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Mostrando las entradas con la etiqueta voitures électriques. Mostrar todas las entradas
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martes, 29 de abril de 2025

La difficile vie des propriétaires de voitures électriques !

 

 

 par | 29 Avr 2025

 

La voiture électrique actuelle est une ânerie sans grand intérêt si ce n’est en zone rurale paradoxalement puisque cela permet de se déplacer sans faire le plein au quotidien et c’est en zone rurale que l’on roule le plus, bien plus qu’en ville en réalité.

Pour le reste partir en voyage avec une voiture électrique c’est l’angoisse. Il faut des « applicachions » partout et scanner des Cul-R-Code en espérant qu’ils ne soient pas faux et ne vous renvoient pas vers des sites pirates qui vous volent vos coordonnées bancaires.

martes, 19 de marzo de 2024

Voiture électrique, vers un échec et le retour aux moteurs thermiques

 

 

par | 19 Mar 2024 |

Cela fait plusieurs années que j’explique (analyse à l’appui et de manière argumentée) que l’électrification des voitures est une ânerie écologique, technique et que cela ne va pas fonctionner, parce que les pré-requis ne sont pas là. 

Je me suis fais insulter et traiter de tous les anathèmes d’usage, notamment de « climatosceptique »… comme si dire que la voiture électrique était une ânerie consistait à parler du climat en affirmant que tout irait bien ou pour le mieux. Mais avec les religieux de la sainte église écologiste nous avons droit au pire des khmers verts.

Par exemple électrifier le parc de véhicule est possible avec la construction de 20 centrales nucléaires de plus et avec la mise en place d’un nouveau réseau de distribution électrique à la hauteur de la puissance nécessaire pour recharger rapidement des batteries de plus en plus grosses et puissantes. D’un point de vue écologique, la fabrication, la réparation et le recyclage des VE sont aussi polluants que couteux.

Je ne parle même pas de la praticité de ces engins qui nécessitent des arrêts importants de rechargement, et la perte d’autonomie qu’ils impliquent.

Alors oui, il y a eu un engouement. Celui de ceux qui avaient de l’argent ou qui voulaient s’acheter une « indulgence » climatique en se donnant l’illusion de la vertu.

jueves, 11 de enero de 2024

83 % des voitures neuves ne sont pas électriques et énorme succès du leasing social !


 

par | 10 Jan 2024 |

C’est un article du site Caradisiac qui nous apprend deux choses très intéressantes et qui sont liées l’une à l’autre.

La première c’est que le « leasing social » de voitures électriques proposé par le gouvernement démarre en trombe ! Et c’est normal.

A ce prix-là, c’est un cadeau payé avec l’argent du contribuable qu’il ne faut surtout pas laisser passer si vous êtes éligible.

Surtout qu’il ne va pas y en avoir pour tout le monde !!

« L’offre de leasing social va de 40 € par mois pour la Renault Twingo électrique à 150 € pour la Megane E-Tech (ou 149 € pour la Peugeot e-2008) », kilométrage illimité et open bar ou presque. Alors si vous pouvez, franchement foncez (j’en parlais dans la vidéo ci-dessous).
Il n’en fallait pas plus pour que la mamamouchette à savoir la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher se félicite dimanche dernier que « le leasing électrique promis par le Président suscite l’intérêt des Français : plus d’un million de connexions sur la plateforme; 80.000 personnes ont demandé à être recontactées. Ce dispositif inédit va progressivement monter en charge. »

Concrètement, entre 20 et 25 000 dossiers seront ouverts dans un premier temps, avec une aide dont le montant s’élève à 13 000 € par voiture !!

Et oui, 80 000 demandes mais seulement 20 à 25 000 heureux élus au tirage au sort et à la loterie de la voiture électrique pas chère grâce à l’argent que l’on n’a pas !!

jueves, 16 de noviembre de 2023

Voiture électrique : ils sont devenus fous !


 


 dans Politique par 14 novembre 2023 

 

François-Xavier Pietri, journaliste économique, a notamment dirigé la rédaction de La Tribune et le service économique de TF1.

Il a également animé Le club de l’économie sur LCI. Il signe un véritable réquisitoire contre les politiques européennes imposant la voiture électrique au mépris du réel.

L’ouvrage n’aborde que de façon marginale la fâcheuse habitude que peuvent avoir les batteries lithium-ion de facilement prendre feu. Les départs de feu dans les sites de recyclage commencent pourtant sérieusement à inquiéter les assureurs avec à la clé une augmentation sensible des primes, voire un refus d’assurer. Mais c’est sur les terrains de l’économie, de l’emploi et de l’énergie que François-Xavier Pietri concentre son tir et démontre l’absurdité des nouvelles règlementations européennes.

