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jueves, 22 de mayo de 2025

Ils veulent tuer l'agriculture française


sábado, 15 de febrero de 2025

[MIEUX VAUT EN RIRE] Les Français devraient s’intégrer aux migrants ?

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Cette semaine, une universitaire considère que les Français doivent s'intégrer aux migrants, Emmanuel Macron se ridiculise avec l'IA, Manuel Bompard trouve que la menace n'est pas une menace, et la gauche parisienne est piquée au vif quand on lui rappelle sa responsabilité.

Retrouvez, chaque vendredi, les perles politiques de la semaine.

miércoles, 17 de julio de 2024

[POINT DE VUE] Ces parents de gauche dont le fils vote RN…


© Jordan Florentin 
 © Jordan Florentin

 

Isabelle n'en revient toujours pas. 

Elle a 53 ans, est professeur de français et vit en banlieue parisienne. Elle a deux enfants. Rien ne manque à un simple et calme bonheur. Seulement voilà : depuis quelques mois, Isabelle ne dort plus. Elle semble n'avoir plus goût à rien.

 C'est que, depuis les dernières élections européennes, et plus encore depuis les législatives, l'état de son fils aîné la plonge dans une profonde détresse. Charles n'est pourtant pas atteint d'un cancer, il n'est pas fiché à la Banque de France ni dealer au pied d'une barre d'immeubles. C'est pire : Charles vote pour le Rassemblement national.


 

Des parents qui tournent en rond en se grattant la tête

« J’ai déjà croisé des électeurs, des connaissances lointaines et sans importance qui ont voté Le Pen, mais jamais dans la famille. Jamais, souffle Isabelle. C’est la première fois et c’est douloureux. » Voilà comment Libération raconte ce drame familial. Décidément, les journalistes de gauche sont beaucoup plus à l'aise avec la pédophilie ou les Khmers rouges qu'avec les libertés fondamentales. Malheur à l'enfant qui, issu de la caste mandarinale des profs de gauche, s'obstine pourtant à voter pour Marine le Pen. Libé compatit à la détresse d'Isabelle, pensez donc : avec elle, c'est presque tout le lectorat du journal qui souffre mille morts. Rachid Laïreche, l'auteur de l'article, le confirme d'ailleurs : « En juin, j'ai échangé avec plusieurs personnes dans la même situation. Des parents qui tournent en rond en se grattant la tête. » Un enfant facho, c'est une blessure intime. Une brûlure au cœur. Qu'est-ce qui a pu se passer ? Ils ne comprennent pas.

martes, 9 de enero de 2024

« Ecologie ». 113 milliards de $ investis par 2 sociétés pour augmenter la production de pétrole.

 

 

 par | 9 Jan 2024 |

Nos écologistes peuvent se mettre à hurler de douleur climatique à cette annonce !

Pensez donc, alors que la COP 28 a été présidée par un patron d’une des plus grandes compagnies pétrolières au monde, c’est au tour d’Exxon et de Chevron d’annoncer qu’elles ont investi à elles deux 113,5 milliards de dollars pour augmenter leur production de pétrole !

Bon, ce n’est pas de l’argent dépensé dans de nouveaux puits de pétrole, mais de l’argent dépensé dans l’achat d’entreprises qui ont des puits de pétrole et des réserves à exploiter.

Le monde a besoin de pétrole.

Le monde va brûler, cramer du pétrole.

Nous pouvons jouer en France les parangons de vertu. Nous pouvons ne plus faire d’enfant, et même sauter tout de suite par la fenêtre, la réalité c’est que nous représentons moins de 1 % de la population mondiale et que le reste du monde, Inde, Chine, Afrique, rêve de consommer comme nous, que le reste du monde veut se chauffer ou plus généralement se climatiser.

L’écologie vue par la petite lorgnette française n’a strictement aucun sens.

jueves, 28 de diciembre de 2023

Eoliennes, le grand foutage de gueule


 


 Mormach

Le éoliennes, c'est écologique ! 
 
