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martes, 22 de septiembre de 2020

Paris, Montpellier, Lyon, Rosny-sous-Bois… Un week-end d’ensauvagement ordinaire


 
 
 N’en déplaise au calamiteux Dupond-Moretti et à ses camarades de la classe politico-médiatique qui se refusent toujours à admettre que notre pays est en proie à un ensauvagement croissant et s’obstinent – pour des raisons purement idéologiques – à parler d’« incivilités », le week-end qui vient de s’écouler, avec son lot effrayant d’agressions violentespudiquement , meurtres et autres règlements de comptes entre bandes ethniques, a une nouvelle fois apporté la preuve que notre pays, hélas, sombrait chaque jour un peu plus dans la barbarie.

« Un Libyen et un Tunisien en situation irrégulière »

C’est ainsi que dimanche midi, dans le quartier de La Paillade à Montpellier, trois « jeunes » âgés de 20 à 30 ans ont été blessés à l’arme blanche au niveau du dos et du visage lors d’une violente bagarre opposant deux bandes ethniques de cette zone de non-France. La nuit précédente, déjà, un jeune « de nationalité étrangère », âgé d’une vingtaine d’années, avait trouvé la mort dans le métro lyonnais après avoir été poignardé au cœur et subi une tentative d’égorgement de la part de deux individus rapidement interpellés par les agents de la BAC, grâce à des témoins qui avaient assisté à la scène. Selon le syndicat de police Synergie-Officiers, les deux suspects, arrêtés « en état d’ébriété », en possession d’« un couteau taché de sang » et alors qu’ils tentaient de « négocier les tarifs de prostituées », sont « un Libyen et un Tunisien en situation irrégulière ». Petite précision des policiers : pendant que l’un des deux agresseurs tentait d’égorger la victime avec un tesson de bouteille, le second le poignardait directement au cœur…

« Le visage dissimulé derrière un hidjab »

viernes, 18 de septiembre de 2020

Lyon : «Je n’avais plus de dents devant», Juliette, 19 ans, raconte l’agression dont elle a été victime en pleine rue


Juliette a eu plusieurs dents brisées lors de son agression. (photo Instagram)

 Y.C.
- 18 septembre 2020

Juliette, 19 ans, a été violemment agressée à Lyon en pleine rue. Elle a notamment plusieurs dents cassées et reste traumatisée. La jeune femme a raconté ce qui lui est arrivé sur Instagram.

Son récit est très spontané et rappelle à quel point la situation des victimes après une agression peut parfois être bien plus compliquée qu’on ne l’imagine. Juliette a été la cible d’une violente agression vers 2 heures dans la nuit de lundi à mardi, à Lyon.

« Je rentrais chez moi, on m’a mise violemment au sol parce que je n’ai pas accepté de donner mon numéro, ni mon Snapchat, ni une cigarette », décrit-elle. L’agression s’est déroulée sur le quai Chauveau, à proximité du Conservatoire national supérieur de musique et de danse (9e). « Pendant que j’étais au sol, l’individu a pris mon portefeuille dans mon sac. J’ai serré fort mon téléphone dans mes mains. Il est parti en scooter », poursuit la jeune femme.

« Je me suis rendu compte que je n’avais plus de dents devant »

C’est en se relevant qu’elle a constaté sa blessure handicapante et très visible. « J’étais seule, ma bouche sur le trottoir. Une voiture s’est arrêtée et a voulu communiquer avec moi et c’est alors que je me suis rendu compte que je n’avais plus de dents devant », se souvient Juliette. « Après avoir appelé la police, ils n’ont rien tenté après l’individu en question. Ils m’ont seulement montré des visages que je n’ai su reconnaître puisque cette petite merde portait un casque », déplore la jeune femme.

miércoles, 16 de septiembre de 2020

sábado, 5 de septiembre de 2020

Xavier Raufer : « Le gouvernement se fout des victimes, et la Justice encore plus ! »



