000 euros d’amende. En matière civile, il est alloué 1.000 euros à l’infirmière en réparation de son préjudice moral, à l’hôpital d’Avignon 1euro symbolique et 400 euros pour les frais de justice.

jueves, 24 de septiembre de 2020

Les Sauvageons


Ces derniers jours, une étudiante marche dans une rue de Strasbourg et elle est prise à partie, en plein jour, devant une trentaine de personnes par trois individus, qui lui reprochent de porter une jupe. 

Quoi de plus normal dans un monde normal, pour une femme, de porter une jupe ?

Mais ça ne l’est pas pour 3 vermines qui passaient par là et qui commencent par l’insulter (salope, baisse les yeux). Ce qu’elle ne fait pas, et c’est tout à son honneur.

Un des agresseurs l’attrape par un bras, l’autre par l’autre bras et le troisième la frappe au visage. Le comble de la lâcheté qui ne mérite qu’un crachat à la gueule !

Des témoins voient la scène, et pas un n’a la réaction de faire quelque chose. Ne serait-ce que d’appeler aussitôt la police.

Il est certain, que si seulement un petit groupe de personnes s’étaient interposées, les agresseurs n’auraient pas insisté.

Mais comme à chaque fois, qu’est-ce qui empêche les témoins de réagir ? La peur de prendre un coup de couteau ? Certainement !

Mais il y a autre chose, c’est l’individualisme et le manque de solidarité dans l’abandon de toute appartenance, dont souffre cruellement la société.

Bien sûr, comme toujours, la ou les victimes n’osent pas parler de l’origine de leurs agresseurs. Le poids de la bien pensance fait que les bouches se taisent.

Ils faisaient exploser des distributeurs de billets : quatre suspects interpellés


 

 Dans la nuit du 27 au mai, la Poste de Marcy-l’Étoile a été soufflée par l’explosion provoquée par les pilleurs de distributeurs. Photo Progrès / Fabrice DUFAUD

 Par C.M.

Quatre hommes originaires de la région lyonnaise ont été interpellés par la gendarmerie au retour d’une expédition en Suisse. 

Ils sont suspectés d’avoir attaqué au moins quinze distributeurs automatiques de billets, dans le Rhône, l’Ain, la Loire et en Suisse.

L’opération déclenchée la semaine dernière par la Section de recherches de Lyon et l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI), après plusieurs mois d’enquête sur des attaques de distributeurs de billets, a permis de démanteler une équipe particulièrement active.

Trois suspects, qui revenaient d’un périple en Suisse, ont été interceptés le 17 septembre au péage de la Boisse (Ain) et un quatrième homme a été arrêté le même jour dans la région lyonnaise, dont tous sont originaires.

Tous connus de la justice

Ces hommes âgés de 20 à 40 ans, tous connus de la justice, sont mis en cause dans au moins quinze attaques, la plupart en faisant exploser les distributeurs avec du gaz, commises dans la région et en Suisse.

martes, 22 de septiembre de 2020

domingo, 6 de septiembre de 2020

Birmingham (GB) : plusieurs personnes poignardées dans la nuit, la police évoque un “incident majeur” (MAJ : 1 mort et 7 blessés dont 2 graves) MaJ



“Je l’ai vu poignarder une femme à la gorge, j’ai vu un homme couvert de sang”, déclare un témoin oculaire.

Le 06/09/2020
Koba

Un homme est mort et deux autres personnes sont grièvement blessées à la suite d’une série d’agressions à l’arme blanche dans le centre ville de Birmingham.

Un homme qui a été témoin de cette série d’attaques à Birmingham déclare avoir vu l’agresseur poignarder une femme “à plusieurs reprises” dans le cou – et une victime masculine “couverte de sang”.

Le propriétaire d’un bar a déclaré à Sky News avoir vu l’homme, qu’il a décrit comme “un homme noir entre 20 et 25 ans, portant une capuche noire, un pantalon noir et une casquette noire”.


Plusieurs personnes ont été poignardées dans la soirée de samedi à dimanche à Birmingham, deuxième ville d’Angleterre, dans le centre du pays, a annoncé la police, qui a déclaré un «incident majeur», sans pouvoir dans l’immédiat préciser le nombre de blessés ni la gravité de leur état.

IMAGE CHOC : Un homme a égorgé un individu en pleine Gare du Nord à Paris

planetes360

Un homme a été attaqué à l’arme blanche vers 17 heures à l’intérieur de la gare du Nord, au niveau des départs Grands Lignes.