Le 14 juillet 2021, la Commission européenne a annoncé sa volonté d’interdire, purement et simplement, la vente de véhicules émetteurs de CO, d’ici à 2035. Cela va du diesel en passant par l’essence, mais concerne aussi les hybrides qui tentent de concilier l’électrique et le thermique. Ne seront autorisés que l’électrique et l’hydrogène. Les vingt-sept Etats membres de l’Union européenne ont adopté définitivement le texte le 29 juin 2022. Mais tous les observateurs lucides constatent l’incohérence des choix politiques.

En France, près de 83 % des déplacements (en kilomètres parcourus) s’effectuent en voiture, dont la moitié pour aller travailler.


Une autonomie qui fond au moindre coup d’accélérateur

Premier souci : l’autonomie du véhicule. Il y a les écarts liés à la puissance et au prix de la voiture. La différence va de 200 km à 600 km, la moyenne actuelle étant de 338 km. L’autonomie est proportionnelle au nombre de cellules de batterie, qu’on peut installer dans les planchers ou le coffre, en en diminuant donc la contenance. La voiture électrique la plus performante utilise les cellules comme des éléments structurels du véhicule, mais son prix tourne au bas mot à 130 000 euros, sans les options.

Électrique mais pas Éthique. Quand les voitures « vertes » dessèchent le monde et menacent les réserves d’eau.



« Les voitures électriques assoiffent les pays du Sud », c’est le titre très inquiétant de cette enquête passionnante du site Reporterre (une enquête diffusée en partenariat avec l’émission La Terre au carré, de Mathieu Vidard, sur France Inter) au sujet des voitures électriques qui assoiffent littéralement les pays du Sud.

Les voitures électriques si vertueuses pour la qualité de notre air nécessitent des quantité astronomique de matières premières.

Pour extraire ces métaux destinés à notre comportement de saints-sauveurs de Gaïa la terre-mère et nourricière, il nous faut de l’eau, beaucoup d’eau.

« Au Maroc, au Chili, en Argentine… les mines engloutissent la ressource de pays souffrant déjà de la sécheresse. »

Voiture électrique, mais certainement pas éthique !

« Au Maroc, la mine de cobalt de Bou Azzer exploitée par la Managem, qui alimente la production de batteries de BMW et qui doit fournir Renault à partir de 2025, prélèverait chaque année l’équivalent de la consommation d’eau de 50 000 habitants. À quelques kilomètres du site se trouvent la mine de manganèse d’Imini et la mine de cuivre de Bleida, tout aussi voraces en eau, qui pourraient bientôt alimenter les batteries de Renault. Le groupe a en effet annoncé vouloir élargir son partenariat avec Managem « à l’approvisionnement de sulfate de manganèse et de cuivre ».

Importer de l’eau depuis le désert.

sábado, 28 de octubre de 2023

Le crash économique de la voiture électrique




samedi 28 octobre 2023

L’industrie automobile est contrainte de ralentir l’électrification de ses modèles.

C’est la tendance qui prédomine aux États-Unis, et dans le monde entier, les responsables des firmes se montrent de plus en plus inquiets devant le rejet des clients et par les prix exorbitants des pièces de rechanges comme les batteries.

 Mary Barra, PDG de General Motors, avoue abandonner ses objectifs initiaux de production de véhicules électrique. “Au fur et à mesure que nous avançons dans la transformation vers les véhicules électriques, les choses se compliquent un peu plus“.
Elon Musk, leader de la voiture électrique aux Etats Unis, signalait que la crise économique entraînerait une baisse de la demande. Le PDG de Mercedes Benz qualifiait le marché de la voiture électrique de « brutal » avec des voitures qui coutaient des milliers de dollars en plus par rapport aux modèles thermiques.
L’inflation aura été le pivot de la chute du véhicule électrique, l’offre et la demande dominent toujours le marché automobile, et quand le consommateur n’a plus les moyens de s’acheter un véhicule, c’est le constructeur qui trinque.

De plus l’électrification du réseau des bornes de recharge est en retard et continue d’être soutenu par des générateurs diésel qui sont faciles à installer sur le réseau autoroutier. Le Parlement européen a adopté une loi pour mettre en place une borne de recharge tous les 60 kilomètres d’ici 2026. Mais trois ans c’est une éternité, et les conducteurs ne peuvent pas attendre aussi longtemps.
Un trajet en voiture électrique est une expérience délicate où le plaisir de conduire s’efface au bout d’un quart d’heure pour trouver les emplacements des bornes de recharge. Un trajet en voiture électrique s’allonge aussi par le temps de recharge qui est long comparé au temps de remplissage d’un réservoir d’essence. La voiture électrique n’avait qu’un avenir urbain composé de courts trajets et d’une nécessité de recharge moins importante.