Xavier Raufer

Après un été 2020 marqué par un accroissement de la délinquance et de la criminalité, Xavier Raufer analyse les raisons du phénomène de l’ensauvagement de la société et les réponses apportées par la Justice.

viernes, 4 de septiembre de 2020

Général Philippe Schmitt, sur le viol et le meurtre de l’adolescente à Nantes : « Je suis en colère… La Justice joue avec la vie d’autrui »


Le 20 août dernier à Nantes, Céleste, 15 ans, a été violée et tuée par un prédateur sexuel multirécidiviste, qui aurait dû être en prison au moment des faits.
Le général (2s) Philippe Schmitt, qui a perdu sa fille Anne-Lorraine dans des circonstances similaires, réagit au micro de Boulevard Voltaire et s’élève contre « l’irresponsabilité pénale ».



La France a été sous le choc devant le viol et le meurtre de cette adolescente. 
Le profil du meurtrier a en plus ravivé la colère des Français. 
Il s’agissait d’un multirécidiviste de 45 ans qui aurait dû être en prison au moment des faits. Votre fille Anne-Lorraine a été tuée de la même manière il y a dix ans par le même profil. Comment avez-vous réagi en entendant ce fait divers ?

J’ai ressenti une très profonde tristesse.
C’était une jeune adolescente qui ne demandait qu’à vivre.
Malheureusement pour elle, elle s’est retrouvée sur le chemin de ce prédateur.
Je pense beaucoup à la famille et m’associe à sa peine. Je sais ce qu’elle ressent, je comprends la douleur qui doit être la sienne et je la partage totalement.
Mon deuxième sentiment est une très profonde colère.
Une fois de plus et délibérément, on a mis en danger quelqu’un en toute irresponsabilité morale et surtout en toute irresponsabilité pénale.

miércoles, 2 de septiembre de 2020

Toulouse : Leurs compagnes se font aborder par 2 inconnus, ils s’interposent et sont blessés à coups de couteau


 
llustration Actu17 ©

Y.C.
- 2 septembre 2020

Deux couples déambulaient dans les rues de Toulouse (Haute-Garonne) lorsqu’ils ont été approchés par deux inconnus. 
 
Ces derniers ont lourdement dragué les jeunes femmes pourtant aux bras de leur compagnon et la situation a dégénéré.
 
Quatre amis ont passé une soirée dans un bar situé à proximité des allées Jean-Jaurès à Toulouse, dimanche, avant de quitter l’établissement vers 3 heures du matin.
 En se promenant, les deux couples ont été abordés par deux jeunes hommes, visiblement alcoolisés, rapporte La Dépêche.
Sans gêne, ils ont dragué lourdement les deux jeunes femmes en présence de leurs compagnons.
La tension est rapidement montée d’un cran, puis une bagarre s’est déclenchée.
L’un des deux inconnus a sorti un couteau et a poignardé un des jeunes hommes, âgé de 23 ans, à quatre reprises, le blessant aux bras et au flanc.

viernes, 28 de agosto de 2020

Avec Marion Maréchal, les masques tombent !


 
France Info, ce soir, le journaliste annonce doctement dans son micro qu’il est « difficile pour la droite d’exister en cette période de crise sanitaire, alors elle axe son discours sur le thème de la sécurité »

L’insécurité en France ne serait qu’un sentiment ?

Qu’un argument de la droite pour faire parler d’elle ?
C’est ce qu’il semble convenu de penser et de dire dans les médias mainstream ou dans les beaux quartiers dans lesquels il est de bon ton de cacher ces « incivilités » que l’on ne saurait voir.
À l’inverse, d’autres n’ont que faire du langage médiatiquement correct et n’ont pas peur de dénoncer cette occultation des faits ou de « choquer les belles âmes ».
Ainsi , interviewée cette semaine par Azur TV, déplorait que l’on « mange du Covid matin, midi et soir » et que l’on ne fasse plus de politique depuis six mois, tout en entretenant une certaine forme d’angoisse.  
« Dans le même temps où la maladie ne tue plus, on va vers des mesures de plus en plus drastiques. »
Interrogée sur la violence accrue dans notre pays, la directrice de l’ISSEP précise qu’il « suffit de regarder les chiffres officiels de l’Observatoire national de la délinquance pour voir qu’il n’y a pas de “sentiment d’insécurité”, il y a une barbarie qui s’installe en France, une violence gratuite. » Comment en est-on arrivé là, à cette France Orange mécanique ?
L’ancienne députée l’explique par trois phénomènes : l’, la culture de l’excuse et l’effondrement de la chaîne pénale.