Blessé à la gorge, il a été hospitalisé dans un état grave.
Son agresseur est en fuite.
L’enquête a été confiée au commissariat central du XVIIIe arrondissement.

Le Parisien

miércoles, 2 de septiembre de 2020

Toulouse : Leurs compagnes se font aborder par 2 inconnus, ils s’interposent et sont blessés à coups de couteau


 
llustration Actu17 ©

Y.C.
- 2 septembre 2020

Deux couples déambulaient dans les rues de Toulouse (Haute-Garonne) lorsqu’ils ont été approchés par deux inconnus. 
 
Ces derniers ont lourdement dragué les jeunes femmes pourtant aux bras de leur compagnon et la situation a dégénéré.
 
Quatre amis ont passé une soirée dans un bar situé à proximité des allées Jean-Jaurès à Toulouse, dimanche, avant de quitter l’établissement vers 3 heures du matin.
 En se promenant, les deux couples ont été abordés par deux jeunes hommes, visiblement alcoolisés, rapporte La Dépêche.
Sans gêne, ils ont dragué lourdement les deux jeunes femmes en présence de leurs compagnons.
La tension est rapidement montée d’un cran, puis une bagarre s’est déclenchée.
L’un des deux inconnus a sorti un couteau et a poignardé un des jeunes hommes, âgé de 23 ans, à quatre reprises, le blessant aux bras et au flanc.

miércoles, 26 de agosto de 2020

Seine-Saint-Denis : un chauffeur de bus de la RATP agressé



Illustration. Un chauffeur de la ligne 133 Sarcelles-Le Bourget a été violemment frappé. LE PARISIEN

Par Jean-Gabriel Bontinck
Le 26 août 2020

Un chauffeur de la ligne 133 a été frappé mardi soir à Dugny en Seine-Saint-Denis à la suite d’un différend de circulation. De nouvelles violences « inacceptables » dénoncées par la RATP.




Les images font froid dans le dos. Le chauffeur de bus, entourés par plusieurs individus agressifs, se fait tirer les cheveux par-derrière et tombe au sol, avant de recevoir un coup de pied.

Cette agression s'est déroulée mardi soir, vers 19 h 20, sur le trajet du bus 133 (Sarcelles - Le Bourget), au niveau de l'arrêt Chardavoine à Dugny (Seine-Saint-Denis).
Les images de cette nouvelle agression de chauffeur de bus ( les faits sont quasi quotidiens cet été, comme nous vous le révélions il y a quelques jours ) commencent à tourner sur les réseaux sociaux. Des syndicalistes et agents de la RATP la font circuler et dénoncent cette violence gratuite contre l'un des leurs.
La direction de la RATP, de son côté, « condamne avec la plus grande fermeté ces actes de violence inacceptables et apporte tout son soutien au conducteur de bus agressé ».




Selon la régie, un « différend de circulation serait à l'origine de l'altercation ».

martes, 18 de agosto de 2020

Toulouse : après l'agression sanglante aux Carmes, le livreur a été arrêté à Paris


 Le suspect avait réussi à prendre la fuite et un mandat d'arrêt a été délivré.

Le suspect avait réussi à prendre la fuite et un mandat d'arrêt a été délivré. ARCHIVES DDM - THIERRY BORDAS
 
Publié le

 En fuite depuis le 6 août, le jeune homme armé d'un couteau qui a grièvement blessé un père de famille aux abords de la place des Carmes, à Toulouse, a été localisé la semaine dernière en région parisienne.

La victime a fait l'objet de 15 jours d'ITT, notamment en raison d'une plaie à la gorge.
Il n’avait manifestement pas compris qu’elle refusait ses avances.
Alors il a lourdement insisté et le père de sa dulcinée s’en est mêlé.
Le livreur qui a grièvement blessé à l’arme blanche un homme de 42 ans, le 6 août aux abords de la place des Carmes, à Toulouse, a été arrêté la semaine dernière en région parisienne.
Ce jeune homme de 20 ans, qui menait encore dernièrement des études de droit à Toulouse, était en fuite après avoir porté plusieurs coups de couteau à la victime.
Notamment à la gorge.
Verdict du médecin légiste : 15 jours d’incapacité totale de travail (ITT) pour ce père de famille exaspéré de voir cet individu se présenter régulièrement pour discuter avec sa fille qu’il avait rencontrée dans le cadre de ses fonctions professionnelles.
Vu la gravité des faits, le suspect a aussitôt fait l’objet d’un mandat de recherche.