AH BON ! Saviez vous que chaque année, chacune des pales d’une éolienne perdent environ 180 kg de poids en poussières fines projetées dans l’air, faites de fibres de verre, de carbone et de résines époxy ? 
 
En fin de vie, les pales non recyclables, sont enterrées ad vitam... Toute cette pollution de fonctionnement pour le plus grand bénéfice des sociétés qui les fabriquent (en Chine) et qui les installent...
 

martes, 20 de junio de 2023

Al Carbonne le parrain des climato-neuneus, « désormais, les forêts polluent et émettent du CO2 ».

 

 par | 20 Juin 2023 |

C’est article France 3 et France info source ici c’est vous dire si c’est du sérieux et du non complotiste !

Cet article reprend la dernière mode écolo insupportable à savoir que désormais, même les forêts émettent du CO2 et que planter des arbres ne suffira pas.

Alors je veux bien croire que l’on va tous mourir mais maintenant le délire climatique commence à être aussi pénible que contreproductif !

Alors oui, planter des arbres c’est essentiel car les forêts sont un puit à carbonne naturel car comme le dit cet article de France télévision « grâce à la photosynthèse, les arbres absorbent et stockent le CO2 émis par les activités humaines. Une fonction essentielle, aujourd’hui menacée. En 2021, les forêts ont absorbé seulement 31,2 millions de tonnes de CO2, soit 7,5 % des émissions nationales. »

Alors on peut toujours couiner et pleurer sur le fait que les forêts brûlent en raison des incendies ou de l’exploitation forestière, mais ce n’est pas une raison pour nous expliquer que les forêts font du carbone et deviennent des générateurs de CO2 sinon, autant tout arrêter tout suite à commencer par la science, car la science à un moment c’est tout de même la réalité.

Je suis sidéré des propos que peuvent tenir des médias majeurs, en laissant croire qu’une forêt peut émettre du CO2.

C’est une absurdité scientifique, au même titre que de vouloir vacciner systématiquement des gens pour une maladie à laquelle ils viennent de survivre.

Un arbre ne peut faire du CO2 que quand il brûle. Quand il est coupé sous forme de planche, les planches contiennent toujours le carbone.

On nous raconte n’importe quoi mais alors à des niveaux dantesques.

Allez je vous laisse sur la perle de bêtise de cet article.

La forêt amazonienne est émettrice de carbone

sábado, 29 de abril de 2023

Plongée dans l'univers glauque de Greenpeace

 

La face cachée de Greenpeace dévoilée

par | 29 avril 2023 | Exclusivité Polémia

Par Johan Hardoy ♦
 
 La face cachée de Greenpeace dévoilée
 
Le consultant en stratégie d’intelligence économique Thibault Kerlirzin travaille depuis plusieurs années sur le « rôle trouble que jouent les ONG, autoproclamées porte-voix de l’intérêt général ».
 
Dans son dernier livre, Greenpeace – Une ONG à double-fond(s) ? (VA Éditions, Collection Guerre de l’information, 220 pages, 24 euros), il s’intéresse plus particulièrement à ce célèbre groupe de pression écologiste. Il y a quelques années, deux journalistes, Olivier Vermont et Pierre Kohler, ont respectivement proposé deux ouvrages pertinents sur cette question dans La face cachée de Greenpeace – Infiltration au sein de l’Internationale écologiste (Éditions Albin Michel, 368 pages, 1997) et Greenpeace – Le vrai visage des guerriers verts (Éditions Presses de la Cité, 336 pages, 2008). Ces trois livres évoquent longuement les dirigeants, les structures et les actions spectaculaires de l’ONG depuis sa création. Le lecteur souhaitant approfondir la question s’y reportera donc avec bonheur.
Infiltré chez Greenpeace

« Il ne tient qu’à vous d’agir avec Greenpeace pour changer le monde ! », proclame un slogan de l’organisation. Ses actions portent leurs fruits au plus haut niveau. Ainsi, une dizaine d’années après l’attentat du Rainbow Warrior dans le port d’Auckland, la France de Jacques Chirac a mis fin aux essais nucléaires de Mururoa.