miércoles, 26 de agosto de 2020

Seine-Saint-Denis : un chauffeur de bus de la RATP agressé



Illustration. Un chauffeur de la ligne 133 Sarcelles-Le Bourget a été violemment frappé. LE PARISIEN

Par Jean-Gabriel Bontinck
Le 26 août 2020

Un chauffeur de la ligne 133 a été frappé mardi soir à Dugny en Seine-Saint-Denis à la suite d’un différend de circulation. De nouvelles violences « inacceptables » dénoncées par la RATP.




Les images font froid dans le dos. Le chauffeur de bus, entourés par plusieurs individus agressifs, se fait tirer les cheveux par-derrière et tombe au sol, avant de recevoir un coup de pied.

Cette agression s'est déroulée mardi soir, vers 19 h 20, sur le trajet du bus 133 (Sarcelles - Le Bourget), au niveau de l'arrêt Chardavoine à Dugny (Seine-Saint-Denis).
Les images de cette nouvelle agression de chauffeur de bus ( les faits sont quasi quotidiens cet été, comme nous vous le révélions il y a quelques jours ) commencent à tourner sur les réseaux sociaux. Des syndicalistes et agents de la RATP la font circuler et dénoncent cette violence gratuite contre l'un des leurs.
La direction de la RATP, de son côté, « condamne avec la plus grande fermeté ces actes de violence inacceptables et apporte tout son soutien au conducteur de bus agressé ».




Selon la régie, un « différend de circulation serait à l'origine de l'altercation ».

martes, 25 de agosto de 2020

#JusticepourAugustin : agressé pour avoir défendu des jeunes filles


Un jeune homme âgé de 17 ans a enduré, ce vendredi, un violent lynchage. 

Alors qu’une bande de cinq « racailles colorées » – selon la description de son frère postée sur Facebook – brutalisait des jeunes filles devant le Monoprix de Bellecour, à Lyon, Augustin s’interpose.

Le temps que les filles se réfugient dans le magasin, il tente de retenir les agresseurs.
Mais seul, face à la bande, Augustin subit une déferlante de coups.
« À cinq contre lui, avec tout l’honneur d’un homme, ils l’ont fracassé gratuitement, sans que personne n’intervienne, ni pour lui, ni pour les filles », raconte le frère d’Augustin.
Son acte chevaleresque lui vaudra plusieurs dents cassées, une fracture de la mâchoire ainsi qu’une nécessaire opération des cervicales.
Tout juste sorti de son intervention médicale, il n’est pas encore en mesure de prendre la parole.
« Merci d’en parler et de faire prendre conscience aux personnes de la réalité de Lyon et de notre pays face aux nouvelles populations, qu’il faut agir vite face à ces personnes violentes », s’est insurgé son frère sur les réseaux.
Car l’héroïsme du garçon, qui devait débuter sa rentrée universitaire en septembre, n’a fait aucun bruit dans la presse nationale.
Dans la sphère politique, seuls les partis de droite se sont émus (LR, RN et DLF, dont quelques élus qui ont réagi sur les réseaux sociaux).

viernes, 21 de agosto de 2020

Claude Chollet : « Les minorités ethniques et culturelles, après des années de laxisme, ne comprennent pas que tout ne soit pas permis »


Claude Chollet, on a assisté à une avalanche de faits divers, cet été. À quoi attribuez-vous cette omniprésence ?