"INCIVILITÉS" ET EUPHÉMISATION DE LA FRANCE



domingo, 16 de agosto de 2020

« Y a les keufs ! » : des policiers reconnus et tabassés en pleine rue à Rouen


Cet événement fait suite à une série d'agressions similaires…
Un groupe d’une vingtaine de personnes a agressé sept fonctionnaires de police, qui n’étaient pas en service, le 14 août au matin, dans le centre-ville de .

Un policier a été blessé.

Une pluie de coups de poing et pied

Les policiers, membres de la compagnie départementale d’intervention, « sortaient d’un karaoké, après une soirée entre amis, vers 2 h, lorsqu’ils croisent ce groupe », explique Ouest France.
Les agresseurs reconnaissent les agents de police et les insultent. : « Y a les keufs ! », « C’est les rnouchs ! » (qui signifie « serpents », en arabe dialectal, terme en argot pour désigner les policiers). Les policiers poursuivent leur chemin avant d’être rattrapés par le groupe des agresseurs.
« Et ils se sont jetés sur eux sans aucune hésitation », précise Yan Bertrand, secrétaire départemental d’Unité SGP FO.
Et une bagarre s’en est suivie.
Les fonctionnaires ont reçu des coups de pied et de poing.
 « Même lorsque les policiers étaient au sol, ils ont continué de les frapper, indique Yan Bertrand. Heureusement, il n’y a pas eu de drame. Des personnes sont intervenues et les mis en cause ont été dispersés. »

martes, 4 de agosto de 2020

Il fait trop chaud et ils étaient confinés… il faut les excuser !


 
« Pourquoi les îles de loisirs franciliennes connaissent-elles une flambée de violences cet été ? », c’est la question que se pose, naïvement, Le Parisien après l’épisode survenu, samedi, sur la base de loisirs d’Étampes, et que le journal ne qualifie même pas d’incivilité mais seulement d’une « bousculade » d’environ deux cents personnes.

À vrai dire, les images largement visionnées sur Internet de cette baston généralisée entre « jeunes » évoquent, toutefois, plus les sombres heures du Rwanda que le métro aux heures de pointe, et les policiers ont dû avoir recours aux gaz lacrymogènes pour disperser les combattants.

Avant d’en venir aux arts martiaux en plein air, « les jeunes, chauffés par le soleil, ennuyaient les familles présentes, les obligeant à quitter les lieux, et draguaient outrageusement les jeunes femmes », raconte un policier.
Mais que fait donc #MeToo ?
« Sur cette île-là, nous allons mettre des drones avec haut-parleurs. Ça permettra d’anticiper les problèmes et être dissuasif », indique, ce lundi, sur BFM TV, Patrick Karam, vice-président du conseil régional d’Île-de-France, chargé de la jeunesse, des sports et de la vie associative.
Et il a franchement l’air d’y croire…

sábado, 1 de agosto de 2020

Orange : Victime d’une agression ultra-violente en pleine rue, un homme est entre la vie et la mort


 

Illustration Actu17 ©


Un homme de 26 ans est dans un état grave, il a été plongé dans un coma artificiel après avoir été violemment roué de coups à Orange (Vaucluse).

Les policiers ont été alertés vers 00h15 dans la nuit de jeudi à vendredi pour des détonations sur l’avenue de Fourchevieilles, située dans un quartier sensible d’Orange.

Un équipage de police est arrivé sur place, tout comme leurs collègues de la police municipale.
Les forces de l’ordre ont alors fait face à une centaine de personnes rassemblées dans un climat très tendu.
Un homme gisait au sol, ensanglanté.
Les policiers ont été encerclés et pris à partie par de nombreux individus.
Un policier municipal a reçu un coup au visage.
Des renforts sont ensuite arrivés, notamment de la Brigade anticriminalité (BAC).
Dans le même temps, les sapeurs-pompiers ont pris en charge l’homme qui était très grièvement blessé.
Les secours ont constaté que la victime avait reçu de nombreux coups au niveau de la tête.
Cet homme qui serait âgé de 26 ans et inconnu des services de police, a été transporté par le SAMU, à l’hôpital.
Son pronostic vital était toujours engagé ce vendredi matin et il a été placé dans un coma artificiel.

jueves, 30 de julio de 2020

Grasse : Ils agressent un policier en civil, décident finalement de porter plainte et terminent en garde à vue




Illustration. (Shutterstock)

 
Deux hommes de 19 et 26 ans ont été placés en garde à vue ce lundi soir à Grasse (Alpes-Maritimes). Ils venaient au départ pour déposer plainte.