Dans les années 1990, Olivier Vermont cherche à en savoir plus sur ce lobby écologiste en occupant durant dix mois un poste de secrétaire au siège parisien de l’association loi 1901 Greenpeace-France, tout en déjouant « l’ambiance paranoïaque » régnant en interne.

Il parvient alors à consulter des documents comptables « Top secret » qui révèlent que les comptes sont largement déficitaires malgré des dons conséquents. De fait, la priorité des militants consiste à ramener de l’argent à l’organisation. Ceux-ci ignorent que les salaires des permanents représentent 60 % des recettes collectées tandis que seulement 6 % sont allouées aux « opérations commandos » censées incarner les actions emblématiques de l’ONG.

À l’époque, le danger principal affiché est celui de la disparition de la couche d’ozone. Les campagnes menées en France sont décidées au siège international d’Amsterdam, ce qui entraîne souvent des frustrations chez les militants et bénévoles locaux dont les préoccupations sont ramenées au second plan quand elles ne sont pas ignorées.

sábado, 22 de abril de 2023

Autoroute A69 : les Soulèvements de la Terre remontent à l’assaut…


Photo BV. Manifestation de Sainte-Soline le 25 mars 2023.

 Marc Eynaud 21 avril 2023

L’affaire devait être simple : la construction d’une autoroute reliant Castres et Toulouse. 

Mais les membres des Soulèvements de la Terre ne l’entendaient pas de cette oreille. 

Depuis plusieurs jours, des dizaines de manifestants se pressent à l’appel de l'organisation en vue d’une mobilisation ce samedi 22 avril qui laisse présager les mêmes affrontements que ceux qui se sont déroulés à Sainte Soline. Et pourtant, les Soulèvements de la Terre ne devraient plus exister… Car le débat de sa dissolution agite l’opinion depuis les affrontements autour de la mégabassine de Sainte-Soline.

Le ministre de l’Intérieur estime en effet que « ce groupement de fait » est à l’origine des actions violentes survenues lors du rassemblement contre les mégabassines à Sainte-Soline, les 25 et 26 mars. « Violences répétées, attaques contre les forces de l’ordre, appels à l’insurrection… Les Soulèvements de la Terre ont encore montré à Sainte-Soline la menace qu’ils représentent », tweetait le ministre, le mois dernier.



L’association visée avait répondu en dénonçant dans un communiqué de presse « une tentative crapuleuse par le ministre de l’Intérieur de faire baisser l’attention sur les violences meurtrières qu’il a déchaînées contre les manifestant·es de Sainte-Soline. Il s’agit, là encore, d’étouffer un mouvement politique fédérateur qu’il considère comme un affront. Après l’attaque brutale pour briser les corps samedi, vient naturellement le pendant politico-judiciaire. » Cela fait maintenant près d’un mois que l’annonce a été faite par Beauvau et il ne se passe, de fait, rien pour le moment. Les agriculteurs de Sainte-Soline ou encore les riverains de Nantes peuvent en témoigner : les victimes sont rarement prioritaires dans les jugements rendus.

lunes, 3 de abril de 2023

viernes, 31 de marzo de 2023

Sainte-Soline : pour en finir avec l’insupportable procès des gendarmes


 

Le Monde, Mediapart et la Ligue des droits de l’homme, trois organismes au-dessus de tout soupçon comme il se doit, ont leur version des événements ultra-violents qui se sont déroulés aux abords de la bassine de Sainte-Soline, ce samedi 25 mars. 

Pour eux, c’est simple : les gendarmes ont empêché les secours d’approcher des blessés. Le Monde va jusqu’à titrer, sans le moindre doute, « Sainte-Soline : des élus de LFI appellent à la démission de Gérald Darmanin après des révélations prouvant une entrave à l’intervention des secours ».

Tout est dans le mot « prouvant »… La NUPES se déchaîne ainsi une fois de plus contre Darmanin et « les violences policières », vieux mantra rassembleur à gauche de la gauche.