Le sociologue marxisant Pierre Bourdieu (dont certaines analyses demeurent intéressantes, notamment sur la reproduction des élites) avait coutume de dire que l’exploitation des faits divers détournait le public des vrais problèmes.
Dans un de ses derniers livres (Les Cosaques et le Saint-Esprit, Éditions de la Nouvelle Librairie), le talentueux écrivain Bruno Lafourcade écrit : « Les faits divers, ce n’est pas anecdotique : c’est de la vérité qui bouillonne à la surface du réel. »
L’avalanche de faits divers signale que la température du réel sociétal monte.
Les minorités ethniques et culturelles tiennent le haut du pavé et, après des années de laxisme, ne comprennent pas que tout ne soit pas permis.
Disons que presque tout est permis, comme on a pu le voir lors des émeutes après la victoire récente d’une équipe de football supposée française et à capitaux du Qatar sur une autre équipe supposée allemande.
Si vous reprenez les événements de l’été 2018 ou 2019, vous obtiendrez les mêmes faits divers, à ceci près que, chaque année, ils sont plus nombreux, plus violents, plus sanglants.

On a assisté à pléthore d’euphémismes concernant ces faits divers… Volonté de minorer ou erreur d’appréciation ?

« Incivilités », « bêtises » et « bagarres » sont les mots employés par certains représentants de l’autorité (président de la République, maires, préfets, sociologues de service) à la place d’« agressions », « saccages » et « émeutes » qui devraient figurer.
Une telle conjonction des euphémisations ne peut être le fruit du hasard ou d’une accumulation d’erreurs individuelles.
Il n’y a pas de complot non plus, pas de donneur d’ordre au sommet, seulement une politique de l’omerta pratiquée de manière systématique par les médias de grand chemin dès que les conséquences de l’ se font sentir.

lunes, 17 de agosto de 2020

Ces zones de guerre au cœur de notre pays | FRONT POPULAIRE


LaRacailleTue | A droite fièrement !



Le 17/08/2020

 Guillaume Bigot revient sur le document confidentiel, révélé par Le Figaro il y a quelques jours, où sont recensées par la police et la gendarmerie toutes les violences constatées en France les 27, 28 et 29 juillet dernier.

domingo, 16 de agosto de 2020

Qui sont les sauvages ?


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par André Bercoff
 
La canicule n’est plus seulement atmosphérique : elle devient, de plus en plus, cosa mentale. 

Tout se passe comme si le confinement n’était plus physique mais intégré, intériorisé, appliqué dans les têtes. 

Cependant que l’on nous demande, que l’on exige, d’observer les gestes barrières, le quotidien charrie des pelletées entières de tabassages, de crimes, de délits, de viols, de vols et autres violences qui ne soulèvent même plus l’indignation des médias et de l’opinion publique, les uns et l’autre affairés à l’unique objet de leurs ressentiments : la température
Il ne se passe pas un jour sans que, un peu partout dans le royaume, les balises de l’effondrement se manifestent avec la régularité d’un métronome. 
Mais attention ! 
Ce qui compte, ce ne sont pas le sort des victimes, la douleur des familles, les bourreaux libérés sans aucune forme de procès, la justice en capilotade et l’impunité quasi-totale considérée comme l’un des beaux-arts. 
Ce qui importe, c’est l’observation stricte d’une novlangue devant laquelle Orwell lui-même pâlirait d’envie.
Ainsi, le sémillant Gérald Darmanin, qui officie comme ministre de l’Intérieur et qui passe son temps à déplorer des méfaits et à jurer qu’il ne les tolérera plus, a osé parler « d’ensauvagement ». 

sábado, 15 de agosto de 2020

Infirmière tabassée dans un bus : les deux « jeunes » relâchés


 
Mardi, une infirmière a été agressée dans un bus à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) pour avoir demandé à deux jeunes de porter un

Cinq jours d’ITT lui ont été prescrits, précise Le Point.