Les agresseurs sont mal tombés.

Deux frères ont escaladé le mur d’une résidence de Grasse ce lundi soir vers 19h30.
Ils avaient décidé d’en découdre avec un homme pour un motif absurde.
Celui-ci venait en effet de faire une réflexion à une automobiliste imprudente, ce qui n’a pas été à leur goût.
L’homme a expliqué qu’il avait annoncé sa qualité de policier à ses deux agresseurs, mais que cela ne les avait pas refroidis.
Bien au contraire, ils ont frappé le fonctionnaire qui s’est défendu.
A tel point que les deux frères ont finalement préféré prendre la fuite.
Ces derniers ont ensuite choisi de se rendre au commissariat de la ville… pour déposer plainte.
Leur victime avait déjà donné l’alerte et les deux hommes de 19 et 26 ans ont été placés en garde à vue.
L’un d’entre eux présentait des ecchymoses au visage.
Le policier a quant à lui été conduit à l’hôpital afin d’y subir des examens.
Il avait un hématome sur le front et souffrait d’une blessure à un pied.
Une enquête pour violences volontaires en réunion sur personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte.

martes, 28 de julio de 2020

Bordeaux : un homme attaqué à la machette, blessé à la gorge


Quentin Hoster/ Lundi 27 juillet 2020 pour lesobservateurs.ch

Une vive altercation a dégénéré ce lundi après-midi, dans le quartier réputé calme de Caudéran, à Bordeaux. 

La victime a été blessée à la gorge, son agresseur est en fuite.
Nouvelle agression à Bordeaux, qui connait une série d’attaques quotidiennes depuis plusieurs semaines, souvent à l’arme blanche.
Ce lundi 27 juillet, aux alentours de 14h30, une violente dispute a éclaté entre deux jeunes hommes, sur le parvis de l’église Saint-Amand, à Caudéran, dans l’ouest de la ville, selon nos informations. « Une altercation très vivante », rapporte un témoin qui, déjeunant sur place, a pu assister à la scène. Après une dizaine de minutes, au terme d’un échange musclé, un des deux protagonistes a brandi un « très long couteau, visiblement une machette » et a porté à son interlocuteur un coup à la gorge. Aussitôt, un attroupement de riverains s’est formé autour de la victime, qui recouvrait sa blessure avec les mains.
Arrivés sur place quelques minutes plus tard, les motards de la police nationale ont quadrillé le secteur, à la recherche de l’agresseur, pour l’heure introuvable, d’après nos sources.

lunes, 27 de julio de 2020

150 «squatteurs» s’incrustent dans une maison: la fête du Bac vire au cauchemar dans l'Ouest lyonnais





Le PSIG est intervenu, lourdement armé. Photo Progrès/Rémy PERRIN
Par F. D. et M. M. -
 


Alors que 20 lycéens fêtaient leur diplôme, 150 inconnus se sont invités dans la soirée. 


Certains en ont profité pour dérober des objets de valeur et ont menacé les adolescents. 
Le procédé laisse penser à un réseau établi

« Les réseaux sociaux, c’est catastrophique ! Il ne faut absolument jamais envoyer quoi que ce soit lorsqu’on participe à une fête privée ».
Cette mise en garde émane des forces de l’ordre.
Samedi soir, les gendarmes de Tassin, Dardilly et Limonest, renforcés des hommes des Psig (pelotons de surveillance et d’intervention) de Lyon et Dardilly sont intervenus en masse dans une résidence privée de l’Ouest lyonnais, suite à l’appel d’un voisin.
La soirée était douce et s’annonçait festive dans le jardin d’une des maisons.
Avant de prendre la route des vacances, les jeunes avaient organisé une fête pour célébrer leur baccalauréat.
Ils étaient une trentaine au total, à trinquer au diplôme, bavarder, rire dans l’insouciance que leur âge autorise.
Mais à l’heure des Twitter, Snapchat, Instagram, and Co., tout peut déraper très vite.
Et ce samedi soir, personne n’a remarqué ce jeune homme qui s’est invité à la soirée sans y être convié.
 Il appartient à un réseau très organisé et son « poste » est appelé « squatteur de soirée ».
Son rôle : vérifier quelques informations indispensables.
Par exemple, l’absence des parents dans la maison ou encore l’adresse exacte et le calme des jeunes fêtards.

Ils débarquent à 150