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jueves, 30 de marzo de 2023

Les Soulèvements de la Terre : deux ans de sabotages, harcèlement et violences


Photo BV. Manifestation de Sainte-Soline le 25 mars 2023.

« Je constate comme vous l’extrême violence de certains groupuscules [...] et je pense notamment au groupement de fait des Soulèvements de la Terre. […] J’ai donc décidé d’engager la dissolution des Soulèvements de la Terre que je proposerai après contradictoire à un prochain Conseil des ministres. »

  Quelques jours après les scènes de guérilla à Sainte-Soline, Gérald Darmanin, qui depuis plusieurs mois dénonce l’action « écoterroriste » des collectifs radicaux opposés aux méga-bassines, joint finalement le geste à la parole.

Un mode opératoire violent

Fondé sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, Les Soulèvements de la Terre rassemble, à son origine, des militants de l’extrême gauche en quête d’un nouveau combat contre l’État. Dès sa création, en mars 2021, le mot d’ordre est donné : « Concentrer nos forces pour cibler, boquer et démanteler. » Adieu, la désobéissance civile, jugée inopérante, place aux destructions et au sabotage. Rythmé par des saisons de quelques mois, le mouvement rassemble alors des activistes radicaux, rejoints par quelques associations écologistes, venus des quatre coins du pays pour des actions coup de poing. Son mode opératoire ? Le sabotage. Vendanges sauvages dans les vignes de Bernard Arnault, désarmement d’une dizaine de canons à neige à La Clusaz, dégradations de retenues d’eau… Comme le souligne les services de renseignement, dans une note dévoilée par Le Parisien« on constate que la protection de l’environnement est de plus en plus souvent mise en avant pour justifier l’action violente et clandestine ». Avant de s’en prendre aux méga-bassines des Deux-Sèvres, les Soulèvements de la Terre s’attaquait aux industriels. Le 11 décembre dernier, près de 200 activistes, vêtus de combinaisons blanches, s’introduisent de force dans l’une des usines du groupe Lafarge. En moins d’une heure, ils détruisent de nombreuses installations. Résultat de l’opération : quatre millions d’euros de dégâts. Si l’action n'est pas directement revendiquée par Les Soulèvements de la Terre, le mouvement s’en réjouit. Et rapidement, les soupçons des enquêteurs de la sous-direction antiterroriste du parquet d’Aix-en-Provence se portent contre le mouvement écologiste radical.


domingo, 20 de enero de 2019

Acte 10 des Gilets jaunes : des antifas tentent de lyncher un journaliste indépendant ex-FN (VIDEO)

Un journaliste de l'agence vidéo indépendante LDC News a été agressé par des antifas à coups de barre de fer lors de la manifestation du 19 janvier à Paris.


Il a remercié les Gilets jaunes pacifistes de lui avoir «sauvé la vie».
Léopold Jimmy, journaliste pour l'agence vidéo indépendante LDC News, a été pourchassé et passé à tabac le 19 janvier alors qu'il couvrait l'acte 10 de la mobilisation des Gilets jaunes, à Paris, rue de Tolbiac.
Une vidéo mise en ligne sur les réseaux sociaux montre un groupe d'individus poursuivre Léopold Jimmy aux cris de «Paris, Paris ! Antifas !».
Alors que plusieurs des poursuivants portent un gilet jaune, l'un d'entre eux sort une barre et frappe le journaliste, connu pour avoir été candidat du Front national aux élections cantonales en 2013.
 

 L'agence vidéo LDC, pour laquelle Léopold Jimmy travaille, a publié des images de ce dernier sur un lit d'hôpital, le visage tuméfié.
«[LDC] remercie les [Gilets jaunes] pacifistes d’avoir sauvé la vie après le lynchage rue Tolbiac de notre reporter asiatique par des antiracistes, antifas de l’extrême gauche», a déclaré l'agence vidéo dans un tweet.