Au 31 octobre 2023, les tarifs d’assurance auto vont flamber.

viernes, 4 de agosto de 2023

Rouler en électrique : 54% des acheteurs regrettent leur choix !


 
 (photo d'illustration) Les Français ne sont pas tous ravis d'être passéesà l'électrique selon cette étude

 automobile-magazine.fr

Un sondage auprès des propriétaires de véhicules électriques montre que ces derniers sont majoritaires à regretter leur choix. L’augmentation du prix de l’électricité mais surtout le manque de transparence des tarifs sont passés par là…

Ce 1er août 2023, le bouclier tarifaire prend un coup dans l’aile dans notre pays, avec une augmentation en France de 10% du prix de l'électricité tandis qu'en 2024, ces prix pourraient s'envoler... Une énième mauvaise nouvelle pour nos concitoyens, y compris pour les usagers de voitures électriques pour qui le prix de l'électricité est évidemment le nerf de la guerre.

 

Recharger son véhicule électrique coûte de plus en plus cher...Recharger son véhicule électrique coûte de plus en plus cher...© Yayimages

La majorité est déçue

A ce propos, selon une enquête menée par la startup danoise Monta (présente en France depuis début 2023, spécialiste dans la gestion de bornes de recharge) et publiée par YouGov, ce sont 54% des propriétaires de VE qui disent regretter leur achat d'un véhicule full électrique. Un regret qui n'est pas strictement lié à la hausse des prix de l'électricité dans notre pays, mais plus précisément à l'opacité qui sévit, selon les sondés, autour du marché de la recharge électrique (dont la montée en puissance en matière de bornes accessibles dans nos contrées est indéniable). Les propriétaires de VE dénoncent ainsi notamment dans ce sondage un manque de transparence et d’information. Et plus précisément ces points énoncés ci-dessous, toujours selon cette étude :

  • Le prix : le tarif de la recharge varie en fonction des bornes et le conducteur connaît le montant final de la recharge seulement à la fin du temps de charge

viernes, 28 de julio de 2023

Voitures sur un cargo en feu : pourquoi l’électrique inquiète le transport maritime

 

 27 juil. 2023

En mars 2022, le Felicity Ace a coulé avec les 4 000 Volkswagen, Porsche et autres Lamborghini qu’il transportait de l’Allemagne vers les États-Unis. 

Avec le cargo au fond de l’Atlantique, la cause du feu n’a pas pu être déterminée, mais il transportait aussi des véhicules électriques. [Shutterstock/GreenOak]


Plus difficiles à éteindre, les feux de voitures électriques inquiètent le secteur du transport maritime alors que leur transport se multiplie à bord des bateaux.

Un incendie a fait un mort et plusieurs blessés mercredi matin (26 juillet) au large des Pays-Bas sur le cargo Fremantle Highway, qui transporte quelque 3 000 véhicules. Le feu s’y est propagé si vite qu’il n’a pas été possible pour les pompiers de monter à bord, et l’incendie pourrait durer encore quelques jours, selon la porte-parole des garde-côtes néerlandais.

Rien n’est confirmé officiellement, mais l’une des 25 voitures électriques qui se trouvent à bord pourrait être à l’origine de l’incendie, selon la radiodiffusion publique NOS, qui cite le propriétaire japonais de l’embarcation, le groupe Shoei Kisen Kaisha.

Les batteries au lithium des voitures électriques peuvent prendre feu si elles sont trop chargées, souffrent de défauts de fabrication ou sont soumises à des températures élevées.

Le nombre d’accidents sur des navires transportant des véhicules s’est multiplié ces dernières années, avec des conséquences aggravées par le gigantisme croissant des cargos, selon un rapport de l’assureur Allianz.


Felicity Ace

En mars 2022, le Felicity Ace a coulé avec les 4 000 Volkswagen, Porsche et autres Lamborghini qu’il transportait de l’Allemagne vers les États-Unis. Avec le cargo au fond de l’Atlantique, la cause du feu n’a pas pu être déterminée, mais il transportait aussi des véhicules électriques.

Dernièrement, deux pompiers sont morts aux États-Unis en éteignant un feu sur le cargo Grande Costa d’Avorio, qui a duré cinq jours. Ce cargo venait de déposer des voitures à quai, dont des électriques, et chargeait des voitures d’occasion destinées aux marchés africains.