Dans ce concert de propagande, il n’est pas inutile de s’en référer aux faits. D’abord, les victimes. Elles ont un profil particulier, pas tout à fait celui du Bisounours. Ce sont les parents du manifestant grièvement blessé qui en parlent le mieux. Dans un communiqué signé Les Parents de Serge et daté du 29 mars 2023, ils expliquent : « Oui, Serge est fiché S, comme des milliers de militants dans la France d’aujourd’hui. Oui, Serge a eu des problèmes judiciaires, comme la plupart des gens qui se battent contre l’ordre établi. Oui, Serge a participé à de nombreux rassemblements anticapitalistes – comme des millions de jeunes dans le monde qui pensent qu’une bonne révolution ne serait pas de trop. » Un Monsieur Tout-le-Monde, en somme, gentil tout plein. « Ces actes sont au contraire tout à son honneur », concluent les parents. Ils ont porté plainte pour tentative de meurtre, entrave volontaire à l’arrivée des secours, violation du secret professionnel dans le cadre d’une enquête de police et détournement d’informations. Tant qu’on y est…

domingo, 13 de noviembre de 2022

[Tribune] Les écolos nous méga-bassinent !



Yves d'Amécourt 12 novembre 2022

La semaine dernière, les réserves d'eau agricoles de Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, ont été vandalisées par un collectif composé de l’extrême gauche et d’écologistes radicaux.

Ce combat contre les réserves de substitution ici, là contre les barrages ou les retenues collinaires, emmené par des ONG comme Greenpeace ou autres lobbies altermondialistes, s’attaque aussi à l’élevage, à la consommation de viande et à ce qu’ils nomment « l’agriculture agro-industrielle ».

Pour que le combat paraisse juste, il convient de trouver un nom qui fasse peur pour désigner l’ennemi : dans le cas des réserves d’eau de substitution de Vendée, de Charente ou des Deux-Sèvres, ce sera les « méga-bassines » !

Ensuite, il faut culpabiliser le peuple afin qu’il prenne position. Ainsi peut-on lire, sur le site de Greenpeace, que « 71 % des terres agricoles de l’Union européenne sont destinés à nourrir du bétail au lieu de nourrir les hommes »… L’existence de ces « méga-bassines » serait donc directement liée à notre consommation de viande : « Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa ! » Une nouvelle Inquisition est à l’œuvre !

Globalement, la France ne manque pas d’eau

Greenpeace, dans ses démonstrations, omet juste d’expliquer que ces 71 % destinés « à la nourriture des animaux » ne sont pas concernés par les besoins d’irrigation. En effet, la moitié de ces surfaces sont des pâturages dont une grande partie ne serait, de toute façon, pas cultivable, notamment dans les zones arides et dans les zones de montagne. Que dans la moitié qui reste, seule une petite partie fait appel à l’irrigation. En France, par exemple, seuls 8 % des cultures sont irriguées.

Greenpeace omet aussi d’expliquer que la France ne manque pas d’eau. En effet, la France reçoit, chaque année, 200 milliards de m3 d’eau : 80 milliards ruissellent vers la mer par les rivières et les fleuves, 120 milliards s’infiltrent dans les sols pour rejoindre les nappes phréatiques ou s’évaporent grâce à la végétalisation vers les nuages pour former de nouvelles pluies.

Or, l’usage de l’eau pour l’irrigation, aujourd’hui, en France, reste très marginal puisqu’elle n’utilise que 4,7 milliards de m3/an, soit 2,35 % de l’eau que l’on reçoit !