Un déferlement de violence

Les deux jeunes (nés en 2004) sont montés dans le bus, sans masque et « sans aucun respect des distances de sécurité ».
La jeune femme leur demande alors, « sur un ton sympathique », de mettre leur masque : « Les loulous, faudrait peut-être mettre votre masque ! » explique Lisa, 30 ans, à France Info.
En retour, les insultes et menacent fusent.
Elle poursuit : « Le ton est monté assez rapidement, je ne me suis pas laissée faire. »
C’est alors que les coups pleuvent : gifles, coups de pied, de poing, de tête, la victime se retrouve à terre, « présentant de nombreuses plaies superficielles et contusions », selon Le Point.

viernes, 14 de agosto de 2020

L’Affrontement est-il inévitable ?



Le journal ‘Valeurs Actuelles’, donnait la parole à Éric Zemmour qui répondait avec son habituelle franchise et sa lucidité sur l’état actuel de la France. 

En voici quelques extraits :
« Les clivages sont nationaux et identitaires. Nous entrons dans l’ère de la guerre des races.
Nous revenons au temps des guerres de religion et des croisades.
Et Macron n’est pas fait pour ces temps-là…
La démocratie, qui est le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple, est dominé par l’Etat de droit, soumis aux Droits de l’Homme (juges, médias et monde culturel) défendent cette immigration de masse et Macron ne s’y attaquera jamais…
Les viols, les vols, les crimes, c’est le jihad du pauvre.
Tant qu’on se trompera sur le diagnostic, on se trompera de traitement…
L’Etat ne tient plus rien, il est vu comme un distributeur d’argent et de droits…
Le séparatisme est une réalité et les enclaves étrangères sont en progression continue.
Macron parle beaucoup, mais ne fait rien…
Les juges et les médias sont les grands prêtres chargés d’imposer la morale des Droits de l’Homme au peuple…
Macron n’a aucune colonne vertébrale idéologique ni politique, il navigue au gré de ses intérêts électoraux et pense que tout va finir par s’arranger tout seul.

jueves, 13 de agosto de 2020

Paris 13e : trois policiers attaqués à coups de machette et gravement blessés


 
Chaque jour apporte son lot d’attaques visant les forces de l’ordre.

13e

Celle qui a eu lieu mercredi après-midi surprend par sa violence.
D’après les informations révélées par franceinfotv et RTL, le 17 aurait été appelé par des riverains du 13e arrondissement de Paris pour signaler un exhibitionniste au comportement suspect. Il s’agirait d’un marginal, sans domicile fixe.
Alors que les trois agents de police arrivés sur place tentaient de parlementer et de le raisonner, l’individu leur a assené de très violents coups de machette.
Les blessures semblent très graves : deux agents touchés à la tête, l’autre à la main.
Certains d’entre eux auraient leur pronostic vital engagé. Transportés en urgence absolue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
Les agents ont eu le temps de se défendre : l’individu aurait été touché au ventre et finalement neutralisé après avoir tenté de prendre la fuite.

Vichy

À Vichy, la veille, des policiers venus en aide à la jeune femme enceinte violemment agressée par un groupe de « jeunes » ont été pris à partie par ces mêmes jeunes.
D’après La Montagne, les jeunes du groupe ont insulté les policiers, leur ont craché au visage et les ont même filmés.
Ils n’hésitent pas, ensuite, à poster la vidéo sur les réseaux sociaux en indiquant qu’ils ont été victimes de violences policières !
Deux jeunes du groupe, déjà connus des services de police, ont été interpellés et placés en garde à vue, avant d’être remis à leurs parents.

Nice

On sait qui ensauvage la France. Ne fermons plus les yeux !


 
Je l’avoue : j’ai un peu peur de formuler cette interrogation. 

Je pressens les tombereaux d’insultes qui vont se déverser sur moi, notamment dans ce cloaque qu’est souvent Twitter, et dont la moindre sera l’accusation de penser et d’écrire comme le RN.