Le Japonais Mitsui O.S.K. Lines, armateur malheureux du Felicity Ace, a depuis arrêté de transporter des voitures électriques d’occasion, dont les exports se multiplient vers les pays en développement.

En Norvège, l’armateur Havila a complètement interdit ces motorisations alternatives à bord de ses ferries. « Un feu sur une voiture électrique, hybride ou à hydrogène demanderait une intervention de services de secours externes et mettrait les passagers en danger », a souligné la compagnie, pourtant pionnière dans l’électrique, avec de grosses batteries pour propulser ses bateaux.

Emballement thermique

jueves, 22 de junio de 2023

Pénurie de voitures électriques. La Cour des comptes de l’Union européenne sonne l’alarme !

 

 

 par | 22 Juin 2023 |

La Cour des comptes européenne, vient de découvrir ce que le directeur général délégué du BRGM dont j’avais relayé une conférence sait depuis des mois et des mois.

Nous n’avons pas les ressources naturelles et minières pour construire des centaines de millions de véhicules électriques, des dizaines de millions d’éoliennes et des panneaux solaires à volonté !

« La Cour des comptes de l’Union européenne tire la sonnette d’alarme. Malgré l’annonce de multiples usines de batteries pour voitures électriques, la pénurie guette. Le souci vient des matières premières, pour lesquelles le Vieux Continent est très largement dépendant des importations.

L’Europe a pris le virage de la voiture électrique. D’une part, les annonces concernant l’arrêt de commercialisation des voitures thermiques en 2035 se multiplient, même si cet horizon demeure incertain. D’autre part, les annonces concernant la mise en place d’usines européennes de fabrication de batteries se succèdent. L’inauguration récente de la première « Gigafactory » de France à Douvrin, coentreprise entre Total Energies, Mercedes et Stellantis, en est témoin. Pour assurer sa compétitivité face à la Chine sur le terrain des voitures électriques, le Vieux Continent met les bouchées doubles.

« Quasiment chaque semaine, une nouvelle giga-usine de batteries est annoncée en Europe », a reconnu Annemie Turtelboom, responsable d’un audit sur les batteries pour la Cour des comptes de l’Union européenne lors d’un point de presse. Pour autant, « les chances que l’UE devienne un leader mondial de la production de batteries ne semblent pas bonnes », avertit-elle.

Il ne suffit pas de construire des usines pour assurer la fabrication des batteries, encore faut-il que les sites industriels soient alimentés. C’est justement là que le bât blesse. Dans son rapport publié lundi, l’institution pointe les problèmes de disponibilité des matières premières, l’augmentation du prix de celles-ci et de l’énergie, ainsi que la concurrence mondiale susceptible de saper la compétitivité européenne. « Nous sommes confrontés au risque de voir l’UE manquer son objectif » de ne vendre que des voitures neuves à zéro émission en 2035, ou de ne pouvoir « atteindre cet objectif que par l’importation de batteries ou de véhicules électriques, ce qui nuirait à l’industrie européenne », a indiqué Annemie Turtelboom.

« L’UE ne doit pas se retrouver avec les batteries dans la même position de dépendance que celle qu’elle a eue avec le gaz envers la Russie », a mis en garde la responsable. La Cour des comptes de l’UE prévoit qu' »à brève échéance, la production européenne de batteries sera confrontée à une pénurie mondiale de matières premières essentielles ».

Sauf que c’est évidemment le cas.

sábado, 17 de junio de 2023

Des voitures électriques avec des batteries vides sont bloquées dans les embouteillages sur les autoroutes allemandes

 

Une voiture électrique ne pouvant être remorquée, sous peine de causer des dommages irréparables au moteur, il faut généralement utiliser une grue pour la déplacer. Ce qui n'est pas toujours évident.

 Le 15/06/2023

karlsruhe-insider.de

De plus en plus de voitures électriques sont bloquées sur l'autoroute avec une batterie vide. 

 Les experts expliquent ce qu'il est préférable de faire dans ce cas.  

Casser la voiture est une horreur absolue pour tous les conducteurs. Si les voitures électriques sont bloquées sur l'autoroute avec une batterie vide, cela peut être dangereux pour tout le monde. Car un véhicule en panne présente toujours un risque d'accident. 

 Voitures électriques sans électricité 

 De plus en plus de soi-disant Stromer (?) roulent sur les routes allemandes. Mais avec le nombre croissant de ces véhicules, de plus en plus de voitures électriques avec des batteries vides se retrouvent sur les accotements des autoroutes. C'est encore pire, cependant, lorsque le conducteur n'est plus en mesure de mettre la voiture sur le côté. 