L’eau est à l’agriculture ce que la monnaie est à l’économie

Sans eau, il n’y a pas d’agriculture possible. L’irrigation fait partie de l’histoire de l’agriculture. La Mésopotamie était autrefois le grenier du monde grâce à l’irrigation et au génie des hommes. En Israël, grâce à l’irrigation, on cultive dans le désert. C’est là-bas qu’on a inventé le goutte-à-goutte.
Il faut laisser les agriculteurs, avec les pouvoirs publics, construire des retenues d’eau pour capter l’eau de pluie l’hiver et l’utiliser l’été. Ici, ce sera un barrage, là, une retenue collinaire, là, encore, une nappe de proximité… La solution est choisie en fonction de la géologie, des reliefs et de l’hydrogéologie. En Vendée, dans les Deux-Sèvres et en Charente, la solution préconisée est celle des réserves de substitution. De grands bassins artificiels que l’on alimente en période de précipitations, lorsque les nappes regorgent d’eau, pour utiliser l’eau en été, pour irriguer les cultures. Cette zone géologique que l’on nomme « le seuil du Poitou » a des caractéristiques géologiques propres qui ne permettent pas un stockage dans les nappes de proximités car le calcaire est très présent et avec lui le réseau karstique.

Ainsi cette solution a-t-elle été imaginée par les collectivités locales, les agriculteurs avec la coopération du BRGM[1] dont la réputation n’est plus à faire. Elle permet le maintien des zones humides et la protection de la biodiversité. Elle évite de pomper l’eau dans les cours d’eau ou dans le marais en été. Contrairement aux allégations des écologistes, ces réserves n’accaparent pas l’eau, elles permettent au contraire de la gérer pour en permettre tous les usages. Au contraire, elles sont justement dimensionnées pour irriguer les cultures sans priver les autres milieux de l’environnement de leurs besoins en eau : les populations, la faune et la flore (biodiversité), les rivières, marais, zones humides et cours d’eau alentour. Dans le Lot-et-Garonne, des retenues d’eau collinaires permettent de maintenir le niveau des rivières l’été, lesquelles, sans eux, seraient asséchées. L’ingénieux canal du midi ne pourrait pas fonctionner sans le lac et le barrage de Saint Ferréol imaginés et construits par Pierre-Paul Riquet en 1667. Ils sont aujourd’hui classés au patrimoine mondial de l’humanité.

L’eau ne se consomme pas, elle circule

miércoles, 2 de noviembre de 2022

Oui, il va nous falloir encore plus de bassines ! Et surtout les remplir…



 par | 2 Nov 2022 |

Je n’ai pas d’avis particulier concernant la « méga bassine » de Sainte-Soline, mais j’ai une conviction générale que je souhaitais partager avec vous.

Nous sommes officiellement face au réchauffement climatique et nous allons tous mourir dans d’horribles souffrances nous disent les jeunes « gretistes » éco-anxieux un i-phone à la main et du quinoa chilien dans l’assiette après avoir passé un petit week-end à Rome en Ryan-Air au départ de Beauvais.

L’or bleu de la France, une richesse du future qu’il nous faut exploiter harmonieusement

Alors il y a deux manières de voir le sujet.

La première c’est couinements et gémissements. Ouin-ouin, c’est terrible, on va tous mourir, ouin-ouin… mais surtout ne faisons rien.

La seconde c’est d’entamer notre adaptation à nos futures nouvelles conditions de vie ici et ailleurs en mobilisant l’intelligence humaine et en adaptant nos infrastructures. Peindre les routes en blanc avec des bandes noires plutôt que des routes noires avec des bandes blanches, mais aussi par exemple, mettre en place une véritable politique de stockage de l’eau.

Ouin-ouin… Sniff-sniff… c’est la sècheresse, y a plus d’eau… Ouin-ouin… Sniff-sniff… vite une bouteille de Volvic en plastique.

Mais pas de bassine.

Non.

Pas de bassine.

Laissons l’eau couler et s’écouler.

Pissez sous la douche pour économiser une chasse-d’eau pour sauver l’Afrique.

Hahahahahahahaha…

L’eau qui coule ici ne coulera jamais là-bas, à moins que nous stockions notre eau et que nous ayons la vision de devenir des grands producteurs d’eau et d’irriguer le monde en faisant des aqueducs plus que des gazoducs.

Rien ne nous empêche de le faire.

Rien ne nous empêche de nous adapter.