Ce reproche sera grotesque mais il constituera, comme d’habitude, l’argumentation simpliste de ceux qui n’en ont pas d’autres.
Mais qu’importe ! L’avantage décisif d’une vie intellectuelle libre et dénuée d’ambition officielle est qu’elle a le droit de tout se permettre et de ne pas récuser l’expression de la vérité au prétexte que celle-ci sera jugée indécente, provocatrice, scandaleuse.
Laissons immédiatement de côté les débats périphériques qui n’ont généralement pour objectif que de vous détourner du questionnement central, de la problématique radicale.
L’ensauvagement et le doute lexical s’attachant à ce terme ne seront pas mon sujet.
Pas davantage que celui de l’existence débridée d’une délinquance et d’une criminalité qui augmentent, notamment dans leurs manifestations quotidiennes de plus en plus liées à une contestation de l’autorité, quelle que soit sa forme.
Même les naïfs ou les humanistes en chambre n’auront plus le culot ou l’inconscience de discuter le fléau de cette réalité mais tout au plus celui de son ampleur.
Le cœur de mon billet va concerner cette interrogation dominante mais toujours éludée : qui ensauvage la France ?
Il me plaît de donner une interprétation élargie de cette dérive car elle ne se rapporte pas qu’à la matérialité d’infractions portant atteinte aux personnes et aux biens mais aussi à des comportements et à des propos qui participent d’une dégradation honteuse et, le pire, revendiquée de la politesse sociale et du respect humain.
Qui a traité Éric Zemmour de sous-humain avant de retirer son tweet sous l’effet d’une réprobation générale, mais de « pisser » sur lui et ses soutiens ?
Qui a vanté la pratique de la polygamie et insulté la police en prétendant qu’elle massacrait des gens à cause de la couleur de leur peau ?
Qui a agressé et tué Philippe Monguillot, à Bayonne, parce que, conducteur d’autobus exemplaire, il avait voulu faire respecter l’ordre et la loi ?
Qui, sans permis, sous l’empire de la drogue, récidiviste, a été responsable de la mort de la gendarme Mélanie Lemée ?
Qui, à Seynod, a insulté et agressé des chasseurs alpins faisant tranquillement leur footing ?
Qui multiplie les refus d’obtempérer, se soustrait aux interpellations de la police avec des conséquences souvent dramatiques que leur mauvaise foi et le soutien médiatique imputeront systématiquement aux forces de l’ordre ?
Qui, dans les cités et les quartiers sensibles, se livre au trafic de stupéfiants, terrorise les résidents honnêtes, empêche les interventions de la police ou n’hésite pas à exercer des violences de toutes sortes contre elle ?
Qui tend des guets-apens aux pompiers et à la police ?
Qui s’en est pris à des citoyens rappelant l’obligation du dans une laverie ou ailleurs ? Qui est revenu, après s’être vu interdire l’accès à un bus à cause de ce manque, pour frapper le conducteur ?
Qui a mis en branle une effrayante bataille de rue, à Fleury-Mérogis, où deux bandes armées se sont opposées pour une « embrouille » de drogue ?
Qui sème la panique dans les centres de loisirs, comme à Étampes, récemment ?
Qui commet des cambriolages où on défèque sur le visage d’une victime de 85 ans, comme au Croisic ?
Qui, en bande, se comporte dans l’espace public comme en terrain conquis, sans souci d’autrui mais avec l’arrogante certitude de l’impunité ?
Qui vient, jour après jour, remplir la déplorable chronique des transgressions, des plus minimes aux plus graves ?
Qui, pour tout et n’importe quoi, s’en prend aux maires au point que l’un d’eux, délégué, frappé, doit se satisfaire d’un rappel à la loi pour son agresseur campeur violent, l’anonymat systématique concédé aux transgresseurs laissant présumer leur origine ?
Qui sont ces jeunes Français interdits de revenir à la piscine d’une commune suisse proche de la frontière française parce qu’ils perturbaient la tranquillité du lieu ?

miércoles, 12 de agosto de 2020

À Palavas : « C’est devenu infernal et invivable, on est prêt à défendre notre village bec et ongles »


 

Boulevard Voltaire a rencontré le co-fondateur du groupe "Tout n'est pas permis à Palavas".
 