 Cela peut arriver rapidement dans un embouteillage, par exemple. De nombreux conducteurs se mettent à transpirer lorsqu'ils imaginent un tel scénario. Car si vous avez un moteur thermique en panne, il vous suffira d'atteindre le bidon pour vous rendre à la station essence la plus proche. Ce n'est pas possible avec le Stromer. Dans un tel cas, les experts conseillent de rester calme et de suivre des conseils pratiques.  

Trouver un remède pour un véhicule en panne Sur l'autoroute, marcher jusqu'à la prochaine station-service est souvent difficile. L'ADAC conseille donc d'appeler à l'aide. L'automobile club peut alors apporter le carburant directement au véhicule.  

Cependant, il existe une procédure différente pour les voitures électriques avec une batterie vide qui sont tombées en panne sur l'autoroute. 

martes, 13 de junio de 2023

Mafia Al Carbonne. Comment votre voiture électrique va être taxée pour compenser les taxes sur les carburants !


Pour sauver le climat, roulez en voiture électrique, mais pour sauver les finances publiques, payez une taxe aux kilomètres parcourus !!!

Car, oui, c’est un angle mort terrible pour l’Etat, pour notre Etat fort dispendieux pour lequel la voiture thermique est une manne financière extraordinaire. TVA à l’achat, taxe sur chaque litre de carburant, vignettes, PV, assurance obligatoire, contrôle technique, entretien, à toutes les étapes l’Etat encaisse, l’Etat empoche.

Alors la voiture électrique est une calamité fiscale pour l’Etat français.


38 milliards d’euros qui vont manquer à l’appel !

« Avec la future interdiction des véhicules thermiques à la vente, l’Etat et les régions vont se priver de la manne de la TICPE prélevée sur les carburants. L’idée pourrait être de taxer les modèles de voitures électriques, alors qu’actuellement le secteur bénéficie de nombreuses aides.

La transition vers la mobilité propre a un coût : en ajoutant le coût de l’installation des infrastructures de recharge, les subventions accordées et les pertes de revenus de la TICPE, ce sont 500 milliards d’euros qui vont s’envoler sur 20 ans selon un rapport de 2019 de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST).

Les malus sur les voitures thermiques permettent de ralentir l’échéance. « Mais puisque l’objectif est de ne plus en vendre à partir de 2035, l’Etat va bien devoir substituer le mécanisme fiscal actuel par un autre » , a expliqué à nos confrères Paul Malliet, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OCFE).

martes, 6 de junio de 2023

Escrologie Al Carbonne. Âge moyen du parc 12 ans pour les voitures essence, 3 ans pour les voitures électriques !


D’après cette étude de S&P global, la tendance au vieillissement du parc automobile se poursuit alors que les ventes de véhicules neufs restent sous pression. Le nombre de voitures particulières a atteint son point le plus bas depuis 1978.

Avec plus de 284 millions de véhicules en circulation (VIO) sur les routes américaines, l’âge moyen des voitures et des camions légers aux États-Unis a encore augmenté cette année pour atteindre un nouveau record de 12,5 ans, en hausse de plus de trois mois par rapport à 2022, selon la dernière analyse de S&P Global Mobility. La croissance est conforme à la prévision de l’entreprise de l’année dernière selon laquelle les ventes de véhicules neufs limitées continueraient d’avoir un impact et d’exercer une pression à la hausse sur l’âge moyen. De plus, l’augmentation continue des camions légers/utilitaires signifie que le nombre de voitures particulières sur la route tombera en dessous de 100 millions pour la première fois depuis 1978.

Il s’agit de la sixième année consécutive d’augmentation de l’âge moyen des véhicules du parc américain. Il reflète également la plus forte augmentation annuelle depuis la récession de 2008-2009, qui a provoqué une accélération de l’âge moyen au-delà de son taux traditionnel en raison de la forte baisse de la demande de ventes de véhicules neufs.

« Nous nous attendions à ce que la confluence des facteurs ayant une incidence sur la flotte à la sortie de 2021 exercerait une pression à la hausse supplémentaire sur l’âge moyen des véhicules. Mais la pression s’est amplifiée au cours de la seconde moitié de 2022, alors que les taux d’intérêt et l’inflation ont commencé à faire des ravages », a déclaré Todd Campau. , directeur associé des solutions après-vente pour S&P Global Mobility.

Malgré les vents contraires économiques, les ventes de véhicules neufs devraient dépasser 14,5 millions d’unités en 2023, selon les prévisions de S&P Global Mobility, ce qui devrait freiner le taux de croissance de l’âge moyen au cours de l’année à venir. « Alors que la pression restera sur l’âge moyen en 2023, nous nous attendons à ce que la courbe commence à s’aplatir cette année alors que nous envisageons de revenir aux normes historiques pour les ventes de véhicules neufs en 2024 », a déclaré Campau.