Rien ne nous empêche de rêver un autre futur, ou nous pourrions avoir de meilleures récoltes avec plus d’eau stockée l’hiver et encore plus de chaleur l’été et avec plus de CO² alors les rendements sont encore meilleurs.

martes, 28 de junio de 2022

Du nucléaire au charbon, l’étrange conception du progrès !


 
 
 
 Marc Eynaud 27 juin 2022

La possibilité avait déjà été évoquée en mars, elle devient effective aujourd'hui. 

La centrale à charbon de Saint-Avold (Moselle) va bien redémarrer l'hiver prochain « à titre conservatoire, compte tenu de la situation ukrainienne » et des tensions sur le marché de l'énergie, a confirmé, dimanche, le ministère de la Transition énergétique. 

« Le progrès a encore des progrès à faire », disait le journaliste Philippe Meyer. Ajoutons à cette sentence que « rien n’arrête le progrès, il s’arrête très bien tout seul », pour paraphraser l’écrivain Alexandre Vialatte. Faute de nucléaire, on relance donc les centrales à charbon. « Nous resterions, dans tous les cas, en dessous de 1 % d'électricité produite par le charbon », assure le ministère, « et aucun charbon russe ne serait utilisé ». Le charbon russe fait déjà l'objet d'un embargo qui devrait être totalement appliqué à partir du 1er août.

Pour Fabien Bouglé, spécialiste des questions énergétiques et auteur de l’excellent Nucléaire : les vérités cachées. Face à l'illusion des énergies renouvelables (Éditions du Rocher), on assiste à un épisode attendu et prévisible : « En abandonnant le nucléaire, on s’expose mathématiquement à une augmentation des factures et des coupures d’énergies », soupire celui qui n’a eu de cesse d’alerter sur l’arnaque des éoliennes. « Au fond, le pilonnage de notre parc nucléaire, c’est l’assurance de notre inféodation à l’énergie allemande. On est passé du stade d’exportateur d’électricité à celui d’importateur », regrette Bouglé.

Une énergétique que nous sommes en train de perdre

Finalement, le véritable enjeu du nucléaire français n’a jamais été l’écologie ou la sauvegarde de l’environnement, nous sommes bel et bien au cœur d’une énergétique sans pitié que nous sommes en train de perdre.

viernes, 10 de junio de 2022

Industrie automobile et transition écologique : vers une euthanasie européenne, par Jean Goychman



parcourrier-strateges
10 juin 2022

Le Parlement européen à voté la fin de la commercialisation des automobiles neuves à moteur thermique en 2035. 
 
Alors que l'incertitude s'est emparée de la population européenne qui regarde avec effroi la guerre qui fait rage entre la Russie et l'Ukraine, la Commission de Bruxelles, exploitant cette polarisation des esprits, a réussi à faire adopter à Strasbourg un texte de loi qui va anéantir la construction automobile européenne.
 

Comme toujours lorsqu’on parle de l’Europe, on se demande quels sont les objectifs réels poursuivis par ceux qui la dirige. De Gaulle, dès 1962, parlant de « l’intégration européenne » posait la lancinante question du fédéralisme européen qui avançait toujours masqué de peur d’être découvert trop tôt.  (voir à partir de la 5′ de la vidéo)

Aujourd’hui, nous sommes confrontés au problème posé par de Gaulle, lorsqu’il parlait d’un fédérateur qui ne serait pas européen. Quelle est l’origine de cette décision de supprimer les moteurs thermiques ? Est-elle purement européenne ? Évidemment non. Elle provient d’organismes « mondialistes » qui ont fait campagne depuis plusieurs décennies pour imposer le dioxyde de carbone émis par l’activité humaine comme seul responsable d’un dérèglement climatique qui va détruire la planète.

Les promoteurs de cette idée s’appuient sur « un large consensus scientifique » qui n’a pourtant jamais été démontré. Mais peu importe, le rouleau compresseur continue inexorablement d’avancer.

Confondant postulat et théorème démontré, il impose les mesures correctives dans toute leur rigueur. C’est ainsi qu’à défaut d’être scientifiquement démontré, le principe du réchauffement uniquement dû à l’homme est devenu légal, et cela signifie que la loi sur la transition énergétique doit être respectée.