À la suite de la manifestation citoyenne qui a réuni, vendredi dernier, des Palavasiens dénonçant l’insécurité grandissante, Boulevard Voltaire a rencontré Jean-Michel Mostacci, le cofondateur du groupe « Tout n’est pas

Il fait part de sa colère face à l’ensauvagement quotidien que subit son village de , depuis le début de la saison estivale : rodéos urbains, insultes, agressions de la part de jeunes « des cités » qui agissent « en toute impunité » et « emmerdent tout le monde ».


Fin juin, nous nous sommes réunis à une petite dizaine de personnes.
Nous avons créé un groupe qui s’appelle «  Tout n’est pas permis à Palavas ! ».
En cinq semaines, ce groupe a réuni exclusivement 850 Palavasiens puisque le groupe est privé et ne s’adresse qu’aux Palavasiens.
Nous avons décidé de monter des petites actions comme des petites manifestations et apporter notre soutien à notre police municipale et à notre gendarmerie, pour qu’elles puissent obtenir des renforts en cours de saison.
Nous voyons ces délits exploser.
On avait besoin de remonter les informations au niveau du préfet pour qu’il mette vraiment le paquet sur les renforts de gendarmerie et de police.

martes, 11 de agosto de 2020

Loire-Atlantique : une mère et son fils violemment agressés à leur domicile par une horde d’individus enragés



Par Séraphin Parmentier
11 août 2020
Une sexagénaire et son fils de 33 ans ont été sauvagement pris à partie par une meute d’agresseurs vraisemblablement engagés dans une expédition punitive. 

Les faits se sont déroulés dans la soirée du samedi 8 août à Châteaubriant, une commune d’environ 12 000 habitants située à près de 70 kilomètres au nord de Nantes.

Entre 22 et 23 h, Nadine Rémy et son fils Gildas, qui résident dans un pavillon du quartier de la Borderie, ont été violemment pris à partie par plusieurs individus qui ont fait irruption dans leur maison.
Les agresseurs – « une soixantaine d’individus de tous âges » selon les victimes – ont bousculé Mme Rémy, âgée de 62 ans, et ont roué de coups son fils, âgé de 33 ans.
Leur habitation a également été saccagée.
« On m’a aussi volé mon portefeuille et mon téléphone portable », affirme Gildas Rémy dans les colonnes de L’Éclaireur de Châteaubriant.
Le trentenaire et sa mère se sont vu délivrer « 7 jours d’ITT ».
D’après le jeune homme, l’agression aurait eu lieu à la suite d’une première altercation avec un groupe de jeunes survenue un peu plus tôt dans la soirée.
Après avoir dîné avec Mme Rémy, Gildas et un de ses collègues routier sont partis se promener du côté des étangs de Choiseul, proches du domicile de la sexagénaire.
« On s’était assis sur un banc et tout à coup, un petit groupe de 7 ou 8 jeunes est passé devant nous. Ils avaient l’air ivres et ils faisaient beaucoup de bruit », raconte Gildas Rémy.
« Je leur ai demandé poliment de baisser d’un ton en leur expliquant que c’était un quartier calme. Ils se sont tout de suite mis à nous insulter et à nous menacer. Ils disaient : ‘On est de la Ville aux roses, c’est nous qui faisons la loi !’ L’un d’eux m’a dit : ‘J’ai un 9 mm. Je vais prévenir mes parents et ils vont venir te casser la gueule !’ » poursuit le trentenaire.

Un véritable déchaînement de violence

domingo, 9 de agosto de 2020

Vivrensemble, enrichissement culturel qu'ils disaient les baveux suce bites de BFmacron