Les gens ne veulent pas acheter de voitures électriques, et ainsi retardent leurs nouveaux investissements en « véhicules », préférant conserver leurs anciennes voitures.

A ce rythme-là, nous allons nous retrouver tous comme à Cuba, avec des voitures de 70 ans d’âge !

Et des véhicules électriques… nettement moins durables !

L’âge moyen des véhicules électriques à batterie (BEV) aux États-Unis est de 3,6 ans cette année, contre 3,7 ans l’an dernier. L’âge moyen oscille entre 3 et 4 ans depuis 2017 et est largement compressé à mesure que les nouvelles immatriculations de BEV continuent de croître. Selon les estimations de S&P Global Mobility, les nouvelles immatriculations de BEV ont enregistré un gain de 58 % d’une année sur l’autre, pour atteindre près de 758 000 unités en 2022.

Cependant, l’âge moyen des BEV est sous pression car les BEV quittent la flotte plus rapidement que leurs homologues ICE et diesel.

Selon l’analyse de S&P Global Mobility, sur les près de 2,3 millions de BEV immatriculés aux États-Unis de 2013 à 2022, environ 2,12 millions sont encore sur la route aujourd’hui – environ 6,6 % ont quitté la flotte. En ce qui concerne les autres types de carburant, à l’exclusion des BEV, sur les quelque 158 millions de véhicules vendus au cours de la même période, environ 149,8 millions de véhicules circulent aujourd’hui, ce qui indique que 5,2 % ont quitté la flotte au cours de la période.

Evidemment l’âge moyen est plus bas, puisque le parc électrique est « tout neuf », mais ce n’est pas le seul facteur d’explication et l’autre est nettement plus inquiétant.

Pour le dire autrement, un véhicule électrique déjà fortement polluant lors de sa fabrication, dure beaucoup moins longtemps qu’un véhicule thermique !

C’est logique, car le moindre choc rend ces véhicules presque irréparables, provoquant leur mise au rebus.

Les voitures électriques risquent de s’avérer être rapidement une ineptie aussi bien environnementale que technologique.

Ne vous précipitez pas, et gardez aussi longtemps que vous pouvez votre vieille voiture, le temps que nos dirigeants retrouvent les chemins de la raison, ce qui peut souvent s’avérer très long.

Charles SANNAT


Source S&P Global ici

sábado, 27 de mayo de 2023

L'aberration de la voiture électrique



martes, 16 de mayo de 2023

[Point de vue] Spots pour la voiture électrique : publicité ou propagande ?


 Isidore 15 mai 2023

C’est une petite fille assise à l’arrière de la Skoda 100 % électrique de son père qui conduit.

 Pour être politiquement correct et inverser les rôles comme il se doit, c’est elle qui commande : « Papa, vas-y mollo ! » Comme son chauffeur stationne, l’enfant, soucieuse de propreté, signale les oiseaux perchés sur un fil au-dessus. Ils pourraient crotter sur leur automobile star : « Pas ici, papa ! » Elle lui donne l’ordre de se garer ailleurs. Enfin, elle ose s’adresser directement à la Skoda : « Un jour, tu seras à moi. » La vérité sort de la bouche des enfants, c’est bien connu.

Il suffit d’allumer sa télévision ou d’ouvrir son journal pour être inondé de belles paroles qui assurent un avenir rose à la voiture électrique. Rien sur la technique, sur la provenance réelle de l’énergie, mais du rêve à gogo. Toute notre vie va changer. Cette profusion de spots publicitaires est rabâchée jusqu’à la nausée, comme si nous passions notre vie sur la route. La publicité s’est muée en propagande. Bien sûr, au départ, les qualités de l'automobile électrique nous ont séduits : le silence, la propreté, l’entretien facile… Mais, les années passant, beaucoup d’automobilistes se mettent soudain à aimer le doux ronronnement de leur voiture thermique.

Peut-être parce que, pour la voiture électrique, c’est le gouvernement qui décide. Peu importe la vérité. Raison d’État, sans doute, ou, mieux, diktat de l’autorité européenne qui interdira toute autre voiture dès 2035. Dociles, les constructeurs automobiles parlent d’une seule voix des bienfaits de la voiture électrique reine, contraints ou soutenus par les politiques et par les écologistes qui vivent toujours sur leur image de parti propre. Leurs électeurs vous le disent : « Je ne fais pas de politique, je vote vert ! »

Écoutons plutôt le journaliste François-Xavier Piétri que personne, pas même le gouvernement, n’a osé accuser de complotisme. C’est édifiant. Ancien directeur des services économie de TF1 et de LCI, directeur de la rédaction du quotidien La Tribune, cofondateur de l'émission « Capital » sur M6, il nous alertait déjà il y a six mois : la voiture électrique ? « C’est un désastre écologique et social. » Gilles Pratt, le responsable de la section recherche du groupe japonais Toyota, renchérit.

lunes, 27 de marzo de 2023

Voitures électriques. Un fiasco de plus en plus colossal.