La mobilité est devenue une façon de vivre

Cependant, cette approche n’est pas sans conséquences pour l’industrie des pays européens. Les objectifs de réduction du dioxyde de carbone sont totalement incompatibles avec notre mode de vie.

Notre civilisation et notre société se sont développées autour de la mobilité, contrairement à celles de nos aïeux, qui étaient surtout caractérisées par la sédentarité. Ce changement profond est principalement dû à l’essor industriel, né dans l’Europe du 19ème siècle. Le train, puis les autos et enfin les avions sont tous issus d’un processus industriel. Or, l’industrie à besoin d’énergie et la plupart de ses produits également.

Le moteur à essence s’est développé car on a découvert qu’un des distillats du pétrole permettait de le faire fonctionner avec le succès que l’on connaît. Est-il possible aujourd’hui d’envisager un monde dans lequel nous n’aurions plus la faculté de nous déplacer facilement et individuellement ?

Le tout électrique est-il raisonnable ?

viernes, 3 de junio de 2022

Lettre aux écologistes : « Ne touchez pas à nos C 15 » (Par Jean-Paul Pelras)


Madame, monsieur,

Grâce à vous ou plutôt à cause de vous, dès 2025 la majorité des métropoles françaises, communautés d’agglomération qui intègrent bien sûr des communes rurales, vont mettre en place leur ZFE, Zones de faible émission Co2. De facto, un véhicule français sur deux ne pourra plus se déplacer dans ces périmètres. 

D’ici là, entreront en vigueur des interdictions de circuler évolutives qui tiendront compte des vignettes millésimées « Crit’Air » obligatoires pour pouvoir rouler en secteur urbain ou périurbain. Précisons qu’une utilisation non appropriée de ce sésame vaudra au contrevenant une prune pouvant aller de 135 à 750 euros. Dans certains cas, et ayons à ce titre une pensée émue pour les Lutéciens qui depuis le 1er juin ne peuvent plus utiliser de voiture diesel mise en circulation avant 2006, de poids lourd avant 2009, de mobylette avant 2004, de voiture essence avant 1997, autant laisser sa « trapadelle » sur place en confiant les clés au garde du cardinal de service. Notons à ce propos qu’à partir de 2040, voire 2030 pour Paris, plus aucun véhicule diesel ou essence ne sera autorisé à circuler dans notre pays. Le tout électrique deviendra donc l’alternative obligatoire, à l’heure où, pénuries obligent, l’on nous conseille d’éteindre gentiment, une ampoule de temps en temps pour économiser l’énergie…

Mais revenons à nos campagnes où, en bons environnementalistes adeptes de la punition et du dogme coercitif, vous ne supportez plus, entre autres réjouissances locales, le pot d’échappement, la flatulence bovine, les pratiques agricoles et tout ce qui fait le modus vivendi paysan. En 2025, autrement dit demain, les agglomérations de plus de 150 000 habitants devront se plier à cette loi liberticide interdisant aux véhicules diesel d’avant 2011 et essence d’avant 2006, l’accès aux communes qui les composent. Et ce, que ce soit en apostille de Perpignan, de Toulouse, de Pau, de Béthune, de Rennes, de Saint Etienne ou de Clermont Ferrand pour ne citer que ces communes entourées de prairies, de vignes et de champs où circulent, nous y venons, C15, Express, Kangoo, Berlingo, Master, fourgonnettes, utilitaires et autres bétaillères, camions ou tracteurs indispensables aux métiers d’artisan, de commerçant, d’agriculteur.

Je vais donc, puisque vous semblez ne pas avoir pris la mesure de votre mépris et de votre incurie, vous expliquer ce qu’est un Citroën C15. Comme l’était avant lui la « Quatrelle » ou la 2 CV, il s’agit, cher pastoureau moulé à la louche par quelques idées décroissantes, d’un art de vivre et d’un moyen de locomotion parfaitement adapté aux activités champêtres.