 

L’histoire jugera sans doute avec beaucoup de sévérité notre aventure douteuse vers les voitures électriques.

Tout d’abord les fabriquer est un fiasco environnemental, car sur le cycle de production entier du véhicule, la pollution est certes délocalisée dans des pays que nous ne regardons pas, mais elle est bien réelle et largement pire que celle engendrée par un véhicule thermique.

Mais ce n’est pas tout.

Un jour il faudra recycler toutes ces bonnes batteries, enfin celles qui n’auront pas été accidentées ou qui n’auront pas brûlé.

C’est l’agence Reuters qui aux Etats-Unis s’est fendue d’un très long article dans lequel elle explique par le menu que pour de nombreux véhicules électriques, il n’y a aucun moyen de réparer ou d’évaluer les batteries même légèrement endommagées après un accident, ce qui oblige les compagnies d’assurance à détruire des voitures qui parfois n’ont que quelques kilomètres, ce qui entraîne des primes plus élevées et réduit considérablement les gains de passer à l’électrique.

« Nous achetons des voitures électriques pour des raisons de durabilité », a déclaré Matthew Avery, directeur de recherche chez Thatcham Research, société de renseignement sur les risques automobiles. « Mais un véhicule électrique n’est pas très durable si vous devez jeter la batterie après une collision mineure. »

jueves, 23 de marzo de 2023

Fin des voitures thermiques en 2035 : l’Allemagne fait plier l’Europe



par | 23 Mar 2023 |

Cette histoire de fin des voitures thermiques en 2035 n’en finit toujours pas !

Et il semblerait que l’Allemagne commence à faire plier l’Europe puisque l’Europe autorisera finalement la vente de véhicules thermiques après 2035 s’ils fonctionnent exclusivement avec des e-carburants (e-Fuels) neutres en émissions carbonnées.

« L’Allemagne, l’Italie et d’autres pays insistaient pour que les véhicules thermiques roulant au e-Fuel soient exceptés de la mesure
Aucun autre carburant que les e-carburants ne doit toutefois pouvoir être compatible avec ces véhicules après 2035.
Après de longs débats sur la fin des voitures thermiques en 2035, et la volte-face de certains pays dont l’Allemagne, la Commission européenne semble avoir enfin trouvé une solution pour apaiser les tensions entre les pays membres. Selon un texte récemment consulté par plusieurs médias, la Commission accepte d’ajouter un amendement permettant la vente de voitures à moteur à combustion interne (ICE) après 2035, à condition que les véhicules en question fonctionnent exclusivement avec des e-carburants neutres en CO2.

L’Allemagne tentait d’imposer par tous les moyens cette mesure depuis des semaines. D’autres pays comme l’Italie, la République tchèque et la Pologne se sont joints aux soutiens de la position allemande. La Commission européenne a donc préféré plier, et accepte de soumettre au vote une proposition modifiée qui inclut cette exemption. Les pourparlers entre les différentes parties sont toujours en cours ».

lunes, 13 de marzo de 2023

L’Allemagne s’oppose à la fin des voitures thermiques à partir de 2035.


 

 par | 13 Mar 2023 |

« À la surprise générale, Berlin refuse de voter le texte qui interdit la vente des voitures à moteur thermique à partir de 2035. 

Ce refus intervient alors que l’Allemagne s’est pourtant fixé d’ambitieux objectifs climatiques. Pour les tenir, le pays prévoit de mettre en circulation, d’ici 2030, 15 millions de voitures tout électrique, contre 1 million aujourd’hui ». C’est le site France Info qui s’étonne du refus allemand qui ressemble plutôt à du pragmatisme (source ici).

« Pour l’instant, on en est encore loin. Selon un cabinet spécialisé, il faudrait immatriculer 5 000 nouvelles voitures électriques par jour, contre 1 290 en moyenne aujourd’hui. Le refus de l’Allemagne d’interdire les ventes de voitures à moteur thermique à partir de 2035 ne va pas accélérer les choses »… se lamente le journaliste de France Info à qui il ne viendrait pas à l’idée de questionner le choix de la voiture électrique qui est un choix plus que contestable et qu’il nous faut contester.

Car le bilan carbone d’un véhicule électrique sur son cycle de vie est effroyable et la pollution qu’il engendre énorme.

miércoles, 8 de marzo de 2023

Voitures thermiques : le prévisible rétropédalage allemand ?


 

 Philippe Charlez 7 mars 2023


Le 8 juin 2022, l’Union européenne avait validé la directive visant à interdire la commercialisation des voitures et petits utilitaires thermiques et hybrides à partir du 1er janvier 2035.

Cette décision faisait alors implicitement de la mobilité électrique une « thérapeutique » universelle pour remplacer la mobilité thermique.

Dans une étude disponible sur le site de l’Institut Sapiens, nous avions démontré l’aberration quant à l’utilisation de véhicules électriques (VE) sur longue distance, notamment les jours de « grande transhumance ». Nous avions aussi établi que leur bilan carbone s’avérait rapidement catastrophique dans le cas d’un mix électrique non totalement décarboné mais aussi dû aux importantes émissions grises liées à la fabrication des batteries. Ainsi, sur l’ensemble du cycle de vie, les émissions grises pouvaient rapidement rendre une routière électrique davantage émettrice que sa concurrente thermique de dernière génération.

Pénalisante pour le citoyen sur le plan de l’usage, cette décision purement dogmatique était aussi très lourde de conséquences pour l’industrie automobile européenne, obligée de se restructurer totalement en moins de quinze ans. Rappelons que la filière automobile produit 7 % du PIB européen et y emploie 10 % de la main-d’œuvre manufacturière (soit 12,6 millions de personnes, tous secteurs confondus). Sans parler de la dépendance aux métaux rares (cobalt, graphite, lithium) utilisés dans les batteries et provenant principalement de Chine. Ce choix du « tout électrique » tuait aussi de facto les biocarburants (bio diesel, éthanol) et les e-fuels (carburants synthétiques fabriqués à partir d’hydrogène et de dioxyde de carbone).

Fortement critiqué depuis son approbation, le texte avait été adopté par le Parlement européen à 340 voix pour, 279 voix contre et 21 abstentions, le 14 février 2023. Pavoisant après ce vote, l'eurodéputée écologiste Karima Delli présidant la commission des transports avait parlé d'« un accord historique réconciliant deux frères ennemis : l'automobile et le climat ». Le développement humain dont la voiture individuelle est un des symboles n’a jamais été l’une des priorités des Verts !



Approuvé par les eurodéputés, le texte devait être définitivement entériné le 7 mars 2023. Coup de théâtre : Berlin a décidé de sursoir le vote, argumentant qu’en l’état, le texte ne permettrait pas l'utilisation de carburants verts (biocarburants ou carburants synthétiques).

martes, 7 de marzo de 2023

L’Allemagne ne votera pas l’interdiction des voitures à moteur thermique en 2035


 

 Richard Hanlet 6 mars 2023

Il y a six mois, dans les flonflons et la chaleur communicative des pince-fesses eurocratiques, les États membres et le Parlement européen avaient trouvé un beau sujet d’accord : l'interdiction des ventes de voitures à moteur thermique en 2035. 

Et, donc, à partir de cette date, les industriels étaient sommés de ne plus fabriquer que des véhicules électriques.

C’était de la même inspiration que la loi Climat et Résilience de 2021 - française mais déclinée partout - qui imposait à toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants la mise en place, au 31 décembre 2024, de ZFE (zones à faibles émissions).

Sonnez hautbois, résonnez musettes, tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des monde écologique !

Mais, après l’ivresse, c’est le retour aux dures réalités et, déjà, plusieurs municipalités perçoivent le tic-tac de la bombe sociale qui se profile : l’interdiction, pour les pauvres des périphéries - un tiers du parc automobile et trois sur quatre en Seine-Saint-Denis -, d’imposer la vue de leurs haillons aux habitants des grandes villes. Alors la loi, d’accord, mais hâtons-nous lentement...

Mieux encore, voici qu’au moment de traduire dans les textes bruxellois le mirifique accord d’octobre, l’ renâcle. Elle n’est pas la seule, mais sans le poids de ses 83 millions d’habitants, impossible d’atteindre les 65 % de la population de l’Union européenne nécessaires à l’adoption !

Officiellement, elle voudrait qu’on étudie plus à fond comment les carburants synthétiques pourraient être utilisés dans les moteurs à combustion après 2035. Cette sorte de fioul de synthèse serait produit à partir de CO2, en provenance des activités industrielles et grâce à de l'électricité bas carbone. Un peu comme si on fabriquait du caramel pour en extraire le sucre, mais... grâce à une énergie propre. C’est génial, le progrès !